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Mis à jour : il y a 23 min 37 sec

Djamel Kaouane : le contenu du produit médiatique, un véritable combat

il y a 5 heures 51 min
Le ministre de la Communication, Djamal Kaouane a mis en avant, jeudi à Alger, l'importance du développement du contenu du produit médiatique national qui est aujourd'hui "un véritable combat". Lors d'une plénière du Conseil de la nation consacrée aux questions orales et en réponse à la question du sénateur Mahmoud Kissaoui, sur l'impératif de créer une chaine médiatique dont la mission principale serait "la promotion de l'image réelle de l'Algérie à l'étranger et mettre en lumière son attachement à ses principes de non ingérence dans les affaires internes des pays", le ministre a soutenu que "le contenu du produit médiatique est aujourd'hui un véritable combat". Soulignant, à ce propos, "l'absence d'un contenu algérien sur la mémoire", M. Kaouane a indiqué que "la majorité des écrits sur les batailles algériennes proviennent de médias étrangers". Le ministre a expliqué qu'un tel projet "exige avant son inscription, une étude de faisabilité pour s'assurer de son efficience dans un contexte de concurrence féroce dans ce domaine", estimant qu'il "est plus judicieux, pour l'heure, de focaliser les efforts sur l'amélioration de la performance des 5 chaînes nationales au lieu de disperser les moyens disponibles dans une entreprise aux résultats incertains". Le ministre a rappelé, dans ce cens, l'intérêt qu'accorde le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au secteur de la Communication pour développer sa performance au service de la patrie, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, à la faveur d'un système médiatique tenant compte des spécificités de l'Algérie et ses orientations et aspirations dans tous les domaines". "Chaque pays s'oriente vers un système de communication télévisuelle adéquat aux objectifs à atteindre et aux considérations qui respectent les capacités matérielles et humaines et les objectifs intérieurs et extérieurs à réaliser à long et à court termes", a-t-il précisé. Le ministre a salué ainsi "l'expérience algérienne pionnière dans le domaine médiatique et le modèle exceptionnel à suivre notamment en matière de télévision publique au vu de sa performance en termes de Service public et de défense des questions décisives de la Nation et de ses intérêts". Dans le même contexte, le ministre a déclaré que "l'opinion publique nationale et régionale mesure la crédibilité et la compétence de la Télévision algérienne dans le traitement des événements et l'actualité nationale et internationale", saluant "son rôle en tant qu'instrument capital dans la diffusion et la transmission des informations, la contribution à la formation de l'opinion publique et la promotion de la diversité et la richesse culturelle et touristique du pays ainsi que les potentialités économiques et d'investissements particulières". "Grâce à ces efforts, l'Algérie occupe une place pionnière par rapport à d'autres pays émergents", a ajouté le ministre soulignant "qu'en dépit de cette réalisation, le secteur £uvre toujours à la consolidation de cette expérience à travers une évaluation à même de permettre d'apporter les corrections nécessaires". Par ailleurs et en réponse à une autre question, émanant cette fois du membre du Conseil de la nation, Bouziane Ahmed sur la faible couverture de la Radio de Tiaret, le ministre a rappelé que "ce problème a été pris en charge", précisant que "le réseau des stations de Radios locales a été élargi au service de l'information de proximité" ce qui a permis, a-t-il dit, la création d'une station dans chaque wilaya dont la Radio régionale de Tiaret" et que lÆEtablissement public de la télédiffusion (TDA) veille à l'élargissement de sa couverture radiophonique". "La TDA a été introduit dans les différents programmes de l'Etat, notamment ceux relatifs à l'amélioration de la couverture radiophonique et télévisuelle dans les Hauts plateaux", à savoir les projets de réalisation des stations de diffusion, l'acquisition d'équipements de transmission, l'installation des relais et le raccordement des sites aux réseaux d'énergies", a rappelé le ministre mettent en avant "l'avancement considérable de certains projets dans cette wilaya notamment les stations de Ksar Chellala, Ain Dehab et Chorfa" ce qui permettra, a-t-il dit, "d'élargir la couverture radiophonique sur les ondes +FM+ de 78%  actuellement à 91%". Le ministre de la Communication a indiqué, dans le même sillage, que "les autres radios nationales assurent, à leurs tours, +un taux considérable+ de couverture radiophonique pour les habitants de cette wilaya". APS 

Lutte contre le terrorisme : Messahel expose à Paris les conclusions de la Conférence d’Alger sur la lutte contre le financement du terrorisme

