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Gaïd Salah : l’élection d’un président de la République est une "priorité", les délais ayant atteint leur limite

lun, 17/06/2019 - 16:51
Le général de corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, a affirmé lundi à Béchar que la "priorité aujourd’hui" consiste à "accélérer" l’élection d’un président de la République dans les "délais possibles constitutionnellement et acceptables dans le temps", soulignant que "ces délais ont atteint aujourd’hui leur limite".  "Nous ne nous lasserons jamais de dire que la priorité aujourd’hui consiste à accélérer l’élection d’un président de la République dans les délais possibles constitutionnellement et acceptables dans le temps", a déclaré M. Gaïd Salah qui effectue une visite de travail et d’inspection en 3e Région Militaire à Béchar, précisant que "ces délais ont atteint aujourd’hui leur limite et il appartient aux Algériens fidèles à leur patrie de trouver maintenant, la voie la plus efficace pour y aboutir". Il a dans ce cadre souligné que l'organisation des élections présidentielles dans "les brefs délais et dans les meilleures conditions de transparence et de crédibilité constitue un élément fondamental que requiert la véritable démocratie à laquelle ne croient pas,  malheureusement, certains adeptes de la surenchère politique et idéologique qui considèrent les élections comme un choix plutôt qu’une nécessité". "C’est là le summum du paradoxe intellectuel et politique, car il n’y a guère de démocratie sans élections libres et intègres, sauf si la démocratie signifie s’enliser dans le bourbier de la cooptation", a-t-il fait remarquer. Le chef d’état-major de l’ANP a, dans ce sens d'idée, fait savoir que l'"une des lignes de conduite que l’ANP veille à respecter est l’attachement résolu aux solutions légales et constitutionnelles pour résoudre la crise que traverse l’Algérie".  "Il s’agit de principes auxquels on ne peut déroger et dont nous ne nous lasserons jamais de réitérer en toute confiance et avec détermination. Et je sais pertinemment que la grande majorité du peuple algérien adopte ces mêmes valeurs, qui sont nobles et judicieuses", a-t-il insisté. "Nous avons affirmé à maintes reprises que les clés de sortie de cette crise se trouvent entre les mains de ceux qui nourrissent en eux-mêmes la vertu de l’altruisme, soit le rejet de tout égoïsme, qu’il soit centré sur une personne, un parti ou autre, en faisant prévaloir l’intérêt de l’Algérie au-dessus de tout autre intérêt. Et il est évident que la clé la plus importante est précisément la voie du dialogue entre tous les acteurs sérieux et sincères", a-t-il expliqué. Le général de corps d’Armée n'a pas manqué d'attirer, à cet effet, l’attention sur "la nécessité d’œuvrer à réunir toutes les conditions nécessaires pour tenir l’échéance des élections présidentielles", précédées par "des discussions constructives et un dialogue serein et calme" permettant au citoyen d’accorder sa voix à celui qu’il considère apte à conduire le pays sur la voie de la prospérité et du progrès.   "Aussi et pour rejoindre la rive d’une démocratie réelle dans toute sa mesure et sa dimension, il serait plus judicieux de dire qu’il y a lieu de réunir toutes les conditions nécessaires pour tenir des élections pluralistes, précédées par des discussions constructives et un dialogue serein et calme permettant au citoyen d’accorder sa voix à celui qu’il considère apte à conduire le pays sur la voie de la prospérité et du progrès. Tel est l’axe principal autour duquel devront se fédérer toutes les énergies, avec détermination et résolution, voire avec abnégation, de façon à ne pas décevoir les attentes du peuple algérien", a-t-il insisté. Pour lui, "ce digne peuple à qui il appartient de faire attention et prendre ses gardes de certaines personnes et entités qui continuent à faire montre d’une opposition fondée uniquement sur le dénigrement d’autrui ou la formulation de nouvelles revendications et de propositions qui ne sont guère adéquates voire pas du tout objectives, qui s’inscrivent dans le cadre des pratiques non constructives tendant sciemment à faire perdurer la crise que nous confrontons, oubliant que c’est au nouveau Président seul que revient la tâche de traduire concrètement sur le terrain le programme détaillé et précis des réformes, sur lequel il aurait fondé sa candidature et que le peuple algérien élirait suivant le contenu de son programme" "Ce qui requiert nécessairement d’avancer et en toute diligence, a-t-il relevé, vers un dialogue inclusif, afin de permettre la concrétisation de cette échéance électorale capitale".  "Un dialogue qui réunit la classe politique, la société civile et les personnalités nationales et qui sera l’unique voie vers une rupture effective, à laquelle ne cesse d’appeler le peuple algérien, avec tout ce qui est préjudiciable et néfaste, grâce à laquelle nous pourrons éviter  tout ce qui va à l’encontre de l’intérêt suprême du pays, et adopter une approche nationale de par son contenu et moderne de par ses moyens et sa pertinence, pouvant être appliquée à la politique et à l’économie, voire à la vie sociale et culturelle", a conclu M.Gaïd Salah. La lutte contre la corruption n'admet "aucune limite" et "aucune exception" à quiconque Le général de corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, a affirmé lundi à Bechar que la lutte contre la corruption n'admet "aucune limite" et "aucune exception ne sera faite à quiconque". "Partant du fait que la lutte contre la corruption n’admet aucune limite et qu’aucune exception ne sera faite à quiconque, cette voie sera celle que l’institution militaire veillera à entreprendre avec détermination, posant ainsi les jalons de l’affranchissement de l’Algérie du vice de la corruption et des corrupteurs avant la tenue des prochaines élections présidentielles", a déclaré M. Gaïd Salah qui effectue une visite de travail et d’inspection à la 3e Région Militaire à Béchar.  "Il y a lieu d’affirmer encore une fois la détermination de l’institution militaire à accompagner la justice, avec une ferme conviction et un sens élevé du devoir, ainsi que de la protéger de façon à lui permettre d’exécuter convenablement ses missions et s’acquitter judicieusement de son rôle de moralisateur, en déterrant tous les dossiers et en les traitant en toute équité quelles que soient les circonstances, de façon à faire comparaitre devant la justice tous les corrompus quels que soient leur fonction ou leur rang social", a-t-il souligné.  "Permettre à la justice de traiter les lourds dossiers de corruption et mener ses missions à terme, est un devoir national dont l’institution militaire ressent, devant Allah, l’histoire et le peuple, l’impératif d’accomplir, quelles que soient les circonstances", a fait savoir M. Gaïd  Salah. Pour lui, il apparait "clair aujourd’hui" au peuple algérien à travers tous ces dossiers présentés devant la justice qu’"il a été procédé par le passé et de manière délibérée, à la mise en place des conditions propices à la pratique de la corruption". "Il apparait également à travers cela que ce qu’on appelait à l’époque réforme de la justice n’était malheureusement que des paroles en l’air et des réformes creuses qui, bien au contraire, ont encouragé les corrompus à persister dans leurs méfaits et ont été parrainés pour empiéter les droits du peuple et enfreindre les lois délibérément sans crainte et sans aucune conscience", a déploré le chef d'état-major de l'ANP. Il a, dans ce cadre, estimé que "l’heure des comptes est arrivée et le temps d’assainir notre pays de toute personne malhonnête qui s’est laissée tentée de troubler la vie quotidienne du peuple algérien par de telles pratiques et de tout ce qui a obstrué les horizons face aux Algériens et semé la peur, voire le désespoir en l’avenir". Par ailleurs, le général de corps d’Armée a souligné que tous les indices confirment que la crise économique que traverse le pays est due, "en premier lieu, à la mauvaise gestion de la part de quelques responsables qui ont bafoué le devoir et le sens de l’engagement et  de la responsabilité dont ils sont tenus de porter le fardeau". La cause fondamentale de la crise économique dont souffre le pays "est un problème de gestion en premier lieu, à savoir que les deniers publics étaient pour certains gestionnaires, de l’argent commun, voire permis, où ils se servaient à volonté quand ils voulaient en toute impunité et sans contrôle ou considération envers le poids de la responsabilité dont ils  portent le fardeau". Pour lui, la responsabilité dans sa définition la plus large, la plus exhaustive et la plus correcte est "d’honorer sa parole et avoir bonne conscience et c’est une qualité qui permet à l’homme d’être à la hauteur de son engagement".  "La responsabilité, dans son sens le plus profond, c’est tenir également son engagement et rester fidèle au serment. Mais ce qui parait étrange, c’est que le gravité des dossiers présentés devant la justice aujourd’hui démontre que les concernés par ces dossiers ont perdu tous les attributs de l’engagement, et les exigences de la responsabilité, du fait de la mise à profit de leurs fonctions, leur influence et leur pouvoir pour transgresser les lois et enfreindre leurs limites et leurs règles", a relevé M. Gaïd Salah. "Cette gestion illégale a permis de créer des projets stériles et sans intérêts réels pour l’économie nationale. Ils ont été octroyés de manière sélective, et à des montants astronomiques sous forme de crédits, ce qui a perturbé la cadence du développement en Algérie. Ces pratiques viciées et immorales sont en parfaite contradiction avec la teneur des discours  hypocrites de ceux qui les tenaient", a-t-il fait savoir.

