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Mis à jour : il y a 28 min 23 sec

Lutte contre le terrorisme et le crime organisé: l'ANP a enregistré en 2018 des résultats "exceptionnels"

il y a 6 heures 13 sec
L'armée algérienne a enregistré en 2018 des résultats "exceptionnels" dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, a indiqué la revue El-Djeich dans son édition du mois de décembre, réitérant la détermination "inébranlable" de l'armée à "obtenir davantage de succès" dans tous les domaines. "Dans le cadre de son ferme engagement dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé sous toutes ses formes, l’ANP a enregistré, durant l’année 2018, des résultats exceptionnels en déployant, à cet effet, des moyens humains et matériels conséquents dans le but d’éradiquer ce  phénomène étranger aux valeurs de notre société et de notre religion sacrée", a relevé la revue dans son éditorial intitulé "une année riche en succès". Selon El-Djeich, l'Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l’Armée de libération nationale (ALN), "a pleinement assumé ses responsabilités en veillant à la défense de la patrie et à la préservation de sa souveraineté nationale". Elle a soutenu, à ce titre, que l'ANP "continue d’avancer avec une détermination inébranlable afin d’obtenir davantage de succès dans tous les domaines et à tous les niveaux", citant notamment "la préservation de la  sécurité du pays" et le "renforcement de sa défense nationale".  C'est "une voie dont elle ne s’écartera jamais", a-t-elle assuré. La revue El-Djeich a relevé, en outre, "le développement et l’amélioration sensible du niveau des différentes formations de combat" constaté par le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah lors de la supervision de l’exécution d’exercices tactiques avec munitions réelles, dont l’exercice de débarquement naval " Toufane 2018" exécuté au niveau de la façade maritime ouest, "sakhr 2018" en territoire de la 2ème région militaire  (RM), "Iktissah 2018" en 3e RM, "Aassifa 2018" en 4e RM, "Eddoha 2018" en 5e RM, affirmant que ces exercices, exécutés à différents niveaux tactiques, se sont caractérisés par "un haut degré de professionnalisme dans toutes leurs phases, atteignant, par la même, les objectifs fixés". Renforcement du système de formation  Evoquant le développement du corps de bataille des forces armées algériennes qui "passe impérativement par la nécessité d’accorder la plus haute importance à l’ensemble des critères à même de permettre à notre armée d’atteindre les plus hauts niveaux de puissance et de disponibilité opérationnelle", la revue a souligné que l’accent a été mis, durant l’année 2018, au même titre que dans les années précédentes, sur "le renforcement du système de formation, conformément aux besoins de l’ANP, et en adéquation avec le rythme de développement de nos forces armées à tous les niveaux".  "Une démarche qui a également nécessité de porter un intérêt particulier au rehaussement constant des aptitudes et compétences de la ressource humaine dans toutes ses composantes, à même de lui permettre la pleine maîtrise des technologies modernes", a-t-elle ajouté, citant à ce titre le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah qui a insisté sur l'importance d'"oeuvrer sans répit à construire une armée forte, moderne et développée dont l'épine dorsale est une ressource humaine qualifiée, spécialisée et capable de maîtriser les techniques et les technologies modernes et d'être au diapason des défis accélérés à surmonter". Ces missions, a-t-il poursuivi, "constitue notre souci permanent et notre préoccupation dominante, car il s'agit des misions nobles à accomplir au service de la patrie. Des missions pour lesquelles l'ANP est autant fière, qu'elle veille continuellement à honorer la confiance absolue du peuple en son armée".  La revue El-Djeich a affirmé, dans son éditorial, que l'ANP a poursuivi ses efforts tendant à la promotion des capacités des fabrications militaires dans l’objectif de "parvenir à l’autosuffisance dans une première étape et de contribuer progressivement au développement du tissu industriel national ainsi qu’à la dynamisation de l’économie nationale".  Elle a relevé également, que l'ANP a consenti des efforts en matière de communication interne et externe à travers "le développement de ses moyens dans le but de véhiculer un message objectif et ciblé, qui met en lumière les réalisations de l’ANP". Selon la revue, les efforts déployés dans tous les domaines "traduisent l’intérêt que porte le Haut commandement de l’ANP, avec le soutien du président de la République, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, à la poursuite du processus de modernisation et de développement de nos forces armées, engagé ces dernières années, et de les doter de l’ensemble des moyens humains et matériels à même de permettre à leurs éléments de s’acquitter pleinement de leur devoir, avec compétence et mérite et un haut sens de responsabilité". La revue El-Djeich a relevé, par ailleurs, que l'année 2018 a été "riche en activités et réalisations dans tous les domaines", soulignant que cette année, "vient s’ajouter au parcours prestigieux de l’Armée nationale populaire vers la satisfaction des exigences de la modernisation et du développement, qui lui permettront d’atteindre ses objectifs, conformément aux aspirations légitimes de la nation de voir son armée, son bras protecteur, franchir les marches du succès".  

Vents forts sur l'Ouest et le Centre du pays à partir de cet après-midi

il y a 9 heures 54 min
Des vents forts souffleront à partir de cet après-midi sur les régions côtières et proche-côtières de l'Ouest et du Centre du pays, selon un bulletin météorologique spécial (BMS) émis par les services de l'Office national de météorologie.      Les wilayas concernées par ces vents sont Tlemcen, Aïn Temouchent, Oran, Mostaganem, Chlef, Tipaza, Alger, Blida, Médéa, Boumerdes, Tizi Ouzou et Béjaïa, précise la même source. La validité de ce BMS prend effet de jeudi (12h00) jusqu'à vendredi (12h00) et sera marquée par des vents moyens d'ouest à nord-ouest de 60 à 70 km/h avec de fortes rafales.

