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Mis à jour : il y a 26 min 58 sec

Les partis politiques gagneraient à faire leur autocritique

lun, 17/06/2019 - 08:28
Les partis politiques  « gagneraient à faire l'analyse critique de leur propres trajectoires », pour comprendre la jeune génération qui refuse toute forme de paternalisme, qu'il soit institutionnel, politique, religieux ou autre, a estimé, dimanche à Tizi-Ouzou, le sociologue Mohand-Akli Hadibi.   S'exprimant lors d'une table ronde au campus de l'université Mouloud Mammeri, cet universitaire est revenu sur les différentes révoltes populaires de 1980, 1988 et 2001, qu'a eu à connaitre l'Algérie, relevant à ce propos l'«échec du multipartisme». Selon lui, les partis politiques  « gagneraient aujourd'hui à   revenir sur la définition même de l'action politique et le leurs programmes en ce sens.    Il rappelle que jusqu'aux années 80, le pays avait produit une élite considérable et de qualité dans divers domaines, laquelle, a-t-il observé, a donné   une consistance à un type de gouvernance mais qui a finie par être destructurée et finalement effacée.   A partir de là, note-t-il, on a cru que à une inertie qui devait se perpétuer, pensant que la société Algérienne n'était plus en mesure de produire des idées, ni de sortir de sa torpeur.    Abordant l'aspect relatif à la représentativité du  « Hirak» la sociologue Fatma Oussedik s'en est pris à ceux qui considèrent être les représentants legaux de celui-ci,  « alors qu'aucun processus n'a donné lieu à leur élection ».     Selon elle, ces personnes se présentant comme les représentants des contestataires, campent sur le terrain du populisme  « en surfant sur des électorats divers », alors que « c'est le peuple qui est la source du pouvoir et de la légitimité de toutes formes de représentations ». 

L'Algérien perçu comme un «potentiel criminel» par la police coloniale

lun, 17/06/2019 - 07:56
Durant la période coloniale, l’Algérien était considéré par la police comme un « criminel potentiel », a affirmé dimanche à Oran, l’historienne Américaine Danielle Beaujon, lors d'une conférence au Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC). Présentant un travail de recherche mené sur ce sujet, autant à Alger qu’à Marseille, Danielle Beaujon s’est attelée à mettre en relief les pratiques répressives de la police coloniale à l’encontre des membres de la communauté Algérienne. Prenant appui sur des sources documentaires consultées dans les archives Algériennes et Françaises, cette historienne a limité ses recherches sur la période s’étalant de 1920 à 1950 sur la manière dont les hiérarchies coloniales ont influencé le contrôle des Algériens en métropole et en Algérie. A l'appui de ses recherches, l'historienne relève qu’à Marseille en particulier, les travailleurs Algériens étaient considérés comme des « criminels potentiellement dangereux » par les responsables hiérarchiques de la police. La police de cette ville à consacré des ressources disproportionnée pour surveiller des Algériens, « alors que les immigrés venant de pays voisins, comme l'Italie et l'Espagne, étaient beaucoup plus nombreux », a-t-elle souligné. Plusieurs chercheurs ont assisté à cette conférence, dont l'historien Sadek Benkada qui fera observer que durant la domination Française de leur pays,  Algériens y étaient considérés comme des étrangers.                  

Abus de fonction, principal chef d'accusation retenu contre Karim Djoudi et Amar Tou

dim, 16/06/2019 - 22:21
Le Procureur général près la Cour suprême (Alger) a affirmé dimanche que l'ancien ministre des Finances, Karim Djoudi était poursuivi pour "abus de fonction" et "dilapidation de deniers publics", alors que l'ancien ministre des Transports, Amar Tou devrait répondre des chefs d'accusation d'"abus de fonction" et d'"octroi d'indus avantages au titre de l'octroi de marchés publics et contrats", indique un communiqué de cette instance. Dans le cadre de l'enquête ouverte au niveau de la Cour suprême à l'encontre de Ahmed Ouyahia, il a été procédé ce dimanche 16 juin 2019 à l'audition de Karim Djoudi et de Amar Tou par le Juge enquêteur", a noté le communiqué. "Karim Djoudi est poursuivi pour abus de fonction conformément à l'article 33 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, et dilapidation de deniers publics conformément à l'article 29 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption", précise le communiqué. Amar Tou est, quant à lui, poursuivi pour "octroi d'indus avantages au titre de l'octroi de marchés publics et contrats", conformément à l'article 26 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption" et "abus de fonction", conformément à l'article 33 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption". Le Juge enquêteur a ordonné "le placement des deux accusés sous contrôle judiciaire, avec retrait de leurs passeports ordinaire et diplomatique, et obligation de se présenter une fois par mois, pour pointer devant le Juge enquêteur", conclut le communiqué.  APS