L'ex-wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, placé sous contrôle judiciaire

lun, 17/06/2019 - 12:20
Le juge d'instruction près la Cour suprême a ordonné, lundi, la mise sous contrôle judiciaire de l'ex-wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, après son audition au titre d'une enquête liée à des faits de corruption.   A noter, par ailleurs, qu'en application du Code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d'Alger avait transmis au procureur général près la Cour suprême, le dossier d'enquête préliminaire pour des faits à caractère pénal dans lesquels sont impliqués Zaalane Abdelghani, Tou Amar, Talaï Boudjemaa, Ghoul Amar, Benyounes Amara, Bouazgui Abdelkader, Djoudi Karim, Bouchouareb Abdesslam, Zoukh Abdelkader, Khanfar Mohamed Djamel, Sellal Abdelmalek et Ouyahia Ahmed, avait expliqué le Parquet général près la Cour d'Alger.    En raison de leurs fonctions au moment des faits, ces personnes bénéficient de la règle du privilège de juridiction consacrée par le texte   de cette loi.    Le juge d'instruction près la Cour suprême avait, d'autre part, ordonné la semaine dernière, le placement des deux anciens Premier ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que l'ancien ministre du Commerce, Amara Benyounes en détention provisoire à la prison d'El Harrach à Alger.    Les anciens ministres des Transports et des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane, et Amar Tou ainsi que l'ancien ministre des Finances, Karim Djoudi ont,   quant à eux, été placés sous contrôle judiciaire.   