Le Professeur Djamel-Eddine Nibouche : Nos hôpitaux sont «noyés» de maladies cardiovasculaires

il y a 11 heures 38 min
Depuis une vingtaine d’années nous assistons à une augmentation sans cesse de maladies graves, notamment coronariennes, a indiqué le Professeur  Djamel-Eddine Nibouche, chef du service cardiologie de l'hôpital Nafissa Hamoud (ex. Parnet) à Alger. S’exprimant, jeudi matin, durant l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, il avoue qu’actuellement" les hôpitaux algériens sont «noyés» de maladies cardiovasculaires". Il précise qu’avant notre pays était préoccupé par les maladies du sous développement, que nous avons pratiquement rayés de l’Algérie. Cependant, ajoute le Pr Nibouche, il fallait se préparer  à cette transition, qui est de passer des maladies de la misère  vers les maladies du développement. Ce qui tue, actuellement, le plus dans les maladies cardiovasculaires, précise le Pr Nibouche, "c’est l’insuffisance cardiaque", qui nécessite une hospitalisation qui  prendr un temps assez long". Cela va automatiquement, dira-t-il, provoquer un disfonctionnement du service. Pour éviter une telle situation, l’intervenant signale qu’il faut absolument réfléchir à prendre ces maladies chronique d’insuffisance cardiaque en ambulatoire. Le Pr Nibouche précise que "c’est donc une autre stratégie à adopter", et ce, en créant "des centres à l’intérieur des hôpitaux qui sont destinés à prendre en charge en ambulatoire les malades", mais aussi, poursuit –il, "penser à faire de l’hospitalisation à domicile". Le chef du service cardiologie de l'hôpital Nafissa Hamoud estime que « les choses doivent se faires progressivement et qu’on ne peut pas atteindre l’efficacité en quelques années». « C’est un travail de longe haleine pour mettre en place tout ces systèmes », a t-il ajouté. Pour étayer ses propos, celui-ci fait savoir qu’il «faudrait qu’il y ait une politique cohérente qui doit se faire à long terme, et surtout sans cassure». «Une politique en matière de santé doit être bien définie dés le départ afin que tout le monde puissent la suivre  et continuer, ainsi, le travail du prédécesseur, car les cassures bloquent l’évolution des choses», a t-il conclu.  

Retour de la pluie et de la neige à partir de jeudi sur les régions Ouest

mer, 12/12/2018 - 19:55
Des averses de pluie et de la neige seront enregistrées à partir de demain jeudi après-midi sur les régions Ouest du pays, a indiqué mercredi une responsable de l'Office national de la météorologie (ONM). "C'est une perturbation hivernale classique mais tout de même rapide car l'amélioration sur les régions centre et Ouest du pays va s'opérer à partir de samedi", a précisé à l'APS la chargée de la communication de l'ONM, Houaria Benrakta, ajoutant que s'agissant de l'Est du pays le changement "sera effectif le dimanche". Un froid modéré va toucher les régions Ouest du pays, a-t-elle dit, relevant que cette perturbation va enregistrer des vents forts surtout sur la partie côtière et rendant la mer "agitée". Des averses de pluie accompagnées de la grêle seront enregistrées dans la nuit de jeudi à vendredi sur la même partie du territoire, avec risque de chute de neige sur les reliefs dépassant les 1.000 mètres d'altitude, a-t-elle ajouté. Cette perturbation météorologique va toucher les régions Centre et Est du pays durant la journée de vendredi, a noté la même responsable, expliquant qu'un temps pluvieux et nuageux sera enregistré. Ces pluies risquent d'être "assez marquées", a-t-elle noté, ajoutant que des chutes de neige sont prévues sur les reliefs du Centre et des Aurès dépassant les 1.000 mètres d'altitude. APS

Le Premier ministre de la République de Corée attendu du 16 au 18 décembre à Alger

mer, 12/12/2018 - 16:45
Le Premier ministre de la République de Corée (Corée du Sud), Lee Nak Yeon, effectuera du 16 au 18 décembre 2018 une visite officielle en Algérie, ont annoncé les services du Premier ministère Lors de sa visite en Algérie, M. Lee Nak Yeon, qui sera accompagné d'une importante délégation, aura des entretiens avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, ainsi que d'autres responsables algériens. La Corée du Sud est l'un des principaux partenaires commerciaux de l'Algérie avec près de 2,3 milliards de dollars d'échanges en 2017 dont près de 700 millions de dollars d'exportations algériennes et 1,6 milliard de dollars d'importations, selon les chiffres des Douanes algériennes.  Durant le premier semestre 2018, les importations algériennes de la Corée s'elèvaient à 609 millions de dollars, alors que ses exportations vers ce pays étaient de 474 millions de dollars. L'Algérie et la Corée du Sud sont liées par un accord de partenariat stratégique signé en 2006, faisant de l'Algérie le deuxième pays africain ayant signé un tel accord avec la Corée du Sud.               Les deux parties ont appelé, à travers cette déclaration de partenariat stratégique, signée mars 2006, à la mise en place d`un partenariat stratégique basé sur l`entente et la confiance mutuelles. Ce partenariat vise à promouvoir leurs relations multiformes à un plus haut niveau et à renforcer leur coopération dans les domaines politique, économique, financier, culturel, scientifique, et technologique, ainsi que dans tous les autres domaines d`intérêt commun. Il vise également à renforcer leur coopération sur la scène internationale. APS

Le PDG de Sonelgaz : la faible tarification de l’électricité ne nous permet pas d’autofinancer nos programmes d’investissements