il y a 12 heures 6 min
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a exposé jeudi à Paris, où il a pris part à la Conférence ministérielle de lutte contre le financement du terrorisme, les conclusions de la Conférence d’Alger sur la lutte contre le financement du terrorisme, tenue les 9 et 10 avril.  Participant en tant que panéliste sur la thématique "lutter contre la criminalité organisée pour assécher le financement du terrorisme", le ministre a rappelé que cette réunion, organisée conjointement par l’Algérie et l’Union africaine, a été tenue au titre de la haute mission de Coordonnateur de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme en Afrique confiée au président de la République, Abdelaziz Bouteflika par ses Pairs africains. Elle intervenait, a-t-il dit, en application d’une décision en ce sens du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine et donne effet à l’un des sept axes de l’action future de l’Afrique telle que proposée par le président Bouteflika dans le mémorandum qu’il a soumis à ses pairs. Tout en relevant l’importance de la lutte contre le financement du terrorisme, le chef de la diplomatie algérienne a souligné que ce fléau se finance en puisant dans de nombreux créneaux du crime organisé. Il a ajouté que parmi ces créneaux, il a été relevé l’existence en Afrique de onze typologies, incluant notamment le commerce et d’autres activités lucratives, certaines ONG et les prélèvements caritatifs, la contrebande d’armes, de biens et de monnaie, le trafic de drogues, la traite des êtres humains, l’exploitation de la migration illégale, l’extraction illégale de matières premières, la piraterie maritime, les kidnappings contre rançons, la cybercriminalité, le braconnage et la contrefaçon. Abordant les aspects juridiques de la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique, le ministre a indiqué que l’Afrique a adhéré "massivement" à la Convention des Nations unies pour la répression du financement du terrorisme et mis en place des instruments régionaux pour organiser la lutte contre le terrorisme, y compris le financement de ce fléau. Il a rappelé, dans ce contexte, les différentes actions entreprises en la matière, notamment l’adoption de la Convention d’Alger de l’Organisation de l’Unité africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme de 1999 et son protocole additionnel de juillet 2004, l’opérationnalisation du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, l’adoption en 2004 d’un Plan africain de lutte contre le terrorisme avec une dimension consacrée à la lutte contre le financement de ce fléau, l’incrimination, en 2009, et la répression du paiement des rançons aux groupes terroristes contre libération des otages, la nomination en octobre 2010 du Représentant spécial de l’UA pour la Coopération contre le terrorisme, l’adoption en juillet 2011 d’une loi-type sur la lutte anti-terroriste et, enfin, la désignation au mois de janvier 2017, du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en qualité de Coordonnateur pour la prévention de la radicalisation et la lutte contre le terrorisme en Afrique, le mandat incluant, bien entendu toutes les dimensions de cette lutte, dont celle contre le financement du terrorisme. Le ministre des Affaires étrangères a indiqué que la réunion de haut niveau d’Alger est venue conforter cette dynamique et cette volonté de l’Afrique de mobiliser ses propres ressources dans la lutte contre le terrorisme et les sources de financement et aussi de contribuer à l’effort collectif et global de lutte contre ces fléaux. "Cette réunion a adopté un ensemble de recommandations qui traduisent la détermination du continent africain à agir concrètement dans un grand nombre de domaines contre le financement du terrorisme, à lutter contre la connexion qui se développe entre ce fléau et le crime organisé transnational, à tarir autant que faire se peut les sources qui les alimentent et protéger leurs ressortissants, leurs économies et leur sécurité contre les agissements criminels des uns et des autres", a-t-il expliqué.  Abdelkader Messahel participe à Paris à la conférence ministérielle sur la lutte contre le financement du terrorisme Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a pris part, jeudi à Paris, à la Conférence ministérielle sur la lutte contre le financement du terrorisme, regroupant 80 ministres de 72 Etats, 500 experts et une vingtaine d'organisations internationales. Organisée conjointement par la France et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la conférence, sous le thème "No money for terror", sera l4occasion pour les participants de traiter de l4épineuse question du financement du terrorisme et d4examiner les mesures susceptibles de participer à l4assèchement des sources de financement de ce fléau. Après la journée de mercredi consacrée aux travaux de 500 experts, deux segments sont prévus jeudi : un des experts et le deuxième des ministres. Tous les travaux se déroulent à huis clos. Les conclusions de cette conférence seront présentées à la clôture par le président français Emmanuel Macron. Le chef de la diplomatie algérienne a été invité à prendre part à cette conférence, rappelle-t-on, en tant que panéliste sur la thématique "lutter contre la criminalité organisée pour assécher le financement du terrorisme". Il devra présenter l'expérience algérienne en la matière ainsi que les enseignements tirés de la réunion organisée par l'Algérie et le Forum  global de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur le lien entre le crime organisé et le terrorisme, tenue à Alger le 25 octobre dernier. La Conférence de Paris sera également une opportunité pour le ministre de mettre en exergue les conclusions et les recommandations de la Conférence internationale de Haut niveau sur la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique, organisée conjointement par l'Algérie et l4Union africaine les 9 et 10 avril 2018 à Alger. Au cours de cette réunion, le ministre des Affaires étrangères avait plaidé pour la mise en place en Afrique d'une "stratégie cohérente" de lutte contre le financement du terrorisme dans ses différentes dimensions. Il avait souligné le besoin "certain" de cerner "davantage" l'évolution permanente des méthodes, mécanismes, procédés et canaux utilisés autant par  les groupes terroristes que les groupes criminels pour déplacer et faire circuler leur argent. Les organisateurs de la conférence de Paris s'attendent, par les discussions et débats, à un échange de "bonnes pratiques" dans la lutte contre le terrorisme et son financement.  Selon l'Elysée, la déclaration finale reflètera certaines des conclussions de la conférence, en encourageant les Etats participants à améliorer leur  organisation afin de recueillir, analyser et échanger "efficacement" le renseignement financier. Une "attention particulière" sera accordée, a-t-on indiqué, aux obstacles qui entravent la coopération internationale entre cellules de renseignement financier, agences de renseignement, services de police et appareils judiciaires. Globalement, la conférence s'intéressera à la "totalité des sources" de  financement du terrorisme, légales et illégales", comme elle examinera les différents moyens de circulation des flux financiers : en espèces, par des  moyens informels, par les circuits bancaires et toutes les méthodes de transferts de fonds.

Loi sanitaire : les pharmaciens montent au créneau après la suppression par l'APN d’un alinéa portant mode de gestion de leurs officines

mer, 25/04/2018 - 10:51
Durant leurs délibérations autour du projet de loi sanitaire, les membres de l’APN ont été amenés à supprimer l’alinéa de l’article 259 spécifiant que « le pharmacien est l’unique propriétaire et le gestionnaire de l’officine dont il est titulaire », une décision qui a amené les membres de cette profession à réagir aussitôt. Intervenant, mercredi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le président du Syndicat des pharmaciens d’officine tient à rappeler, qu’à aucun moment, cette disposition n’a été remise en question lors des différents réaménagements dont cette loi a eu à faire l'objet. M. Messaoud Belamri prévient que si celle-ci est maintenue en l’état, l’activité pharmaceutique va s’en trouver ouverte  « au pouvoir de l’argent » et à une domination extérieure au pays, du marché de la distribution du médicament. « Au lieu du pharmacien, explique-t-il, ce sera à des entités commerciales que sera désormais dévolu le rôle de gérer une ou plusieurs officines à la fois ».     Rappelant que la pharmacie représente une partie intrinsèque du système de santé dans son ensemble, il estime qu’en touchant à son mode d’exercice, c’est tout le système de santé, y compris le système national du médicament, qui vont s’en trouver ébranlés. Si l’amendement est conservé en l’état, insiste-t-il, ce sera « la porte ouverte » aux filières pharmaceutiques internationales, dont les objectifs, dit-il, ne coïncident pas avec ceux tracés par les autorités en charge de la santé, ni avec la politique nationale du médicament et de sécurité sociale. L’intervenant dit n’avoir appris la suppression de cet alinéa, que  « très tardivement », affirme que lors des discussions avec le ministère de la Santé, suivies avec celles avec les services du gouvernement puis de la rencontre avec les membres de la commission Santé du Parlement, il n'a pas été constaté que celui-ci avait pas été touché. Il signale qu’après sa rencontre avec les membres de son cabinet, le ministre de la Santé a fait part aux membres de son syndicat, de « ses assurances et garanties » d’intervenir auprès de la commission, pour rétablir l’article 259, tel qu’il avait initialement été adopté par le gouvernement et le ministère.  

Epreuves de fin du cycle primaire : retrait des convocations du 25 avril au 23 mai

mar, 24/04/2018 - 17:07
L'opération de retrait des convocations pour les candidats aux épreuves de fin du cycle primaire 2017/2018 débutera mercredi 25 avril et se poursuivra jusqu'au mercredi 23 mai 2018, a annoncé la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit mardi sur sa page Facebook. A cet effet, la ministre a précisé que le retrait ce document se fait via le site électronique de l'Office national des examens et concours (ONEC): http://cinq.onec.dz.

