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Nourredine Bouderba, expert des questions sociales : les dépenses de retraite (6% du PIB) ne nécessitent pas les réformes que l’on cherche à imposer

il y a 1 heure 43 min
De nouveau, la question relative au déséquilibre financier de la Caisse nationale de sécurité sociale et ses incidences sur le système de retraite (500 milliards de dinars de déficit) revient sur le devant de la scène nationale. Accueilli, dimanche à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Nourredine Bouderba, ancien administrateur de la CNAS et expert en questions sociales est catégorique : « Je ne pense pas du tout, affirme-t-il, que nous sommes dans une situation où le système de sécurité sociale soit au bord de la faillite ». Imputant la délicate situation financière rencontrée par les Caisses de sécurité sociale, ce dernier considère les « raisons essentielles » sont à rechercher dans leur système de « gouvernance ». Si, pour ce syndicaliste, il reste vrai que les caisses de sécurité sociale connaissent des déficits, il n’en est pas moins vrai, ajoute-t-il, qu’il existe un potentiel « énorme sur 20 ou 30 ans », permettant de pérenniser leur fonctionnement. Mais pour cela, souligne-t-il, la solution doit consister à avoir une vision et une politique rationnelle de récolte des finances et de dépense de l’argent « là où il faut ». Plus explicite, cet expert en questions sociales rappelle que la population  Algérienne est dans son ensemble, très jeune, permettant donc d’assurer la pérennité du système de sécurité sociale 30 années durant. Notant que les nationaux à avoir dépassé les 60 ans d’âge ne représentent que 9% de la population et que, de plus, les dépenses complètes de retraite ne dépassent pas les 6% du PIB, il estime qu'il n’y a donc pas de nécessité à entreprendre des réformes « que l’on veut nous imposer ».   Pour M. Bouderba, la situation créée dans le système de sécurité sociale l’a été pour une multitude de raisons. Il mentionne à ce proposant les départs massifs, à partir de 2002, de travailleurs à la retraite mais aussi, au passage, les retraits abusifs effectuées par l’ancien système qui a, dit-il, pompé sans compter dans les fonds de cette caisse. Il explique, par exemple, que dans les années 80, celui-ci y a puisé indument pour financer les structures de santé, sa politique sociale, pour les besoins de sa politique d’appui à l’emploi et jusque pour régler les pensions des enfants de chouhadas et des anciens gardes communaux. Poussant plus loin, l’intervenant observe que les pouvoirs publics n’ont rien fait  pour mobiliser des ressources financières dormantes au profit de la CNAS, qu’il évalue approximativement à 600 milliards de dinars. Il pointe, d’autre part, les nombreuses dépenses » effectuées aux dépends de la sécurité sociale, alors « qu’elles auraient du être à la charge du trésor public ». L’invité critique sévèrement, par ailleurs, les frais de gestion « énormes » des caisses de sécurité sociale, dont il estime qu’ils peuvent être divisés par deux, proposant sur la lancée que soit réformé de leur fonctionnement.               

Le ministère de l'Education fixe le calendrier des vacances scolaires et la date de la rentrée scolaire 2020-2021

il y a 5 heures 3 min
Le ministère de l'Education nationale a rendu public, samedi dans un communiqué, le calendrier des vacances pour l'année scolaire 2019-2020 et la date de la rentrée scolaire 2020-2021.  Selon le calendrier, les vacances d'automne sont fixés du 29 octobre 2019 au 03 novembre 2019, les vacances d'hiver du jeudi 19 décembre 2019 au dimanche 5 janvier 2020. Les vacances de printemps ont été fixés du jeudi 19 mars 2020 au dimanche 05 avril 2020.  S'agissant des vacances d'été pour l'année scolaire en cours, elles débuteront pour les enseignants à partir du jeudi 2 juillet 2020. Pour les agents administratifs, les vacances d'été débuteront après l'achèvement des opérations liées à la fin de l'année scolaire y compris les réunions des conseils d'admission et d'orientation, la publication des résultats des examens officiels, la remise des différents documents aux élèves et de toutes les opérations liées à la rentrée scolaire.   Pour les zones 1 et 2, les vacances d'été débuteront jeudi 16 juillet 2020 (après-midi) et jeudi 09 juillet 2020 (après-midi) pour la zone 3. La rentrée scolaire 2020-2021 a été fixée pour le mardi 1 septembre 2020 pour les agents administratifs, dimanche 06 septembre 2020 pour les enseignants et dimanche13 septembre 2020 pour les élèves. APS

Le Sénégal invité d’honneur du Sila : priorité aux jeunes auteurs et des réserves sur 56 titres étrangers

sam, 19/10/2019 - 20:11
Le 24e Salon international du livre à Alger (SILA), prévu du 30 octobre au 9 novembre, a choisi de mettre à l'honneur les jeunes auteurs et les lauréats des prix littéraires algériens et étrangers, avec une programmation réduite de rencontres. Invité d'honneur du Sila 2019, le Sénégal devra être représenté par des auteurs comme Hamidou Sall, Khallil Diallo, Rahmatou Seck Samb, ou encore Abdoulaye Racine Senghor. Une rencontre entre éditeurs algériens et sénégalais est également prévue à la fin du salon. Selon le programme, quelque 1030 maisons d'édition dont près de 300 algériennes exposant près de 183 000 titres, sont attendues au Palais des expositions des Pins-maritimes à Alger (Safex). Cette année le public aura rendez-vous avec une rencontre sur l'histoire intitulée "1919: l'Algérie face aux défis de liberté et du siècle", outre des conférences sur la littérature et le théâtre, la poésie melhoun et autre bande dessinée. Créé en 2009, "Esprit Panaf" une espace dédié au Festival culturel panafricain d'Alger de 1969 et devra être l'occasion d'évoquer le Festival mondial des arts nègres de Dakkar (1966). Les organisateurs ont également prévu un journée dédiée aux récentes découvertes archéologiques de Ain Boucherit (Sétif), animée par des archéologues. Cet espace abritera la seule évocation prévue par le salon en commémoration des 30 ans de la disparition de l'écrivain et dramaturge Kateb Yacine. Le comédien Sid Ahmed Agoumi devra y donner la lecture de textes de l'écrivain. Pour cette édition le salon n'offrira son estrade qu'à deux auteurs internationaux, le Palestinien Ibrahim Nasrallah et l'Algéro-américaine Elaine Mokhtefi militante et auteur de "Alger, capitale de la révolution", une programmation justifiée par une baisse du budget alloué à la manifestation qui est passé de 60 millions de dinars, en 2018, à de 55 millions cette année, a indiqué le commissaire du Sila, Mohamed Igherb. En 2015, le budget du salon s'établissait à 120 millions de dinars. Par ailleurs, le concours de la meilleure affiche retenue pour le Sila 2019 a été remporté par Kada Hamidi, qui propose une oeuvre représentant le continent africain, faite de livres ouverts, dans l'esprit du 24e Sila, placé sous le signe "Le livre, un continent". Pour sa part le directeur du bureau du livre au ministère de la Culture, Djamel Foughali, a indiqué que la commission nationale de lecture avait émis des réserves sur 56 titres à caractère religieux, sur un total de 183 000 ouvrages devant être exposés par les participants étrangers. Participation du CRASC d'Oran avec 4 nouvelles publications Le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d'Oran participera au 24e Salon international du livre d'Alger (SILA) prévu du 30 octobre au 9 novembre avec notamment la présentation de quatre nouvelles publications dont un ouvrage, a-t-on appris auprès du service de communication de cet organisme. Il s'agit des trois derniers numéros de la revue "Insaniyat" (2017-2018-2019) ainsi qu'un ouvrage d'une équipe composée du Pr Hamidou Nabila, des docteurs Ferhani-Meghraoui Fatma et Lahouel Ameur sous la direction de Naïma Guenouz-Benamar sur "Le baccalauréat en Algérie et l'évaluation des compétences: cas du français langue étrangère (FLE). Les trois numéros de la revue "Insaniyat" abordent notamment "Les pratiques plurilingues et mobilités: Maghreb-Europe" à travers une panoplie d’articles dans différentes disciplines des sciences humaines et sociales et "La santé au quotidien dans les pays du Maghreb", un recueil d'articles sur le sujet sous la coordination du Professeur Mohamed Mebtoul. Insanyat est une revue scientifique trimestrielle spécialisée en anthropologie et sciences sociales publiant les contributions de chercheurs et universitaires algériens et étrangers de renom. L'ouvrage consacré au Baccalauréat en Algérie est un projet qui s'inscrit dans la continuité des recherches effectuées par la division "anthropologie de l'éducation et systèmes de formation" du CRASC. Ce travail répond, selon la présentation de l'ouvrage, à la question "le baccalauréat atteste-t-il des connaissances ou de compétences?". Le référentiel des programmes et le guide de l'élaboration de l'épreuve de français préconisent l'acquisition et la maîtrise de compétences. Or, l'épreuve elle-même reste des connaissances et non pas des compétences. Ce paradoxe explique la carence linguistique en français comme langue étrangère et dans bien d'autres matières dans le secondaire", a-t-on souligné. La 24e édition du Salon international du Livre (SILA 2019), prévue à Alger, verra la participation de plus de 1.020 maisons d’édition représentant 40 pays et du Sénégal comme invité d’honneur.

