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Mis à jour : il y a 1 heure 47 min

Union Européenne : un plan pour mieux gérer la pêche en Méditerranée

il y a 5 heures 2 min
L'Union Européenne et sept pays de la Méditerranée, dont l’Algérie, se sont engagés, jeudi, pour les dix prochaines années, afin d'améliorer la gestion des stocks de poissons dans des eaux appauvries par la surpêche. « Après des mois de négociations, la Commission Européenne a sécurisé un  engagement sur 10 ans pour sauver les stocks de poissons en Méditerranée et protéger la richesse économique et écologique de la région », a annoncé l'exécutif Européen dans un communiqué. La Déclaration de Malte dite 3MedFish4Ever » a été notamment signée par la Commission Européenne à laquelle se sont joints 8 Etats membres côtiers de l'UE (Espagne, France, Italie, Malte, Slovénie, Croatie, Grèce, Chypre), sept pays tiers (Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, Turquie, Albanie, Monténégro), la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (GFCM) et le Parlement Européen. Les signataires s'engagent à s'assurer que, d'ici 2020, les principaux stocks de poissons soient couverts par des données suffisantes et évalués de manière  scientifique à période régulière. Ils devront également établir « un plan de gestion pluriannuel pour toutes les zones de pêche-clé » et « éliminer la pêche illégale » d'ici 2020 également. Plus de 300.000 personnes animent la flotte de pêche Méditerranéenne, majoritairement composée de petits bateaux (80% de navire de moins de 10 mètres de long responsables d'un quart des prises). Le stock halieutique de la Méditerranée est en grand danger : il est estimé qu'environ 90% des stocks de poisson sont surexploités.

Chine : engouement démesuré pour les animaux de compagnie

il y a 6 heures 8 min
Jusque là spécialité culinaire estimée dans certaines régions de Chine, le toutou est de plus en plus apprécié comme animal de compagnie dans certaines villes dans l’Empire du milieu, où l’on compterait quelque 100 millions de ces quadrupèdes domestiques. Caniche en robe rose, un autre aux oreilles teintées en bleu, pékinois en chemisier, loulou de Poméranie en imper et baskets : les rues de Shanghai se transforment parfois en défilé de mode canine, signe du développement rapide de la classe moyenne en Chine.  Jadis interdite par le régime communiste en tant que dérive bourgeoise, la possession d'animaux de compagnie, des chiens dans leur grande majorité, fait fureur en Chine, leurs maitres n’hésitant pas à dépenser des fortunes pour les entretenir. La récente passion des Chinois pour les bêtes se traduit en espèces sonnantes et trébuchantes pour les animaleries, leur génèrant un chiffre d'affaires de plus de 15 milliards d'euros, avec une croissance attendue de 20% par an, selon le cabinet Yourpet Market Research Institute. Shanghai, qui aime à se voir comme la ville la plus moderne de Chine, compte à elle seule un million d'animaux domestiques, pour une population de 24 millions d'habitants, selon une enquête publiée en 2015 par le quotidien China Daily. Face à cet engouement, les autorités ont, en 2011, imposé une politique du « chien unique » pour lutter contre les aboiements, les crottes et les morsures. 

Mogherini appelée à intervenir pour la libération des prisonniers de "Gdeim Izik"

il y a 6 heures 52 min
L'intergroupe paix pour le peuple sahraoui au Parlement européen a exhorté la chef de la diplomatie européenne, Federica  Mogherini, à intervenir pour que tous les prisonniers sahraouis du groupe de "Gdeim Izik" soient libérés et les charges qui pèsent contre eux levées. "Nous, en tant que membres du Parlement européen, exprimons notre  solidarité avec le groupe "Gdeim lzik" et demandons votre intervention pour vous assurer que toutes les charges actuelles contre le groupe  Gdeim lzik soient levées et les prisonniers libérés", a écrit l'intergroupe dans sa lettre à Mogherini, signée par 29 députés européens appartenant à  différents groupes politiques. Dans cette lettre soutenue par les députés européens  des principaux  groupes du Parlement, l'intergroupe a mis l'accent sur la nécessité que "les droits fondamentaux de tous les prisonniers politiques sahraouis soient préservées" et que "les familles des prisonniers du groupe de "Gdeim  Izik", ainsi que tous les Sahraouis et autres observateurs internationaux  soient autorisés à suivre leurs procès". Le Groupe de Gdeim Izik a été arrêté et reconnu coupable en grande partie sur la base de confessions obtenues par la police sous la torture et de  déclarations falsifiées, a souligné l'intergroupe dans sa lettre à la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de  sécurité. Les observateurs internationaux, a-t-il poursuivi, ont dénoncé à maintes reprises de "graves irrégularités" dans la procédure étant donné que les tortures et mauvais traitement dont ont été victimes ces prisonniers n'ont pas fait l'objet d'enquête conformément au Protocole d'Istanbul. Ce protocole, adopté en 1999  donne des lignes directrices sur la manière  d'évaluer et de consigner les traces de tortures médicalement constatées. Dénonçant le harcèlement des prisonniers du groupe de Gdeim Izik au cours  de leurs procès et les obstacles dressés par les autorités marocaines pour  empêcher les familles de ces prisonniers sahraouis et les observateurs de  suivre le procès, l'intergroupe a estimé que "ces intimidations confirment le caractère politique de la procédure". L'intergroupe paix pour le Sahara occidental a regretté, en outre, les propos du président de la Cour d'appel de Salé (Maroc) qui avait déclaré, concernant le cas de Nâama Asfari, que l'application des conventions  internationales sur la torture "ne constitue pas un sujet de préoccupation  pour la Cour". Arrêtés pour avoir revendiqué le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination   L'association française "Action des chrétiens pour l’abolition de la torture" (ACAT), a déposé une plainte concernant Naâma Asfari, un des prisonniers du groupe de Gdeim Izik, auprès du Comité des Nations unies contre la torture. Ce dernier a condamné le Maroc, le 12 décembre dernier, pour "actes de torture" envers ce militant sahraoui, son emprisonnement sur la base d’aveux forcés et pour avoir refusé d’enquêter sur les allégations de torture. Selon l'intergroupe, ces civils sahraouis connus, aujourd'hui, sous le nom du groupe de Gdeim Izik ont été arrêtés, torturés et incarcérés pour avoir revendiqué, pourtant pacifiquement, le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Un autre membre du groupe de Gdeim Izik, Hassana Ali, s'est vu accorder  l'asile en Espagne sur une décision des tribunaux espagnols pour les mêmes raisons, a rappelé l'intergroupe. Plusieurs fois reporté, le procès des vingt-cinq militants sahraouis ouvert lundi 13 mars devant la cour d’appel de Salé, près de Rabat puis  journé au 20 du même mois, a été reporté une nouvelle fois au 8 mai. En novembre 2010, les autorités d'occupation marocaines sont intervenues violemment afin de démolir le camp de résistance de Gdeim Izik qui avait  été formé par environ 20.000 Sahraouis afin de défendre leurs droits  économiques, sociaux et culturels, y compris leur droit à  l’autodétermination et leur droit à disposer librement de leurs ressources naturelles. Selon les ONG, 25 civils sahraouis ont été arrêtés à la suite de ces événements, et la plupart ont passé 27 mois en détention provisoire. Accusés d’avoir formé une organisation criminelle ayant pour but de  commettre des actes violents contre les forces de l’ordre marocaines,  certains d’entre eux ont été condamnés, en 2013, à 20 ans de prison et d’autres à l’emprisonnement à perpétuité, par un tribunal militaire, bien qu’ils soient des civils, et cela en violation du droit international. Ces prisonniers ont été déférés, par la suite, devant un tribunal dit civil, dans le cadre de ce que qualifie le ministre sahraoui délégué pour l'Europe, Mohamed Sidati de "parodie de justice". APS