Illizi: prise en charge urgente de l'indéminsation des personnes touchées

lun, 17/06/2019 - 11:19
Le Premier Ministre, Noureddine Bedoui, a décidé dimanche soir lors d'un Conseil interministériel consacré à l'examen de mesures à prendre à la suite des dernières inondations ayant touché la wilaya d'Illizi, la prise en charge urgente de l'indemnisation de tous les citoyens, indique un communiqué des services du Premier Ministre.   Cette réunion à laquelle ont pris part les Ministres de l'Intérieur, des Finances, de l'Habitat et des ressources en eau, de la Santé, des Travaux publics et de l'Energie, a vu la présentation du rapport de la Commission interministérielle qui a été dépêchée sur les lieux sur instruction du Premier Ministre pour évaluer, en compagnie des autorités locales, l'ampleur des dégâts et prendre en charge les préoccupations des citoyens sinistrés, les propositions de la société civile et des notables de la ville. Lors de la réunion à laquelle ont également pris part des représentants des secteurs de l'environnement et de la solidarité nationale et qui a été élargie au Délégué aux Grands risques et des responsables d'entreprises publiques concernées, le Premier Ministre a souligné le "suivi quotidien" et la préoccupation du Gouvernement suite aux dégâts causés par ces inondations, saluant la mobilisation de toutes les institutions de l'Etat et à leur tête l'Armée Nationale Populaire (ANP) qui sont venues en aide aux citoyens touchés ainsi que la solidarité et la cohésion exprimées par les citoyens à travers tout le pays. Vu "le caractère urgent" de toutes les opérations proposées et soutenues par les secteurs concernés, le Premier Ministre a décidé une "prise en charge urgente" à travers l'indemnisation de tous les citoyens touchés ainsi que le remboursement des pertes occasionnées au cheptel et aux arbres fruitiers, précise le communiqué.

Pour le professeur Mohamed-Cherif Benmihoub, la lutte contre la corruption est étroitement liée à une réforme du système de gouvernance

lun, 17/06/2019 - 10:50
Au travers des nombreuses affaires d'atteinte aux biens publics portées devant la justice, les Algériens découvrent avec effarement l’étendue d’une corruption qu’ils devinaient, mais dont ils ignoraient les multiples ramifications jusqu'au sein des institutions de l’Etat. Pour l’analyste en économie, le professeur Mohamed-Cherif Benmihoub, pour prétendre mener la lutte contre cette déchéance, il faudrait nécessairement en passer par la révision en profondeur du « système » tel qu’il a fonctionné jusqu’alors, en engageant « la réforme du système de  gouvernance ».         Reçu, lundi, à l’émission l’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, celui-ci impute cette situation à la « perversion morale » des personnes impliquées et à sa corrélation avec les commandes publiques, constatant que « plus le budget de l’Etat est important, plus la corruption a tendance à se généraliser ». Pour lui, cette derière a toujours existé, d'autant, explique-t-il, que le système politique a préféré avoir à faire à des « clients » et à cultiver les « compromis », en dépit, relève-t-il, d’une législation assez complète en matière de lutte contre ce phénomène. Au fil des années, constate l’intervenant, cette situation a finie par devenir une « règle normale de fonctionnement ». Certaines personnes, dit-il, poussant jusqu’à payer pour accéder à des postes au sein d’organismes et d’institutions de l’Etat et attendant en retour une compensation financière autrement plus importante que leur « mise » de départ. Des sommes ayant fait l’objet de détournements frauduleux, le professeur Benmihoub les estime à 30% de la dépense publique opérée au cours des 20 dernières années, soit quelque 1.000 milliards de dollars. Il observe que la corruption s’est, au fil des ans, trouvée disséminée à tous les niveaux d’activités (collectivités, entreprises, institutions,…) particulièrement, note-t-il, là où existent des possibilités d’accès aux marchés publics, auxquels on ne peut prétendre « si on ne verse pas des ‘’pots de vin ‘’».

L'ex-wali d'Alger Abdelkader Zoukh devant le juge d'instruction près la Cour suprême

lun, 17/06/2019 - 10:45
L'ex-wali d'Alger, Abdelkader Zoukh a comparu lundi devant le juge d'instruction près la Cour suprême à Alger, pour être auditionné dans des affaires de corruption, a-t-on constaté sur place. Pour rappel, en application des dispositions de l'article 573 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d'Alger avait transmis au procureur général près la Cour suprême, le dossier d'enquête préliminaire instruite par la police judiciaire de la Gendarmerie nationale d'Alger pour des faits à caractère pénal, à l'encontre des nommés: Zaalane Abdelghani, Tou Amar, Talaï Boudjemaa, Ghoul Amar, Benyounes Amara, Bouazgui  Abdelkader, Djoudi Karim, Bouchouareb Abdesslam, Zoukh Abdelkader, Khanfar  Mohamed Djamel, Sellal Abdelmalek et Ouyahia Ahmed, avait expliqué le Parquet général près la Cour d'Alger. En raison de leurs fonctions au moment des faits, les susnommés bénéficient de la règle du privilège de juridiction consacrée par le texte de cette loi. Le juge d'instruction près la Cour suprême avait ordonné, la semaine dernière, le placement des deux anciens Premier ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que l'ancien ministre du Commerce, Amara Benyounes en détention provisoire à la prison d'El Harrach à Alger.                           Les anciens ministres des Transports et des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane, et Amar Tou et l'ancien ministre des Finances, Karim Djoudi ont, quant à eux, été placés sous contrôle judiciaire.