Noureddine Bedoui préside une réunion interministérielle consacrée aux préparatifs des Jeux Méditerranéens 2021

sam, 19/10/2019 - 19:58
Le Premier ministre, Noureddine Bedoui a présidé samedi une réunion interministérielle consacrée à l'examen des préparatifs relatifs aux Jeux Méditerranéens prévu à Oran en 2021, indique un communiqué des services du Premier ministre. La réunion s'est déroulée en présence des ministres de l'Intérieur, de l'Enseignement supérieur, de la Jeunesse et des Sports, de l'Habitat, des Travaux publics et des Transports, des secrétaires généraux des ministères des Finances, de la Communication et du Tourisme ainsi que du Wali d'Oran, le Directeur général des Jeux Méditerranéens Oran 2021 et du représentant du Comité olympique algérien. "Cette réunion intervient dans le cadre de la mise en oeuvre des décisions de la réunion interministérielle du 18 juin 2019 lors de laquelle il été décidé de la mise en place d'une Commission nationale, présidée par le Premier ministre, laquelle se chargera du suivi des différents préparatifs relatifs aux Jeux Méditerranéens Oran 2021", a ajouté le communiqué. Le Premier ministre a écouté, lors de cette réunion, des "exposés détaillés sur les travaux des différentes sous-commissions relevant de ladite Commission pour la préparation de ces Jeux qui se chargent des aspects technique, organique, financier et de sécurité, ainsi que de la stratégie de communication et de l'animation culturelle et touristique de cette manifestation". Les exposés présentés, poursuit la même source, ont fait état d'un "avancement important des préparatifs, notamment en ce qui concerne le parachèvement de la réalisation des différents structures et infrastructures devant abriter l'évènement qui devront toutes être réceptionnées avant juin 2020, et de relever et d'identifier certaines lacunes". Intervenant au terme de ces exposés, le Premier ministre s'est dit "satisfait du taux d'avancement important des travaux de réalisation des différentes infrastructures devant abriter les Jeux méditerranéens et habiliter la ville d'Oran pour accueillir cet évènement sportif régional, ainsi que des efforts consentis depuis la tenue du premier conseil interministériel consacré à ce dossier afin de lever tous les obstacles et problèmes soulevés" Le Premier ministre a affirmé, dans le même cadre, que l'organisation de ces Jeux était "un important enjeu national qu'il convient à tout un chacun de contribuer à sa réussite, d'autant qu'il s'inscrit dans le cadre de la démarche du Gouvernement visant à promouvoir le sport national et lui donner un nouveau souffle et de réunir les conditions idoines pour former et donner naissance à une élite sportive de haut niveau". Par ailleurs, M. Bedoui a rappelé que l'organisation des Jeux Méditerranéens était l'occasion pour promouvoir la destination Algérie en général et Oran en particulier et de mettre en relief la diversité culturelle de notre pays continent. Pour pallier les manques relevés, le Premier ministre a donné les instructions suivantes: - La nécessité de s'en tenir fermement dans la réalisation et l'équipement des structures concernées par ce rendez-vous aux normes internationales adoptées par les instances sportives internationales spécialisées et de parachever les préparatifs suivant un calendrier déterminé. - L'importance de faire de cette manifestation sportive une grande fête ne se limitant pas seulement à la ville d'Oran mais à toutes les régions du pays, et ce dans le cadre de l'encouragement de l'échange entre les enfants du pays et de mettre en avant les capacités et les compétences algériennes. - Le wali d'Oran est chargé de mettre en place un mécanisme de coordination avec les walis des wilayas voisines afin de les associer dans la réussite de cette manifestation à travers la mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles et créer, partant une dynamique dans toute la région. - L'impérative sensibilisation et implication de l'ensemble des citoyens dans l'organisation de cet évènement d'autant que sa réussite est tributaire de l'association de tous les acteurs de la société civile en tête desquels les jeunes, notamment par l'intensification des initiatives bénévoles en matière de préservation de l'environnement, reflétant ainsi le développement que connait le pays et la wilaya d'Oran en particulier. - L'engagement du Gouvernement à la mobilisation des ressources financières pour le parachèvement de toutes les structures et les aspects se rapportant à l'organisation de cet évènement, notamment par: - Le parachèvement de toutes les procédures relatives au budget du comité d'organisation des Jeux Méditerranéens en mettant à sa disposition les enveloppes financières nécessaires pour son fonctionnement. - Des instructions ont été données également pour l'acquisition d'équipements techniques ultramodernes en vue d'assurer une couverture médiatique de haute qualité à cette manifestation. Le ministre des Finances a été chargé de la création d'une commission d'experts à son niveau pour l'élaboration le cahier de charge y afférant. Le Premier ministre a donné des "instructions strictes", dans ce sens, à l'ensemble des secteurs concernés afin de poursuivre le travail suivant la méthode prévue en matière d'utilisation rationnelle des dépenses publiques et de mécanismes de gestion du denier public. Il s'agit également de l'accélération de l'élaboration et de la concrétisation de la stratégie de communication et de marketing médiatique de cet évènement à une large échelle, en incluant des experts dans ce domaine et en utilisant tous les multimédias, notamment internet, et ce en fonction de la dimension méditerranéenne de cette manifestation. Le comité d'organisation des JM a été chargé d'engager les préparatifs des cérémonies d'ouverture et de clôture, lesquelles doivent être à la hauteur conformément aux normes internationales en vigueur et reflétant l'image de l'Algérie, et ce à travers le recours aux talents et au haut sens de créativité des techniciens et des artistes algériens en premier lieu. Enfin, M. Bedoui a mis l'accent sur "l'impérative mobilisation de tous les intervenants afin de parachever la réalisation des infrastructures et des préparatifs de cet évènement, et ce conformément au programme tracé".

En attendant ses recommandations : une étude préliminaire sur le moustique tigre

sam, 19/10/2019 - 15:51
L’observatoire régional de la santé d’Oran (ORS) vient d’achever une étude préliminaire sur le moustique tigre qui a touché la daïra d’Ain Turck (Oran ouest) où l’espèce avait été déjà signalée en 2015, a-t-on appris de Hamadouche Redouane, hygiéniste spécialisé à l’ORS. L’étude a touché les 12 centres de santé que compte la daïra d'Ain Turck et a permis de recueillir 108 questionnaires auprès de patients qui se sont présentés dans ces structures présentant des symptômes similaires aux piqûres du moustique tigre, a-t-on indiqué. Les résultats de l’étude ont révélé qu'une grande majorité des sujets interrogés n’ont aucune information sur cette espèce de moustique qui existe en Algérie depuis quelques années déjà. Seulement 3% des personnes interrogées ont identifié la piqûre comme celle du moustique tigre, a précisé le spécialiste. La sensibilisation et l’information de la population constituent pourtant un maillon capital dans la lutte contre ce moustique, craint pour être un vecteur de certaines maladies dangereuses. L’étude a ainsi conclu qu’il est indispensable de mener des campagnes de sensibilisation pour faire connaître le moustique et les méthodes de lutte, a-t-il souligné. Les spécialistes de l’ORS estiment qu’il est préférable de lutter contre le moustique tigre par des moyens physiques, car le recours aux méthodes chimiques comporte le risque de développer des résistances chez cette espèce, comme l'a expliqué, pour sa part, la directrice de cet organisme, Dr Nawel Belarbi. "La lutte physique ne peut pas se faire sans l’implication de la population qui doit éradiquer les foyers de ce moustique dans les jardins, les terrasses, les caves, (...) en éliminant l’eau stagnante contenue dans les ustensiles, les soucoupes, les gamelles, les sceaux et tout autre récipient", a-t-elle indiqué. "La particularité du moustique tigre, c’est qu’il peut pondre ses œufs dans de toutes petites quantités d’eau", a-t-elle noté, ajoutant que la femelle de cet insecte peut pondre des centaines d’œufs et les répandre dans différents endroits pour leur donner plus de chance d'éclore. "C’est dire la capacité de l’espèce à s’adapter pour perdurer", a-t-elle souligné. Ainsi, la lutte doit commencer dans les foyers en éliminant l’eau stagnante, minime soit-elle, souligne le Dr Belarbi. Le moustique tigre est reconnu par sa couleur foncée avec des rayures noires et blanches alternées sur tout son corps et ses pattes. Il est de petite taille comparé aux moustiques communs. Il peut transmettre certains virus pathogènes pour l’homme comme celui de la Dengue, du Chikungunya ou du Zika.