mer, 12/12/2018 - 10:38
La stratégie engagée par la Sonelgaz jusqu'à 2030 tend, en priorité, à répondre à la demande grandissante des foyers Algériens en énergie, assure son président directeur général, Mohamed Arkab, relevant le faible apport de la tarification qui contraint, dit-il, à en appeller aux banques pour financer les investissements. Accueilli, mercredi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, il rappelle que depuis la promulgation, en 2002, de la loi sur l’électricité, son entreprise s’est engagée dans une vision stratégique consistant à diversifier ses ressources énergétiques. Pour ce qui a trait à la consommation nationale d’électricité, il signale qu’à juillet 2018, celle-ci a atteint une pointe de 13.676 mégawatts, nécessitant, dit-il, des volumes d’investissement en équipements de quelque 2.500 milliards de dinars, à raison de 300 à 400 milliards/an. Au passage, il tient à préciser que la tarification actuelle de ses services ne permet actuellement pas à son entreprise de dégager des sommes lui permettant d'autofinancer ses programmes d’investissement, et donc de solliciter des crédits auprès des banques. Toujours pour ce qui concerne cette tarification, M. Arkab rappelle que 99% de la production d’électricité est obtenue à partir de gaz naturel prélevé des puits de Sonatrach, laquelle, dit-il, « n’applique pas des coûts réels ». C'est la raison pour laquelle, explique-t-il, Sonelgaz n’arrive pas à disposer d'une trésorerie pour pouvoir financer en propre ses investissements.   Il estime finalement que « tôt ou tard » il est impératif de revoir la question de la tarification, « en tenant compte d’une classe qu’il faut toujours préserver » et en appliquant le principe consistant à appliquer le principe que celui qui consomme plus, « doit payer le prix réel de l’électricité ». Indiquant que la production nationale de ce type d’énergie qui se situait à environ 6.000 mégawatts au début des années 2000, est passée actuellement à 19.000 mégawatts, le PDG de Sonelgaz prévoit qu’elle devrait atteindre 25.000 mégawatts, en 2024.    Notant, par ailleurs, que l’objectif de Sonelgaz vise de dégager des surplus de production d’électricité d’environ 20%, l’intervenant annonce qu’elles permettront d’augmenter de 100 à 300 mégawatts les exportations vers le Maroc et la Tunisie.   

Oran: cinq personnes mortes par asphyxie au monoxyde de carbone à Ain Turck

mer, 12/12/2018 - 08:28
Cinq femmes sont mortes asphyxiées au gaz de monoxyde de carbone mardi soir dans la daïra de Ain Turck (Oran), affirme la protection civile. L’unité secondaire de la protection civile d'Ain Turck est intervenue pour évacuer une femme âgée de 26 ans morte asphyxiée par le gaz de monoxyde de carbone dans sa maison. Son corps a été transféré à la morgue de l’hôpital d'Ain Turck. Une heure plus tard, les agents de la même unité de la protection civile sont revenus à l'immeuble où résidait la victime pour découvrir quatre autres femmes âgées de 20 à 25 mortes dans les mêmes circonstances dans un autre appartement, a-t-on indiqué. Les services de la protection civile ont indiqué que cette asphyxie serait due à une fuite du gaz d’une chaudière. Les services compétents ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ce drame.                

Ould Kaddour : Cessation des importations des produits raffinés en 2019

mar, 11/12/2018 - 20:52
L’Algérie pourra cesser d’importer des produits raffinés pour subvenir aux besoins nationaux en 2019, a indiqué le P-dg de la compagnie pétro-gazière nationale Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour mardi à Timimoun (Adrar) . M. Ould Kaddour a souligné que cette démarche pourrait être "réalisable" grâce aux productions des différentes raffineries de la Sonatrach, notamment celle d’Augusta (Italie) acquise récemment par le groupe et dont la capacité de production annuelle est de 10 millions de tonnes. Ces nouvelles raffineries, a-t-il poursuivi, permettront au pays de cesser ses importations coûteuses en produits raffinés, rappelant que durant les 10 dernières années, elles ont représenté environ 25 milliards de dollars. Le P-dg s'exprimait lors d’un point de presse tenu en marge d’une visite de travail à Timimoun, Adrar (chef lieu), Ain Salah et Tamenrasset où il a assisté à une opération d'octroi à des structures de santé locales distinctes des scanners médicaux et des ambulances fournis par le groupe Sonatrach.  

Journée parlementaire sur les droits de l'Homme : Louh annonce des enquêtes sur 67 affaires d'agressions sur des Algériens à l'étranger

mar, 11/12/2018 - 15:28
Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh a révélé, mardi à Alger, l'ouverture d'enquêtes judiciaires sur 67 affaires d'agressions sur des Algériens à l'étranger. Par souci de protection des citoyens algériens, "des enquêtes ont été ouvertes sur 67 affaires d'agressions sur des Algériens à l'étranger", dans le cadre de la dynamisation des mécanismes de coopération judiciaire internationale, a déclaré M. Louh dans son intervention à l'Assemblée populaire nationale (APN) lors de la journée parlementaire consacrée aux droits de l'Homme. L'ouverture de ces enquêtes s'inscrit dans le cadre de la réforme du système judiciaire qui a abouti, entre autres, "l'extension de la compétence judiciaire des tribunaux algériens concernant les agressions sur les Algériens à l'étranger". Rappelant les plus importants ateliers ouverts par le secteur de la justice dans le cadre de la réforme visant à protéger les droits des justiciables et renforcer les droits de l'Homme, M. Louh a mis l'accent sur la nécessité de reconnaitre "la sagesse" du président de la République qui est parvenu à asseoir les règles d'évolution dans ces questions sensibles d'un point de vue national souverain". Le ministre a indiqué que le président, Abdelaziz Bouteflika "refuse que les principes des droits de l'Homme soient exploités par des milieux étrangers pour d'autres fins qui ont eu leurs impacts dans plusieurs pays". APS

Zitouni préside à Ain Témouchent la cérémonie commémorative des manifestations du 11 décembre 1960