CAN-2019 de football/ préparation : l’Algérie bat le Mali (3-2)

dim, 16/06/2019 - 22:16
L’équipe nationale de football s’est imposée ce dimanche face à son homologue malienne 3-2 (mi-temps : 1-1), en match amical disputé à huis clos au stade Hamad Bin-Jassim à Doha, en vue de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2019 en Egypte (21 juin - 19 juillet). Les Maliens ont ouvert le score sur penalty (20e). L’Algérie a remis les pendules à l’heure peu avant la mi-temps grâce au goleador Bounedjah (40e). En seconde période, les "Aigles" ont repris l’avantage (65e). Belaili a égalisé sur penalty (75e), avant que le nouvel attaquant Andy Delort n’inscrive le but de la victoire à la 81e minute, sur une passe décisive de Mahrez, pour sa première apparition sous le maillot national. Pour ce dernier test amical, le coach national a aligné une équipe remaniée, par rapport au premier match de préparation disputé mardi dernier face au Burundi (1-1). Ainsi, les Mahrez, Guedioura, et Bensebaini ont été relégués sur le banc des remplaçants. Le Sénégal et la Tanzanie, adversaires de l’Algérie dans le groupe C en compagnie du Kenya, ont également disputé leur ultime test préparatoire avant le tournoi. Le Sénégal a dominé le Nigeria (1-0(alors que la Tanzanie a fait match nul face au Zimbabwe (1-1(   Les Verts rallieront Le Caire mardi à bord d’un vol spécial pour prendre part à la 32e édition de la CAN, où ils entameront la compétition le 23 juin face au Kenya, avant de défier le Sénégal le 27 juin, puis la Tanzanie le 1e juillet. APS

Tour de Corée : Youcef Reguigui termine meilleur sprinteur

dim, 16/06/2019 - 14:20

Photo d'archives

Le coureur algérien Youcef Reguigui s’est adjugé le maillot bleu de meilleur sprinteur du Tour international de Corée du Sud, dont la 5e et dernière étape s’est déroulée ce dimanche à Séoul.  Avec 66 points dans son escarcelle, l’Algérien, pensionnaire du club malaisien Terengganu Cycling Team, termine en tête du classement des meilleurs sprinteurs. Le maillot jaune du vainqueur de cette édition 2019 du Tour international de Corée du Sud, est revenu à l’Italien, Filippo Zaccanti, sociétaire du Nippo Vini Fantini Faizani. Pour sa part, Reguigui termine à la 4e place avec une minute et trois secondes de retard sur le leader. L’ancien cycliste de la team algéro-belge Sovac-Natura4Ever avait également fini au pied du podium lors du dernier édition de la Tropicale Amissa-Bongo (Gabon). Pour sa première saison avec sa nouvelle équipe, le champion d’Algérie est entrain de réaliser de belles performances. Reguigui avait même porté le maillot doré lors de la 3e étape disputée vendredi dernier.