Tamanrasset : Bedoui inaugure un gazoduc et une station de transfert de gaz naturel

mar, 24/04/2018 - 13:38
Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a inauguré, mardi à Tamanrasset, un gazoduc et une station de transfert de gaz naturel, entrant dans le cadre du projet de réseau de gaz naturel de la capitale de l'Ahaggar. A cette occasion, une présentation a été faite à la délégation ministérielle sur la consistance de ce mégaprojet qui alimente la ville de Tamanrasset depuis la région d'In-Salah, sur une longueur de 539 km et avec une capacité de 700 millions m3/an, et qui a nécessité un investissement public de 22 milliards DA. Lancé en 2014, le projet en question, qui a généré 1.560 emplois durant sa phase de réalisation, dont 1.064 pourvus par la main d'úuvre locale, porte sur un approvisionnement en gaz naturel depuis un premier réservoir de 5.000 normo-mètres cubes/heure, à être renforcé d'un second de même capacité dont le choix du site a été effectué en octobre 2017 et qui sera exploité une fois réalisée la deuxième station, a-t-on signalé. Le projet permettra d'approvisionner l'ensemble des centres de vie et concentrations d'habitants se trouvant en proximité de la RN-1, à savoir Arak, In-Ecker, In-M'guel, Outoul, et Tit, en plus des six (6) stations de pompage du mégaprojet de transfert de l'eau potable In-Salah-Tamanrasset ainsi que deux centrales électriques à Tamanrasset, selon els explications fournies. "Intervenant sur instruction du Président de la République, cette visite intervient dans une wilaya appelée à connaitre d'importantes mutations induites par cet investissement colossal, au service de la population", a indiqué M. Bedoui, relevant qu'"avec sa capacité de 700 millions m3/an de gaz naturel, il offrira à la wilaya les moyens de se constituer en pôle industriel par excellence". "Il renforcera les capacités de productions de l'électricité et contribuera à la réduction des coûts de production de l'énergie électrique et au renforcement des opportunités d'investissements dans les domaines industriels et agricoles", a ajouté le ministre, appelant, à ce titre, les opérateurs économiques et les différents acteurs à accompagner les efforts de l'Etat et à contribuer au développement socio-économique. Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, qui est accompagné notamment du ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, poursuit sa visite par la mise en service du réseau de gaz naturel de Tamanrasset, avant de tenir une rencontre avec la société civile.  

Le directeur de l’organisation foncière du ministère de l’Agriculture : les terres arch constituent un patrimoine qui doit être intégré à l’économie

mar, 24/04/2018 - 10:41
Perçu comme l’un des plus importants moteurs de la croissance économique, le secteur de l'agriculture a fait l'objet, hier, d’Assises nationales lors desquelles a été particulièrement  souligné la nécessité d’exploiter toutes les terres agricole, sans exclusive et quel que soit leur statut. A propos de l'etat actuel des terres arch, courant quelque 2 millions d’hectares, dont il considère qu’elles ne doivent pas rester en marge du dispositif régissant les superficies agricoles, le directeur de l’organisation foncière au ministère de l’Agriculture considère qu’il s’agit là d’un patrimoine demandant à être valorisé et intégré à l’effort de développement de l’économie nationale, en confortant leurs exploitants et les familles qui y sont installés. Rappelant que ces terres relèvent du domaine privé de l’Etat et demandant à être optimisées économiquement, M. Hamid Hamdani estime, qu’en concertation avec leurs occupants, elles doivent être soutenues par des décisions administratives, sous forme de concessions ou bien de titre de propriété. « Sans tabou aucun », il observe que l'examen des terres arch vient de faire l'objet d'une « avancée indéniable », à travers un large débat national lors duquel, ajoute-t-il, ont été également été examinées les procédures les plus appropriés visant à conforter leurs occupants. Pour M. Hamdani, au regard de l’intérêt économique de l’Algérie, les terres agricoles relevant du domaine privé de l’Etat tout comme celles du domaine privé tout court, doivent être exploitées intégralement, « parce qu’aujourd’hui, explique-t-il, les conditions économiques nous l’imposent ». Des surfaces agraires non exploitées, dont il confirme qu’elles couvrent quelque 3 millions d’hectares, le représentant du ministère de l’Agriculture précise qu’elles sont en partie constituées en jachère ou bien non travaillées, après avoir été attribuées par le biais de dispositifs divers.

Ouyahia appelle les agriculteurs à opérer "une révolution de mentalités" pour la relance du secteur