mar, 11/12/2018 - 15:13
Le ministre des moudjahidines, Tayeb Zitouni, a souligné, mardi à Aïn Temouchent que les manifestations du 11 décembre 1960 ont montré l’attachement indéfectible du peuple algérien à sa révolution armée en répondant à l’appel de sa direction. Dans l’allocution prononcée au centre universitaire "Belhadj Bouchaïb" à l’ouverture d’un colloque national intitulé "les manifestations du 11 décembre 1960 : victoire de la volonté du peuple à se libérer", le ministre des moudjahidine a souligné que cet événement historique a démontré que "le peuple algérien, à l’unisson, a exprimé son attachement à sa révolution armée et au commandement de cette dernière". "Ces manifestations, lancées à partir d’Aïn Temouchent, avant de se propager à travers le territoire national, ont montré que le peuple algérien, à l’unisson, a définitivement tranché dans ses choix et s’est rangé aux côtés de la direction politique et du commandement militaire de sa révolution", a ajouté le ministre, rappelant que cet événement a changé le cours de l’histoire avec l’adoption, le 15 septembre 1960, par l’ONU, de la résolution 15/14 appelant à la mise en œuvre d’un processus de décolonisation. Les festivités marquant les manifestations du 11 décembre 1960 ont débuté par une cérémonie de levée des couleurs nationales au carré des martyrs et la lecture de la Fatiha, en présence du ministre, des autorités locales et de membres de la famille révolutionnaire. La délégation officielle s’est rendue ensuite au centre universitaire du chef-lieu de wilaya ou les élèves de l’école "Nasreddine Dinet" ont présenté des tableaux artistiques retraçant le déroulement de ces manifestations populaires déclenchées par la population temouchentoise pour protester contre la visite du Général De Gaule dans leur ville, le 9 décembre, avant que l’événement ne se propage et prenne une dimension nationale. D’autres élèves ont également présenté des chants patriotiques exprimant la lutte et les sacrifices du peuple algérien pour le recouvrement de son indépendance. Au même centre universitaire, une exposition de photos, a été organisée et dédiée à cette étape importante de l’histoire du pays.  

Le procureur général, Abdelkrim Djadi : le citoyen pourra, désormais, soulever « l’état d’inconstitutionnalité » d’une décision de justice

mar, 11/12/2018 - 10:35
S’exprimant, mardi, en qualité de représentant du ministère de la Justice, durant l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Abdelkrim Djadi juge comme réforme de « grande envergure », la possibilité offerte à tout citoyen, de soulever l’état « d’inconstitutionnalité » d’un texte de droit réglementaire. Se référant à l’article 128 de la Constitution énonçant le principe des droits et libertés des citoyens, celui-ci décrit les mécanismes à travers lesquels les citoyens peuvent se trouver amenés à utiliser pour soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une décision de justice, lorsqu’ils estiment avoir été lésés dans leur droit des suites d’un contentieux. Il précise que cette procédure, qui prendra effet en mars 2019, peut être engagée par tout justiciable auprès de différentes institutions judiciaires, à l’exemple d’une cour d’appel, d’un tribunal criminel d’appel, d’un tribunal administratif, de la Cour suprême ou bien encore du Conseil d’Etat. M. Djadi tient à préciser, qu’en pareil cas, c’est le Conseil constitutionnel qui est seul habilité à se prononcer sur la recevabilité de la demande d’un justiciable relevant l’inconstitutionnalité d’une décision judiciaire prise à son encontre. Commentant l’annonce, lundi, par le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, de création d’une Cour constitutionnelle, le représentant du ministère de la Justice croit savoir qu’il va s’agir d’une juridiction « qui a des spécificités » propres par rapport aux attributions de celui-ci. L’intervenant tient, par ailleurs, à souligner les avancées réalisées au sein du système judiciaire, des suites notamment des réformes dont il fait l’objet en 2015 et 2016, aux fins, poursuit-il, de renforcer les droits des justiciables en matière de garde à vue ou bien pour diminuer les recours à la détention préventive. Commentant le phénomène d’évolution de la criminalité en Algérie, il déclare qu’il n’a pas la même ampleur que celui observé dans certains pays développés. Mais, relève-t-il, il existe la « petite criminalité », constituée de délits comme le vol ou la consommation de stupéfiants. Il fait part, également, du crime transnational organisé, « qui se conjugue avec le financement du terrorisme », autant d’affaires pour lesquels, signale-t-il, « nous avons la réponse pénale qu’il faut ».    

Le DG de la Radio Algérienne réélu à l’Union des radios et télévisions arabes (ASBU)

mar, 11/12/2018 - 10:25
Le DG de la Radio Algérienne, Chabane Lounakel, est réélu lundi à Tunis membre du Comité exécutif des affaires d’urgence pour un deuxième mandat à l’ASBU réunie en assemblée élective à l’occasion de la 38e session du renouvellement des membres de ses structures dont les mandats des membres de la présidence et ceux des bureaux annexes de l’Union arabe des radios arabes. M. Lounakel a souligné que l’Union des Radios et télévisions arabes (ASBU) "renferme des structures importantes qui travaillent de concert avec le Bureau exécutif et l’Assemblée générale qui se réunissent annuellement de même pour le Comité dont j’y suis élu qui revêt un cachet très important de par les décisions prises ces dernières années", ajoutant que ledit Comité "est convoqué  à chaque fois qu'il est nécessaire pour des prises de décisions qui intéressent l’ASBU et qui sont entérinées par le Bureau exécutif de même pour l’AG". Le DG de la Radio Algérienne a rappelé dans le même sillage que "l’Algérie a consolidé ses acquis dans cette Union panarabe présidée néanmoins par l’ex directeur de la Radio Algérienne international (RAI), Mocène Slimani, auquel il faut ajouter ce siége au niveau du Comité des affaires urgentes, de grande importance, tout en ajoutant celui du directeur de la Chaine 1, Mohamed Zebda, qui siège au bureau exécutif".   

Conférence sur "le principe de l'exception d'inconstitutionnalité": le président de la République honoré

lun, 10/12/2018 - 16:44
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a été honoré, en marge de la conférence nationale sur "le principe de l'exception d'inconstitutionnalité", ouverte lundi à Alger, pour ses efforts dans l'appui du processus démocratique et l'ancrage des fondements de l'Etat de droit. Au nom de tous les acteurs du secteur de la justice, l'avocate Nawel Bouras a décerné un "bouclier" au président de la République, reçu en son nom par le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah et le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, précisant que cette distinction intervenait "en reconnaissance des efforts consentis par le Président Bouteflika dans l'appui du processus démocratique et l'instauration de l'Etat de droit". Cette distinction "vient couronner ses efforts incessants en matière de protection des droits de l'Homme et de consolidation des libertés fondamentales", a ajouté l'intervenante dans une allocution prononcée à cette occasion. Ce geste se veut également "une reconnaissance du rôle actif du chef de l'Etat en vue d'éteindre le feu de la fitna, de rétablir la sécurité, la sérénité et la stabilité, à la faveur de l'initiative de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale qui a permis à l'Algérie de se repositionner sur la scène internationale", selon la représentante du secteur. Les travaux de la conférence nationale sur le principe de l'exception d'inconstitutionnalité ont débuté lundi au Centre internationale des conférences (CIC) à Alger. Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh et des membres du gouvernement ont assisté à la séance d'ouverture de cette conférence de deux jours, organisée par le ministère de la Justice en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Le principe de l'exception d'inconstitutionnalité avait été consacré par la Constitution révisée en 2016 et  sera effectif à partir de mars 2019.        