L'Arabie Saoudite abritera le 29e sommet arabe

il y a 6 heures 54 min
L'Arabie Saoudite a annoncé, par la voix de son ministre des Affaires Etrangères Adel al Jubeir, avoir accepté d'abriter les travaux du 29e sommet arabe, à la demande des Emirats arabes unis. L'annonce a été faite lors de la séance de clôture des travaux du 28e sommet qui a pris fin mercredi.   Depuis la création de la Ligue Arabe en 1945, les dirigeants arabes ont, jusqu'en 2016, tenu 39 réunions (27 sommets ordinaires, 9 extraordinaires  et 3 économiques) dont trois abrités par la Jordanie.  Le sommet arabe extraordinaire tenu en Egypte en 2000 avait décidé que le sommet arabe se tiendra régulièrement en session ordinaire chaque année durant le mois de mars.  Cette décision a été appliquée lors du sommet d'Amman (2001) qui avait coïncidé avec le 26e anniversaire de la création de la Ligue Arabe. APS   

Mohamed Tarek Belaribi Directeur général de l'AADL

il y a 7 heures 13 min
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Un dangereux terroriste abattu à Tipaza

il y a 7 heures 19 min
Un dangereux terroriste ayant rejoint les groupes terroristes en 1998 a été abattu mercredi près de Tipaza par un  détachement de l'Armée nationale populaire (ANP), indique jeudi un  communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).   "Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à l’exploitation efficiente de renseignements, un détachement  de l’Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel de Tipaza (1ère  Région militaire) a abattu hier 29 mars 2017 à 20h00, le dangereux terroriste, H.  Ahmed, alias Okba,  ayant rejoint les groupes terroristes en 1998, et ce,  suite au bouclage et l’assaut du refuge du terroriste près de la commune de  Gouraya", précise la même source. Cette opération qui est toujours en cours "s’est soldée par la  récupération d’un (01) pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, un (01)  chargeur garni, une (01) grenade de fabrication artisanale, une (01) paire  de jumelles et quatre (04) téléphones", ajoute le MDN. APS 

Séismes de magnitude 3,8 à d'Alger et 3,3 à Béjaia

il y a 8 heures 42 min
30/03/2017 - 10:01

Une secousse tellurique d'une magnitude de 3,8 sur l'échelle ouverte de Richter a eu lieu jeudi à 00h17 dans la wilaya d'Alger, annonce le Centre de Recherche en Astronomie Astrophysique et Géophysique (CRAAG) dans un communiqué.

L'épicentre du tremblement de terre a été localisé à 6 km au Nord-Ouest de Bordj el Bahri (Wilaya d'Alger), précise  la même source.

Séisme de magnitude 3,3 dans la wilaya de Bejaia

le CRAAG annonce dans un autre communiqué une secousse tellurique d'une magnitude de 3,3  sur l'échelle ouverte de Richter a eu lieu jeudi à 02h41 dans la wilaya de Bejaia,.

L'épicentre du tremblement de terre a été localisé à 5 km au Nord-Est de Kherrata (Wilaya de Bejaia), précise la même source. APS  

L'Argentine légalise l'usage médicinal du cannabis

il y a 8 heures 57 min
Les sénateurs argentins ont définitivement adopté mercredi une loi autorisant l'usage thérapeutique d'huile de cannabis, mais ont maintenu l'interdiction de cultiver la plante, une revendication des familles de malades. La loi, qui avait déjà été approuvée par les députés en novembre, permet l'importation d'huile de cannabis pour les patients ayant des prescriptions médicales et au ministère argentin de la Santé de fournir gratuitement le médicament dans des cas d'épilepsie, d'autisme et d'autres pathologies. "C'est un rêve qui se réalise, une immense joie car cela va soulager (...)  les patients quelle que soit leur pathologie", a déclaré à l'AFP Maria Laura Alasi, mère de Josefina, 4 ans, qui est atteinte depuis l'âge de 7 mois du syndrome de West, une grave forme d'épilepsie. Cette loi "ouvre la voie à ce que la substance soit obtenue auprès d'un fournisseur légal et à un accompagnement médical", s'est félicité le docteur Marcelo Morante dans les couloirs du Sénat, après l'adoption du texte. Depuis la décision pionnière de l'Uruguay, qui a été en décembre 2013 le premier pays au monde à avoir légalisé la production, la distribution et la  consommation du cannabis, d'autres comme le Mexique, la Colombie et le Chili ont infléchi leur position dans un contexte de légalisation progressive de la marijuana sur le continent américain. APS  