Abus de fonction, principal chef d'accusation retenu contre Karim Djoudi et Amar Tou

dim, 16/06/2019 - 22:21
Le Procureur général près la Cour suprême (Alger) a affirmé dimanche que l'ancien ministre des Finances, Karim Djoudi était poursuivi pour "abus de fonction" et "dilapidation de deniers publics", alors que l'ancien ministre des Transports, Amar Tou devrait répondre des chefs d'accusation d'"abus de fonction" et d'"octroi d'indus avantages au titre de l'octroi de marchés publics et contrats", indique un communiqué de cette instance. Dans le cadre de l'enquête ouverte au niveau de la Cour suprême à l'encontre de Ahmed Ouyahia, il a été procédé ce dimanche 16 juin 2019 à l'audition de Karim Djoudi et de Amar Tou par le Juge enquêteur", a noté le communiqué. "Karim Djoudi est poursuivi pour abus de fonction conformément à l'article 33 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, et dilapidation de deniers publics conformément à l'article 29 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption", précise le communiqué. Amar Tou est, quant à lui, poursuivi pour "octroi d'indus avantages au titre de l'octroi de marchés publics et contrats", conformément à l'article 26 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption" et "abus de fonction", conformément à l'article 33 de la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption". Le Juge enquêteur a ordonné "le placement des deux accusés sous contrôle judiciaire, avec retrait de leurs passeports ordinaire et diplomatique, et obligation de se présenter une fois par mois, pour pointer devant le Juge enquêteur", conclut le communiqué.  APS

Le consultant en transition énergétique, Toufik Hasni : l’absence de cohérence a compromis les projets de production d’énergie solaire

dim, 16/06/2019 - 10:35
Prévu initialement pour produire une puissance de 22.000 mégawatts, l'immense projet de développement des champs d'énergie solaire a, en raison de responsabilités restant encore à situer, été successivement réduit à 4.000, puis à 150 mégawatts.  Rappelant qu’à l’origine le programme de développement des énergies renouvelable prévoyait de produite 22.000 mégawatts, le consultant en transition énergétique, Toufik Hasni, signale que celui-ci s’est, pour des raisons inexpliquées, trouvé réduit à 4.000 mégawatts.. S’exprimant, dimanche, à l’émission l’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, il rappelle que des 4.000 mégawatts, l’on est ensuite passé à 150 mégawatts, lesquels ne suscitant aucun intérêt de la part des investisseurs étrangers, s’en sont trouvés confiés à des entrepreneurs Algériens. Pour lui, il s’agit clairement d’une « totale absence de stratégie et d’un manque de cohérence » dans le domaine. Poussant plus loin, M. Hasni observe que les personnes chargées de piloter la construction de structures de production d’énergie solaire n’ont, de plus, pas eu une vision intégrée pour ce qui a trait à l’acheminement de l’électricité produite vers les lieux de son utilisation, situés dans les régions nord de l'Algérie. . Si, selon lui, il n’y a finalement eu qu’une infime partie des soumissionnaires qui ont été rétenus pour réaliser le projet des 150 mégawatts, c’est explique-t-il, parce que la majorité de ceux qui au départ s'étaient montrés interessés et qui se sont finalement désistés, pensaient qu’il s’agissait d’en monter les installations et non pas d'avoir à les gérer, 25 années durant. L'origine des erreurs commises, l’intervenant la situe dans l’absence d’une stratégie murement réfléchie dans le domaine pour à aboutir à un mix énergétique, or, poursuit-il, il existe un « lobbye » qui cherche à accorder la primeur aux énergies fossiles. Il en veut pour preuve la position de la Sonelgaz qui, selon lui, maintient une production d’électricité de 2.000 mégawatts/an tirée de l'exploitation de gaz, « pour respecter son contrat avec son fournisseur de turbines ». Pour que le pays puisse s’extraire de cette inconfortable situation, cet expert propose comme unique solution, l’élaboration d’un « modèle de consommation » à même de définir le meilleur mix énergétique à adopter.             

Baccalauréat 2019 : Début des épreuves pour plus de 674.000 candidats

dim, 16/06/2019 - 10:11
Plus de 674.000 candidats, répartis à travers  2339 centres d'examen sur le territoire national,  ont entamé, ce dimanche, les épreuves du baccalauréat. Le coup d'envoi des épreuves a été donné par le ministre de l'éducation nationale, Abdelhakim Belabed au lycée Said Chaggar  à Rouiba (wilaya d'Alger). Sur les 674.831 candidats dont 411.431 scolarisés et 263.400 libres, 54,56 % sont des filles, selon le ministère de l'Education nationale, alors que 4226 candidats détenus passeront les épreuves du baccalauréat répartis sur 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l'Education nationale en tant que centres d'examens, sous la supervision de l'Office national des examens et concours (ONEC). Pour garantir le bon déroulement des épreuves qui s'étaleront sur cinq jours, le ministre de l'Education nationale, Abdelhakim Belabed a affirmé que les "procédures habituelles seront reconduites cette année, à l'instar de la demi-heure supplémentaire et des deux sujets au choix pour chaque matière et chaque filière". Concernant l'heure d'ouverture des centres d'examen du Baccalauréat, le ministre a précisé que les portes seront ouvertes à 7H30 et l'entrée pour tous les candidats se fera à 8H00, soulignant que les retardataires pourront, jusqu'à 8H30, rejoindre les classes d'examen avec la consignation de leurs noms sur des registres de retard, affirmant qu'aucun retard ne sera autorisé au-delà de cette heure (8H30).  Les mêmes dispositions sont applicables pour les épreuves de l'après-midi qui débuteront à 15H00, a-t-il ajouté, expliquant que l'ouverture des portes aura lieu à 14H30, et que tout candidat retardataire verra son nom consigné sur le registre prévu à cet effet.