Ces courageux Algériens qui ont fait le 11 décembre 1960

lun, 10/12/2018 - 16:36
Les manifestations du 11 décembre 1960, parties du quartier Mohamed Belouizdad (ex Belcourt) avant d'atteindre plusieurs autres parties d'Alger, ont été le fait d'Algériens, de tous âges, ayant défié courageusement, à mains nues, l'armée coloniale pour réclamer haut et fort, et au prix de leur vie, l'indépendance de l'Algérie, selon des témoins qui ont vécu ces évènements. "En réalité, c'est la veille, le 10 décembre, que les événements ont débuté. Je me trouvais à proximité du centre commercial (ex-Monoprix) lorsque nous aperçûmes des partisans de l'Algérie française qui venaient d'initier une marche, sur fond de la visite entamée, la veille en Algérie, par le Général de Gaulle", se souvient, El Hadj Noureddine Benmeradi, plus connu dans le quartier Mohamed Belouizdad par le prénom de son défunt père, Bennacer, dirigeant à l'époque du club de football le "Widad de Belcourt", devenu le Chabab Riadhi de Belcourt dés 1962. "Tout en scandant des slogans hostiles à la solution d'une Algérie algérienne, ces ultras ne manquaient pas de nous insulter. Je me souviens que l'un des voisins du quartier, Ammi Said Adim, réputé pour être un inconditionnel nationaliste, les a défiés en répliquant à leurs propos", poursuit le témoin. Pour éviter un affrontement entre les deux communautés, "les pieds noirs ont été conduits par la police au commissariat, dirigé alors par un certain capitaine Bernard. Cela ne nous a pas empêchés de poursuivre notre marche et de lancer des slogans...  jusqu'au moment où l'on entendit une voix clamer Algérie musulmane et Algérie algérienne", se souvient-il encore. Ces slogans clamés, pour la première fois, ont eu l'effet de motiver davantage la foule qui, tout en avançant grossissait, pour atteindre l'un des magasins du quartier, celui d'"André" pour chaussures et dont la vitre a volé en éclats, sous la colère populaire, poursuit-il, narrant, par ailleurs, la mise à feu du dépôt en plastique de l'ex-Monoprix. "La vue de la fumée nous a impressionnés tous et c'est à ce moment que les militants du Front de libération nationale (FLN) sont intervenus pour nous remettre des rouleaux entiers de tissus pour en confectionner des emblèmes nationaux, en prévision d'une manifestation de plus grande ampleur le lendemain", poursuit M. Benmeradi. Ce dernier s'interroge à ce jour "d'où sont sortis ces rouleaux de tissus sur lesquels se sont penchées, toute la nuit, les couturières pour que les drapeaux soient prêts le jour J?". Le fait est que le lendemain, les manifestants de la veille ont reconduit leur action pour être rejoints par des centaines d'autres jusqu'à ce qu'elle fasse tache d'huile dans d'autres quartiers de la capitale, se remémore-t-il encore, s'arrêtant, avec une forte charge émotionnelle, sur l'image de la petite Saliha Ouatiki, 12 ans, tombée sous les balles meurtrières des forces de répression françaises, car figurant dans le premier rang des contestataires. "Le jeune homme qui a pris sur ses épaules la petite Saliha pensait que le sang qui giclait de la poitrine de celle-ci était le sien. Il n'avait pas encore réalisé que la fillette avait été touchée", raconte-t-il, avant de soutenir que les manifestations se sont poursuivies les jours d'après. "Depuis, les Français ont fini par comprendre, une fois pour toutes, que le peuple algérien était du côté du FLN", assène-t-il avec conviction. Des scènes encore vivaces... Dans la mémoire de Mahmoud Boussoussa, également présent lors des ces manifestations, demeurent aussi vivaces qu'il y a 58 ans, deux images: l'une d'elles, détaille-t-il, est celle d'une fillette, portée sur les épaules d'un jeune homme et brandissant le drapeau national, en ce dimanche, jour de repos, choisi par les Algériens pour manifester dans la rue. "A un certain moment, les bérets rouges ont visé d'une balle son thorax et bien qu'une ambulance soit vite arrivée, la fillette ne tarda pas à rendre l'âme", ajoute-t-il, avant de préciser, la gorge nouée par l'émotion, qu'il s'agissait de la Chahida Saliha Ouatiki. Il a fait ensuite état de la colère, la douleur et la tristesse qui se sont vite emparées de tous les manifestants présents à la suite de cet "acte criminel", citant en particulier deux femmes qui pleuraient en criant leur rage: "la pauvre, la pauvre !". Ce tragique fait a eu lieu, se souvient-il, au niveau de la ruelle appelée à l'époque "L'allée des mûriers", à quelques mètres dudit "Monoprix". Outre Saliha Ouatiki, M. Boussoussa, qui a été journaliste à El-Moudjahid, tient à évoquer une autre martyre des événements de Belcourt, Hamida Neguale (19 ans), alors que le petit Farid Maghraoui, âgé à peine de 10 ans, tombait au champ d'honneur à Diar El Mahssoul (El-Madania), ce même jour.  "Ces enfants venaient de rejoindre la longue liste des martyrs de la Révolution", a-t-il ponctué avant de partager l'autre souvenir qui continue à le marquer: celui auquel il a assisté, également en ce 11 décembre, à la Place Maurétania où siégeait, à l'époque, la compagnie Air France. Bien que la marche était pacifique et les manifestants mains nues, les colons se sont empressés de tirer "à bout portant" au moyen de munitions procurées du Commissariat central, sis à proximité, a-t-il déploré, rappelant que cette confrontation s'est soldée par quelques 380 martyrs et 800 autres blessés parmi les Algériens. Il exprime, à ce propos, son "indignation" quant au bilan avancé, à l'époque, par les médias français qui ont réduit à 55 le nombre d'Algériens morts. Lorsqu'il a été convié, cette semaine, par l'association Machaâl Echahid pour apporter son témoignage sur ces historiques événements, il a préféré le consigner dans un écrit qu'il a intitulé "La détermination d'un peuple", avant de le lire à l'assistance. Ayant également pris part à cette mémorable journée du 11 décembre, Tafath Assia, alors âgée de 15 ans, se remémore cette journée particulière où elle est sortie "spontanément" avec des voisins de son quartier d'El-Mouradia (ex-Le Golfe) pour se joindre aux manifestants de Belcourt. "Ma mère criait après moi pour que je revienne à la maison mais j'étais déterminée à continuer sur ma lancée. Elle a été contrainte de me suivre après avoir, précipitamment, jeter sur elle son haïk (voile)", témoigne cette septuagénaire, photos à l'appui de sa présence sur les lieux des faits, investis par ailleurs par le reste de sa famille. "Comme il nous a été impossible de rejoindre le quartier de Belcourt depuis le Golfe en raison de la forte présence des forces de sécurité coloniales, nous y sommes parvenus via celui d'El-Madania, raconte-t-elle, décrivant les "scènes impressionnantes" ayant opposé manifestants algériens et forces de sécurité coloniales .  Elle aussi, ce sera la petite Saliha Ouatiki qui marquera sa conscience, se souvenant l'avoir "vue en sang", avant de nous donner à voir une photo de la petite martyre brandissant le drapeau national, quelques minutes avant qu'elle soit atteinte par les salves nourries ciblant la foule compacte des protestataires. Elle fait, en outre, savoir que le jeune homme se tenant à côté de la jeune chahida n'est autre que son frère Aziouez, âgé aujourd'hui de 77 ans. Ces bribes de témoignages, aussi partielles soient-elles, illustrent la volonté d'un peuple à en découdre définitivement avec les chaînes de la répression coloniale, alors que la violence policière avec laquelle ont été matés les manifestants a fini par retentir sur la scène internationale. Portée ainsi jusqu'à l'enceinte de l'Organisation des Nations unies (ONU), la cause algérienne a, depuis ce 11 décembre 1960, interpellé la communauté internationale et mobilisé toutes les voix, à l'intérieur et à l'extérieur du pays, en faveur du droit des Algériens à l'autodétermination.