Libye : poursuite des bombardements sur Tripoli

dim, 16/06/2019 - 14:16
Les bombardements aériens menés par les troupes du maréchal Khalifa Haftar, se sont poursuivis samedi dans l'est de la capitale libyenne, Tripoli, malgré les appels incessants de la communauté internationale à un cessez-le-feu, réaffirmant qu'il ne pouvait y avoir de solution militaire à la crise actuelle en Libye. Selon les médias, ces bombardements menés par les troupes du maréchal Khalifa Haftar, qui a lancé depuis le 4 avril une offensive pour tenter de s'emparer de la capitale libyenne où siège le gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez al Sarraj reconnu par la communauté internationale, ont visé "le plus grand dépôt de munitions" appartenant au  gouvernement reconnu par l'ONU.          Le porte-parole du ministère de la Santé, Fawzi Ouanis, a indiqué que neuf personnes sont mortes, "dont deux femmes et un enfant", soulignant que les victimes "sont toutes des civils".  Ces frappes aériennes sont intervenues au lendemain d'une discussion téléphonique entre le ministre tunisien des Affaires étrangères Khémaies Jhinaoui et le président du Hat Conseil d'Etat libyen Khaled al Mechri qui a donné un aperçu des récents développements en Libye. "Il n'y a pas de solution militaire en Libye", a affirmé M. Jhinaoui, appelant les principaux protagonistes libyens à "l'arrêt des combats et à la relance du processus politique pour parvenir à une solution consensuelle globale sous l'égide des Nations Unies. Le but étant de "rétablir la sécurité et la stabilité en Libye et d'éviter à son peuple davantage de  souffrances". Le ministre a "rappelé les efforts de la Tunisie dans le cadre de l'initiative tripartite (Tunisie, Algérie, Egypte), en consécration de la Déclaration de Tunis pour un règlement politique et global en Libye. Il a évoqué les résultats de la 7éme réunion consultative tenue le 12 juin 2019 à Tunis. L'Algérie, la Tunisie et l'Egypte ont réitéré leur appel au dialogue pour une solution politique, durable, négociée dans le cadre des Nations unies en Libye, où le processus politique est dans l'impasse depuis le début de l'offensive début avril de Khalifa Haftar sur Tripoli  

Mali: une vingtaine de terroristes tués

dim, 16/06/2019 - 12:23
Une vingtaine de terroristes ont été tués, au nord-est du Mali, lors d'une opération conjointe des forces armées Maliennes et des militaires Français. Les Forces armées Maliennes ont annoncé qu'une vingtaine de terroristes ont été neutralisés lors d'une opération entreprise coinjointement avec des militaires Français dans la localité d'Akabar, située dans le secteur de Ménaka, sans plus de détails. Ils s'agit de membres du groupe se faisantb appeler "Etat islamique dans le Grand Sahara", actif essentiellement dans cette région de Ménaka et de   l'autre côté de la frontière avec le Niger.  Ce dernier a notamment revendiqué l'attaque de Tongo Tongo, en octobre 2017 au Niger, laquelle avait coûté la vie à quatre soldats américains et quatre   militaires Nigériens.    Des zones entières du Mali échappent au contrôle des forces Maliennes, Françaises et de l'ONU, malgré la signature en 2015 d'un accord de paix censé   isoler définitivement les insurgés. Depuis 2015, les violences se sont propagées du Nord vers le centre, voire parfois le Sud, se mêlant très souvent à des conflits intercommunautaires, un phénomène que connaissent également le Burkina Faso et le Niger voisins.        

Inde : des chaleurs extrêmes provoquent près de 50 morts

dim, 16/06/2019 - 12:04
Au moins 49 personnes ont péri en 24 heures dans l'Etat de Bihar, dans le nord de l'Inde, où sévit depuis plus de deux semaines de pics de chaleur extrême, ont annoncé dimanche les autorités. Les victimes sont originaires de la région de Magadh, qui souffre de sécheresse et où les températures tournent depuis plusieurs jours autour de 45 degrés Celsius.   Selon Vijay Kumar, responsable de la santé publique, 49 personnes sont mortes dans trois districts. « Il y a eu un développement soudain, samedi après-midi. Des personnes victimes de coups de chaleur ont été transportées dans différents hôpitaux. La plupart sont mortes samedi soir, certaines dimanche matin, durant les soins », a-t-il déclaré. Une quarantaine de personnes supplémentaires est hospitalisée. La plupart des victimes avait plus de 50 ans. Celles-ci ont été hospitalisées dans un état semi-conscient, présentant des fortes fièvres, des diarrhées et des vomissements.   Une grande partie du nord de l'Inde est soumise depuis plus de deux semaines à une chaleur étouffante. Les températures dépassent les 50 degrés dans le Rajasthan. En 2017, des chercheurs avaient prévenu que l'Asie du Sud, où vit un cinquième de la population mondiale, pourrait connaître une élévation des températures à des niveaux insupportables d'ici la fin du siècle si rien n'est fait contre le changement climatique. En 2015, une vague de chaleur avait fait plus de 3.500 morts en Inde et au Pakistan.

