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Bedoui : Le projet du code unifié des Collectivités territoriales offre un champ large aux élus locaux

sam, 20/10/2018 - 19:40

Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités Locales discutant avec une énarque en marge de la cérémonie d'ouverture de la saison scolaire à l'ENA

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivité locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a affirmé, samedi à Alger, que le projet du code unifié des Collectivités territoriales offrait "un champ large" aux élus locaux dans le cadre du renforcement de la décentralisation de la prise de décisions afin de parfaire les prestations du Service public local et d'associer le citoyen à la gestion de ses affaires. "Les différents projets de loi initiés par le ministère de l'Intérieur, notamment, le projet du code unifié des Collectivités territoriales, actuellement au niveau du Gouvernement, offre aux élus locaux un champ large et beaucoup de prérogatives dans le cadre du renforcement de la décentralisation de la prise de décisions afin de parfaire les prestations du Service public local et d'associer le citoyen à la gestion de ses affaires et aux différentes étapes de prise de décisions", a déclaré M. Bedoui dans son allocution lors de l'ouverture officielle de l'année scolaire (2018-2019) à l'Ecole Nationale d'Administration "Moulay Ahmed Medeghri". Soulignant que cette année apportera également "son lot d'évènements et de réalisations, fruit des efforts des différents secteurs", le ministre a évoqué, essentiellement, "l'accélération des actions de développement local dans les wilayas frontalières et dans les autres wilayas, et ce, dans le cadre de nouvelles approches basées sur la participation, l'activation de la dimension économique au niveau territorial et la poursuite de la modernisation des Services publics locaux à travers l'intégration de nouveaux modes de gestion, comme la délégation du service public et le partenariat public-privé". Le ministre a fait état également du "recensement de toutes les missions et procédures centralisées dans les secteurs d'activités, notamment celles dont la prise en charge doit revêtir un caractère local suivant un plan d'action gouvernemental cohérent". Il a précisé, à ce propos, que "les ateliers de réforme sont nombreuses et visent tous l’intérêt et la prospérité du citoyen", M. Bedoui a rappelé que le président de la République avait souligné, lors du dernier conseil des ministres "la nécessité d'approfondir les réformes pour garantir un service public davantage allégé des lourdeurs bureaucratiques, promouvoir une décentralisation plus effective, permettant d’améliorer l’écoute et le dialogue, de la part des pouvoirs publics, face aux attentes des citoyens et accélérer l'amélioration de climat des affaires", estimant que ces axes étaient "essentiels pour la période à venir" et que la décentralisation était "un choix irréversible".     Rappelant l’institution des wilayas déléguées dans le Sud, M. Bedoui a indiqué que le président de la République avait ordonné "le renforcement des prérogatives de leurs walis délégués en vue de rapprocher l’administration du citoyen", ajoutant que le ministère s’attèle à sa concrétisation à travers la révision du cadre juridique".   Le ministre de l'Intérieur a déclaré, à cet égard, que l’Algérie s’appuie sur de solides règles et fondements et aspire à un avenir meilleur "grâce à la direction clairvoyante du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a tant donné pour le restauration de la sécurité et de la stabilité de l'Algérie et le recouvrement de sa place au plan international".     "Le président de la République n’a ménagé aucun effort dans la mise en place des grands processus de modernisation, aussi bien en termes d’amélioration de la gouvernance politique et économique qu’en termes d'activation des politiques nationales en matière d’aménagement du territoire et d’équipement public, et ce pour accroitre les taux de croissance économique, notamment en terme de développement humain", a-t-il ajouté.     Partant, les collectivités locales devront jouer un rôle pionnier dans la relance de la locomotive de l’investissement économique productif et l’élargissement de la fiscalité locale au service du citoyen pour lui garantir une vie décente à la faveur de réalisations continues et ciblées, a ajouté le ministre.       Mettant en avant la nécessité de la mobilisation de tous les agents de l’Etat (élus et cadres) pour une action coordonnée,  efficace et transparente en vue de répondre à la demande accrue et pressante du citoyen", M. Bedoui a appelé, également, à "développer les mécanismes de communication en direction des institutions et de la société à travers l’amélioration de l’image des instances publiques et leur adaptation aux mutations technologiques qui constituent un excellent support de communication à intégrer dans le travail quotidien de l’administration".     S'adressant aux étudiants de l’Ecole nationale de l’Administration, M. Bedoui a déclaré: "le défi qui vous attend dans le cadre des mutations positives que connait l’administration publique est d’opérer un changement dans les mentalités des agents de l’administration pour le traitement des questions du citoyen et la prise en charge de ses préoccupations".  "Aussi, est-il essentiel de se libérer des lourdeurs bureaucratiques et se mettre au diapason de l'évolution des modes de  gestion publique", a-t-il conclu.