Sécheresse et baisse de la pluviométrie : des stations de dessalement d’eau de mer à la rescousse

lun, 10/12/2018 - 10:52
Lorsque la pluviométrie commence à se faire rare, les ressources en eau non conventionnelles peuvent se révéler être, pour l'Algérie, une alternative pour pouvoir répondre aux besoins de consommation de ses populations et de son économie.   S’exprimant, lundi, à la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur des ressources d’eau non conventionnelles signale que cette situation est prise en compte dans la stratégie nationale de mobilisation de ces dernières, lorsque le besoin s’en fait sentir. M. Abdelwahab Smati explique que c'est la persistance de la sécheresse sur le long terme, induite par le changement climatique, donnant lieu à une diminution de 30% du volume de pluviométrie, qui a amené, le pays à se tourner vers les ressources en eau non conventionnelles, dont notamment celles tirées du dessalement d’eau de mer. Cette technique, précise M. Smati, permet actuellement de produire quelque 2,2 millions de m2 d’eau/jour, soit 17% des besoins nationaux, ajoutant que 50% sont pompés à partir des nappes souterraines et 33% prélevés à partir des divers barrages disséminés à travers le pays. Citant l’exemple des régions d’El Taref et d’Annaba, lesquelles, rappelle-t-il,  ont eu à souffrir de trois années consécutives de sécheresse, l’intervenant annonce la prochaine construction d’une station de dessalement, d’une capacité de 300.000 m2/jour, à laquelle s'ajouteront les ressources tirées du sous-sol et celles mobilisées dans les barrages. Il signale qu’après la mise au point d’une étude prévoyant d’en construire 13 tout le long du littoral national, les premières stations de dessalement ont commencé à voir le jour, graduellement, à partir de 2003, ajoutant qu’il n’en reste plus de deux autres à finaliser, à El Tarf et à Bejaïa, auxquelles, ajoute-t-il, il est prévu d’adjoindre deux autres ouvrages, à Skikda et Zéralda. L’invité confirme, par ailleurs, le projet de création, « en cours de réflexion »  , d’un grand groupe industriel spécialisé dans le dessalement d’eau de mer, en coopération avec l’entreprise Sonatrach, dans une perspective de sécurisation de l’alimentation en eau du pays.      

Le ministre des Affaires religieuses et des wakfs : l’Algérie a de tout temps cultivé le dialogue avec les autres religions

dim, 09/12/2018 - 10:39
La cérémonie de béatification des 19 moines assassinés durant la décennie noire, samedi à Oran, a été l’occasion pour le ministre des Affaires religieuses et des wakfs de rappeller que l'Algérie, comme l'incite sa religion, a de tout temps cultivé le dialogue avec les autres religions. Reçu, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Mohamed Aïssa tient à souligner que l’Algérie n'a eu de cesse de cultiver les principes d’ouverture et du Vivre ensemble pour s’ouvrir et dialoguer avec les autres croyances. Les Algériens sont-ils un peuple intolérant, comme ont tendance à les taxer certaines ONG mal intentionnées ? La meilleure preuve contredisant cette manière de penser, répond le ministre, vient des propos tenus par des hommes de la religion catholique, tout comme du contenu du message adressé par le Pape François à l’occasion de cette béatification. Celui-ci, rappelle-t-il, reconnaît les sacrifices des hommes du culte Musulman en Algérie qui, dit-il, ont été assassinés dans les années 90, parce qu’ils n’ont pas cédé leurs mosquées au terrorisme et à l’extrémisme, afin qu’elles ne soient pas utilisées contre leur pays.   A propos du terrorisme, M. Aissa affirme que le pays a fini par le terrasser, grâce, déclare-t-il, à la lutte acharnée du peuple algérien et de ses forces de sécurité, tous corps confondus. Pour éviter d’avoir à nouveau à subir la violence intégriste, il signale que le pays a entamé un vaste programme de lutte contre la radicalisation, basé notamment sur une réforme en profondeur des programmes de formation des imams et une révision des cours de religion islamique dispensés dans les écoles primaires et les lycées. Des tentatives d’accaparement des moquées, l’intervenant note que, depuis 2016, trois imams ont été assassinés, auquels s'ajoutent les 114 autres tués durant la décennie noire. Il impute ces actions violentes aussi bien à des éléments salafistes qu’à d’autres tendances « qui essayent de s’accaparer d’associations de mosquées pour en prendre le contrôle », raison pour laquelle, fait-il savoir, « nous avons décidé de geler le renouvellement d'agréments aux associations religieuses ».  