BAC 2019 : connexion perturbée et silence des autorités

dim, 16/06/2019 - 12:01
C’est désormais une tradition. L’accès aux réseaux sociaux est fortement perturbé, ce dimanche, à l’occasion de la première journée des épreuves du baccalauréat.    Contrairement à l'année dernière où l'opérateur public Algérie Télécom avait annoncé la suspension du service internet pendant la première heure de chaque épreuve pour éviter toute tentative de publication de sujets du baccalauréat sur internet, cette année aucune annonce n'a été faite dans ce sens. Depuis le début des épreuves de ce dimanche, l'accès à internet, via le fixe ou le mobile, est difficile voire impossible, pour certains utilisateurs qui n'arrivent pas à se connecter aux réseaux sociaux comme Facebook, Twiter ou Instagram. Pour rappel, le ministère de l'Education nationale avait annoncé des mesures afin de lutter contre le phénomène de la fraude et contre toute tentative de fuite de sujets par voie électronique. 

Tewfik Hasni Consultant en transition énergétique

dim, 16/06/2019 - 11:59
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Restitution des 350 milliards volés : « c’est très possible mais très vite », assurent les experts

sam, 15/06/2019 - 20:59
Après  17 semaines de hirak, l’Algérie aura vécu un quadrimestre historique chargé d'événements inédits. Des bouleversements politico-judiciaires en série avec un long feuilleton d'arrestations qui ont touché de hauts responsables, de hauts gradés et des hommes d’affaires incriminés puis incarcérés en cascade. En effet ceux qui étaient intouchables et indétrônables sont bel et bien en tôle avec pour chefs d’accusations : malversation, trafic d’influence et complot désastreux contre l’Etat. "Les sommes détournées s’élèvent, selon des recoupements, à quelques 350 milliards de dollars", indique-t-on. Le hirak demande la restitution de ces capitaux mal acquis puis placés à l'étranger. Pour ce faire, il faut un chemin et des mécanismes. Tarek Draoui, de la radio chaine 3, revient dans ce come back avec d’éminents professeurs, très au fait des affaires financières et socio-économiques, sur les voies et moyens pour restituer les fonds volés dans ces entretiens croisés pour répondre à la lancinante question : comment récupérer les deniers publics extradés ? "Pour cela, il faut entamer des enquêtes auprès des banques - d'ici et d'ailleurs - pour dénicher les fonds mobilisés et à traçabilité visible à l’extérieur du pays, encore faut-il le faire très vite", alerte les experts. Enquête. 

Loukal rappelle à Malabo l'engagement de l'Algérie pour l'intégration régionale de l'Afrique