mar, 24/04/2018 - 08:21
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a appelé lundi à la clôture des Assises nationales de l'agriculture, tous les agriculteurs à opérer "une révolution des mentalités" en vue de relancer et moderniser le secteur de l'agriculture, affirmant que l'Etat était déterminé à consacrer le principe de "la terre appartient à celui qui l'exploite".  "Je lance un appel à mes frères agriculteurs et súurs agricultrices pour opérer une révolution des mentalités et permettre au secteur d'aller de l 'avant", a déclaré M. Ouyahia devant un parterre d'agriculteurs et d'acteurs du secteur en présence de membres du Gouvernement. Le Premier ministre a salué le message du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, adressé aux participants à la rencontre, un message qui "rassure" le monde rural quant au "souci de l'Etat de se mettre aux côtés des agriculteurs et de continuer à leur apporter soutien et assistance".  Cependant, la relance du secteur, poursuit M. Ouyahia, "ne sera pas possible si nous n'exploitons  pas les 3 millions d'hectares de terres agricoles inexploitées" dans notre pays.  Pour faire face à cette situation, M. Ouyahia a souligné le souci de l'Etat d'"exploiter réellement l'ensemble des terres agricoles domaniales qui ont été octroyées, soit dans le cadre de concessions ou pour d'autres projets", affirmant que l'Etat úuvre à la concrétisation du principe de +la terre appartient à celui qui l'exploite".  Il a mis en avant, à ce propos, la nécessité de réaliser le "développement agricole" des terres des Hauts-plateaux et du Sud et l'ouverture d'un "débat national audacieux" au sujet de ce qui est communément appelé "les terres aarch" afin de sortir avec un consensus visant l'exploitation de ces terres pour le pâturage ou à des fins agricoles au profit des habitants de ces régions".  Cette révolution des mentalités exige, selon le Premier ministre, la modernisation et l'ouverture du secteur sur l'investissement privé, national ou étranger.  "On ne peut concevoir le développement du secteur de l'agriculture sans l'entrée de capitaux", a souligné M. Ouyahia, relevant, à ce titre, que 80% de la production industrielle était assurée par le secteur privé, mettant l'accent toutefois sur la nécessité de "réglementer et d'encadrer" ces capitaux.  Pour M. Ouyahia, la révolution des mentalités nécessite également l'introduction de davantage de technique et de mécanisation, ajoutant que le désintérêt des jeunes pour le labour était dû au faible taux de mécanisation, une faiblesse fustigée par le président de la République dans son message. L'Etat veillera à faciliter l'intégration des diplômés des instituts agronomiques dans le monde rural  Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a indiqué que l'Etat veillera à encourager les diplômés des instituts agronomiques à intégrer le monde rural et à investir le secteur agricole. L'Etat veille à réaliser la complémentarité entre les secteurs de l'agriculture et de l'enseignement et de la formation professionnels, d'une part, et le secteur de l'équipement et du machinisme, d'autre part, a précisé M. Ouyahia. Il existe 30 facultés et instituts universitaires agronomiques d'où sortent annuellement 13.000 diplômés, dont 5.000 titulaires d'un master, et 300 centres et instituts de formation professionnels d'où sortent annuellement 30.000 diplômés dans les filières de la production agricole et du machinisme agricole, a fait savoir le Premier ministre. "Près de 45.000 jeunes sont diplômés annuellement de ces instituts. Nous encourageons ces compétences à s'orienter vers le monde rural et à investir l'agriculture", a-t-il dit. Concernant le machinisme, M. Ouyahia a relevé le manque enregistré dans l'agriculture algérienne en matière de machines malgré l'existence d'entreprises nationales produisant ce types d'équipements et des sommes importantes qui y sont consacrées. "Il y a un dysfonctionnement auquel il faut remédier. Nous veillerons à la mécanisation de l'agrioculture", a-t-il affirmé. Le secteur agricole est le deuxième secteur créateur de richesse en Algérie après celui des hydrocarbures, a précisé le Premier ministre, ajoutant qu'il s'agit d'un secteur prometteur pour l'Algérie en termes de développement local et rural, de création de richesses et d'emplois et de promotion des exportations. L'Agriculture sera au cœur de la décentralisation du pays, a-t-il soutenu, précisant que les walis avaient été chargés d'accorder davantage d'intérêt au secteur afin de relancer la production agricole, de créer une meilleure dynamique et d'assurer la complémentarité entre les différentes activités économiques. Eventuelle révision de la liste des activités agricoles concernées par les mesures incitatives- Par ailleurs, M. Ouyahia qui a évoqué la répartition des produits agricoles, a fait état de la disponibilité de l'Etat "en cas de besoin" à revoir la liste des activités agricoles concernées par les mesures incitatives afin ,a-t-il dit, d'encourager davantage la répartition, l'industrie manufacturière et l'exportation.  Saluant les efforts déployés par les communes en matière de mise en place de marchés pour les produits agricoles, le Premier ministre a appelé à  créer davantage d'espaces permettant à l'agriculteur et au distributeur de  mieux coordonner leurs actions, avant d'exhorter les opérateurs du secteur à adopter une vision prospective.  M. Ouyahia a réaffirmé, à ce propos, l'attachement de l'Etat à préserver le produit national "en dépit des critiques", tout en espérant voir en contre-partie les entrepreneurs investir dans le secteur et dans la réalisation d'usines de transformation des produits agricoles.  Il a également appelé les agriculteurs à s'organiser à travers les mutuelles et chambres agricoles afin de pouvoir défendre leurs intérêts de manière concertée.   Nouvelles mesures au profit du secteur avant la fin de l'année Le Premier ministre a réaffirmé le souci du gouvernement d'appliquer les recommandations issues des assises et de veiller à les transférer en ateliers pratiques en vue d'aboutir à des mesures pratiques avant la fin de l'année.   A ce sujet, il a fait état de l'existence de "recommandations pratiques et de propositions. Nous accorderons la priorité aux recommandations pratiques sans, toutefois, négliger les autres recommandations".  M. Ouyahia a affirmé que ces mesures attendues qui répondent à l'appel du président de la République à l'adresse des participants aux Assises, devront conférer " une efficacité" plus grande au soutien de l'Etat à ce secteur, à celui de la pêche ainsi que le secteur des forêts.  Ces Assises ont été précédées par 9 ateliers lancés le 11 mars, auxquels ont participé plus de 1.500 acteurs et experts. Ces ateliers avaient porté  essentiellement sur 3 axes, à savoir le développement des moyens de production, la promotion des filières agricoles et la réactivation de la régulation et du contrôle.                    

APN : Un projet de loi pour consacrer Yennayer fête nationale et journée chômée et payée

lun, 23/04/2018 - 16:35
Le projet de loi modifiant et complétant la loi N° 63-278 du 26 juillet 1963 fixant la liste des fêtes légales, qui sera présenté mardi à l'APN, a pour but de consacrer, jour de l'an Amazigh "Amenzu n Yennayer", correspondant au 12 janvier de chaque année, "fête nationale et journée chômée et payée". Selon l'exposé du motif, le projet de texte intervient en application des orientations du président de la République, données lors de la réunion du Conseil des ministres, le 27 décembre 2017, au cours de laquelle il a rappelé que "la Constitution, révisée en mars 2016, a définitivement scellé l'approbation par le peuple algérien tout entier de Tamazight, comme langue nationale et officielle, et comme ciment supplémentaire de son unité nationale, en même temps que la Nation a mandaté l'Etat pour sa promotion et son développement et ce, conformément aux dispositions de la  Constitution". Le projet de loi s'inscrit également dans le cadre du "renforcement de l'identité nationale dans sa triple composante Islamique, Arabe et Amazighe et de la réconciliation nationale", précise le même exposé. L'objectif étant de "consolider l'unité nationale autour de l'histoire de l'Algérie, de son identité et de ses propres spirituelles et civilisationnelles". La célébration du 1er yennayer de chaque année, renforcera ainsi, selon l'exposé des motifs "notre attachement indéfectible et notre lien permanent avec notre civilisation et notre histoire amazighe, dont le calendrier commence en l'an 950 avant Jésus Christ, qui coïncide cette année avec l'an 2968, correspondant à l'année grégorienne 2018". Il est précisé également que cette date restera au fil des années "un évènement qui rappelle aux générations futures les gloires et l'héroïsme de leurs ancêtres et leur lutte pour la liberté, la dignité et l'émancipation". L'article 4 de la Constitution stipule, rappelle-t-on, que "Tamazight est également langue nationale et officielle. L'Etat £uvre à sa promotion et à son développement dans toutes ses variétés linguistiques en usage sur le territoire national". Le même article stipule aussi qu'"il est créé une Académie algérienne de la langue Amazighe, placée auprès du président de la République". APS

Le directeur des migrations au ministère de l’Intérieur : le flux de migrants cache des velléités d’ingérence et de menaces à la sécurité nationale