L'OMS veut réduire de moitié en cinq ans les erreurs liées à la prise de médicaments

il y a 9 heures 3 min
L'Organisation mondiale de  la santé (OMS) a lancé mercredi une initiative mondiale visant à réduire de 50% les erreurs graves  et évitables liées à la prise de médicaments à travers le monde au cours  des  cinq prochaines années.  Cette initiative vise à remédier aux faiblesses des systèmes de santé  qui conduisent à des erreurs de médication et aux conséquences graves qui en résultent.  Elle propose des moyens d'améliorer la façon dont les médicaments sont prescrits,  distribués et  consommés, et de sensibiliser davantage les patients aux risques associés à  une utilisation inappropriée des médicaments, a précisé l'OMS dans un communiqué de presse.    Les erreurs de médication causent au moins un décès chaque jour et font  du mal à environ  1,3 million de personnes chaque année rien qu'aux Etats-Unis. Si l'on  estime que les pays à  revenu faible et intermédiaire ont des taux d'effets indésirables liés à la prise de médicaments  similaires aux pays à revenu élevé, l'impact est environ deux fois plus  élevé en termes de nombre d'années de vie en bonne santé perdues. Beaucoup de pays manquent de bonnes  données,  qui seront recueillies dans le cadre de l'initiative.  Globalement, le coût associé aux erreurs liées à la prise de médicaments est estimé à 42 milliards de dollars par an ou près de 1% des dépenses totales de santé mondiale.  "Outre le coût humain, les erreurs de médication font peser une énorme  pression sur les budgets de la santé. Prévenir les erreurs économise de l'argent et sauve  des vies", a déclaré la directrice générale de l'OMS, Dr Margaret Chan.  Tant les professionnels de santé que les patients peuvent commettre des erreurs qui entraînent de graves dommages, comme ordonner, prescrire, distribuer, préparer,  administrer ou consommer le mauvais médicament ou la mauvaise dose au mauvais moment. Mais toutes les erreurs de médication sont potentiellement évitables.  Les erreurs de médication peuvent notamment être causées par la fatigue des professionnels de santé, le trop grand nombre de patients, les pénuries de personnel, la mauvaise formation et la  mauvaise information donnée aux patients.  Les mesures prévues dans le cadre de l'initiative de l'OMS seront axées sur quatre domaines :  les patients et le public.

Hamid Grine préside à Sétif la Conférence des cadres de la Radio Algérienne

il y a 9 heures 28 min
Les chaines de la radio nationale ont mis les moyens pour assurer une meilleure couverture des législatives du 4 mai. Le ministre de la Communication préside, jeudi à Sétif la Conférence des cadres de la Radio Algérienne. Le principal thème au menu : "la couverture des législatives par la Radio nationale". Plus de détails dans la correspondance de Hcène  Chemache journaliste de la chaine 3 depuis.

Sommet Arabe d’Amman : reforme de la Ligue Arabe et lutte anti-terrorisme parmi les 15 points adoptés

il y a 11 heures 27 min
Les travaux du 28ème Sommet Arabe ont pris fin, mercredi, en Jordanie, par l’adoption de 15 points traitant de questions d’actualité, notamment la question Palestinienne, la réforme de la Ligue Arabe, le règlement des crises et la lutte contre le terrorisme. Le représentant de l’Algérie, Abdelkader Bensalah, a insisté sur l'importance de conférer à la Ligue les moyens lui permettant d'opérer les changements escomptés et de garantir le principe d'égalité entre ses membres. Il a mis l’accent sur la nécessité de réformer cette organisation et ses institutions ainsi que ses relations avec son environnement direct et la réalité politique dans le monde. Durant leur rencontre, les dirigeants Arabes ont exprimé leur extrême préoccupation face à la recrudescence du phénomène de l’islamophobie et des tentatives tendant à assimiler le terrorisme à l’Islam. Ils ont, d'autre part, souligné que la question Palestinienne demeure la question « centrale » pour la Nation Arabe tout entière et appelé la communauté internationale à respecter les décisions de la légalité internationale, à refuser le transfert de l'ambassade Américaine à Al Qods occupée et à trouver les mécanismes idoines pour faire appliquer les résolutions de l’ONU énonçant que l'occupation Israélienne « constitue une violation flagrante du droit international ». Concernant le règlement des crises et conflits dans la région Arabe, le sommet a souligné la nécessité de créer un cadre de concertation en vue d’y assurer la sécurité et la stabilité. L’idée d'un sommet Euro-Arabe a, par ailleurs été approuvée par les dirigeants Arabes, dont il reste à fixer la date et le lieu de rencontre. L'Algérie a, d’autre part, insisté sur l’application d’une solution politique et inclusive, en Libye et en Syrie, considérant que la solution de ces deux crises passe par le dialogue et les négociations, loin de toute ingérence étrangère. 