sam, 15/06/2019 - 19:21
L'Algérie a toujours affirmé son engagement ferme pour l'intégration régionale du continent africain, a affirmé le ministre des Finances, Mohamed Loukal a Malabo où il a participé aux assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, a indiqué samedi un communiqué du ministère. S'exprimant lors de la 2ème session du Conseil des Gouverneurs consacrée au dialogue du Président avec les Gouverneurs sur la question relative à l’intégration régionale pour une prospérité de l’Afrique, M. Loukal a souligné que "l’Algérie s’est toujours investie pleinement pour préparer les conditions nécessaires de la réussite de l’intégration africaine, en faisant de cette dernière une partie intégrante de ses différents programmes de développement, où des projets structurants de grande valeur aussi bien nationale qu’africaine, ont été inscrits". Le ministre a cité, à ce titre, l'ambitieux projet de la route transsaharienne, reliant Alger à Lagos, la connexion du continent à travers la pose d’une liaison de fibre optique Alger-Lagos le long de la route transsaharienne, la signature de l’accord pour la mise en œuvre du mégaprojet de gazoduc Algérie-Nigeria et enfin les projets structurants à portée continentale favorisant une intégration effective dans le domaine des échanges. Sur l’intégration des connaissances et du savoir, il a précisé que l’Algérie constitue une destination préférée des étudiants africains, en accueillant une moyenne de 5000 étudiants annuellement, toutes nationalités confondues. S’ajoute à cela des centaines de cadres formés annuellement au niveau des centres de formation spécialisée des institutions publiques (Douane, Police, Protection civile) et ce, dans le cadre des efforts de l'Algérie pour contribuer à la formation de l’élite africaine, souligne le communiqué. Quant au rôle de la BAD,  il  a mis en évidence la dimension continentale de cette institution qui lui procure un avantage comparatif de taille pour d’abord, mieux comprendre les défis de développement des pays africains et ensuite, apporter les réponses les plus appropriées à la réalité africaine pour permettre de faire face à ces défis. Cette session a été une occasion pour partager les avis sur la vision engagée par la BAD en matière de renforcement de l’intégration régionale, sur les changements que la Banque doit entreprendre pour renforcer son avantage comparatif en la matière et enfin à souligner dans quelle mesure la BAD tire-t-elle efficacement parti de sa position unique de " partenaire de confiance" pour aider à accélérer l’intégration régionale en Afrique. Par ailleurs, le ministre a participé aux travaux d’un événement consacré aux "partenariats porteurs de transformation : résoudre le déficit énergétique de l’Afrique par le biais d’initiatives régionales". Cet évènement a constitué une occasion pour aborder les défis et les opportunités d'une action collective dans le secteur de l’électricité aux niveaux régional et continental la mobilisation de capitaux nationaux et internationaux pour des financements innovants dans le secteur de l’énergie en Afrique, le renforcement et l’harmonisation de la politique énergétique, de la réglementation et de la gouvernance sectorielle au-delà des frontières nationales et comment renforcer certaines nouvelles initiatives lancées par la BAD pour promouvoir la coopération et l’efficacité dans le secteur de l’énergie. Privilégier les projets énergétiques favorisant l’intégration régionale A cette occasion, M. Loukal a souligné que des partenariats stratégiques dans le secteur de l’énergie, encadrés par une expertise de haute qualité de la part de la BAD seraient d’un atout majeur pour renforcer l’intégration régionale au sein du continent. Il a ajouté que la BAD doit, dans ce cadre, jouer un rôle crucial en tant que pourvoyeur de fonds et catalyseur des bonnes pratiques en privilégiant les projets énergétiques favorisant l’intégration régionale en intégrant la question de l’utilisation efficace des ressources dans tous les projets financés par la Banque et en encourageant l’investissement dans les réseaux d’énergie et leur modernisation, indispensable pour soutenir l’intégration de sources d’énergie renouvelables, afin de garantir la qualité, l’efficacité et la sécurité de l’approvisionnement. Le ministre a également évoqué les principaux axes de la stratégie énergétique de l’Algérie qui visent à développer une véritable industrie des énergies, notamment renouvelables en vue de s’insérer dans les chaînes de valeur mondiales. Il a souligné que cette stratégie n’occulte pas la dimension régionale de la question en évoquant la mise en œuvre du mégaprojet de gazoduc Algérie-Nigeria. "Ce projet structurant devrait permettre aux pays africains concernés d'avoir plus de parts dans le marché du gaz européen, à travers un gazoduc de plus de 4000 kilomètres et une capacité annuelle de 30 milliards m3", a-t-il précisé. En outre, le ministre a participé à la 3ème session du Conseil des Gouverneurs, dont l’ordre du jour a porté sur l’élection générale des Administrateurs. Sur le plan bilatéral, il a eu des entretiens avec certains de ses homologues africains, avec lesquels il a procédé à un échange de vues sur "la situation économique mondiale et ses répercussions sur le continent africain", ainsi que sur "l’état des relations bilatérales et les moyens de les développer". Les travaux des Assemblées Annuelles de la BAD se sont clôturés par l’approbation du rapport final des Conseils des Gouverneurs s’y rapportant.

Mercato : Abdelmoumen Djabou rejoint le MC Alger

sam, 15/06/2019 - 17:28
Abdelmoumen Djabou est la 3e recrue estivale du MC Alger. L’ex-attaquant de l’ES Sétif, âgé de 32 ans, a paraphé ce samedi un bail de deux ans en faveur des Vert et Rouge de la capitale.