Education nationale : début des inscriptions aux examens de fin d'année à partir du 22 octobre courant

sam, 19/10/2019 - 14:34
Les inscriptions des candidats aux examens nationaux de l'année scolaire 2019-2020 débuteront le 22 octobre courant sur la plateforme numérique, mise à la disposition des établissements d'enseignement, a indiqué, samedi, le ministère de l'Education nationale dans un communiqué. Les inscriptions des candidats scolarisés aux épreuves de 5e année, de BEM et de Baccalauréat s'étaleront du 22 octobre au 10 novembre, a précisé la même source. A noter que cette opération s'effectue désormais au niveau des établissements d'éducation via la plateforme numérique du secteur, selon le communiqué, indiquant qu'il incombe aux "chefs d'établissements d'effectuer les inscriptions de leurs élèves". Quant aux inscriptions des candidats libres aux examens de BEM et de Baccalauréat session 2020, elles s'étaleront, précise la même source, du 22 octobre au 21 novembre sur les deux sites de l'Office national des examens et concours (ONEC): http://bem.onec.dz et http://bac.onec.dz. Le recours à la plateforme numérique de l'Education nationale, a rappelé le ministère, s'inscrit dans le cadre de "l'élargissement progressif et continu des services offerts sur le système informatique du secteur", visant "d'un côté, à mettre à jour les données, et de l'autre côté, à atténuer les peines des élèves et de leurs parents, en leur épargnant le lourd fardeau des inscriptions et des erreurs pouvant en découler". A ce propos, le ministre de l'Education nationale, Abdelhakim Belabed a rappelé que l'élargissement des services numériques sur le système informatique du secteur "touchera progressivement toutes les autres grandes opérations, en vue de rationaliser les dépenses et épargner temps et efforts".

Mobilisation citoyenne pacifique – Vendredi 35 : les hirakiens maintiennent la pression pour l’aboutissement des revendications

ven, 18/10/2019 - 19:03
Toujours drapés de l'emblème national, les hirakiens ont marché pour le 35ème vendredi consécutif à travers les villes d’Algérie pour réitérer l’appel au "changement profond" et exiger des préalables pour l'organisation de l'élection présidentielle du 12 décembre prochain à savoir : la libération des détenus et les garanties pour un scrutin propre et transparent. Les manifestants ont également exigé l’annulation du projet de loi sur les hydrocarbures, adopté lundi dernier par le Conseil des ministres. Demeurant pacifiques, les marcheurs ont scandé aussi des slogans appelant à un Etat de droit ainsi que "la préservation de la souveraineté et l'unité nationales". Les marchers ont également brandi des banderoles exprimant le rejet de "toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays". Ils appelent aussi à poursuivre la lutte contre la corruption et le jugement des responsables impliqués dans le détournement et la dilapidation des deniers publics.

Hassan Tidjani : l'Algérie, pleinement "engagée" à assurer une protection sociale au plus grand nombre de citoyens

ven, 18/10/2019 - 17:30
Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Hassan Tidjani Haddam a affirmé, vendredi, que l'Etat algérien était pleinement "engagé" à assurer une protection sociale au plus grand nombre de citoyens et œuvrait à l'élargir aux franges vulnérables et aux travailleurs activant dans le secteur informel. Dans son allocution d'ouverture lors des travaux du Forum mondial de la sécurité sociale tenu actuellement à Bruxelles, M. Haddam a précisé que ce système "repose sur le principe d'égalité et de justice sociale, consacré par la Constitution, et ce à travers la mise au point d'un système de protection sociale basé sur la contribution solidaire des affiliés, outre la participation de l'Etat dans la prise en charge des cotisations des catégories spécifiques et vulnérables grâce au principe de redistribution des richesses nationales". Le système algérien de sécurité sociale, souligne-t-il, "se heurte, à l'instar de tous les pays du monde, à de grands défis en rapport avec la viabilité de ce système et l'élargissement de ses performances pour englober un plus grand nombre de citoyens, au vu des mutations sociodémographiques et économiques qui se produisent de par le monde". L'Algérie "a lancé des ateliers de réflexion en vue d'introduire les réformes nécessaires, dans l'objectif d'adapter le système de la sécurité sociale à ces mutations, d'assurer sa viabilité et de l'étendre à d'autres franges fragiles de la société", a-t-il poursuivi, passant en revue, à ce titre, les efforts consentis par le Gouvernement, visant essentiellement à encourager le transfert des travailleurs du secteur informel vers l'économie formelle et organisée. Par ailleurs, le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale a eu des entretiens avec le Secrétaire général de l'Association internationale de la sécurité sociale (AISS), Marcello Abi-Ramia Caetano, avec lequel il a évoqué le rôle que peuvent jouer les caisses de la sécurité sociales, en collaboration avec l'association, dans la promotion et le renforcement de la sécurité sociale en Algérie et dans la région, et particulièrement à travers l'échange d'expériences et de bonnes pratiques entre les organes de la sécurité sociale, membres de l'association. A cette occasion, M. Haddam a affirmé que son département ministériel "fait en sorte que les cadres du secteur soient présents dans les ateliers et les activités organisés par l'AISS en vue d'échanger les expériences et de connaitre celles d'autres pays en la matière", relevant "l'importance de bénéficier de l'expérience et de l'accompagnement de cette organisation internationale dans le cadre des programmes de coopération, afin de parvenir à l'excellence dans le management des systèmes de sécurité sociale". Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, note-t-on, participe, avec une délégation des cadres du secteur, au Forum mondial de la sécurité sociale dont les travaux ont été ouverts le 14 octobre en cours.

Journée mondiale de l'alimentation : L'agriculture, un secteur alimentaire par excellence, rappelle Omari

ven, 18/10/2019 - 15:46
Le ministre de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, Cherif Omari a déclaré, jeudi à Alger, que le secteur de l'agriculture était un secteur alimentaire par excellence où agriculteurs, éleveurs et pêcheurs veillent à assurer tous les éléments d'une alimentation équilibrée. M. Omari a fait cette déclaration lors de la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de l'alimentation qu'il a présidée et à laquelle ont pris part des membres du Gouvernement, des représentants du corps diplomatique à Alger, du représentant de la FAO à Alger, des représentants des organisations onusiennes et agences de coopération internationale à Alger, des cadres des différents secteurs ainsi que et des représentants professionnels et de la société civile. Entre autres indicateurs qui ont fait que ce secteur soit à la tête des priorités dans la stratégie de développement en Algérie, l'augmentation du rendement de la production, la hausse des investissements, l'amélioration du taux de couverture des besoins nationaux ainsi que la réduction progressive de l'importation, selon le ministre. "Ces résultats positifs" ont permis à l'Algérie d'occuper des places de choix dans le classement du Programme des Nations-unies pour le développement (PNUD) concernant l'indicateur de développement humain et d'être pionnière en matière de réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), a ajouté M. Omari. Concernant les indicateurs de production, les résultats font ressortir des moyennes de croissance notamment dans les filières stratégiques, à l'instar des céréales, du lait, des légumineuses, des fruits et légumes. Outre la production, les agriculteurs et producteurs ont prouvé également leur capacité à relever le défi de la diversification de l'économie nationale par l'exportation. Le secteur a récemment enregistré l'accès du produit national aux marchés mondiaux, dans divers continents, avec une qualité supérieure et une grande concurrence. Lutter contre le gaspillage Pour M. Omari, la préservation de notre planète et la sauvegarde de nos écosystèmes et de notre biodiversité constituent des défis majeurs qui exigent de résoudre l'équation du fossé entre richesse et pauvreté et entre abondance et rareté. Concernant la Journée mondiale de l'alimentation organisée sous le thème "Agir pour l'avenir: une alimentation saine pour un monde faim zéro", le ministre de l'Agriculture a estimé que le thème retenu cette année interpellait tout le monde, y compris les responsables dans les organisations et les administrations, s'interrogeant sur la responsabilité qui incombe à la génération actuelle à l'égard des générations futures. Evoquant le gaspillage alimentaire et de l'eau lors des processus de production, au niveau des réseaux de distribution ou à la consommation, le premier responsable du secteur a appelé à intensifier les campagnes de sensibilisation dans ce domaine pour venir à bout de ce phénomène. Concernant le gaspillage du pain, dont d'importantes quantités sont jetées quotidiennement selon les données, notamment le pain blanc produit à partir de farine à base de blé tendre, M. Omari a salué le travail mené en coordination entre des instituts spécialisés, les secteurs concernés, des experts en santé alimentaire et des associations de défense des droits des consommateurs en vue de trouver des alternatives qui permettent de réduire la consommation de ce type de pain et, partant, de lutter contre le gaspillage de ce produit, mais aussi de réduire la facture d'importation du blé tendre utilisé dans la production de la farine panifiable.