Le Pape François : la béatification des 19 religieux catholiques est «un grand signe de fraternité de l'Algérie à destination du monde entier»

sam, 08/12/2018 - 18:22

Ph.DR

La béatification des 19 religieux catholiques, morts en Algérie durant la décennie noire, ce samedi à Oran est «un grand signe de fraternité de l'Algérie à destination du monde entier», a estimé le Pape François. «C’est un événement inédit dans d’autres pays qui dessinera un grand signe de fraternité dans le ciel algérien, à destination du monde entier», a souligné le souverain pontife dans un message, lu samedi par un membre de la délégation du Vatican, lors de la cérémonie de béatification de l’ancien évêque d’Oran Pierre Claverie et de ses 18 autres compagnons de foi chrétienne. Le Pape François a également fait part de sa reconnaissance au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, d’avoir facilité l’organisation de cette cérémonie en terre Algérienne. Il a également exprimé son «affection pour le peuple algérien qui a connu de grandes souffrances durant la crise dont il a été victime durant la dernière décennie du siècle passé. «Que cette célébration aide à panser les blessures du passé et crée une dynamique nouvelle de la rencontre et du vivre ensemble», a ajouté le Pape François, dans son message. La cérémonie de béatification a été ouverte par une courte allocution de bienvenue de l’évêque d’Oran, Jean Pierre Vesco, qui a évoqué feu Mohamed Bouchkhi, chauffeur de l’ancien évêque Pierre Claverie, mort avec ce dernier dans l’attentat qui l’avait visé à Oran. Une minute de silence a été observée à la mémoire de toutes les victimes de la décennie noire. L'office religieux de cette célébration a été marqué par la présence de l'envoyé du Pape François, le cardinal Giovanni Angelo Becciu, Préfet de la Congrégation des causes des saints. Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, ainsi que plusieurs ambassadeurs accrédités en Algérie et autres personnalités étrangères ont assisté à la cérémonie de béatification. La France est «reconnaissante» à l'Algérie La France est «reconnaissante» à l'Algérie pour avoir accueilli cette cérémonie de béatification des 19 religieux de l'Eglise catholique d'Algérie victimes du terrorisme, a indiqué le Quai d'Orsay. «La France est reconnaissante à l'Algérie d'accueillir cette cérémonie de béatification qui sera l'occasion de célébrer le message de paix, de fraternité et de tolérance que continuent de nous inspirer l'engagement et le sacrifice de ces hommes et de ces femmes», a précisé vendredi la porte-parole du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, Agnès von der Muhll. La France, poursuit la porte-parole, «rend hommage à la nation algérienne qui a su s'engager sur le chemin de la paix et de la réconciliation nationale, soulignant que c'est la raison pour laquelle le secrétaire d'Etat auprès du MAE, Jean-Baptiste Lemoyne, participe également ce samedi à la Grande mosquée Ibn Badis, à l'hommage qui sera rendu aux 114 imams algériens assassinés par des groupes terroristes durant la décennie noire. Parmi les 19 religieux, quinze sont d'origine française. Tous ont été tués par des groupes terroristes de 1994 à 1996. Parmi eux figurent les sept moines de Tibherine (Médéa) assassinés par des membres du GIA, rappelle-t-on. Des proches des victimes : c’est « un témoignage et un message de paix pour le monde d’entier » Des membres des familles des prêtres religieux catholiques, victimes de la décennie noire, ainsi que plusieurs de leurs compagnons et amis, présents à Oran, pour prendre part à la cérémonie de béatification, ont estimé, samedi, que « l’événement est un témoignage et un message de paix pour le monde entier». «C’est un événement important en tout point de vue et un témoignage de paix pour le monde entier», rapporte l’APS citant Bradel Philipe, ancien prêtre à Chlef et ami de plusieurs religieux béatifiés. Pour lui, «l’événement est important car, il intervient dans le sens de la réconciliation, instaurée en Algérie, après les événements tragiques de la décennie noire». «Cette rencontre est un message fort de paix et de cohabitation pour le monde entier. C’est un appel pour dialoguer, s’écouter et se connaitre pour construire ensemble l’avenir ensemble au lieu de se juger et de se condamner», a-t-il ajouté. Pour sa part, Nicole Dieulangard, sœur d’un père blanc, tué en 1994 à Tizi Ouzou, a considéré que «l’événement est un véritable hommage consolidant la volonté partagée entre musulmans et catholiques du vivre ensemble dans l’amitié et l’amour d’autruiet les valeurs du sacrifice». De son côté, le prêtre Bouyer Vianni, proche de l’une des 19 victimes catholiques béatifiées, a estimé que '«l'office religieux est pour les martyrs un témoignage de l’amitié et du sens du sacrifice'. Il a également mis en exergue l’engagement et la détermination de ces religieux qui ont préféré rester en Algérie malgré les menaces et les dangers auxquels ils étaient exposés. Bernadette Chevillare, nièce d’un prêtre assassiné en 1994 à Tizi Ouzou, a qualifié de «magnifique» cette cérémonie et a estimé que «l’Algérie est une terre de paix et de fraternité où toutes les communautés peuvent vivre en ensemble». APS