lun, 23/04/2018 - 11:34
Le flux constant d’environ 500 migrants/jour vers l’Algérie préoccupe « au plus haut niveau » les autorités, révèle le directeur d’études chargé de la migration au ministère de l’Intérieur, Hacène Kacimi, affirmant que ce phénomène cache en réalité des visées d’ingérence et de militarisation des espaces. De la situation qui s’est créée, M. Kacimi observe qu’il y a derrière celle-ci des enjeux « géostratégiques très importants », à l’origine de la convocation, le 29 mars 2018, d’un Conseil interministériel donnant lieu à d’importantes mesures aux fins de sécuriser les frontières. Intervenant à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, il explique que cette forte migration vise en réalité à un remodelage du monde et un rééquilibrage des rapports de force à l’intérieur d’un continent très riche, « recelant 30% des terres arables du monde, ainsi que les matières minérales les rares et les plus recherchées ». La doctrine de l’Algérie, commente à cet effet l'invité, est très claire : « nous sommes contre les ingérences et la militarisation des espaces et des territoires, deux facteurs dont nous avons constaté les conséquences catastrophiques ailleurs ». Plus clairement, celui-ci rappelle que la présence de ces deux facteurs a eu pour effet de se traduire par le recul de l’Etat, l’extension du terrorisme, l’accentuation des conflits ethniques et le développement des crises et des conflits, « que l’Algérie, souligne-t-il, entend régler par des moyens pacifiques, en concertation avec ses partenaires Africains ».    Des arrivées constantes et massives de migrants, que M. Kacimi appelle à éviter de stigmatiser, rappelant que le gouvernement a été amené à des mesures pour tenter de la réduire à un niveau « le plus supportable ». Il signale qu’une attention soutenue est apportée à ce problème, parce qu'ajoute-t-il,  nous avons à faire à des êtres humains arrivants dans un état d’épuisement extrême, après avoir été confrontés à des situations périlleuses durant leur traversée du désert, au nord du Niger et du Mali. Pour gérer le flux incessant de ces migrants, le représentant du ministère de l’Intérieur signale que des contacts constants sont maintenus en permanence avec les autorités Nigérienne et Malienne, « aux fins d'assurer une bonne prise en charge de ce dossier. Il y a, souligne-t-il, un volet humanitaire que nous ne pouvons absolument pas négliger ». Il admet, cependant, que devant ces importantes arrivées de personnes, les efforts des pouvoirs publics tendent à prendre en charge celles parmi elles qui sont en situation de détresse et à refouler les autres. « Nos moyens étant limités, déclare-t-il, nous faisons ce que nous pouvons ». Revenant au phénomène de migration observé, il note qu’il ne s’agit pas d’un « schéma classique » de migration, mais plutôt d’un déplacement de nombreuses populations en direction de l’Algérie contrainte de mobiliser quelque 20 millions de dollars pour y faire face.

Le président Bouteflika appelle au développement des industries agroalimentaires

lun, 23/04/2018 - 10:41
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a appelé lundi au développement des industries agroalimentaires et à la promotion des exportations agricoles. Dans un message lu en son nom par le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Louh, le Président Bouteflika a assuré qu'en dépit des mesures initiées par l'Etat pour réguler le marché de certains produits, "l'amélioration de notre produit agricole nécessite aujourd'hui une plus forte participation des industries agroalimentaires à l’exploitation de notre produit agricole afin de couvrir les besoins du marché local, d'une part, et d'offrir des débouchés au produit agricole, d’autre part". Le Chef de l'Etat a appelé, dans le même contexte, "les hommes d'affaires et les investisseurs à un plus grand intérêt pour la promotion des exportations agricoles", relevant, à ce titre, que "l’exportation est une activité à part entière nécessitant des capacités et des compétences complétant le travail des agricultures et contribuant à la préservation des équilibres financiers extérieurs". Pour le Président Bouteflika, ces observations visent à consolider l'intégration de l'économie nationale, soulignant que l'agriculture "a grandement besoin" de cette intégration. "Cette complémentarité entre les différents secteurs de l'économie nationale est à même d'assurer un environnement incitatif pour l'agriculture dans notre pays, un environnement exploitant davantage le potentiel de nos terres immenses et qui élève le rang social des travailleurs et travailleuses ruraux et de l’agriculture en général", a-t-il ajouté. Assurant son attachement au soutien de l’Etat par toutes ses capacités à l'activité agricole, le Président Bouteflika a réitéré la nécessité de poursuivre le programme de soutien de l'Etat au secteur agricole dans toutes ses composantes qu'il a annoncé en 2009 en dépit des contraintes financières actuelles. Pour le Président Bouteflika, ce soutien constitue "une reconnaissance constante de l’Algérie envers ses zones rurales et ses agriculteurs qui ont tant apporté à ce pays chaque fois qu'il est confronté à des difficultés ou à des défis" et "un investissement rentable par notre pays dans un secteur économique vital, fructueux et prometteur en même temps". La production agricole passée de 360 à 3.000 milliards de DA entre 2000 et 2016 Pour rappel, en 2016, la production agricole a représenté près de 3.000 milliards DA contre près de 360 milliards DA en 2000, une hausse qui a contribué à l'augmentation de la part du secteur agricole dans le Produit intérieur brut (PIB), passant de 8% en 2000 à 12% en 2016, selon les chiffres du ministère de l'Agriculture. Cette augmentation sensible de la production agricole exige toutefois le renforcement des capacités nationales dans les secteurs de la transformation, la conservation et le stockage pour valoriser le produit agricole, et ce, à travers davantage d'investissements dans les industries agroalimentaires. Les industries agroalimentaires représentent, selon l'Agence nationale de développement des investissements (ANDI), 16% des investissements enregistrés en 2016 et 2017. Moderniser l'irrigation et structurer l'économie agricole Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé à recourir à grande échelle aux techniques modernes en matière d'irrigation agricole et à remédier à la faible structuration de l'économie agricole. "L'économie agricole souffre d'une faible structuration qui expose cette activité fondamentale à la spéculation", a souligné le Chef de l'Etat. Ce problème "doit interpeller les acteurs de ce secteur pour accorder davantage d'intérêt à leurs cadres, notamment aux chambres et associations professionnelles, afin de préserver leurs intérêts et permettre à notre société de bénéficier de l'effort des agriculteurs et du fruit de leur labeur", a-t-il insisté. Concernant l’irrigation, le président a déploré que l’agriculture demeurait largement tributaire de la pluviométrie en dépit de la réalisation de nombreux barrages. Il a ainsi recommandé le recours à grande échelle aux techniques modernes en matière d'irrigation et d'économie d'eau. Pour rappel, le ministère de l'Agriculture, du développement local et de la pêche avait avancé que les superficies irriguées à travers le territoire  national passeront à 2 millions d'hectares vers la fin de l'année 2018 contre 1,3 million d'hectares actuellement. Cette stratégie vise à accroître la production des différentes récoltes à l'échelle nationale, notamment des légumineuses, des fruits et légumes. Le pays compte actuellement 80 barrages opérationnels dont 4 réceptionnés en 2017, tandis que 5 autres sont en cours de réalisation pour être réceptionnés à l'horizon 2021. Ce qui permettra d'augmenter les capacités de stockage à 9 milliards m3. Selon le ministère des Ressources en eau, il est prévu de réaliser un programme d'un (1) million d'hectares supplémentaire des superficies agricoles irriguées, sachant que 184.000 hectares dédiés à l'exploitation ont été aménagés et réceptionnés jusqu'en mars 2018. Les travaux se poursuivent sur 225.000 hectares, tout en achevant les procédures de lancement de projets d'irrigation de 100.000 hectares.                    