Commerce extérieur : déficit de 4,68 mds dollars durant les 8 premiers mois de 2019

ven, 18/10/2019 - 12:07
La balance commerciale de l'Algérie a connu un déficit de 4,68 milliards de dollars durant les huit premiers mois de 2019, contre 3,05 milliards de dollars à la même période en 2018, a appris l'APS auprès de la direction générale des Douanes (DGD). Les exportations algériennes ont atteint près de 24,30 milliards de dollars (mds usd) durant les huit premiers mois de 2019, contre 27,53 mds usd à la même période de l'année dernière, soit une baisse de -11,76%, indiquent les statistiques provisoires de la direction des études et de la prospective des Douanes (DEPD). Pour les importations, elles ont atteint 28,97 mds usd, contre 30,58 mds usd, enregistrant également une baisse de -5,26%. De janvier à août derniers, les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 83,85%, contre 90,03% à la même période de l'année précédente. Les hydrocarbures ont représenté l'essentiel des ventes algériennes à l'étranger durant les huit premiers mois de l'année en cours, soit 92,82% du volume global des exportations, en s'établissant à 22,55 mds usd, contre près de 25,60 mds usd à la même période 2018, en baisse de (-11,91%). Pour les exportations hors hydrocarbures, elles restent toujours marginales, avec 1,74 md usd, ce qui représente près de 7,2% du volume global des exportations, contre 1,93 md usd à la même période en 2018, en baisse de -9,8%, précisent les données de la DEPD. Les exportations hors hydrocarbures étaient composées des demi-produits avec près de 1,32 md usd (contre 1,53 md usd) en baisse de -13,92%, des biens alimentaires avec 267,13 millions usd (contre 249,89 millions usd) en hausse de 6,90%, des biens d'équipement industriels avec 65,19 millions usd (contre 62,36 millions usd) en hausse de +4,53%. Elles étaient composées aussi des produits bruts avec 70,20 millions usd, contre 66,81 millions, en hausse de 5,07%, les biens de consommation non alimentaires avec 24,08 millions usd, contre 24,13 millions usd, en baisse de 0,24% par rapport à la même période de comparaison, et enfin les biens d'équipements agricoles avec 0,20 millions usd, contre 0,11 millions usd, soit une hausse de plus de 82,80%. Energie et lubrifiants : poursuite du recul des importations Pour ce qui est des importations, cinq groupes de produits sur les sept que contient la structure des importations ont reculé durant les huit premiers mois de l'année en cours et par rapport à la même période de l'année écoulée. Une situation similaire à celle enregistrée durant les sept premiers mois de l'année en cours. En effet, la facture d'importation du groupe énergie et lubrifiants (carburants) a chuté de près de 42%, en s'établissant à 467,72 millions usd, contre 804,56 millions usd. Les biens alimentaires, dont les importations se sont chiffrées à 5,434 mds usd contre 5,893 mds usd, enregistrant ainsi une baisse de -7,80%, selon les Douanes. Même tendance a été enregistrée pour les biens d'équipements agricoles qui ont totalisé 335,42 millions usd, contre 381,79 millions usd (-12,15%), les biens d'équipements industriels avec près de 9,6 mds usd contre 10,52 mds usd (-8,75%) et enfin les biens de consommation (non alimentaires) avec 4,38 mds usd contre 4,48 mds usd (-2,12%). En revanche, deux groupes de produits de la structure des importations ont connu des hausses durant la période de comparaison déjà citée. En effet, les importations des demi-produits ont totalisé 7,39 mds usd, contre près de 7,23 mds usd (+2,33%) et les produits brut qui ont atteint 1,36 md usd, contre 1,28 md usd (+6,4%). Concernant les partenaires commerciaux de l'Algérie, durant les huit premiers mois de l'année en cours, la France reste le 1er client de l'Algérie et la Chine maintient sa place de 1er fournisseur. Durant les huit mois 2019, les cinq premiers clients du pays ont représenté plus de 53% des exportations algériennes. A ce titre, la France, maintient sa place de principal client du pays avec près de 3,41 mds usd, (14,02% des exportations algériennes globales), en hausse de 11,93%, suivie de l'Italie avec 3,25 mds usd (13,39%), l'Espagne avec 2,76 mds usd (11,37%), les Etats-Unis avec 1,89 md usd (7,81%) et la Turquie avec 1,56 md usd (6,42%). En ce qui concerne les principaux fournisseurs de l'Algérie, les cinq premiers ont représenté plus de 50 % de janvier à août derniers. Les cinq principaux fournisseurs de l'Algérie sont: la Chine qui maintient toujours sa première place avec 5,45 mds usd (18,80% des importations globales algériennes), en hausse de 11,11%, suivie de la France avec 2,86 mds usd (9,86%), de l'Italie avec 2,12 md usd (7,33%), de l' Espagne avec 2,11 md usd (7,27%) et de l'Allemagne avec 2,08 md usd (7,17%).

Ouargla : la ligne ferroviaire Touggourt-Alger, un nouvel acquis pour renforcer le transport dans le Sud

ven, 18/10/2019 - 11:56
L’entrée en service de la nouvelle desserte ferroviaire reliant Touggourt (Ouargla) à Alger constitue un nouvel acquis pour le renforcement du réseau ferroviaire et la promotion des prestations de transport dans le Sud. Cette nouvelle liaison, dont le voyage inaugural s’est déroulé dimanche dernier depuis Touggourt, a été favorablement accueillie par les citoyens qui n’ont pas manqué, dans leurs appréciations exprimées à l’APS peu avant le démarrage du train, de valoriser l’ouverture de cette nouvelle ligne ferroviaire tant attendue et sollicitée par la population locale. Fethi, jeune ingénieur-mécanicien, a indiqué que "l’ouverture de cette ligne va contribuer à l’atténuation des problèmes de transport rencontrés par les citoyens de cette région, notamment ceux désirant rallier Alger pour divers motifs". "Des patients, ainsi que des enseignants et étudiants se rendant régulièrement à Alger ont exprimé une large satisfaction quant à l’inauguration de cette ligne leur épargnant l’inconfort des voyages à bord de nombreux bus et taxis", a-t-il ajouté. Abondant dans le même sens, Leïla (fonctionnaire) a estimé que ce nouveau train est "une valoir ajoutée dans les prestations à même de concourir au développement socioéconomique de la région, en plus d’offrir davantage de confort de voyage aux usagers". Entre-autres avantages énumérés, Leïla estime que le billet de voyage sur ce train est "très raisonnable comparativement à ceux pratiqués par le transport aérien qui demeure de hors-portée de différentes catégories de la société". De nombreux citoyens ont été unanimes à mettre en valeur cet acquis de transport ferroviaire pour Touggourt qui, ont-ils confié, offre des conditions confortables le long du trajet à travers les différentes régions traversées dans leur voyage vers Alger ou l’une des villes sur l’itinéraire". Ces citoyens ont, par ailleurs, appelé à la conscience et le civisme des passagers pour la préservation de ce moyen de transport afin d’assurer sa durabilité, surtout dans ces régions aux rudes conditions climatiques. Un train aux nombreux avantages pour le passager Ce train, roulant à une vitesse atteignant les 120 km/h et permettant un voyage dans de bonnes conditions, est doté de voitures répondant aux normes de sécurité, de qualité et de confort. D’une capacité de 280 sièges, en première et seconde classes, ce train, produit de l’industrie algérienne au niveau des ateliers de la Société nationale des transports ferroviaires de Sidi Bel-Abbes, est également équipé d’un wagon-restaurant et de voitures couchettes mises à la disposition des passagers effectuant de longs trajets de plus de 400 km, a expliqué le directeur des transports de la wilaya d’Ouargla, Tewfik Djeddi. Ce dernier s’est, à cette occasion, félicité de l’entrée en exploitation de ce train qui vient consolider les autres moyens de transport, dont le projet de tramway d’Ouargla, accordés à la région dans le cadre des efforts de modernisation du secteur des transports. Le directeur de la gare routière de Touggourt, Lotfi Hadj Saïd, a fait part, de son coté, d’un éventuel accroissement du programme de voyages, en cas de forte affluence des passagers sur cette ligne. La nouvelle ligne, devant relier Touggourt à Alger selon un programme de trois voyages hebdomadaires, les dimanche, mardi et jeudi, prévoit des arrêts notamment à Djamâa, El-Meghaïer, Biskra, Ain-Touta, M’sila, Bordj Bou-Arreridj, Bouira, Boumerdes avant d’atteindre la gare Agha (Alger). Cette nouvelle desserte vient également renforcer les services de transport ferroviaire assurés, depuis septembre 2018, par le train-rapide "Coradia" reliant, en aller-retour, Touggourt à Constantine. Une liaison qui se faisait au début avec trois voyages hebdomadaires et devenu tout récemment quasi-quotidienne (excepté le vendredi, jour de maintenance).