Rôle actif de l'Algérie à la réunion de l'OPEP à Vienne, et Guitouni élu vice-présent de l'Organisation

sam, 08/12/2018 - 13:00

Ph.DR

L’Algérie aura jouée, selon les déclarations du ministre de l’Energie Mustapha Guitouni à l’envoyé spécial de la Radio chaine 3 à Vienne, un rôle primordial dans le rapprochement des positions entre les pays présents à la 175e réunion de l'OPEP, notamment entre Saoudiens et Emiratis d’un côté, et Iraniens de l’autre, avant de parvenir à la décision, hier, de retirer du marché pétroler 1,2 million de barils/jour pour six mois. En effet, après deux jours de suspense et de discussions entre les 25 pays réunis et qui représentent la moitié de la production mondiale, il a été finalement décidé du retrait de 800 000 barils/jour pour les pays OPEP, et de 400 000 barils/jour pour les pays non – OPEP, à leur tête la Russie. Une décision qui a aussitôt eu son effet sur le cours du marché pétrolier qui a enregistré une nette hausse de 5% en vue de redresser les prix de l’or noir. Interrogé par l’envoyé spécial de la Radio, le ministre de l’Energie Mustapha Guitouni fait remarquer que le marché a aussitôt réagi suite à l’annonce de cette décision avec le gain de près de 3 dollars.  Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février, a pris 1,61 dollar, ou 2,68%, pour clôturer à 61,67 dollars. Le WTI américain, pour livraison en janvier, s'est apprécié pour sa part de 1,12 dollar ou 2,18% pour finir à 52,61 dollars. Les prix de l'or noir ont gagné jusqu'à 6% pour le Brent et 5% pour le WTI quand sont apparues les premières informations confirmant que les représentants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs partenaires, menés par la Russie, avaient fini par trouver un compromis. M. Guitouni élu vice-président de l'Opep à compter du 1er janvier 2019 La Conférence de l'Opep a élu à l'unanimité à Vienne le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, au poste de vice-président de cette organisation à compter du 1er janvier 2019, a indiqué le ministère dans un communiqué.   La Conférence de l'Opep a également élu à l'unanimité vendredi, au siège de l'Opep, le ministre vénézuélien du Pétrole, Manuel Salvador Quevedo Fernandez, au poste de président de cette organisation à compter de la même date, ajoute la même source.

Cérémonie de béatification de 19 religieux, dont les moines de Tibhirine, à la basilique Santa Cruz d'Oran

sam, 08/12/2018 - 11:21

Ph.DR

Dix-neuf religieux chrétiens, dont les moines de Tibhirine, Notre Dame de l'Atlas (Médéa) assassinés au monastère par les terroristes dans les années 90, seront béatifiés cette après-midi à la Basilique Notre Dame de Santa Cruz à Oran. La cérémonie sera présidée par le ministre des Affaires religieuses et des Wakf, Mohamed Aissa, en présence de l’envoyé spécial du Vatican, le cardinal Angelo Becciu. La cérémonie aura lieu sur l’esplanade du sanctuaire récemment restauré et baptisée esplanade du « Vivre ensemble en paix ». Cette béatification est une reconnaissance de l’Eglise catholique du statut de martyrs aux 19 religieux qui, en dépit du climat d’insécurité totale à cette époque, avaient fait le choix de rester en Algérie en dépit des menaces pesant directement sur leurs propres vies. Le cardinal Angelo Becciu, qui s’exprime au micro de l’envoyée spéciale de la Radio chaine 3 à Oran, Djaouida Azzoug, explique que « c’est là une occasion de renouveler l’engagement de l’Eglise et poursuivre le message d’amitié et de fraternité envers le peuple algérien » ajoutant que « même si nous avons chacun sa religion et sa politique, nous devons vivre dans le respect des uns et des autres ». De son côté, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Mohamed Aissa, qui rappelle les valeurs de l’Algérie pour la défense de la tolérance, de la fraternité et du Vivre ensemble en paix, reconnait « la liberté de conscience consacrée par l’article 47 de la Constitution algérienne qui, lors de sa révision en 2016, a été prolongé par le droit garanti de l’exercice du culte autre que musulman (…) un principe constitutionnalisé en Algérie, ça ne l’est nulle part ailleurs dans le monde musulman », a-t-il souligné. 

Le directeur d’exploitation de la SEAL annonce des mesures visant à limiter les désagréments d’approvisionnement en eau des ménages

jeu, 06/12/2018 - 11:17
Les coupures récurrentes d’eau destinée aux ménages, dans les wilayas d’Alger et de Tipaza, sont le fait des perturbations occasionnées par des travaux de rénovation des canalisations ou à des opérations de maintenance préventives sur des stations de pompage. S’intervenant, jeudi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur d’exploitation de la Société Algérienne des eaux (SEAL) indique que ces coupures sont également provoquées par des incidents imprévus sur des conduites et les réparations dont elles sont aussitôt l’objet. Afin de sécuriser au maximum la permanence de l’alimentation en eau, M. Bounouh Slimane annonce la mise en place d’un système de basculement du flux hydraulique, d’une station de pompage vers une seconde. Compte tenu de la faible pluviométrie observée ces jours derniers et des  besoins en eau des familles et de divers autres utilisateurs, il assure, par ailleurs, que les quantités emmagasinées dans les barrages sont « appréciables » pour pouvoir répondre à la demande des deux wilayas, ceci sans compter avec les nappes souterraines et les stations de dessalement d’eau, celles d’Alger et de Fouka, en particulier.   Des perturbations observées dans certaines communes entourant la capitale, l’invité indique que celles-ci ont tendance à ne se manifester que durant la saison estivale, notant que l’alimentation en eau a eu tendance à s’aggraver, l’an passé, en raison de l’accès de nombreuses familles au logement. Afin, d’éviter des désagréments aux consommateurs, la direction de la wilaya d’Alger, indique-t-il,  s’apprête à entamer des travaux visant à dédoubler la canalisation principale alimentant l’est d’Alger et réhabiliter la station de pompage de Réghaia pour faire passer son débit de 1.000 à 2.000 mètres cubes/heure.

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