Les députés de la majorité parlementaire valorisent la teneur du projet de loi sur la Santé

dim, 22/04/2018 - 21:22
Les députés de la majorité parlementaire ont valorisé dimanche la teneur du projet de loi sur la Santé, présenté par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, le qualifiant d'acquis au service de l'intérêt du citoyen en dépit de certaines lacunes à palier. Intervenant lors de la séance de l'après midi, les députés ont salué les efforts et les réformes auxquels a appelé le président de la République, Abdelaziz Bouteflika pour «une meilleure» prise en charge du malade, en dépit de certaines lacunes à palier en termes d'inégalités entre wilayas, ont-ils dit. A ce propos, le député du Rassemblement national démocratique (RND),  Mohamed El Hadi Abderrahmane, a mis en avant «tous les efforts consentis  par l'Etat au profit des citoyens malgré les insuffisances enregistrés au niveau de quelques wilayas». L'Etat a assuré des salles de soins dans chaque commune mais celles ci connaissent un manque en équipement ou en médecins spécialistes, a-t-il souligné, appelant le ministre de la Santé à prendre en compte la formation des cadres. De son côté, le député Ferhat Chabeh, de la même formation politique, a également souligner les efforts considérables déployés par l'Etat, notamment le maintien de la gratuité des soins consacrée par la Constitution, rappelant au premier responsable du secteur la nécessité de contrôler les cliniques privées en matière de prix et de qualité de soins. Evoquant la question d'accès au soin à l'étranger, il a appelé les pouvoirs publics à «construire de grands hôpitaux régionaux et conclure des conventions avec des médecins de renommé mondiale afin d'éviter les transferts. Pour sa part, la députée du Front de libération nationale (FLN) Hadda Soufi a estimé que le projet de loi est un «acquis important» pour le citoyen, mettant l'accent sur l'importance de la formation des cadres administratifs et de l'amélioration du service public afin de couvrir les besoins des malades. Dans ce cadre, nombre de députés ont appelé au renforcement du contrôle de tous les établissements hospitaliers, le développement du système de santé, la révision et la revalorisation du service dispensé par le médecin, outre l'ouverture de postes d'emploi aux paramédicaux. La majorité des interventions ont été axées sur la situation «déplorable» du secteur de la santé dans nombre de wilayas, mettant l'accent sur l'importance de la généralisation de l'effort au niveau local.    

M. Gaid Salah insiste sur l’intérêt capital qu'accorde le Haut Commandement de l’ANP pour «optimiser le travail de fond» des éléments militaires

dim, 22/04/2018 - 16:44
Le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, a insisté dimanche à Oran sur l’intérêt capital qu'accorde le Haut Commandement de l’ANP pour «optimiser le travail de fond» des éléments militaires et «concorder leurs missions avec les nobles objectifs du pays», indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). A chaque étape de sa visite de travail et d’inspection dans la 2ème Région militaire initialement programmée du 9 au 12 avril mais qu'il avait interrompue suite au tragique incident du crash de l’avion militaire à Boufarik, M. Gaid Salah  «n’a pas manqué de donner un ensemble d’instructions et de consignes, à travers lesquelles il a insisté sur l’intérêt capital accordé par le Haut Commandement de l’ANP pour optimiser le travail de fond des éléments militaires et concorder leurs missions avec les nobles objectifs de notre pays», précise la même source. Ces nobles objectifs exigent, souligne le Général de Corps d’Armée, de «consentir tous les efforts avec loyauté et dévouement, et nécessitent de tous les éléments militaires de se munir de vigilance et de précaution et de respecter les mesures de sécurité et de prévention recommandées, en tant que qualités qui distinguent tous ceux qui portent l’amour de leur Pays, qui savent le servir et le défendre, qui donnent le meilleur d’eux-mêmes pour préserver sa souveraineté nationale et sa stabilité, et pour asseoir la sécurité dans ses quatre coins. Telle est la marque du travail laborieux et fructueux, et l’empreinte de l’éthique professionnelle qui caractérisent les éléments de l’ANP à l’image de leurs vaillants aïeux de l’ALN». Le Général de Corps d’Armée « a entamé sa visite par l’inauguration du nouveau siège du complexe de justice de la 2ème Région Militaire, qui comprend le Tribunal militaire et l’Etablissement militaire de Prévention et de Rééducation à Oran, ainsi que des logements de fonction, où il a visité les différents pavillons du groupement et s’est enquis des conditions de travail des cadres et des éléments de ce secteur, ajoute le communiqué. Il a ensuite inauguré un cantonnement abritant l’une des unités de Défense Aérienne du Territoire, où il a suivi un exposé présenté par le Commandant de l’unité sur les missions qui lui sont dévolues. Au niveau de la Base navale principale de Mers-El-Kébir, M. Gaïd Salah «a inspecté les différents projets planifiés dans le cadre du plan de développement et de modernisation de cette base navale stratégique et s’est enquis, de près, de l’état d’avancement des réalisations dans ce domaine». La visite de M. Gaïd Salah se poursuivra lundi avec la tenue d’une réunion d’orientation avec les cadres et les personnels des unités de cette Région, note le communiqué du MDN.

Le projet de loi sur la santé présenté dimanche matin à l'Assemblée populaire nationale

dim, 22/04/2018 - 11:01
Les députés de l'Assemblée populaire nationale (APN) entament, dimanche matin, les débats autour du projet de loi relatif à la santé. Un texte qui vise à réformer et à moderniser le système national de santé, en tenant compte des « profondes mutations » de la vie politique, économique et sociale du pays, notent les rédacteurs de ce texte dans l'exposé des motifs. Ces derniers soulignent que « le financement de la santé essentiellement par l'Etat et la Sécurité sociale mérite d'être conforté en vue de sauvegarder les équilibres nécessaires, car il est devenu difficile de mobiliser d'autres ressources pour la prise en charge d'une demande de services en constante augmentation, compte tenu des données démographiques et épidémiologiques ». Le projet de loi sur la santé, composé de 470 articles, réaffirme « la gratuité des soins qui constitue un acquis essentiel, préservé, réaffirmé et mis en £œuvre à tous les niveaux, l'universalité et l'égalité d'accès aux soins et la solidarité, l'équité et la continuité du service public de santé ». Le texte de loi consacre également la place du secteur privé de la santé, à qui est attribué une « mission de service public » sur la base d'un « cahier des charges », car considéré comme complémentaire au secteur public de la santé. Le nouveau texte de loi contient plusieurs nouveautés, comme la « procréation médicalement assistée », « la hiérarchisation des activités médicales à travers l'introduction du médecin référent et la dispensation des soins et l'hospitalisation à domicile », « la création de la carte électronique de santé et l'institution du dossier médical électronique du patient »,  « la consécration de la qualité de fonctionnaire pour les professionnels de santé dans les structures et établissements publics de santé » et le « le réaménagement de l'établissement public de santé en lui conférant le statut d'établissement public à gestion spécifique ».   Le projet de loi sur la santé, longuement discuté au sein de la commission santé de l’Assemblée qui a reçu le document en 2016, lors de la précédente législature, a fait l’objet de plusieurs modifications par la commission qui a supprimé 35 articles et introduit 14 nouveaux, résume Nahla Bekralas, journaliste du service politique de la radio Chaine 3 de la Radio Algérienne.