Restitution des 350 milliards volés : « c’est très possible mais très vite », assurent les experts

sam, 15/06/2019 - 20:59
Après  17 semaines de hirak, l’Algérie aura vécu un quadrimestre historique chargé d'événements inédits. Des bouleversements politico-judiciaires en série avec un long feuilleton d'arrestations qui ont touché de hauts responsables, de hauts gradés et des hommes d’affaires incriminés puis incarcérés en cascade. En effet ceux qui étaient intouchables et indétrônables sont bel et bien en tôle avec pour chefs d’accusations : malversation, trafic d’influence et complot désastreux contre l’Etat. "Les sommes détournées s’élèvent, selon des recoupements, à quelques 350 milliards de dollars", indique-t-on. Le hirak demande la restitution de ces capitaux mal acquis puis placés à l'étranger. Pour ce faire, il faut un chemin et des mécanismes. Tarek Draoui, de la radio chaine 3, revient dans ce come back avec d’éminents professeurs, très au fait des affaires financières et socio-économiques, sur les voies et moyens pour restituer les fonds volés dans ces entretiens croisés pour répondre à la lancinante question : comment récupérer les deniers publics extradés ? "Pour cela, il faut entamer des enquêtes auprès des banques - d'ici et d'ailleurs - pour dénicher les fonds mobilisés et à traçabilité visible à l’extérieur du pays, encore faut-il le faire très vite", alerte les experts. Enquête. 

Conférence nationale de la société civile : appel à accélérer la transition démocratique conformément à un processus électoral

sam, 15/06/2019 - 15:19
Les acteurs de la société civile, réunis samedi à Alger en conférence nationale, ont appelé à l'accélération de la transition démocratique fluide conformément à un processus électoral concrétisant "la rupture" et garantissant l'édification d'institutions crédibles. L'initiative annoncée, lors de cette conférence réunissant trois dynamiques, à savoir la Confédération des syndicats autonomes, le Forum civil pour le changement et le Collectif de la société civile qui compte plusieurs associations et organisations de droits de l'Homme, met en avant la nécessité de "l'accélération de la transition démocratique fluide conformément à un processus électoral concrétisant la rupture avec les systèmes de tyrannie et de corruption et garantissant l'édification d'institutions légitimes et crédibles. L'initiative a proposé "l'installation d'une personnalité nationale ou d'une instance présidentielle consensuelle supervisant la période de transition pour la reprise du processus électoral pour une période de 6 mois à un an au maximum". Les acteurs de la société civile suggèrent, également, "la formation d'un Gouvernement de compétences nationales pour la gestion des affaires et l'installation d'une instance indépendante chargée de la supervision, l'organisation et l'annonce des résultats de l'élection, en garantissant les mécanismes de contrôle". Elles ont appelé, dans ce sens, à "l'ouverture d'un dialogue national global avec la classe politique, les personnalités nationales et la  société civile ainsi que les activistes du Hirak populaire au sujet de la situation politique et socioéconomique du pays". La société civile a exhorté, à ce propos, l'ensemble des forces agissantes à adhérer à son initiative et à œuvrer à sa concrétisation et à sa réussite, affirmant que "l'aboutissement du processus électoral requiert la préparation d'un climat général pour l'exercice des droits et des libertés individuels et collectifs et le respect des droits de l'Homme à travers des mesures d'accompagnement du processus politique afin d'instaurer la confiance des citoyens et garantir une adhésion effective à ce processus". Les travaux de la Conférence de la société civile se sont poursuivis avec l'intervention de nombre de représentants de syndicats, d'associations et d'organisations nationales, qui ont "valoriser" l'initiative politique proposée et souligné unanimement que cette rencontre était "un acquis historique". Cette initiative devrait être soumis à la classe politique et à des personnalités nationales lors d'une autre rencontre.

Installation de Abderrachid Tabi au poste de Premier président de la Cour suprême

sam, 15/06/2019 - 15:16
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Slimane Brahmi, a présidé, samedi à Alger, la cérémonie d'installation du nouveau Premier président de la Cour suprême, Abderrachid Tabi. Cette cérémonie, qui a eu lieu au siège de la Cour suprême, a vu également l'installation du Procureur général, Abderrahim Madjid. Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, avait procédé, lundi dernier, à la nomination de M. Abderrachid Tabi au poste de Premier président de la Cour suprême en remplacement de Slimane Boudi, qui occupait ce poste depuis 2013, et de M. Abderrahim Madjid, Procureur général près la Cour suprême, en remplacement de Benabid El Ouardi. Agé de 59 ans, M. Abderrachid Tabi est diplômé de l'Ecole national d'Administration (ENA) en 1983 et titulaire du diplôme de l'Ecole nationale d'administration publique de Québec (ENAP) au Canada. M. Tabi a occupé les postes de Secrétaire général (SG) du Tribunal militaire de Blida (dans le cadre du service national), de procureur de la République près plusieurs tribunaux (Sidi Aissa, Sour El Ghozlane, Boussaâda et Bouhadjar), de Procureur général adjoint près la Cour de Sétif, de Directeur du personnel de rééducation au ministère de la Justice, de chef de cabinet du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de Procureur général près les Cours d'Oum El Bouaghi et de Bouira et Avocat général et Procureur général adjoint près la Cour suprême. M. Tabi a occupé également des postes supérieurs en dehors du secteur de la justice, notamment ceux de chef de cabinet du gouvernement d'Ahmed Benbitour, de chef de cabinet du ministre des Moudjahidine, de chef de cabinet du président de l'Assemblée populaire nationale (APN), de Secrétaire général de l'APN et de Directeur général des relations internationales au sein de la même instance législative. Il a participé, en cette qualité, à plusieurs rencontres internationales et conférences régionales dans la cadre de l'Union interparlementaire arabe (UIPA), de l'Union interparlementaire (UIP), de l'Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne (APEM), de la Cour pénale internationale (CPI), du Parlement européen, ainsi qu'aux séances d'Audition parlementaire annuelle des Nations-Unies et de l'Union des Etats membres de l'Organisation de la coopération islamique (UPCI).  