Le président du Congo en visite à Constantine : satisfecit du niveau de performance des complexes de l’industrie mécanique

mer, 29/03/2017 - 21:05
Le président de la République du Congo, M. Denis Sassou-Nguesso a exprimé, mercredi à Constantine, sa satisfaction du  niveau et de la qualité de performance de plusieurs complexes spécialisés  dans l’industrie mécanique dans cette wilaya. En visite à Constantine, dans le cadre d’une visite d’Etat qu’il effectue  en Algérie sur invitation du président de la République Abdelaziz  Bouteflika, depuis lundi dernier, le président de la République du Congo, a  manifesté un ‘‘grand intérêt’’ pour les perspectives offertes par ces  industries qui ont connu un grand essor en Algérie. A son arrivée dans la capitale de l’Est, M. Denis Sassou-Nguesso,  accompagné du président de l’Assemblée populaire nationale, Larbi Ould  Khelifa, du ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères et de la  Coopération internationale, Ramtane Lamamra, du ministre de l’Industrie et  des Mines, Abdesslem Bouchouareb, du ministre des Affaires Maghrébines et  de l’Union Africaine et de la Ligue Arabe, Abdelkader Messahel, s’est rendu  à l’entreprise Somatel (filiale de l’entreprise nationale de matériel de  travaux publics d’Ain Smara- ENMTP), où il a assisté à un exposé portant  sur les capacités de production de cette unité qui emploie 800 personnes. Issue de la restructuration de Sonacome, l’ENMTP est spécialisée dans le développement de tous les volets liés à l’industrie et à la distribution de  matériel de travaux publics et de mécanique, en fournissant du matériel à  des marques étrangères avec de la main d’oeuvre locale. D’après les informations présentées au président congolais, sur place,  cette entreprise a convenue d’un accord avec son partenaire espagnol en orientant 75% de sa production vers le marché algérien, et en consacrant  25% à l’exportation. Au cours de sa visite à l’entreprise publique de gerbage et de manutention (GERMAN), dans cette même région, spécialisée dans la production de pièces  de rechanges de haute qualité technologique et mécanique, en ayant recours  à la sous-traitance, M. Denis Sassou-Nguesso a eu droit à un exposé  détaillé sur les étapes de fabrication de ce genre de pièces, et ce après  avoir visité les différents ateliers de cette entreprise. L’hôte de l’Algérie a également visité l’entreprise des tracteurs  agricoles (ETRAG) dans la région de Oued Hamimime à El khroub, dont la  capacité de production atteint actuellement 4000 tracteurs sous les marques  Cirta et aussi Massey Fergusson (fabriquée en collaboration avec un  partenaire américain), révélant un grand intérêt à l’exposé qui lui a été  présenté par les responsables de l’entreprise, qui aspire dans le cadre du  partenariat algéro-américain, à consacrer 15% des tracteurs Massey  Fergusson à l’exportation. Les responsables de cette entreprise ont également évoqué l’objectif de réserver 60% du taux d’intégration globale de ces tracteurs au marché local  et national, et ce à l’horizon 2009, en sus de négociations avancées avec  le partenaire américain pour exporter ce matériel à destination de nombreux  pays africains. Sur place, le ministre de l’Industrie et des mines, Abdeslam Bouchouareb,  a soutenu que l’Etat assurera la maintenance du matériel qui sera exploité  vers les pays africains.  Après s’être enquis des potentialités et les moyens de l’industrie  militaire lors de sa visite au complexe des industries militaires de Ain  Smara, le président congolais a profité de sa présence à Constantine pour  effectuer une visite touristique dans cette ville, en se rendant au palais  Ahmed Bey et à la maison de la culture Malek Haddad avant d’assister à une  soirée artistique programmée à la grande salle des fêtes Ahmed Bey. APS.  

Le Front Polisario prêt à coopérer avec l’ONU pour relancer le processus de paix

mer, 29/03/2017 - 20:57
Le Front Polisario est prêt à coopérer avec les Nations unies pour relancer le processus de paix au Sahara Occidental,  à l’arrêt depuis 2012, a déclaré mercredi son représentant auprès de l’ONU,  M. Ahmed Boukhari. Nous sommes prêts à coopérer avec les Nations unies pour discuter des  moyens et des voies permettant de mettre le processus de paix sur les rails  et de surmonter les tensions créées dans la zone d’El Guerguerat, a déclaré  M. Boukhari à l’APS au lendemain d’une réunion du Conseil de sécurité sur  la Minurso. Il est clair qu’il y a trois problèmes qui rendent la situation difficile  au Sahara occidental et bloquent toute initiative de paix sur ce territoire  en attente de décolonisation, a-t-il dit en substance. Il s’agit en premier lieu de l’obstruction du Maroc à la négociation  directe, du démantèlement de la Minurso qui peine à retrouver sa pleine  fonctionnalité et de la situation dans la zone d’El Guergart qui est le résultat de la violation des termes de cessez-le-feu par le Maroc, a tenu à expliquer M. Boukhari. Pour redresser la situation dans son ensemble le prochain rapport du  secrétaire général devrait contenir dans ce sens des observations et des  recommandations à l’intention du Conseil de sécurité, a-t-il soutenu. Le Front Polisario, seul représentant légitime du peuple sahraoui, a transmis à plus haut niveau, durant la rencontre du président Brahim Ghali avec le SG de l’ONU, tous ses éléments (et discuté) de l’ensemble du  processus de paix, a ajouté le représentant sahraoui. Nous attendons, et nous espérons et nous demandons que la position sahraouie soit reflétée d’une manière fidèle dans le prochain rapport du  secrétaire général  , a-t-il déclaré. A ce propos, M. Boukhari a affirmé que le Front Polisario rejetait d’une  manière frontale que l’ensemble du processus de paix soit réduit à la  situation qui prévaut actuellement dans la zone d’El Guerguerat . Il a tenu à préciser que la situation tendue dans cette zone tampon était le résultat de l’absence de négociations directes entre les deux parties au  conflit (le Maroc et le Front Polisario) et de la décision unilatérale du  Maroc de construire une route commerciale avec l’Afrique en violation de  l’accord de cessez-le-feu  . Commentant la réunion du Conseil de sécurité, tenue mardi à huis clos sur  la Minurso, le représentant du Front Polisario, a estimé qu’elle était très  utile et opportune notamment qu’elle intervient à la veille de la  publication du premier rapport du nouveau secrétaire général sur le Sahara  Occidental, prévu pour le 7 avril. Mardi le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hérvé  Ladsous, a briefé le Conseil de sécurité sur la Minurso qui jusqu’ici na  pas encore retrouvé sa pleine fonctionnalité. Ladsous a informé le Conseil de sécurité que la mission onusienne, chargée d’organiser un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, n’a pas  encore été rétablie dans la plénitude de son mandat suite aux mesures de  rétorsion qui lui ont été imposées par le Maroc, a confié une source proche  du dossier à l’APS. Le chef des opérations de maintien de la paix qui s’apprête à quitter ses  fonctions n’a pas caché en février dernier sa préoccupation face au  blocage, dont fait l’objet cette mission, s’inquiétant du sort de son  personnel expulsé par le Maroc. Dans une lettre envoyée à Dimitri Samaras, président de la Fédération des  fonctionnaires internationaux des Nations Unies (Uniserv), Ladsous a  indiqué qu’à ce jour aucune solution permettant le retour du personnel  expulsé par le Maroc n’a été trouvée. Au cours de son briefing mardi au Conseil de sécurité, Ladsous a voulu évoquer la situation dans la zone tampon d’El Guerguerat mais a été tout de  suite rappelé par le représentant de l’Uruguay sur l’obligation de s’en  tenir à la question inscrite à l’agenda de la réunion à savoir l’examen du  retour de la Minurso à la pleine fonctionnalité conformément à la  résolution 2285 du Conseil de sécurité. APS 