Activités commerciales et de services : deux nouvelles lois pour cerner les phénomènes de fraude et les pratiques marchandes

dim, 22/04/2018 - 10:20
Deux nouvelles lois destinées à lutter contre les phénomènes de fraude, à renforcer la protection des consommateurs et à mieux organiser les conditions d’exercice des activités commerciales, viennent d’être adoptées par le Parlement. A propos de celle relative à la protection des intérêts des consommateurs en particulier, le directeur de la qualité et de la consommation au ministère du Commerce, indique qu’elle est destinée à protéger leur santé, leur sécurité mais également leurs intérêts matériels. S’exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Sami Kolli explique que cette loi donne la latitude à tout acheteur d’un bien ou d’un service de se rétracter dans le cas où il n’est pas satisfait. En plus de la garantie légale, un consommateur devrait, déclare-t-il, bénéficier d’un service après vente lui donnant l’assurance que le produit qu’il a acquis lui sera soit échangé, soit réparé, s’il présente des imperfections, ce qui, dit-il, n’est pas toujours le cas. Au cas où ces types de services n’auront pas été assurés, M. Kolli signale qu’un acheteur doté de son contrat d’achat, qu’il invite à lire scrupuleusement, a la possibilité d’en appeler à la Commission nationale des clauses abusives afin de recouvrer ses droits. Il annonce, en outre, qu’à l’effet d’informer les acquéreurs d’un article ou d’un service, le ministère du Commerce a mis en ligne un guide du consommateur, expliquant la procédure à effectuer lorsqu’ils se sentent arnaqués. Le représentant du ministère du Commerce signale, d’autre part, qu’entre 2017 et 2018, les services de contrôle ont réalisé 13% d’interventions de plus, qui leur ont permis de constater des infractions diverses. Parmi ces dernières, il fait état de celles relatives aux chiffres d’affaires dissimulés, dont il précise qu’elles ont porté sur des sommes de 2,7 milliards de dinars en 2017 et d’environ 4,1 millions de dinars durant les premiers mois de 2018.

Le département d’Etat met en avant le respect des droits humains en Algérie

sam, 21/04/2018 - 15:32
Le département d’Etat américain a mis en avant vendredi le respect de l’intégrité des personnes et des libertés individuelles en Algérie, soulignant les mesures prises par le gouvernement pour promouvoir les droits de l’homme. Dans son rapport annuel sur les droits de l’homme dans le monde pour 2017, le département relève que l’Algérie n’a enregistré aucune privation arbitraire de la vie ou de crimes pour des motifs politiques. De même aucune disparition ou condamnation pour torture n’a été signalée durant la période sous revue. Le département d’Etat rappelle, à ce titre, que la loi algérienne interdit la torture et prévoit des peines d’emprisonnement allant de 10 à 20 ans pour les agents publics reconnus coupables de torture. S’agissant des conditions dans les prisons et les centres de détention, la 42 édition de ce rapport affirme, qu’elles ne soulèvent pas de préoccupations en matière de droits de l’homme. Le gouvernement a en effet consacré des centres de détention spécifiques aux prisonniers âgés de moins de 27 ans. Selon le même rapport, la surveillance indépendante des prisons est assurée en Algérie. A ce titre, le gouvernement a autorisé le Comité international de la Croix-Rouge et des observateurs locaux des droits de l’homme de visiter les prisons et les centres de détention où les conditions carcérales sont conformes aux normes internationales, indique le département d'Etat. Le rapport met en exergue la création d’un bureau chargé des droits de l’homme auprès de la DGSN et dont l’une des missions qui lui sont assignées est l’amélioration des conditions de détention. Par ailleurs, ce rapport présenté par le secrétaire d’Etat par intérim, John Sullivan, affirme que les libertés individuelles, y compris la liberté d’expression et celle de la presse, sont garanties en Algérie, relevant aussi que la constitution consacrait la liberté de la presse, alors que "les débats publics et les critiques des médias à l’égard du gouvernement, largement répandues", sont tolérées. Toujours au chapitre des libertés, la diplomatie américaine note que la constitution donne aux citoyens la possibilité de choisir leur gouvernement lors d'élections libres, périodiques et équitables, au suffrage universel et égal et au scrutin secret. A ce propos, le rapport met en exergue la révision de la Constitution en 2016 qui a, entre autres, limité les mandats présidentiels à deux exercices. Citant le constat établi par les observateurs internationaux des élections législatives de 2017, le département américain souligne l’organisation réussie de ce scrutin. Au cours de la période couverte par le rapport, les ONG et les groupes locaux de défense de droits humains en Algérie ont continué d’activer en toute liberté, constate le département d’Etat. Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) qui a remplacé la commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme dispose d’une autonomie budgétaire et a la responsabilité d’enquêter sur les violations présumées des droits de l’homme. Le document met également en avant la protection apportée par l’Algérie aux milliers des réfugiés sahraouis, en indiquant que le gouvernement a augmenté son soutien aux sahraouis pour parer aux conséquences de la baisse de l’aide des donateurs internationaux. L’Algérie offre également une protection contre l’expulsion des réfugiés, menacés dans leur pays d’origine. Le département d’Etat qui cite des observateurs internationaux a reconnu que depuis le début des violences au Mali en 2012, "l’Algérie a fait face à des flux de migrants incompatibles avec les mouvements migratoires traditionnels"

L'inflation moyenne annuelle à 4,6% jusqu'à mars 2018

sam, 21/04/2018 - 15:26
L'évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 4,6% jusqu'à mars 2018, a appris l`APS auprès de l`Office national des statistiques (ONS). L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel jusqu'à mars 2018  est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des 12 mois allant d'avril 2017 à mars 2018 par rapport à la période allant d'avril 2016 à mars 2017. Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation en mars 2018, qui est l`indice brut des prix à la consommation en mars 2018 par rapport à février 2018, elle a été de 0,8%.  En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix  des biens alimentaires ont connu une hausse de 1,4% en mars 2018 comparativement à ceux de février 2018. A titre d'exemple, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une hausse de 2,9%, induite par l’augmentation des prix des légumes (+18,5%) et à un degré moindre ceux des viandes rouges (+0,4%) et du poisson (+1,9%).  En revanche, certains produits agricoles ont affiché des baisses, notamment la viande de poulet (-2,3%), les fruits (-2%) et la pomme de terre (-1,7%). Pour les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont enregistré une relative stagnation, selon l'ONS. Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont évolué de 0,3%, tandis que ceux des services ont marqué une stagnation. Par groupe de biens et services, les prix de l’habillement-chaussures, de la santé hygiène corporelle et des transports et communication ont enregistré une variation similaire, soit une hausse de 0,2% par rapport à février 2018.  Pour le groupe Divers, la variation mensuelle des prix a été marquée par une augmentation de 0,5%, tandis que celle du reste des autres produits s'est caractérisée par des taux modérés. Pour rappel, la loi de finances 2018 prévoit une inflation de 5,5%.