Conférence nationale de la société civile : Réunion aujourd’hui pour une plate forme-consensuelle

sam, 15/06/2019 - 12:04
Pas moins de 70 associations, syndicats et organisations sont en conclave samedi, à Alger, le quatrième de la série, pour réunir les idées phares de la feuille de route à l’objet d’aller à la conférence du dialogue national avec une plate-forme commune. Plus de 200 participants prennent part aujourd’hui part à la conférence de la société civile. La conférence penchera sur les propositions consensuelles devant contribuer à trouver des solutions de la crise politique qui secoue le pays et se présenter en front uni et s'imposer telle une force de proposition à la Conférence du dialogue national, prévue prochainement.  La synthèse des recommandations qui sanctionneront cette conférence seront connues à la fin de ce conclave d’une journée, fait savoir Ahcène Chemache de la radio chaine 3, qui rapproché des représentant d’associations professionnels, syndicats et organisations corporotistes.  

Baccalauréat 2019 : Plus de 650 000 candidats à l’épreuve dimanche

sam, 15/06/2019 - 10:11
Ils sont 674 831candidats – dont 263 400 candidats libres - à passer à partir de dimanche les différentes épreuves du Bac avec l’espoir de pouvoir décrocher le sésame pour l’université. 4011 élèves issus des écoles privées sont concernés par cet examen qui va durer cinq jours. La filière des sciences expérimentales occupe la première place en matière de nombre de candidats (37 %) suivie de la filière des lettres et philosophie ( 25,10%), puis enfin la filière gestion et économie.Seulement 3,06% des candidats en spécialité mathématiques passent leur bac. Nouvelles mesures pour contrer la fraude Le ministre de l’Éducation nationale, Abdelhakim Belabed a donné des instructions fermes aux directeurs de l’Éducation pour la  sécurisation de l’examen du BAC. En effet, M. Belabed a insisté lors d’une récente visio-conférence avec les responsables des 50 directions de l’Éducation sur l’impératif d’ouvrir les enveloppes des sujets des épreuves du BAC en temps opportun, affirmant que « leur ouverture avant l’heure est une erreur impardonnable ». Évoquant le phénomène de fuite des sujets, le ministre estime que ce dernier  est en « net recul ». En effet , il n’a pas exclu le lancement de poursuites judiciaires à l’encontre de quiconque qui oserait publier les sujets sur internet, tout en faisant savoir que sept personnes avaient été poursuivies en justice, suite à la publication des questions de  l’examen de fin de cycle primaire.  

Marche citoyenne pacifique – vendredi 17 : satisfecit et appels à juger toutes les personnes incriminées dans les affaires de tromperies

ven, 14/06/2019 - 16:29
Plus nombreuse que le vendredi passé, la foule de la marche pacifique est toujours là pour le 17ème de la série. Un vendredi qui ne ressemble pas aux précédents de par les nouveaux slogans brandis et qui ont trait à « une justice libre et transparente » pour élucider au large public les affaires de corruption en cours d’instruction, ont constaté les journalistes de la radio algérienne.   En plus des slogans habituels appelant au changement du système de gouvernance, le nouveau mot d’ordre  affiché est le "jugement de la bande des voleurs " dans une justice indépendante et impartiale. Tout à fait, Amina Hadjiet rapporte qu’à Alger, le mouvement citoyen affiche une satisfaction et un contentement généralisé suite à la série d’arrestations des membres de gouvernements précédents, a constaté Amina Hadjiet au début du hirak algérois. A Bechar et sous une chaleur estivale qui caractérise la région, la mobilisation n’est pas affectée. Les marcheurs passent, aussi pacifiques que d’habitude, le parcours de la Place de la Liberté vers le siège de la wilaya pour prendre part à un débat improvisé en plein air et discuter des évènements qui meublent le hirak durant la semaine, a noté le correspondant de la radio chaine 3, Ramdane Bezza. En dépit d’une certaine satisfaction quand aux dernières incarcérations spectaculaires, des milliers de Tizi-ouzéens, sortis en ce 17ème vendredi, ne décolèrent pas . Les marcheurs de la ville des genêts crient haut et fort « honte aux bandits du pays » et appeler la justice à « condamner tous ceux qui ont mis le pays à genou et restituer toutes les richesses mal acquises », rapporte Mohamed Haouchine de la radio chaine 3.       

Tribunal de Chéraga : le fils de Djamel Ould Abbes et deux prévenus placés en détention provisoire