Promulgation des textes d’application de la nouvelle Loi sur l’investissement

mer, 29/03/2017 - 20:55
Les textes d’application de la loi 16-09 relative à la promotion de l’investissement ont été publiés au Journal  officiel no 16. Il s’agit de six (6) décrets exécutifs qui ont pour objet de réorganiser  l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), de fixer les listes négatives, les seuils d’éligibilité et les modalités d’application des avantages aux différents types d’investissement et des avantages supplémentaires accordés aux investissements créant plus de cent (100) emplois, de fixer les modalités du suivi des investissements et aux sanctions applicables pour non-respect des obligations et engagements  souscrits, de fixer les modalités d’enregistrement des investissements et le montant de la redevance pour traitement de dossiers d’investissement. Concernant l’Andi, le décret exécutif 17-100 du 5 mars 2017 revoit les attributions, l’organisation et le fonctionnement de cette institution publique qui avaient été fixés  par un décret datant de 2006. Ainsi, l’agence est chargée, dans le cadre de la nouvelle réglementation, de l’enregistrement des investissements, du suivi de l’avancement des projets, de l’élaboration des statistiques de réalisation et de leur analyse, de l’assistance et l’accompagnement des investisseurs à tous les stades du projet, y compris post-réalisation, de la collecte, du traitement et de la diffusion, de l’information liée à l’entreprise et à  l’investissement. L’Andi est aussi chargé de la gestion des avantages, de la facilitation, en collaboration avec les administrations concernées, des démarches des investisseurs et de la simplification des procédures et contribue, à cet égard, à l’amélioration du climat de l’investissement dans tous ses aspects. Le nombre des membres du conseil d’administration, qui doit désormais se réunir deux fois par an au lieu de quatre, a été réduit de 18 à 9 membres qui sont les représentants de l’autorité de tutelle, ceux des ministres chargés des Collectivités locales, des Affaires étrangères, des Finances, de l’Industrie, du Tourisme et de l’Agriculture, ainsi que d'un représentant de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci).        L’accueil de l’investisseur non-résident et la réception de son dossier  d’enregistrement fait partie des missions principales du directeur du  Guichet unique décentralisé de l’Andi. Installé au niveau de chaque chef-lieu de wilaya, le Guichet unique décentralisé comporte, dans le cadre de la nouvelle organisation, de quatre  centres dédiés à la gestion des avantages, à l’accomplissement des  formalités, au soutien à la création des entreprises et à la promotion territoriale. Le Centre de gestion des avantages avalise, dans un délai n’excédant pas 48 heures, la liste des biens et services éligibles aux avantages, assure le traitement des demandes de modification de ses listes, autorise les cessions et transferts d’investissement, établit les franchises de TVA portant sur les acquisitions de biens et de services portés sur la liste des biens et services bénéficiant des avantages fiscaux. Il traite aussi, en liaison avec l’administration des douanes, des demandes de levée d’incessibilité des biens acquis sous conditions  privilégiées et met en demeure les investisseurs n’ayant pas satisfait à l’obligation d’établissement du procès-verbal de constat d’entrée en  exploitation. Le Centre d’accomplissement des formalités est chargé de fournir les prestations liées aux formalités constitutives des entreprises et à la  réalisation des projets. Quant au Centre de soutien à la création des entreprises, il est chargé d’aider et de soutenir la création et le développement des entreprises, en assurant la mise à disposition de toutes les informations sur tous les aspects du projet envisagé, en organisant des cycles de formation au profit  des porteurs de projets avec un accompagnement de l’idée jusqu’à la réalisation. Le Centre de promotion territoriale est chargé, en étroite collaboration avec les collectivités locales, de contribuer à la mise en place et à la réalisation d’une stratégie de diversification et d’enrichissement des  activités de la wilaya d’implantation, à partir de la mobilisation de ses ressources et de ses énergies. Il met en place, dans ce sens, une banque de données qui permet aux  investisseurs de connaître les différente opportunités et potentialités qui  se trouvent dans chacun des secteurs de l’économie locale. Le deuxième décret exécutif no 17-101 du 5 mars 2017 fixe les listes négatives, les seuils d’éligibilité et les modalités d’application des avantages aux différents types d’investissement. La première liste négative comprend  des activités économiques exclues des avantages prévus par la loi 16-09 relative à la promotion de l’investissement. Elle comprend le commerce de détail et de gros, 152  types de services et 12 activités productives dont celles du rond à béton, les meuneries, la production de l’eau minérale, manufacture de tabac, la fabrication du  ciment gris, les briqueteries, la promotion immobilière et l’industrie de l’amiante. La liste comprend aussi toutes les formes d’importation, toutes les activités de montage et d’assemblage qui ne satisfont pas au taux d’intégration fixé par la réglementation en vigueur, toutes les formes d’activités artisanales exercées sous la forme ambulante, foraine ou à domicile, ainsi que l’artisanat traditionnel et l’artisanat d’art. La deuxième liste négative concerne les biens exclus des avantages prévus par la loi sur l’investissement et comprend le matériel de transport routier de marchandises et de personnes pour propre compte, les équipements de bureaux et de communication non directement utilisés dans la production,  l’emballage récupérable, les agencements et installations, les équipements sociaux, les biens rénovés destinés aux activités de la première liste, ainsi que les stocks encours. Le troisième décret  exécutif no 17-102 du 5 mars 2017 fixe les modalités d’enregistrement des investissements ainsi que la forme et les effets de  l’attestation qui s’y rapportent. Selon les termes de ce texte, l’enregistrement des investissements dont le  montant est égal ou supérieur à 5 milliards de dinars ainsi que ceux présentant un intérêt particulier pour l’économie nationale, s’effectue  après décision du Conseil national de l’investissement (CNI). L’enregistrement de l’investissement, en vue de l’obtention des avantages de réalisation prévus par la loi sur l’investissement, et/ou des  prestations fournies par les structures décentralisées de l’Andi est opéré préalablement à tout début de réalisation. L’enregistrement confère à l’investissement par la force de la loi et sans  autres formalités, le bénéfice des avantages de réalisation définis par la loi sur l’investissement. Toutefois, les avantages consentis au profit des investissements dont le montant est égal ou supérieur à 5 milliards de dinars, ainsi que les avantages exceptionnels susceptibles d’être accordés aux investissements présentant un intérêt particulier pour l’économie nationale, font l’objet d’un accord préalable du CNI. Le quatrième décret no 17-103 du 5 mars 2017  fixe le montant et les modalités de perception de la redevance pour traitement de dossiers d’investissement. Le cinquième décret exécutif no 17-104 du 5 mars 2017 porte sur le suivi  des investissements et les sanctions applicables pour non-respect des obligations et engagements souscrits. Selon ce texte, les investissements qui bénéficient des avantages font l’objet, durant leur période d’exonération, d’un suivi par  l’Andi, les  administrations fiscale et douanière, l’administration domaniale et la  Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés. L’investisseur est tenu par ailleurs de fournir à l’Andi toutes les informations requises pour l’accomplissement de la mission du suivi. Il  doit, à cet effet, transmettre annuellement, un état d’avancement de son  projet d’investissement dûment renseigné et visé par les services fiscaux sur un document fourni par l’agence. En cas de non-respect de dépôt de l’état annuel d’avancement des projets,  les structures habilitées de l’Andi sont tenues d’aviser l’investisseur de la suspension de ses droits à avantages. La déchéance des droits à avantages entraîne le remboursement de la  totalité des avantages consommés en plus des pénalités prévues par la  législation et la réglementation en vigueur. Le sixième décret no 17-105 du 5 mars 2017 fixe les modalités d’application des avantages supplémentaires d’exploitation accordés aux  investissements créant plus de cent (100) emplois. Pour rappel, la loi sur l'investissement avait été adoptée en juillet 2016  par le Parlement et publiée au Journal officiel no 46 de la même année. APS