Powerlifting : Lyès Boughalem sacré champion du monde pour la 6e fois

sam, 15/06/2019 - 16:51
L'Algérien Lyès Boughalem (+120 kg) a été sacré champion du monde de powerlifting pour la 6e fois, samedi lors de la dernière journée des épreuves de la 9e édition des Championnats du monde classique (cadets, juniors et seniors/hommes et dames), disputées à Helsingborg (Suède). Lors de son passage, Boughalem a battu le record du monde du "Développé-couché" (Bench press) avec une barre à 290 kg. L'Algérien a également décroché une médaille de bronze au squat. Deux autres algériens se sont distingués lors de cette journée. Il s'agit Mohamed Sahad (105 kg) qui a pris la médaille d'argent au squat et Amar Kenan (-93 kg) également deuxième de l'épreuve du squat. L'Algérie termine sur la 3e place du classement générale avec 9 médailles (1 or, 4 argent, 4 bronze), derrière les Etats-Unis (1er) et la Russie (2e).  Les autres breloques algériennes ont été remportées pas Dib Hamou (120 kg) qui a réussi à décrocher deux médailles (argent et bronze) dans les épreuves réservées aux juniors. En seniors, c'est Fateh Toubal (83 kg) qui s'est distingué en s'adjugeant deux breloques (argent, bronze), alors que la cinquième médaille algérienne est revenue à Mohamed Lakhla qui a remporté le bronze de la catégorie des (59 kg). Les Mondiaux d'Helsingborg ont regroupé plus de 900 powerlifters représentant 68 pays. Lors de la précédente édition à Calgary, la sélection algérienne avait terminé les mondiaux en 4e position par équipes, derrière les Etats-Unis, le Canada (pays hôte) et la Russie. En individuel, les powerlifters algériens étaient revenus avec une moisson de 7 médailles (4 or, 2 argent et 1 bronze). APS

MC Oran : Cherif El Ouezzani nouveau directeur sportif

sam, 15/06/2019 - 16:15
Le MC Oran a un nouveau directeur sportif en la personne de Si Tahar Cherif El Ouezzani. La désignation du technicien algérien s’est faite ce samedi lors d’une réunion présidée par le wali d’Oran, Mouloud Cherifi. Selon l’APS, le premier responsable d’El Bahia a provoqué cette réunion afin de trouver une sortie de crise à la situation dans laquelle se trouve le club phare de l’Oranie. En effet, le MCO qui a échappé de peu la relégation cette saison se trouve sans président depuis la démission d’Ahmed Belhadj. De son côté, Nacerddine Karaouzene devait assurer la succession, toutefois, ce dernier a jeté l’éponge au bout de 48 heures. Le nouveau patron du MCO connait très bien la maison pour avoir porter les couleurs des Hamraoua à trois reprises durant sa carrière de joueur, de 1983 à 1990, lors de la saison 1992-1993 mais également de 1995 à 2002 date à laquelle il a raccroché les campons. Cherif El Ouezzani a également entrainé le MCO par trois fois aussi (2008, 2010 et 2018). Plusieurs chantiers attendent le nouvel homme fort du MCO, cependant, Cherif El Ouezzani doit s’atteler à préparer la nouvelle saison, avec le recrutement des joueurs et d’un entraineur, afin de ne pas revivre la même mésaventure vécue lors de l’exercice précédent.  

Conférence nationale de la société civile : appel à accélérer la transition démocratique conformément à un processus électoral

sam, 15/06/2019 - 15:19
Les acteurs de la société civile, réunis samedi à Alger en conférence nationale, ont appelé à l'accélération de la transition démocratique fluide conformément à un processus électoral concrétisant "la rupture" et garantissant l'édification d'institutions crédibles. L'initiative annoncée, lors de cette conférence réunissant trois dynamiques, à savoir la Confédération des syndicats autonomes, le Forum civil pour le changement et le Collectif de la société civile qui compte plusieurs associations et organisations de droits de l'Homme, met en avant la nécessité de "l'accélération de la transition démocratique fluide conformément à un processus électoral concrétisant la rupture avec les systèmes de tyrannie et de corruption et garantissant l'édification d'institutions légitimes et crédibles. L'initiative a proposé "l'installation d'une personnalité nationale ou d'une instance présidentielle consensuelle supervisant la période de transition pour la reprise du processus électoral pour une période de 6 mois à un an au maximum". Les acteurs de la société civile suggèrent, également, "la formation d'un Gouvernement de compétences nationales pour la gestion des affaires et l'installation d'une instance indépendante chargée de la supervision, l'organisation et l'annonce des résultats de l'élection, en garantissant les mécanismes de contrôle". Elles ont appelé, dans ce sens, à "l'ouverture d'un dialogue national global avec la classe politique, les personnalités nationales et la  société civile ainsi que les activistes du Hirak populaire au sujet de la situation politique et socioéconomique du pays". La société civile a exhorté, à ce propos, l'ensemble des forces agissantes à adhérer à son initiative et à œuvrer à sa concrétisation et à sa réussite, affirmant que "l'aboutissement du processus électoral requiert la préparation d'un climat général pour l'exercice des droits et des libertés individuels et collectifs et le respect des droits de l'Homme à travers des mesures d'accompagnement du processus politique afin d'instaurer la confiance des citoyens et garantir une adhésion effective à ce processus". Les travaux de la Conférence de la société civile se sont poursuivis avec l'intervention de nombre de représentants de syndicats, d'associations et d'organisations nationales, qui ont "valoriser" l'initiative politique proposée et souligné unanimement que cette rencontre était "un acquis historique". Cette initiative devrait être soumis à la classe politique et à des personnalités nationales lors d'une autre rencontre.