Le MAE malien dément l'information du prétendu rappel de l'ambassadeur du Mali en Algérie

ven, 20/04/2018 - 14:17
Le ministère malien des Affaires étrangères a démenti l'information, véhiculée par certains médias, faisant état de rappel pour consultation de l’ambassadeur du Mali en Algérie, soutenant que le gouvernement malien continuera toujours à œuvrer au renforcement des relations d'amitié et de fraternité existant entre les deux pays.  "Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale informe l’opinion nationale et internationale que contrairement aux informations véhiculées par un certain nombre de médias et de réseaux sociaux. il n'a jamais été question de rappel ni de l'appel en consultation de l’Ambassadeur du Mali en Algérie et du Consul général à Tamanrasset", a indiqué le ministère malien des Affaires étrangères dans un communiqué rapporté par la presse malienne vendredi.                Le ministère a soutenu dans son texte que le gouvernement malien "continuera toujours à œuvrer au développement et au renforcement des relations d'amitié et de fraternité qui existent entre nos deux pays et nos deux peuples". Le gouvernement du Mali "remercie une fois de plus le gouvernement algérien "pour ses efforts inlassables en vue de hisser nos relations de coopération au niveau souhaité et de faire aboutir le processus de paix au Mali", a ajouté la même source.

Un dangereux terroriste se rend à Tamanrasset et trois autres capturés à Jijel

ven, 20/04/2018 - 14:12
Un dangereux terroriste, responsable d'une des organisations terroristes au Sahel, s'est rendu vendredi aux autorités militaires à Tamanrasset, indique dans un communiqué, le ministère de la Défense nationale (MDN). "Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce aux efforts fournis par les forces de l'Armée nationale populaire, un dangereux terroriste responsable d'une des organisations terroristes au Sahel, s'est rendu, la matinée du 20 avril 2018, aux autorités militaires à Tamanrasset / 6  RM.  Il s'agit du nommé "Laarbi Khelifa", dit "Abou Ayoub" qui avait rallié les groupes terroristes en 2010. Ledit terroriste avait en sa possession un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov et un (01) chargeur garni de munitions", précise la même source. "A cette occasion, le ministère de la Défense nationale lance une autre fois un appel au reste des terroristes pour qu'ils saisissent l'opportunité de bénéficier des dispositions réglementaires en vigueur, à l'instar de ceux qui se sont rendus aux autorités sécuritaires", conclut le MDN. Par ailleurs, trois (03) terroristes ont été capturés vendredi par un détachement de l'Armée nationale populaire (ANP) à Jijel. "Dans le cadre de la lutte antiterroriste et lors d'une opération de fouille et ratissage, un détachement de l'Armée nationale populaire a capturé, le 20 avril 2018 à Ain Loubna / Ziama Mansouria -Jijel / 5   RM, trois (03) terroristes. Il s'agit du dangereux terroriste "H. Abdelhakim" dit "Abdelnassir Djamel", qui avait rallié les groupes terroristes en 1995, du terroriste "M. Arezki", dit "Ami Saïd", qui a rallié les groupes terroristes en 2002 et du terroriste "A. Hichem", dit "Mouaad", qui a rallié les groupes terroristes en 2017 ", précise la même source. Cette opération, toujours en cours, "a permis de récupérer trois (03) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, cinq (05) chargeurs et (155) balles, une paire de jumelles et trois (03) téléphones portables", ajoute le MDN.

Accord Opep-non Opep: le Comité ministériel de suivi décide d'organiser sa 10ème réunion à Alger

ven, 20/04/2018 - 14:09
Le Comité ministériel conjoint de suivi de l'accord de réduction de la production pétrolière des pays de l’Opep et des pays non Opep (JMMC), réuni vendredi à Djeddah, a décidé d'organiser sa 10ème réunion en septembre prochain à Alger, a indiqué le ministère de l'Energie dans un communiqué. La réunion de septembre coïncidera ainsi avec la célébration du deuxième anniversaire de l’Accord historique d’Alger visant à limiter la production pétrolière afin de relancer les prix, selon la même source. Lors de sa 8ème réunion à Djeddah, tenue avec la participation du ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, le JMMC a examiné les développements récents du marché pétrolier international "observant, avec satisfaction, une amélioration constante et soutenue de ses fondamentaux". Ce constat a été élaboré sur la base des rapports du Comité technique conjoint Opep et non-Opep qui s’est réuni la veille à Djeddah. Le JMMC a examiné également les niveaux de conformité des engagements de baisse de la production des pays Opep et des producteurs de pétrole non-Opep. A ce propos, le comité a relevé "avec satisfaction" un taux de conformité record de 149 % pour le mois de mars 2018, précise le communiqué.

L'Algérie classée parmi les pays les plus sécurisés au monde, selon l'institut Gallup

jeu, 19/04/2018 - 16:41
L'Algérie a figuré à la septième place du  classement 2017 des pays les plus sécurisés au monde, dans un sondage grandeur nature mené par The Gallup Organization auprès de plus de 136 000 personnes réparties à travers 135 pays. Ce sondage a abouti à un classement mondial selon l’indice qui évalue le sentiment de sécurité des personnes et leur expérience personnelle en matière de criminalité et d’application de la loi. Un sondage de dimension planétaire,  dans lequel 37 pays d’Afrique ont été inclus par l’institut qui estime par cette enquête, qu’entre le sentiment personnel de sécurité et le développement économique et social, il y a d’étroites relations. Ce score lui a permis d'occuper la tête du classement en Afrique . L’indice en question est établi à partir des réponses aux quatre questions du sondage : la confiance des populations dans la police locale , le sentiment de sécurité en marchant seul la nuit dans la ville ou la région de résidence , les cas de vols subis par les personnes interrogées ou par leurs proches. l'autre indice concerne les cas d’agression dont les personnes interrogées ou leurs proches ont été victimes. Il ressort de l’indice 2017 que plus de 68% de personnes dans le monde disent avoir confiance dans leur police, 64% se sentent en sécurité lorsqu’elles marchent seules la nuit. Ces indicateurs sont importants, en particulier pour les Nations Unies,  pour continuer de surveiller l'évolution des sociétés. " L'ONU vise à  promouvoir des sociétés justes pacifiques et inclusives " dans le cadre des  objectifs du développement durable qu'elle s'est fixée d'atteindre,  souligne l'institut.Les Etats-Unis, le Canada, l'Asie du Sud et l'Asie de l'Est obtiennent un  score global élevé de 84 sur cent.  Tout comme ce fut le cas dans les conclusions des précédents rapports, les Sud-Américains, les populations des Caraïbes et celles de l’Afrique subsaharienne sont ceux qui se sentent le moins en sécurité chez eux. Sur les 12 pays où les populations se sentent les moins bien sécurisées au monde, 6 sont, en effet, en Afrique. La Mauritanie et la RDC où 39% de la population se sent en insécurité, le Botswana (38%), l’Afrique du Sud (37%), le Liberia (35%), et le Gabon (33%). L’index 2017 sur la sécurité et l’ordre publics indique qu’il y a 14 pays dans le monde où 15% des résidents déclarent se faire régulièrement agresser. 13 de ces 14 pays, si l’on excepte le Venezuela, sont en Afrique subsaharienne.  

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