ven, 14/06/2019 - 14:55
Le juge d'instruction près le tribunal de Chéraga a ordonné, jeudi soir, le placement du fils de Djamel Ould Abbas, le nommé Omar Skander et deux autres prévenus, Bouchenak Kheladi Abdellah et Habchi Mohamed, en détention provisoire à l'établissement pénitentiaire de Koléa pour leur implication dans des affaires de corruption, et émis un mandat d'arrêt international contre le nommé Ould Abbas El Ouafi Fouad El Bachir en fuite, a indiqué un communiqué du Procureur général de la cour de Tipasa.   Dans un communiqué destiné à l'opinion publique conformément aux dispositions de l'article 11 du code de procédure pénal, le parquet général de la Cour de Tipaza a indiqué que la police judiciaire a présenté, le jeudi 13 juin, trois individus et le dossier d'une instruction préliminaire d'un quatrième individu, en fuite, au parquet de la République près le tribunal de Chéraga, et ce pour leur implication dans des faits à caractère criminel lors de la période de préparation des élections législatives de 2017.  Après avoir dressé un réquisitoire introductif, le procureur de la République a transmis leurs dossiers au juge d'instruction pour instruire une enquête à leur encontre, a ajouté le communiqué.  Il s'agit, poursuit la même source, des deux fils de Djamel Ould Abbes, le nommé "Omar Skander" en état d'arrestation et placé en détention provisoire et  le nommé "El Ouafi Fouad El Bachir", en fuite et faisant l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par le juge d'instruction, en sus de deux autres prévenus, Bouchenak Kheladi Abdellah et Habchi Mohamed, placés à leur tour en détention provisoire à l'établissement pénitentiaire de Koléa.  Le parquet du tribunal de Chéraga a retenu à l'encontre des quatre prévenus des charges se rapportant notamment à "abus de fonction pour l'obtention d'un avantage indu pour lui-même ou pour une autre personne", "sollicitation et acceptation d'un avantage indu", "blanchiment d'argent dans le cadre d'un groupe criminel organisé", "infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l'étranger", "participation dans des actes d'abus de fonction" et "sollicitation et acceptation d'indus privilège avec l'aide d'un agent public", a précisé le communiqué.  Le parquet général de la Cour de Tipaza a expliqué, dans le même cadre, que ces faits sont punis par les dispositions des articles 80 de la loi 12-04 relative aux partis politiques, des articles 02, 52, 33, 25 (alinéa 2) et 32 (alinéa 2) de la loi 06-01 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, ainsi que de l'article 389 bis2 du code pénal et de l'article 01 bis 1 de l'ordonnance 96-22 relative à la répression de l'infraction à la législation et à la réglementation des changes.  La police judiciaire a requis lors de la présentation des prévenus devant le parquet du tribunal de Chéraga de "saisir les éléments de preuve consistant en un montant en devise nationale de près de 50 millions de dinar et un montant en devise de 200.000 euros", poursuit la même source.  Le parquet a ordonné d'identifier et de saisir les biens obtenus, directement ou indirectement par des moyens criminels, a ajouté la même source, relevant que le juge d'instruction près le tribunal de Chéraga, après avoir auditionné les trois prévenus comparants (Ould Abbes Omar Skander, Bouchenak Kheladi Abdellah et Habchi Mohamed) a ordonné leur placement en détention provisoire à l'Etablissement de rééducation et de réadaptation de Koléa (Tipasa).

Salah Goudjil : le mouvement populaire en Algérie ouvrira la voie à une "véritable démocratie"

ven, 14/06/2019 - 11:27
Le mouvement populaire en Algérie ouvrira la voie à une "véritable démocratie" qui conduira "inévitablement" à l’indépendance croissante de la décision politique nationale, a affirmé vendredi à Paris le président du Conseil de la nation par intérim, Salah Goudjil. "(… ) le récent mouvement populaire que notre pays connait, caractérisé par l’aspect pacifique et civilisé, des manifestations, des Algériennes et Algériens, témoigne de la vitalité du peuple algérien dans son interaction avec les questions d’intérêt public", a-t-il fait remarquer dans une intervention au cours de la XXe réunion de l’Association des Sénats d’Europe, à laquelle l'Algérie a été invitée à l'instar d'autres pays africains. "Ce mouvement ouvrira la voie à une véritable démocratie, consolidée et approfondie où tout le monde devra y contribuer, ce qui conduira inévitablement à l’indépendance croissante de la décision politique nationale", a-t-il ajouté lors de la première session dédiée au Dialogue euro-africain des deuxièmes chambres. A cet effet, il a tenu à affirmer que le peuple algérien "a souligné, en toute conscience et responsabilité, le souci de protéger son pays et son désir de faire progresser le pays vers un avenir démocratique, prometteur et prospère", indiquant que le dialogue global, tel que souligné par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, lors de son dernier discours à la nation, "reste la voie la plus appropriée, pour réaliser les aspirations du peuple algérien". Par ailleurs, il a indiqué que le monde d’aujourd’hui a "désespérément" besoin, de promouvoir les valeurs de paix et de dialogue, "afin de faire face aux défis et menaces actuels et de régler les conflits existants par des moyens pacifiques", estimant que l'Afrique doit approfondir sa pratique démocratique. "Dans le même contexte, le continent africain doit approfondir sa pratique démocratique, avec la nécessité de consolider l'indépendance de la décision politique qui devrait se généraliser dans la pratique politique en Afrique", a-t-il souligné, considérant que ce continent doit "impérativement" éliminer ses dernières poches de colonialisme, "en permettant à ses peuples d’exercer leur droit à l’autodétermination comme le requiert la légalité internationale". Pour le président du Conseil de nation par intérim, assurer la sécurité, soutenir la paix et la stabilité, réaliser la prospérité, promouvoir le développement économique, social et technologique et créer des opportunités communes, "sont toutes des aspirations, qui peuvent être réalisées, grâce à une approche de coopération équilibrée entre l’Afrique et l’Europe". La réunion, qui prendra toute la journée de vendredi, sera clôturée par des conclusions de la présidence et le choix du lieu de la prochaine réunion.  