Installation de Abderrachid Tabi au poste de Premier président de la Cour suprême

sam, 15/06/2019 - 15:16
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Slimane Brahmi, a présidé, samedi à Alger, la cérémonie d'installation du nouveau Premier président de la Cour suprême, Abderrachid Tabi. Cette cérémonie, qui a eu lieu au siège de la Cour suprême, a vu également l'installation du Procureur général, Abderrahim Madjid. Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, avait procédé, lundi dernier, à la nomination de M. Abderrachid Tabi au poste de Premier président de la Cour suprême en remplacement de Slimane Boudi, qui occupait ce poste depuis 2013, et de M. Abderrahim Madjid, Procureur général près la Cour suprême, en remplacement de Benabid El Ouardi. Agé de 59 ans, M. Abderrachid Tabi est diplômé de l'Ecole national d'Administration (ENA) en 1983 et titulaire du diplôme de l'Ecole nationale d'administration publique de Québec (ENAP) au Canada. M. Tabi a occupé les postes de Secrétaire général (SG) du Tribunal militaire de Blida (dans le cadre du service national), de procureur de la République près plusieurs tribunaux (Sidi Aissa, Sour El Ghozlane, Boussaâda et Bouhadjar), de Procureur général adjoint près la Cour de Sétif, de Directeur du personnel de rééducation au ministère de la Justice, de chef de cabinet du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de Procureur général près les Cours d'Oum El Bouaghi et de Bouira et Avocat général et Procureur général adjoint près la Cour suprême. M. Tabi a occupé également des postes supérieurs en dehors du secteur de la justice, notamment ceux de chef de cabinet du gouvernement d'Ahmed Benbitour, de chef de cabinet du ministre des Moudjahidine, de chef de cabinet du président de l'Assemblée populaire nationale (APN), de Secrétaire général de l'APN et de Directeur général des relations internationales au sein de la même instance législative. Il a participé, en cette qualité, à plusieurs rencontres internationales et conférences régionales dans la cadre de l'Union interparlementaire arabe (UIPA), de l'Union interparlementaire (UIP), de l'Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne (APEM), de la Cour pénale internationale (CPI), du Parlement européen, ainsi qu'aux séances d'Audition parlementaire annuelle des Nations-Unies et de l'Union des Etats membres de l'Organisation de la coopération islamique (UPCI).  

Douze personnes (12) décédées par noyade en mer durant la période du 1er au 14 juin

sam, 15/06/2019 - 14:57
Douze (12) personnes sont décédées par noyade en mer durant la période du 1er au 14 juin 2018, dont 09 au niveau de plages interdites à la baignade, selon un bilan diffusé samedi par la Protection civile. Le bilan relève également que 1.323 personnes ont été sauvées de la noyade dont 363 ont été traitées sur place au niveau des postes de secours des plages pour différents type de blessures et 153 blessés ont été évacués vers les structures sanitaires. Selon la même source, la principale cause des noyades reste la baignade dans des plages interdites ou en dehors des heures de surveillance, c'est-à-dire en l'absence des éléments de la Protection civile chargés de la surveillance des plages et des baignades. Pour éviter les pertes des vies humaines, la Protection civile rappelle que "la règle d'or reste la prévention". C'est pourquoi, les services de la Protection civile multiplient les campagnes de sensibilisation menées à travers les plages par les dispositifs de surveillances mis en place. Ces campagnes visent à "inculquer aux citoyens la culture du risque de noyade au niveau des plages", a-t-on expliqué. Les services de la Protection civile en appellent, à ce titre, à la conscience des citoyenspour éviter la perte en vie humaine, soulignant que "savoir nager n'est pas un gage de sécurité".  