FAF : Mokhtar Amalou dirigera l'arbitrage jusqu'à la fin de la saison

mer, 29/03/2017 - 20:48
29/03/2017 - 20:48

Les membres du bureau fédéral de la Fédération algérienne de football (FAF) ont désigné Mokhtar Amalou pour diriger l'arbitrage  jusqu'en fin de saison, mardi lors de la première réunion tenue au Centre  technique  national de Sidi Moussa (Alger).

Cette première réunion qui s'est déroulée en deux phases, a été élargie aux présidents  des ligues régionales, alors que la deuxième a été tenue en présence du président,  des membres du bureau fédéral et du secrétaire général.

Un plan d'urgence sera mis en place pour terminer la saison dans de bonnes conditions et les meilleurs arbitres seront désignés pour diriger les rencontres restantes, précise la même source. 

Lors de cette réunion, le Bureau fédéral s'est engagé à défendre et à protéger les arbitres et une rencontre entre le nouveau président de la FAF, Kheïreddine Zetchi, et les arbitres aura lieu prochainement, souligne la FAF.

A cet effet, un projet de réorganisation totale de l'arbitrage sera soumis lors du prochain bureau fédéral, conclut le communiqué de l'instance fédérale. APS

 

Arrestation à l'aéroport d'Alger d'un individu en possession de 50 000 euros non déclarée

mer, 29/03/2017 - 20:46
29/03/2017 - 20:46

Les services de la police des frontières au niveau de l'aéroport international d'Alger ont récemment arrêté un individu  qui tentait de quitter le territoire national sans avoir déclaré une somme  de 50 000 euros, a indiqué mardi un communiqué de la Direction nationale de  la sûreté nationale (DGSN).

Le mis en cause (30 ans) a été arrêté par les services de la Police des  frontières pour infraction à la législation sur le change et mouvement de capitaux de et vers l'étranger. L'individu en question était en possession de 50 000 euros alors qu'il tentait de quitter le territoire national, et ce, sans avoir déclaré à l'administration compétente ladite somme qui  dépassait le montant autorisé.

De leur coté, les services de la police au niveau de l'aéroport international d'Alger ont arrêté un individu (46 ans), en provenance d'un  pays européen, et qui était en possession de 370 comprimés psychotropes,  lors de son passage au point de contrôle de sécurité de l'aéroport.