Rabehi plaide pour la valorisation de la coopération sino-arabe dans le domaine médiatique

jeu, 17/10/2019 - 18:48
Le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi, a plaidé, jeudi à Hangzhou (Chine), pour "la valorisation" de la coopération médiatique entre les pays arabes et la Chine afin de "rapporter les faits sans altération" et faire face aux défis qui menacent la stabilité et la souveraineté de ces Etats. Intervenant lors du 4e Forum de coopération en matière de radiodiffusion et de télévision entre la Chine et les Etats arabes, organisé sous le thème "Renforcer la coopération en matière de diffusion pour enrichir la création de contenus", M. Rabehi a évoqué "l'information tendancieuse ciblant la Chine et les pays arabes en désinformant et en discréditant les choix adoptés afin de semer la discorde et attenter à la stabilité". A ce propos, il a appelé à "la mobilisation des médias (...) pour faire face à ces défis qui menacent notre stabilité et attentent à la souveraineté de nos Etats, d'où la nécessité de valoriser la coopération médiatique sino-arabe pour transmettre les faits, sans altération ni falsification, et pour vulgariser les efforts déployés au service du développement, de la bonne gouvernance et de l'exercice démocratique dans nos pays". Abordant, dans ce même ordre d'idées, l'élection présidentielle du 12 décembre prochain, le ministre s'est félicité du rôle de la presse algérienne, en particulier la Radio et la Télévision, qui a su, a-t-il dit, "mettre à profit les médias, notamment numériques pour couvrir l'actualité en veillant à la préservation de la souveraineté nationale, la relance du processus de développement et la consolidation de la stabilité sociale". M. Rabehi a hautement apprécié, également, l'intérêt et le traitement médiatique objectif réservé par l'Agence de presse chinoise Xinhua à la transformation positive en cours en Algérie dans le cadre d'un processus participatif visant à consacrer et à développer le fait démocratique dans le pays. APS

Réunion du Gouvernement : examen de trois projets de décrets exécutifs (Texte intégral)

jeu, 17/10/2019 - 18:25
Le Premier ministre, Noureddine Bedoui a présidé, mercredi à Alger, une réunion du Gouvernement durant laquelle il a été procédé à l'examen de trois projets de décrets exécutifs et à la présentation et au débat d'un exposé sur l'évaluation de la rentrée scolaire 2019-2020, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre, dont voici le texte intégral : "Le Gouvernement a tenu, ce mercredi 16 octobre 2019 à Alger, une réunion présidée par le Premier ministre, Noureddine Bedoui, durant laquelle il a été procédé à l'examen et à l'adoption de trois (03) projets de décrets exécutifs et à la présentation et au débat d'un exposé sur l'évaluation de la rentrée scolaire 2019-2020.    Premièrement: Le Gouvernement a entamé sa réunion par l'examen et le débat d'un projet de décret exécutif fixant l'organisation, les missions et le fonctionnement du Conseil consultatif intersectoriel pour la prévention et la sécurité routières, présenté par le ministre de l'Intérieur. Ce décret exécutif vient en couronnement du dispositif national de lutte contre le phénomène de lutte contre les accidents de la route, d'autant que le Gouvernement avait approuvé, lors de sa dernière réunion, un décret exécutif relatif à la Délégation nationale de la sécurité routière. Composé de ministres des secteurs concernés, le Conseil consultatif, placé sous la présidence du Premier ministre, aura pour mission de tracer la politique et la stratégie nationales relatives à la prévention et à la sécurité routières en vue de réduire le "terrorisme de la route" et ses conséquences désastreuses aux plans social et économique. Intervenant suite à l'exposé de ce décret exécutif, le Premier ministre a estimé "impossible de concevoir une stratégie globale de lutte contre ce phénomène en l'absence de la contribution de tous les acteurs". A ce propos, le Premier ministre a instruit le ministre de l'Intérieur d'œuvrer à l'implication des acteurs de la société civile, les chercheurs et les spécialistes en les associant à la composante de ce Conseil en tant qu'importante force de proposition et de  tirer profit des expériences des autres pays en matière de lutte contre ce phénomène, à la lumière de modèles de jumelage dans ce domaine. Deuxièmement: Le Gouvernement a examiné et débattu d'un projet de décret exécutif fixant le nombre et les limites des Délégations communales pour la commune de Batna (wilaya de Batna), présenté par le ministre de l'Intérieur. Ce décret prévoit la création de 11 Délégations communales au niveau de Batna dans le but d'améliorer le Service public, de rapprocher l'administration des citoyens, d'optimiser l'efficacité du Service public communal et d'assurer une gestion optimale des affaires locales de cette communes, dont la population s'élève à 326.560 habitants pour une superficie de 116 km². Troisièmement : Le Gouvernement a examiné et débattu d'un projet de décret exécutif portant amendement des Statuts de l’Agence nationale des loisirs de la jeunesse (ANALJ), présenté par le ministre de la Jeunesse et des Sports (MJS). Ce projet a pour finalité l'adaptation des règles d’organisation et de fonctionnement de cette Agence aux exigences du rôle majeur qui lui est assigné dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie arrêtée par le Gouvernement au profit des jeunes, notamment à travers l’élargissement de son domaine d’activité et la diversification et la régulation de ses ressources en adoptant un cahier de charges pour la prise en charge des incidences du Service public. Réagissant à cette présentation, le Premier ministre a salué cette démarche visant à donner un nouvel élan à l’ANALJ, qui doit s’acquitter pleinement de son rôle d'instrument de mise en œuvre des politiques publiques de prise en charge des besoins des jeunes en matière de divertissement et de loisir, en particulier.     Les jeunes devraient être les premiers concernés par la mise en place des stratégies et politiques visant à la prise en charge de leurs préoccupations et de leurs besoins, et les pouvoirs publics ne sont là que pour les accompagner et leur réunir les moyens matériels et financiers pour cela, a affirmé M. Bedoui. A ce titre, le Premier ministre a donné les instructions suivantes: - Associer le Conseil supérieur de la jeunesse, consacré par la Constitution et qui sera composé prochainement, en désignant ses représentants au niveau du Conseil d’administration de l'ANALJ, - Elargir le Conseil d’administration de l'ANALJ à un plus grand nombre d’associations de jeunes en garantissant la représentation de toutes les régions du pays, en sus du reste des secteurs ministériels concernés. Dans le même sillage, M. Bedoui a insisté sur la nécessité de relancer les Maisons de jeunes, de redynamiser leur rôle et d'optimiser leur mise à la disposition des jeunes. Quatrièmement: Un exposé sur l’évaluation de la rentrée scolaire 2019-2020, présenté par le ministre de l’Education nationale. Cet exposé a porté sur le bilan des mesures prises par le Gouvernement en vue de garantir la réussite de la rentrée scolaire 2019-2020 qui a concerné 9.597.267 élèves, tous cycles confondus répartis sur 314.363 classes pédagogiques à travers 27.580 établissements scolaires, dont 518 réceptionnés à l’occasion de cette rentrée. L'ensemble encadré par 479.081 enseignants. A cette occasion, le ministre de l’Education nationale a rappelé les mesures prises pour réunir les manuels scolaires, dont le nombre a atteint 80 millions d'unités, outre la prise en charge les élèves aux besoins spécifiques, au nombre de 6107 répartis sur 784 classes spéciales, dont 119 ouvertes cette année. Il a évoqué, également, les nouvelles mesures décidées par le Premier ministre en vue de garantir les meilleures conditions de scolarisation de nos enfants, à travers "la revalorisation de 3.000 DA à 5.000 DA de la prime de solidarité scolaire au profit de plus de trois (03) millions d'élèves issus de familles démunies, ainsi que du montant de la prime de scolarité, fixée à 400 DA, à 3.000 DA pour tous les enfants scolarisés. Intervenant à l'issue de cet exposé, M. Bedoui a tenu à rendre hommage à l'ensemble des membres de la corporation éducative et aux cadres et fonctionnaires de tous les secteurs au niveau central et local, qui ont contribué, par leur mobilisation et travail préparatoire soutenu, à la réunion de toutes les conditions de la réussite de la rentrée scolaire dans le contexte particulier qui connait le pays, se félicitant des bons indicateurs enregistrés qui traduisent le grand intérêt qu'accorde le Gouvernement à ce rendez-vous pour lequel tous les moyens matériels et ressources financières et humaines ont été mobilisés afin d'assurer à nos enfants la joie de retrouver les bancs de l'école. Le Premier ministre a appelé, en outre, à poursuivre le travail pour le traitement de tous les dysfonctionnements et lacunes relevés dans notre système éducatif en termes de décalage dans l'enseignement des langues étrangères et certaines matières techniques, notamment entre les wilayas du Nord et celles du Sud et des Hauts plateaux, en raison d'un défi d'encadrement pédagogique au vu de l'impact de cette situation sur les taux de réussite. Mettant en avant, l'impératif de palier cette situation, M. Bedoui a affirmé qu'il est de la responsabilité des pouvoirs publics de garantir les mêmes chances de réussite à nos enfants quel que soit le lieu où ils se trouvent sur le territoire national. Affirmant que le l'Etat est disposé à prendre, pour le secteur de l'Education,  des mesures similaires à celles adoptées pour le renforcement de la prise en charge sanitaire dans les wilayas du Sud et des Hauts plateaux, le Premier ministre a donné des instructions au ministre de l'Education nationale pour : - L'ouverture d'un chantier au niveau du département de l'Education avec la participation de spécialistes et de chercheurs pour l'analyse des mauvais résultats enregistrés à travers certaines wilayas et certains établissements. - L'élaboration d'une stratégie dédiée à ces wilayas cristallisant les propositions à même de permettre le traitement de ces dysfonctionnements, en vue de sa présentation lors d'un prochain conseil interministériel en prévision de la prochaine rentrée scolaire. Dans ce cadre, le Premier ministre a pris les décisions suivantes: -  Poursuite du travail de la commission multisectorielle en charge de la préparation de la rentrée scolaire au même rythme et l'entame, dés à présent, de la préparation de la rentrée scolaire 2020-2021 à travers la mise en place d'une feuille de route qui sera étudiée lors d'un conseil interministériel consacré à cette question les semaines à venir. - Renforcement de l'utilisation des technologies d'information et de communication (TIC) dans le développement du système éducatif à travers:  - Elargissement progressif de l'utilisation du manuel scolaire en version numérique et des tablettes. - Développement des bases de données du secteur de l'Education, notamment la modernisation et l'amélioration de la  performance du secteur, l'évaluation de son fonctionnement et le traitement des insuffisances enregistrées. - Raccordement des établissements éducatifs à travers tout le territoire national au réseau internet et la prise en charge par les responsables de ces établissements des inscriptions annuels des élèves. Dans ce contexte, le Premier ministre a chargé le ministre de l'Education nationale et la ministre de la Poste, des télécommunications, des technologies et du Numérique de prendre, sans délai, les mesures nécessaires en vue de régler le problème d'indisponibilité du réseau internet au niveau de certains établissements éducatifs. - Relance du sport scolaire, notamment à travers la mobilisation des structures et moyens matériels et financiers, dont disposent les secteurs de l'Education et des Sports, ainsi que les Collectivités locales. Les ministres de l'Education et des Sports ont été chargés, dans ce sens, de recenser les moyens disponibles et d'élaborer une stratégie conjointe pour le développement du sport scolaire. - Les ministres des Affaires étrangères et de l'Education ont été chargés, par ailleurs, d'installer un groupe de travail conjoint qui aura pour tâche d'examiner des meilleurs moyens à même de répondre à la demande pressante de notre communauté à l'étranger concernant la création d'écoles algériennes en vue d'y inscrire leurs enfants, notamment à travers l'exploitation des biens nationaux à l'étranger. APS