Le multilatéralisme, thème du 75ème anniversaire de l’ONU en 2020

sam, 15/06/2019 - 11:38
L’Assemblée générale des Nations-Unies (AGNU) a annoncé vendredi que le 75ème anniversaire des Nations Unies, en 2020, sera célébré sur le thème "L’avenir que nous voulons, l’ONU qu’il nous faut: réaffirmons notre attachement au multilatéralisme". Dans le préambule de la résolution adoptée sans vote, l’Assemblée générale se dit consciente de la nécessité de promouvoir et de renforcer le multilatéralisme et réaffirme, à cet égard, le rôle "central" que joue l’ONU. Le thème de la 75ème session sous-tendra toutes les activités, réunions et conférences organisées par l’ONU en 2020, y compris le débat général. Le 21 septembre 2020, à New York, se tiendra une réunion de haut niveau au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, à l’issue de laquelle sera adoptée une déclaration "concise, concrète, unificatrice et tournée vers l’avenir, qui exprimera l’attachement collectif des Etats Membres au multilatéralisme et à l’ONU et leur vision d’un avenir commun". L’anniversaire de la signature de la Charte des Nations Unies, le 26 juin 2020 et la Journée des Nations Unies, le 24 octobre, seront célébrés au siège de l’ONU, à New York, par d’importantes cérémonies ouvertes aux Etats Membres, aux observateurs et aux ONG dotées du statut consultatif auprès de l’ECOSOC. L’Assemblée s'est félicitée de la décision du Secrétaire général de charger une personne de son Cabinet de coordonner toutes les activités organisées au sein du système des Nations Unies, à l’occasion du 75ème anniversaire de l’ONU, en suivant une approche cohérente et inclusive et une stratégie de communication et d’information à l’échelle mondiale. Pour l’Union européenne (UE), cet anniversaire est une "occasion unique" de réaffirmer notre engagement commun au multilatéralisme et à un ordre international fondé sur des règles, avec l’ONU en son cœur. L'UE a dit s’attendre à des commémorations qui engagent activement non seulement l’ensemble des Etats Membres, mais également un large éventail de la société civile, des jeunes et d’autres acteurs concernés tout au long de l’année. Un engagement "ferme et actif" de la société civile et des acteurs non gouvernementaux est essentiel, indique-t-on, pour que tous les citoyens puissent contribuer à déterminer "L’avenir que nous voulons, l’ONU qu’il nous faut".

Nouvelle attaque contre un aéroport saoudien, 5 drones rebelles yéménites interceptés

sam, 15/06/2019 - 11:01
La défense aérienne royale saoudienne et l'armée de l'air ont intercepté vendredi cinq drones rebelles yéménites au cours d'une deuxième attaque en deux jours contre l'aéroport d'Abha, dans le sud-ouest du pays, a annoncé la coalition menée par Ryadh. "La défense aérienne royale saoudienne et l'armée de l'air ont intercepté avec succès et détruit cinq drones sans pilote lancés par les milices houthis contre l'aéroport international d'Abha et Khamis Mushait", une ville de garnison située près de la frontière yéménite, a indiqué la coalition dans un communiqué publié par l'agence officielle de presse saoudienne SPA. L'aéroport continuait de fonctionner normalement et aucun vol n'a été annulé, a ajouté le communiqué. Les rebelles yéménites ont intensifié ces dernières semaines les attaques de drones contre le royaume saoudien qui intervient militairement depuis 2015 au Yémen à la tête d'une coalition progouvernementale. Mercredi, 26 civils de diverses nationalités avaient été blessés dans une attaque au missile contre l'aéroport d'Abha (sud-ouest de l'Arabie). Le projectile avait transpercé le toit de la salle des arrivées, et le trafic aérien avait été interrompu plusieurs heures durant. La guerre au Yémen oppose des forces progouvernementales soutenues par l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis aux rebelles houthis qui contrôlent une bonne partie du nord et l'ouest du pays ainsi que la capitale Sanaa. L'ONG de défense des droit humains Human Rights Watch (HRW) a qaulifié les attaques contre l'aéroport d'Abha d'apparent "crime de guerre". "Les Houthis doivent arrêter immédiatement toutes les attaques sur les infrastructures civiles en Arabie Saoudite", a déclaré le directeur adjoint pour le Moyen-Orient de HRW, Michael Page.

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