Par ailleurs, les éléments de la police des frontières du port de Mostaganem ont arrêté trois (03) individus, dont deux (02) ressortissants de nationalité étrangère, en possession de 3010 paquets de cigarettes et de 112 comprimés psychotropes.

Les services de la Police des frontières luttent contre la criminalité dans toutes ses formes en mobilisant tous les moyens matériels et humains à  même de préserver de la sécurité des biens et des personnes, conclut le  communiqué. APS

Le Salon national du recrutement et de l’entreprenariat du 18 au 20 avril à Alger

mer, 29/03/2017 - 20:37
29/03/2017 - 20:37

La 11ème édition du Salon national du recrutement et de l’entreprenariat se tiendra du 18 au 20 avril prochain à  Alger sous le thème "l'emploi et la création d’entreprises pour booster le  développement économique", ont indiqué mercredi les organisateurs de cet  événement.

Ce salon se veut une occasion de rapprocher les recruteurs potentiels et les demandeurs d’emploi et, donc, un carrefour de rencontres entre les  entreprises et les administrations en quête de compétences et de nouvelles recrues et les universitaires à la recherche d’un emploi ou d’un stage, a  précisé M. Ali Belkhiri, directeur général de l’agence organisatrice de cet événement, lors d'un point de presse tenu à Alger.

Cette manifestation d'utilité publique "a pour vocation de mettre en  contact direct les entreprises à la recherche de compétences et les  diplômés afin de leur permettre de trouver un emploi ou un stage, de les guider dans le choix de leur carrière et de les préparer à la création de  leur propre entreprise", a-t-il avancé.

Le salon sera organisé sous deux formes: des stands qui seront un lieu de  contact entre les entreprises et les demandeurs d’emplois, ainsi que la  tenue de conférences, ateliers et tables rondes qui auront pour but de  vulgariser certains aspects relatifs à la politique de l’emploi et de la  création d’entreprises en Algérie.

Il intégrera une plateforme de débats et d’échange entre recruteurs et diplômés, à travers un cycle de conférences thématiques et d’ateliers (CV,  préparation à l’entretien d’embauche et orientation, bilan de compétences, entreprenariat, création d’entreprises...).

Il s'agira d'aborder, entre autres, les défis et les enjeux qui se posent pour la création d’entreprises, a-t-il poursuivi.

A ce propos, il a relevé que ce rendez-vous interviendrait au moment où  l’Algérie traverse une conjoncture économique difficile marquée par la chute du prix du pétrole. En conséquence, la promotion des investissements avec son corollaire de création d’emplois deviennent impératifs.

Outre les métiers qui sont toujours très demandés et qui souffrent d’un  déficit chronique de l’offre par rapport à la demande et aux besoins des  entreprises et institutions, tels que les informaticiens et les cadres de  gestion (directeurs des finances, des Ressources humaines, de l’audit...),  les secteurs économiques que le gouvernement va booster (industrie, TIC,  agriculture et agro-alimentaire, tourisme et hôtellerie, services..) vont  devoir recruter les compétences nécessaires au développement de leurs  activités et de la productivité, a expliqué l'organisateur du salon.

Cet événement s’adresse aux diplômés, aux professionnels demandeurs  d’emploi ou souhaitant créer leur propre entreprise, ainsi qu'aux étudiants à la recherche de stage

et à tous ceux, étudiants ou diplômés, qui veulent renforcer leur compétences et savoir-faire au moyen d’une formation complémentaire.

Les organismes présents recevront le public pour établir un dialogue  direct à travers des entretiens d’embauche ou des offres de formation personnalisés et mettront à la disposition du public une information  concrète et directe.

Le Salon peut aussi être une bonne opportunité pour disposer d'une vitrine afin d'assurer la promotion d’une entreprise ou d’un organisme de formation: "Ce sont plusieurs dizaines d’entreprises qui interviennent dans  des secteurs d'activité très différents (informatique, télécoms, aéronautique, industrie, agroalimentaire, automobile, BTPH, services...)  qui pourront recruter en direct des ingénieurs, des gestionnaires, des  architectes, des biologistes, des chimistes, des commerciaux notamment",  a-t-il expliqué.

Questionné par la presse sur le bilan des éditions précédentes de ce  salon, M. Belkhiri a fait savoir que ce type de manifestation avait contribué à trouver des postes de travail à des demandeurs d'emplois. 

Selon lui, les sondages effectués par ses soins auprès d'entreprises  participantes à l’édition 2016 ont permis de constater que près de 2.000  postes avaient été pourvus au bénéfice de demandeurs d'emploi lors de  l'édition de l'année dernière. APS

Mohamed Mecherara désigné assistant du président de la FAF

mer, 29/03/2017 - 20:31
29/03/2017 - 20:31

L'ancien président de la Ligue nationale de  football (LNF) Mohamed Mecherara a été nommé assistant bénévole du nouveau  président de la fédération algérienne de football (FAF) Kheïreddine Zetchi, chargé de la mise en place des instruments juridiques et de contrôle, a annoncé mercredi l'instance fédérale.

"Le Président de la Fédération algérienne de football Kheïreddine Zetchi a reçu ce mardi 29 mars 2017 au siège de la FAF à Dely Brahim Mohamed  Mecherara pour une réunion de travail au terme de laquelle Mecherara a été installé comme assistant bénévole du président chargé de la mise en place des instruments juridiques et de contrôle." a indiqué la FAF sur son site officiel.

Selon la même source, le nouveau président de la FAF a remercié Mohamed Mecherara dÆavoir accepté de faire partie de son équipe de travail.