Le 17 octobre 1961 : au nom du sang versé et des cris des noyés

jeu, 17/10/2019 - 10:58
Le 17 Octobre 1961, une date noire gravée dans l’histoire de l’humanité par le sang des manifestants algériens pacifiques et par le cri des noyés de la Seine. 12 000 policiers et 15 000 gendarmes sous l’autorité le sinistre préfet de Paris, Maurice Papon, mobilisés pour exécuter une stratégie de la terreur d’un empire colonial barbare, ébranlé par la détermination d’un peuple pour sa liberté et dignité.     Dans un billet diffusé, ce jeudi, sur les ondes de la radio Chaine 3, le journaliste Hacène Arab revient sur cette station historique ayant démasqué l’entreprise de propagande coloniale devant l’opinion internationale.     Répondant à l’appel de la fédération de France du FLN (Front de libération nationale), plus de 40 000 travailleurs immigrés avaient défilé pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu qui leur a été imposé par le préfet. En guise de réponse, l’Etat français avait répondu par une répression féroce en assassinant plus de 200 Algériens. Aidées par des supplétifs, les forces de répression françaises avaient transformé «la belle capitale de la démocratie» en enfer de sang. «Ce fut la plus dure répression de l’Europe contemporaine», témoignent les historiens. En effet, la police et ses hommes de mains ne se contentèrent pas de réprimer la manifestation, ils organisèrent une chasse aux Algériens dans les quartiers parisiens. «Les Algériens furent battus, emprisonnés et jetés dans la Seine». Cette brutalité avait offusqué les manifestants algériens qui ne s’y attendaient pas. Elle a, également, choqué l’opinion internationale qui avait découvert le vrai visage de la colonisation. L’entreprise de propagande sur la mission civilisatrice d’un ordre criminel fut démasquée. Cinquante-huit ans après, les Algériens commémorent cette journée à la mémoire des martyrs de l'émmigration.   

Présidentielle du 12 décembre : le dernier délai pour le dépôt des dossiers de candidature fixé au 26 octobre

jeu, 17/10/2019 - 10:00
L'Autorité nationale indépendante des élections  (ANIE) a fixé au 26 octobre 2019 le dernier délai pour le dépôt des dossiers de candidature à la Présidentielle du 12 décembre prochain, a indiqué, mercredi, l'ANIE dans un communiqué. «Conformément à l'article 140 de la loi organique N 16-10 du 25 août 2016 relative au régime électoral, modifiée et complétée par la loi organique N 19-08 du 14 septembre 2019, la déclaration de candidature doit être déposée, au plus tard, dans les 40 jours suivant la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral. Ainsi, le dernier délais de dépôt des dossiers de candidature pour la présidence de la République est fixé au samedi 26 octobre 2019 à minuit», a précisé la même source. L'ANIE a rappelé, à cette occasion, les conditions de candidature «stipulées par l'article 87 de la Constitution, renvoyant à d'autres conditions dans la loi organique N16-10 relative au régime électoral, modifiée et complétée par la loi organique N 19-08, en vertu de l'article 139 qui fait obligation du dépôt, par le candidat lui-même, d'une déclaration de candidature à la présidence de la République auprès de l'ANIE contre accusé de réception. Cette déclaration doit contenir le nom et prénom, la signature, la profession et l'adresse du candidat, et être jointe d'un dossier constitué des pièces citées à l'article susmentionné, suivant l'article 142 de la même loi qui stipule que «le candidat doit présenter au même temps les formulaires de souscription des signatures individuelles légalisées par un officier public». L'ANIE invite les candidats à «prendre un rendez-vous au préalable pour la prise en charge et la définition de l'opération de réception, et remplir un formulaire contenant les coordonnées du candidat et ses accompagnateurs, ainsi que les matricules des véhicules utilisés pour le dépôt des formulaires de souscription», à travers un des numéros de téléphone suivants : (21) 37.61.37 / 59.71.37 / 98.71.37 ou par voie mail sur : rdv@anie.dz. APS 

Production aquacole en Algérie : une croissance de plus de 20% à la fin 2019

mer, 16/10/2019 - 13:13
La croissance de la production aquacole a dépassé, au cours des trois dernières années, les 20% et devra atteindre les 100% à la fin de l’année 2019, a indiqué le directeur général de la pêche et de l’aquaculture. "Il s’agit d’un secteur qui suscite beaucoup d’intérêt auprès des investisseurs. Quelques 71 projets sont déjà réalisés. La direction de la pêche et de l’aquaculture a cumulé 670 demandes pour de nouveaux projets", a précisé Taha Hammouche contacté par l’APS. "La tutelle a validé quelques 400 études de projets parmi les 670 déposées, mais les banques ne suivent pas en ce qui concerne le déblocage de fonds pour financer ce genre de projet", a-t-il précisé, estimant que "le financement reste un obstacle de taille pour le développement de ces projets, dont la majorité ont été autofinancés par les investisseurs". Malgré ces difficultés, la croissance enregistrée dans ce secteur est très importante. Les partenariats avec les partenaires étrangers - Corée du sud, Egypte - a permis le transfert des technologies et de savoir-faire en matière d’élevage et de production d’intrants, a précisé Taha Hammouche. L’aquaculture reste un créneau d’avenir sur lequel la tutelle mise pour satisfaire les besoins nationaux en poissons. Les perspectives sont prometteuses car, il est attendu d’atteindre 10.000 tonnes de produits aquacoles à la fin de l’année 2019, soit 8% de la production globale en poissons. A l’horizon 2025, la production aquacole devrait atteindre les 38.000 tonnes par an, soit 22% de la production globale en poissons, rappelle-t-on.  

Rachid Sekak à la Radio : avec un déficit de la balance de payement de 20 milliards de dollars annuels, l'endettement extérieur n'est qu'une solution temporaire et partielle

mer, 16/10/2019 - 11:06
Le déficit budgétaire de l’Algérie, qui se chiffre aujourd'hui en milliards de dollars, est tel qu’on n’écarte plus désormais le recours à l’endettement extérieur dont on dit ne plus être un « tabou ». Mais encore, de l’avis de Rachid Sekak, ancien directeur de la dette extérieure à la Banque d’Algérie, ceci ne peut être qu’un « moyen temporaire et une solution partielle » au déficit budgétaire du pays qui ne fait que se creuser si on ne prend pas des mesures urgentes à même de redresser progressivement la situation. S’exprimant lors de l’émission L’invité de la Rédaction de la Radio algérienne, Rachid Sekak souligne que nous sommes un pays qui vit bien au-dessus de ses moyens. Lorsque le déficit commençait à se faire sentir en 2013-2014 en raison de l’effondrement de la fiscalité pétrolière, nous avons maintenu un niveau très élevé de dépenses publiques. Le déficit atteint alors un niveau représentant les 15% du PIB, alors que les pays européens ne peuvent dépasser les 3%. Il rappelle au passage que le Fond de Régulation des Recettes, ce qui constitue en quelque sorte le carnet d’épargne pour un ménage, a été vidé en moins de 18 mois parce qu’on a préférer de continuer à vivre au-dessus de nos moyens.        Plus optimiste, il fait remarquer que « nous avons encore la chance de disposer d’un niveau de réserves de changes suffisant pour nous permettre, sur le volet des équilibres extérieurs, de tenir encore trois ou quatre ans, mais au niveau du budget sont des mesures urgentes ».  Quelles mesures prendre alors ? « Il n’y a pas de miracle. Comme pour un ménage, on doit choisir entre augmenter ses revenus ou réduire ses dépenses », ou les deux à la fois. Pour l'invité de la Radio, il est faut d’abord définir rapidement une trajectoire budgétaire très claire et mettre en place des réformes structurelles, et redévelopper une capacité prospective.