Abdelmalek Sellal placé en détention provisoire, Amara Benyounès devant le juge d'instruction près la Cour suprême

jeu, 13/06/2019 - 14:49
Le juge d'instruction près la Cour suprême a ordonné, jeudi, le placement de l'ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en détention provisoire à la prison d'El Harrach à Alger. L'ancien chef de l'exécutif a été entendu ce matin par le juge d'instruction près la Cour suprême dans des affaires concernant la dilapidation des deniers publics, d'abus de fonction et d'octroi d'indus privilèges. Mercredi, c'est l'ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui a été placé en détention provisoire à la prison d'El Harrach, alors que l'ex-ministre des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane a été placé sous contrôle judiciaire après avoir été auditionné dans des affaires liées à la corruption. Amara Benyounès devant le juge d'instruction près la Cour suprême Par ailleurs, l'ancien ministre des Travaux publics et du Commerce, Amara Benyounès a comparu, ce jeudi, devant le juge d'instruction près la Cour suprême à Alger, pour être entendu dans le cadre d'une enquête sur des affaires de corruption, de dilapidation des deniers publics, d'abus de fonction et d'octroi d'indus privilèges. En application des dispositions de l'article 573 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d'Alger avait transmis au procureur général près la Cour suprême, le dossier d'enquête préliminaire instruite par la police judiciaire de la gendarmerie nationale d'Alger, pour des faits à caractère pénal, à l'encontre des ex-Premier ministres Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia, des anciens ministres Zaâlane Abdelghani, Tou Amar, Talaï Boudjemaa, Ghoul Amar, Benyounes Amara, Bouazgui Abdelkader, Djoudi Karim, Bouchouareb Abdesslam, et des ex-walis Zoukh Abdelkader et Khanfar Mohamed Djamel. "En raison de leurs fonctions au moment des faits, les susnommés bénéficient de la règle du privilège de juridiction consacrée par le texte de cette loi", avait expliqué le Parquet général près la Cour d'Alger. APS

Inondations de Djanet : la solidarité s'amplifie, les mesures de prise en charge tous azimuts enclenchées

jeu, 13/06/2019 - 13:04
La ville de Djanet dans la wilaya d’Illizi qui a été fortement affectée par les dernières intempéries tente de revenir peu à peu à la « normale », grâce à la solidarité des citoyens, notamment via la mobilisation sur les réseaux sociaux, ainsi que les autorités locales et des éléments de l'ANP. Une délégation ministérielle s'est également déplacée sur les lieux. Une chaine de solidarité s’est formée depuis plusieurs jours et constituée du Croissant rouge algérien, des associations et même de citoyens anonymes pour venir en aide aux familles sinistrées après les fortes pluies qu’a connues cette région du sud algérien. Présent sur place, l’envoyé spécial de la Radio chaine 3, Chakib Benzaoui, rapporte un nombre important de familles touchées dans le quartier dit Béni Oueskène dont les habitations, déjà précaires, ont été fortement endommagées. Il ajoute que les accès à ces quartiers ont été préalablement dégagés puisqu’il était pratiquement impossible de se déplacer dans la ville de Djanet. Il ajoute que nombre de bénévoles sont présentement à pied d’œuvre sur place et la caravane acheminée à partir d’Alger devrait arriver ce jeudi, ajoute-t-il. Plus de détails dans le compte rendu de Chakib Benzaoui.

Abdelmalek Sellal devant le juge d'instruction près la Cour suprême

jeu, 13/06/2019 - 10:58
L'ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal a comparu, jeudi matin, devant le juge d'instruction près la Cour suprême à Alger, pour être entendu dans le cadre d'une enquête dans des affaires de corruption, a-t-on constaté.  M. Sellal sera entendu par le juge d'instruction près la Cour suprême dans des affaires concernant la dilapidation des deniers publics, d'abus de fonction et d'octroi d'indus privilèges. Le juge d'instruction près la Cour suprême avait ordonné, mercredi, le placement de l'ex Premier ministre Ahmed Ouyahia en détention provisoire à la prison d'El Harrach après avoir été entendu dans des affaires concernant la dilapidation des deniers publics, d'abus de fonction et d'octroi d'indus privilèges. Le juge d'instruction a également ordonné le placement sous contrôle judiciaire de l'ex ministre des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane après avoir été auditionné dans des affaires liées à la corruption. L'ancien ministre des Travaux publics, Amara Ben Younès devrait lui aussi être entendu, ce jeudi. Pour rappel, le Parquet général près la Cour d'Alger avait transmis, fin mai écoulé, au Procureur général près la Cour suprême, le dossier d'enquête préliminaire instruite par la police judiciaire de la gendarmerie nationale d'Alger, pour des faits à caractère pénal, à l'encontre des nommés: Zaalane Abdelghani, Tou Amar, Talaï Boudjemaa, Benyounes Amara, Djoudi Karim, Bouazgui Abdelkader, Ghoul Amar , Bouchouareb Abdesslam, Zoukh abdelkader, Khanfar Mohamed Djamel, Sellal Abdelmalek et Ouyahia Ahmed», et ce, en application des dispositions de l'article 573 du code de procédure pénale. «En raison de leurs fonctions au moment des faits, les susnommés bénéficient de la règle du privilège de juridiction consacrée par le texte de loi suscité», a précisé le Parquet général. APS

Said Barkat et Djamel Ould Abbes renoncent à leur immunité parlementaire

jeu, 13/06/2019 - 10:38
Les deux sénateurs, Said Berkat et Djamel Ould Abbès, ont renoncé à leur immunité parlementaire au terme de déclarations écrites déposées auprès du Bureau du Conseil de la nation,  a indiqué mercredi un communiqué du la chambre haute du Parlement. «En vertu des dispositions de l'article 127 de la Constitution et l'article 124 (alinéa 2) du Règlement intérieur du Conseil de la nation, MM Barkat et Ould Abbes ont déposé une déclaration écrite par laquelle ils renoncent volontairement à leur immunité parlementaire afin de permettre la Justice d'exercer ses missions constitutionnelles», a précisé la même source.

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