Mecherara connait bien la fédération algérienne de football. Il avait travaillé durant plusieurs années avec le président sortant de la FAF Mohamed Raouraoua. Il avait été nommé l'année dernière président de la Fondation de la FAF pour venir en aide aux anciens joueurs, entraineurs, arbitres et autres. Il avait également présidé par le passé la Direction Nationale de Contrôle de Gestion (DNCG).

 Zetchi avait été élu président de la FAF le 20 mars dernier. Il a succédé à Mohamed Raouraoua qui a décidé de ne pas briguer un troisième  mandat de suite à la tête de la FAF.

Le nouveau président de la FAF a présidé mardi la première réunion du  Bureau fédéral tenue au centre technique national (CTN) à Sidi Moussa dont la première phase a été élargie aux présidents des Ligues. APS

Mahmoud Abbas salue la contribution de l'Algérie aux Fonds d'Al Qods et d'Al Aqsa

mer, 29/03/2017 - 20:28
Le président palestinien, Mahmoud  Abbas, a salué mercredi le rôle constant de l'Algérie dans le soutien des  Fonds d'Al Qods et d'Al Aqsa et du budget de l'Autorité nationale palestinienne. Dans une allocution devant le 28ème sommet arabe qui se tient en Mer Morte (Jordanie), M. Mahmoud Abbas a présenté ses remerciements à l'Algérie, "pays frère qui s'est acquitté depuis quelques jours, comme à accoutumée et sans retard aucun, du versement de sa contribution pour  soutenir le budget de l'Autorité palestinienne conformément aux décisions du sommet de Nouakchott". Jeudi dernier, l'Algérie s'était acquittée de sa contribution estimée à  26,4 millions de dollars auprès du secrétariat général de la Ligue arabe pour soutenir le budget de l'Autorité nationale palestinienne, au titre de  la première tranche de l'exercice 2017. Ainsi, l'Algérie sous la direction du président de la République, réitère son soutien immuable et permanent à la lutte du peuple palestinien qui aspire à la réalisation de ses droits légitimes à savoir l'établissement d'un Etat palestinien indépendant avec Al Qods pour capitale.  D'autre part, la Ligue arabe a affirmé à maintes reprises, que l'Algérie comptait parmi les rares pays arabes qui respectent leurs engagements pris  à l'égard du peuple palestinien depuis l'adoption lors du sommet de Beyrouth (Liban), tenu en mars 2002, de la décision 224. Celle-ci appelle  les pays arabes à conforter le budget de l'Autorité palestinienne avec un  montant de 330 millions de dollars sur une durée de six mois renouvelable à  compter du 1er avril 2002.  Depuis cette date, le Conseil de l'organisation panarabe que ce soit au niveau du sommet ou des ministres arabes des Affaires étrangères, a pris  des décisions portant renouvellement du soutien en maintenant le même  système de calcul des taux de contribution des pays au budget de la Ligue  arabe pour fixer enfin, la contribution de chaque pays arabe en direction du budget de l'Autorité palestinienne.  Et partant, le taux de contribution de l'Algérie a été fixé à 8%, soit une  valeur de 52,8 millions de dollars. APS 

28ème sommet arabe : la "Déclaration d'Amman" réitère la priorité de la cause palestinienne

mer, 29/03/2017 - 20:13
Les dirigeants arabes ont adopté à la fin des travaux de la 28ème session du sommet arabe tenue  mercredi en Mer Morte (Jordanie), la "Déclaration d'Amman" qui réitère la priorité de  la question palestinienne pour la Nation arabe tout entière.  Lu par le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou el Gheit, le communiqué appelle la communauté internationale à respecter les décisions de la légalité internationale, à refuser le transfert de l'ambassade américaine à Al Qods occupée et à trouver le mécanisme idoine pour l'application de la décision du Conseil de sécurité n  2334 de 2016 qui énonce que l'occupation israélienne "constitue une violation flagrante du  droit international et une pierre d'achoppement devant le processus de paix". Ils ont souligné également leur attachement au processus arabe de paix dans sa mouture proposée lors du sommet de Beyrouth (Liban) en 2002, rappelant que la paix juste et globale était "un choix stratégique et le préalable réside dans la fin de l'occupation israélienne sur l'ensemble des territoires palestiniens et arabes occupés en 1967". S'agissant de la crise syrienne, le document insiste sur la "nécessité" d'un règlement politique avec anéantissement de toutes les organisations terroristes existantes, rappelant "pas de solution militaire" à la crise syrienne. D'autre part, M. Abou el Gheit a estimé important les pourparlers d'Astana  pour la poursuite du cessez-le-feu à l'intérieur des terres syriennes. Le communiqué final du sommet d'Amman a exprimé aussi le plein soutien des pays arabes au Gouvernement irakien dans sa guerre contre le terrorisme et leur appui à l'alliance arabe dans ses démarches visant à rétablir la légitimité au Yémen, soulignant le respect impératif de l'unité et de la souveraineté de la Libye, de son intégrité territoriale et le refus de  toute ingérence étrangère en faisant prévaloir le dialogue politique inclusif. Les dirigeants arabes ont condamné en outre, le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations, appelant à lutter contre ce phénomène et à son éradication et à l'assèchement de ses sources de financement et de pensée. Les solutions militaires et sécuritaires "ne suffisent plus à elles seules pour venir à bout du terrorisme", lit-on encore dans le communiqué final de cette conférence au sommet qui insiste sur la nécessité d'oeuvrer à la définition d'une "stratégie globale multidimensionnelle".  Par ailleurs, le sommet arabe a accueilli favorablement la création d'un  cadre de concertation en couronnement des efforts consentis pour le renforcement de la coopération entre la Ligue arabe et le Conseil de sécurité et l'établissement d'un partenariat efficace entre les deux  institutions en vue de concrétiser la sécurité et la stabilité dans la région. L'idée d'un sommet euro-arabe a été, elle aussi, approuvée par les dirigeants arabes dans l'attente d'une concertation avec la partie européenne pour en fixer les date et lieu de sa tenue". APS

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