L'Algérie est sur "la bonne voie" déclare Gaïd Salah qui qualifie les lois de finances et des hydrocarbures de "plus-value à même de relancer l'économie nationale"

mar, 15/10/2019 - 17:35
Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense Nationale, Chef d'Etat-Major de l'Armée Nationale Populaire a effectué, dans la matinée de ce 15 octobre 2019, une visite de travail au siège du Commandement des Forces Navales, où il a prononcé une allocution d'orientation dans laquelle il a souligné que la locomotive de l'Algérie est bel et bien sur la bonne voie, orientée vers la bonne destination tel que voulu par les valeureux enfants de la patrie, grâce à la fédération des efforts et la confiance réciproque entre le peuple et son armée, rappelant que l'Armée Nationale Populaire continue, comme l'a toujours fait, à honorer les engagements qu'elle a tenus devant Allah, la patrie et l'histoire : «Aujourd'hui, nous pouvons dire, et nous en sommes entièrement convaincus, que la locomotive de l'Algérie est bel et bien sur la bonne voie, orientée vers la bonne destination tel que voulu par les valeureux enfants de la patrie, grâce à la fédération des efforts et la confiance réciproque entre le peuple et son armée, qui était son protecteur contre les nuisances de la bande et de ses relais, ainsi que grâce aux décisions courageuses prises par le Haut Commandement de l'Armée Nationale Populaire depuis le début de la crise, et qui ont prouvé leur justesse et leur crédibilité au fil des jours, car elles s'inscrivent toutes dans l'intérêt du peuple et de la patrie. Dans ce contexte, il y a lieu de mettre en exergue les efforts soutenus et dévoués que l'Armée Nationale Populaire a consentis afin d'instaurer un climat de confiance et de quiétude, permettant de franchir de nombreuses étapes aux objectifs complémentaires, notamment suite à la tenue du Conseil des Ministres en date du 09 septembre 2019, sous la présidence du Chef de l'Etat, M. Abdelkader Bensalah, durant lequel plusieurs démarches, empreintes de sincérité et de bonne foi ont a été concrétisées, à travers l'amendement de la loi électorale et son adaptation de manière à répondre aux préoccupations et aux attentes des Algériens, et à satisfaire également les revendications pressantes du peuple, suivi de la mise en place de l'Autorité nationale indépendante des élections qui constitue, au regard des larges prérogatives qui lui ont été attribuées, la clé de la réussite de cette échéance présidentielle attendue et cruciale. Pour ce faire, cette Autorité nationale indépendante a trouvé toute l'aide et le soutien auprès des différentes institutions de l'Etat, qui lui ont fourni tous les moyens et capacités et prodigué toute forme de facilitation, afin qu'elle s'acquitte de ses nobles missions et de son devoir national avec facilité et aisance. C'est dans le prolongement des mêmes efforts et démarches, que s'inscrit la tenue du Conseil des Ministres en date du 13 octobre en cours, pour l'approbation de projets de lois importants, à l'instar des lois des finances et des hydrocarbures, qui constituent une véritable plus-value à même de relancer l'économie nationale et donner un nouveau souffle à l'investissement dans les différents secteurs économiques stratégiques. Il a été également procédé à l'approbation du projet de loi complétant l'Ordonnance n°06-02 du 28 février 2006 portant statut général des personnels militaires, où il a été promulgué des dispositions restreignant le droit des militaires, admis à cesser définitivement leur service et versés dans la réserve, aux fins de ne pas exercer une activité politique partisane ou se porter candidat à une fonction élective publique, pour une période de cinq (05) années. Cette disposition est justifiée par plusieurs motifs, entre autres, le fait que l'exercice d'une activité politique partisane ou la candidature à une fonction élective publique requiert nécessairement la tenue de déclarations et de débats qui peuvent mener à l'infraction du devoir de retenue et de réserve tel que stipulé par la Loi, ainsi que de l'obligation de préserver les secrets dont le candidat a pris connaissance dans le cadre ou à l'occasion de l'exécution de ses activités au sein de l'institution militaire». Le Général de Corps d'Armée a affirmé que l'Armée Nationale Populaire demeure celle qui veille jour et nuit, et qui observe et scrute la voie qui mènera l'Algérie vers la destination voulue par le peuple, grâce à l'ensemble des mesures sécuritaires complémentaires à travers lesquelles il sera permis à personne de faire dévier le pays de cette voie tracée qui concrétise la démarche de l'Algérie et de son peuple: «Je tiens également à rappeler que l'Armée Nationale Populaire continue, comme l'a toujours fait, d'honorer les engagements qu'elle a tenus devant Allah, la patrie et l'histoire, à travers son Haut Commandement, pour accompagner en permanence le peuple algérien, ainsi que tous les efforts consentis avec sincérité afin de faire sortir l'Algérie de sa crise et sécuriser de manière totale et globale toutes les étapes du processus électoral à travers tout le pays. En effet, le Haut Commandement, qui a veillé et veille toujours vigoureusement à poursuivre les grandes missions assignées à l'Armée Nationale Populaire en toutes circonstances, accorde une grande importance à l'immense responsabilité qui incombe à nos Forces Armées, et rappelle encore une fois que l'Armée Nationale Populaire demeure celle qui veille jour et nuit, et qui observe et scrute la voie qui mènera l'Algérie vers la destination voulue par le peuple algérien. Ce sera une voie sûre, grâce à Allah Le Tout-Puissant, et à l'ensemble des mesures sécuritaires, multiples et complémentaires, à travers lesquelles nous ne permettrons à personne de faire dévier le pays de cette voie tracée qui concrétise la démarche de l'Algérie et de son peuple». Le Général de Corps d'Armée a présenté, au peuple algérien, ses plus profondes marques de remerciements, de considération et de reconnaissance pour son sens patriotique élevé, qui s'est traduit par son affluence, en toute conviction et conscience, aux bureaux d'inscription, mettant en garde, en même temps, la bande et quiconque possède des liens organiques, partisans ou d'intérêt avec elle, que quiconque ne respecte pas les lois de la République se verra infliger la sanction méritée, et que la vague déferlante du peuple algérien engloutira tous ceux qui veulent s'accaparer la scène nationale et s'ériger en tuteur du peuple par le mensonge et la calomnie: «Au moment où nous nous approchons de plus en plus des élections présidentielles, nous tenons à exprimer au peuple algérien, fier et conscient, les plus profondes marques de remerciements, de considération et de reconnaissance pour son sens patriotique élevé, qui s'est traduit par son affluence, en toute conviction et conscience, aux bureaux d'inscription, ce qui a permis la réussite de l'opération d'assainissement et de révision des listes électorales à travers toutes les communes du pays, et ce en totale adéquation avec les revendications populaires. Aussi, nous mettant en garde, encore une fois, cette bande et quiconque possède des liens organiques, partisans ou d'intérêt avec elle, ou encore toute autre forme de collaboration contre le peuple et la patrie, et nous rappelons que la justice a repris, grâce à Allah, la place qui lui sied après avoir récupéré toutes ses prérogatives et s'acquitte de ses missions avec sérieux et de manière normale, à l'instar de toutes les institutions de l'Etat. Quiconque ne respecte pas les lois de la République se verra infliger la sanction méritée. La loi sera appliquée avec toute la rigueur requise à l'encontre de toute personne qui tente d'entraver ce processus électoral décisif, ou d'influencer, désespérément, la conscience du peuple algérien et son empressement à participer massivement et avec détermination, aux prochaines présidentielles. Le peuple, conscient de tous les dangers qui guettent l'Algérie, estime, à juste titre, que le salut du pays passe par ses fidèles enfants, et ne permettra pas à cette minorité dépourvue de patriotisme, de faire usage de mensonge et de désinformation et de déformer la vérité, en croyant que cela lui permettra encore une fois de tromper tout le monde. Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle ne trompe qu'elle-même. Le peuple algérien, conscient et dévoué, a infligé à cette bande la plus sévère des sanctions en l'écartant et en la rejetant. Cette minorité qui souffre intellectuellement et idéologiquement a été démasquée, quand la bande est tombée dans l'écueil de ses actes, de ses comportements sinistres et de ses pratiques traitres, contre le peuple et la patrie. Ses inféodés tomberont les uns après les autres au fil des jours, car un traitre sera démasqué par ses agissements un jour ou l'autre. C'est un atout devenu aujourd'hui l'indicateur juste qui permet au peuple algérien de soupeser les discours de certaines parties. Désormais la désinformation n'est plus tolérée et la vague déferlante du peuple algérien engloutira, avec l'aide d'Allah, tous ceux qui veulent s'accaparer la scène nationale et s'ériger en tuteur du peuple, par le mensonge et la calomnie. Ils ont dévié du droit chemin, car cette fois ils sont face à des hommes qui ont foi en les principes et les valeurs de Novembre, Novembre de la détermination, de la résolution et du triomphe. Ils ont essuyé un échec cuisant en tentant de manipuler le peuple algérien et de le dévier de sa ligne nationale sincère. Ils ignorent que celui qui s'en remet à Allah en toute sincérité et qui fait du peuple algérien son unique enjeu, ne se verra jamais déçu dans sa démarche, car c'est la volonté d'Allah pour sa création». Pour conclure, le Général de Corps d'Armée a tenu à exhorter la jeunesse à emprunter la même voie que leurs ancêtres durant la glorieuse Révolution de Libération pour mener l'Algérie à bon port, et ce, à travers une affluence massive aux urnes le 12 décembre prochain. Il les a également prévenus de la présence de certaines parties insidieuses qui s'efforcent de surfer sur la vague de ces manifestations et consacrent l'argent sale afin d'amplifier le nombre de ces manifestations, en ramenant les citoyens des autres wilayas en dehors de la capitale : «Je veille toujours à dire avec une immense fierté, lors de mes interventions, que l'Armée Nationale Populaire mérite amplement d'être la digne héritière de l'Armée de Libération Nationale et s'enorgueillit d'être issue de ce peuple authentique qui s'est toujours caractérisé par la conscience, la maturité et la rationalité lorsqu'il s'agit du destin de l'Algérie. A la lumière de tout cela, j'accorde aujourd'hui et toujours, à cette jeunesse consciente toute l'attention, car elle la mérite. En effet, la Révolution de Libération s'est déclenchée, s'est poursuivie et a triomphé grâce aux efforts de la jeunesse et de la force de sa volonté et de sa détermination à atteindre les objectifs escomptés. L'Algérie qui a triomphé hier grâce à la conscience de sa jeunesse et de sa forte détermination, a aujourd'hui besoin de tous ses jeunes enfants conscients de la gravité des défis auxquels est confronté leur pays. Nous sommes pleinement convaincus que notre jeunesse aujourd'hui empruntera la même voie que ses ancêtres et mènera l'Algérie à bon port. Il est certain que l'affluence aux bureaux d'inscription sur les listes électorales est un présage prometteur que l'affluence aux urnes le 12 décembre prochain sera dense. Et comme les vaillants ancêtres ont porté le fusil hier pour effacer les traces de l'abject colonialisme français, nos jeunes devront aujourd'hui affluer vers les urnes pour voter, et infliger ainsi une gifle douloureuse à la bande et effacer ses traces dans tous les domaines. Nous avons plus d'une fois averti cette bande contre laquelle les mesures requises ont été prises et dont la justice a pris en charge les affaires de certains de ses membres en vertu de la loi, et il est certain que le tour des autres éléments de cette bande viendra ultérieurement. Grâce à la volonté d'acier qui nous anime et anime tous les fidèles enfants de l'Algérie, nous préserverons la patrie de tout mal et nous poursuivrons, grâce à Allah Le Tout-Puissant, le combat contre cette bande jusqu'à son élimination totale, voire son éradication définitive et irréversible, afin de libérer l'Algérie des nuisances de ce groupuscule traitre et renégat. Dans ce contexte précisément, je tiens en cette occasion, à prévenir nos concitoyens qui font des marches pacifiques, de la présence de certaines parties insidieuses qui s'efforcent de surfer sur la vague de ces manifestations et que des entités inconnues ayant des objectifs malveillants consacrent de l'argent sale afin d'amplifier le nombre de ces manifestations, en ramenant les citoyens des autres wilayas en dehors de la capitale. Que ces personnes ne croient pas que nous ignorons leurs méthodes malveillantes et leurs dangereux comportements. Aussi, quiconque tente de créer la confusion et impacter le déroulement normal de la vie quotidienne des citoyens à travers des comportements et des attitudes abjectes, doit savoir qu'il sera poursuivi selon les voies légales, que tous ses plans seront avortés, grâce à la conscience du peuple algérien et sa capacité à déceler ces pratiques. Il doit également savoir que la citadelle de l'Algérie est imprenable, que les liens du peuple sont solides et homogènes et sa perception suffisamment forte pour que quiconque tente d'empêcher l'Algérie de poursuivre en toute sécurité son chemin avec confiance et constance». Source : www.mdn.dz

Pour leur 34e mardi consécutif, forte mobilisation des étudiants contre la présidentielle, le projet de loi sur les hydrocarbures et pour la libération de leurs camarades

mar, 15/10/2019 - 16:56
Pour leur 34e mardi consécutif de mobilisation nationale, les étudiants ont été nombreux à battre le pavé dans plusieurs villes du pays, pour crier leur détermination à faire barrage à la présidentielle et à continuer leurs luttes jusqu’au départ des résidus de l’ancien système, la libération sans conditions de leurs camarades arrêtés et des détenus d’opinion et le retrait du projet de loi sur les hydrocarbures. A Alger, « après une semaine de leur marche réprimée par les forces de l’ordre et qui a suscité une vague d’indignation, les étudiant sont une nouvelle fois descendus dans les rue d’Alger ce matin pour battre le pavé pour le 34ème mardi consécutif », rapporte dans son compte rendu de la marche d’Alger, Mohamed Amine Aberkane de la radio Chaine 3, qui constate que « lors de ce nouveau mardi les manifestants ont affiché la même détermination et la même volonté d’en finir avec les résidus de l’ancien système ». Il remarque que, pour cette fois-ci, et selon ce qu’il a pu constater, « l’important dispositif policier mobilisé n’a pas usé de force ». Et comme de tradition, depuis plusieurs semaines, les marches et les rassemblements des étudiants à travers le pays, ont été renforcés, aujourd’hui, par de nombreux citoyens.

Le directeur de la prévention au ministère de la Santé, Djamel Fourar : la persistance de certaines maladies transmissibles est liée à un déficit d’hygiène

mar, 15/10/2019 - 10:54
Le retour de pathologies, par le passé éradiquées, dénote-t-il des limites du système de prévention ? Pour le spécialiste des maladies transmissibles, le Dr Djamal Fourar, la prévention et la sensibilisation figurent parmi les priorités de l’Etat, réaffirmées, appuie-t-il, par la loi sanitaire adoptée en 2018. Amené à s’exprimer, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur de la prévention au ministère de la Santé assure que la situation épidémiologique en Algérie se caractérise par un net recul, « voire l’élimination » de certaines maladies transmissibles, la persistance de certaines parmi elles restant, d'après lui, liée à un déficit d'hygiène du milieu. Pour lui, le défi est représenté par des pathologies émergentes ou ré-émergentes, à l’exemple de la diphtérie, du botulisme, la peste, la grippe H1N1, auxquelles il ajoute la menace que constituent le coronavirus, la fièvre d’Ebola, la Dengue ou encore le virus Chikungunya. Le système national de prévention était-il suffisamment fiable contre ces types de menaces ? Pour le Dr Fourar la démarche du ministère de la Santé est basée sur 26 programmes multisectoriels coordonnés de prévention, pour, dit-il, atteindre les objectifs liés à leur « élimination ou leur contrôle ». L’invité explique qu'un certain nombre de maladies, notamment d’origine hydriques, résulte souvent d’un laisser-aller d’entités communales, lesquelles  n’assureraient pas convenablement l’assainissement du milieu dont ils ont la charge. Il cite également les morts d’hommes constatées, chaque année, dans les régions du sud Algérien des suites de l’absence d’action de lutte permanente que devraient engager régulièrement ces dernières pour endiguer la prolifération de scorpions. Commentant, par ailleurs, l’apparition relativement du moustique tigre en Algérie, « qui a envahi les cinq continents » à partir de l’Asie du sud-est, l’invité, tout en reconnaissant que le pays « n’est pas à l’abri », rassure sur l’absence de risque de maladies à l’exemple de la Dengue ou du Chikungunya. A titre de précaution, il signale que le ministère de la Santé à activé des mesures préventives, en créant un comité d’experts chargé d’évaluer le risque de maladies susceptibles d’être transmises par les moustiques, appuyé par un plan de riposte.   Commentant, d’autre part, la persistance de certaines maladies, à l’exemple de la rougeole ou de la rubéole, le Dr l’impute notamment au refus de certaines familles à faire vacciner leurs enfants.   

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