Mali : le pacte pour la paix donnera «un nouvel élan» à l’Accord d’Alger

ven, 19/10/2018 - 18:33
Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a indiqué vendredi que le pacte pour la paix, paraphé lundi par le gouvernement malien et les Nations Unies, devrait insuffler un nouvel élan pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. «S’il va sans dire que ce pacte n’a pas vocation à reproduire un dispositif existant ni à remplacer l’accord (de paix), je crois sincèrement qu’il peut insuffler un nouvel élan à la mise en œuvre de ce texte», souligne M. Guterres dans son rapport trimestriel sur le Mali, présenté vendredi au Conseil de sécurité. Guterres a relevé que l’élaboration de ce pacte, demandé par le Conseil de sécurité dans sa résolution 2423 (2018), «offrait l’occasion de donner un nouveau souffle au processus de paix», soulignant que «le peuple et le gouvernement maliens devraient, ensemble, définir les fondements d’une paix et d’une stabilité durables, en s’appuyant sur l’accord d’Alger». A cette fin, le Secrétaire général de l’ONU a préconisé de mener des réformes politiques comme la décentralisation, de reformer le secteur de la sécurité, de renforcer l’Etat de droit et de veiller au développement socioéconomique du pays. Le pacte signé lundi par le gouvernement malien et les Nations Unies rend les décisions de la médiation internationale obligatoires. Ce texte est censé relancer la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, signé en 2015, en supprimant les entraves à son application. M. Guterres s’est en outre félicité des progrès récemment accomplis dans la mise en œuvre de l’accord de paix, notamment la nomination d’autorités intérimaires dans 21 districts des cinq régions du nord malien, l’entrée en activité progressive des unités mixtes du Mécanisme opérationnel de coordination dans les régions de Kidal et de Tombouctou ainsi que l’adoption de la stratégie nationale de réforme du secteur de la sécurité. Le SG de l’ONU a invité les parties concernées à achever la mise en place d'une stratégie nationale de reconstitution et de redéploiement des forces de défense et de sécurité maliennes, dont le rôle est primordial pour instaurer une stabilité durable et assurer la protection de la population. «La persistance des atteintes à la sécurité dans le centre du Mali, notamment pendant l’élection présidentielle, montre combien la crise est profonde dans la région», a-t-il noté à ce propos. Qualifiant, par ailleurs, la situation en matière de droits de l’homme «d’alarmante», le Secrétaire général de l’ONU a indiqué que «toutes les allégations de violation doivent donner lieu rapidement à une enquête exhaustive et à des mesures visant à ce que les auteurs de ces crimes répondent de leurs actes». Guterres a soutenu, dans son rapport, que l’investissement dans le développement et la stabilité du Mali contribuerait sensiblement à créer des sociétés inclusives et pacifiques et à «empêcher que les conflits, l’extrémisme et les menaces contre la paix et la sécurité internationales se propagent au Sahel». APS

Le ministre mauritanien des Affaires étrangères en visite officielle à Alger à partir de dimanche

ven, 19/10/2018 - 14:08
Le ministre mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération, Ismail Ould Cheikh Ahmed, effectuera une visite officielle en Algérie dans le cadre du renforcement de la coopération et de la concertation bilatérale, à partir de dimanche prochain, indique vendredi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Au cours de cette visite de deux jours, le chef de la diplomatie mauritanienne aura, avec son homologue algérien, Abdelkader Messahel, "des discussions politiques portant sur les relations entre l'Algérie et la Mauritanie et les moyens de les renforcer et de les élever à un niveau meilleur afin de servir les intérêts des deux pays et contribuer au rapprochement entre les deux peuples frères". Cette visite sera également l’occasion d’évoquer "les principales questions régionales, arabes et internationales d’intérêt commun en particulier la situation dans le Maghreb arabe et le Sahel". Le MAE mauritanien aura aussi plusieurs rencontres avec de hauts responsables du gouvernement, conclut le communiqué.  

Une application mobile pour impliquer les citoyens dans la protection de L’environnement

jeu, 18/10/2018 - 17:44
  Une application mobile, permettant aux citoyens d’alerter l’administration sur tout acte ou incident nuisibles à l’environnement, sera lancée fin novembre en Algérie, a annoncé jeudi la ministre de l'Environnement et des Energies Renouvelables, Fatima Zohra Zerouati.  La mise en place de cette application, baptisée « Biati » mon environnement, entre « dans le cadre d’une approche participative incitant les citoyens à s’impliquer dans la protection de l’environnement et l’amélioration des conditions de vie », a souligné la ministre lors d’une journée d’études sur la numérisation de l’information liée à l’environnement.  L’application, téléchargeable sur Play Store, sur les appareils Androïd et IOS IPhone, a été conçue par Spider Network, une entreprise algérienne de conseil spécialisée dans les systèmes d’information et les applications internet, en collaboration avec l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable.  « Nous avons développé un système d’alerte et de suivi des anomalies liées à l’environnement. C’est un système très facile à utiliser : dès que  le citoyen constate une anomalie comme une décharge interdite ou un canal d’eau qui a explosé par exemple, il rentre dans l’application et il fait son alerte » explique Samira Berdjene, représentante de Spider Network.  Dans la pratique, l’utilisateur de l’application doit cliquer sur « signaler une anomalie » pour être redirigé vers un formulaire qu’il va remplir et appuyer avec des photos et une description de l’anomalie constatée dont il précisera le lieu exact, détaille la même responsable.   Une fois l’alerte envoyée, elle est aussitôt reçue par la Direction de l’environnement de wilaya qui va la traiter et l’envoyer directement aux autorités concernées, a-t-elle ajouté, invitant les citoyens à travers tout le territoire national à s’y impliquer pour améliorer les conditions environnementales. Une autre initiative liée à la numérisation dans le secteur de l’environnement a été annoncée lors de cette journée d’études. Il s’agit d’un système numérique intersectoriel de gestion de la planification stratégique du secteur de l’environnement.  « L’élaboration de ce système a été finalisée pour ce qui est du secteur de l’environnement, en attendant sa généralisation à tous les autres secteurs », a souligné M. Boualem Aissani, responsable de Geosystem-Consult, le bureau d’études qui a mis en place ce système.    Grâce au GIPSE, auquel sont connectées les 48 directions de wilayas de l’environnement, la stratégie nationale de l’environnement et du développement durable y compris le plan d’action pour 2018-2022, a été totalement codifiée ce qui permettra un meilleur suivi et une meilleure évaluation des projets », a-t-il soutenu.  Le même bureau d’études, poursuit son responsable, a également doté le secteur de l’environnement d’autres systèmes pour la gestion du littoral, la gestion d’un plan d’aménagement côtier, de la zone humide de Tanga  et enfin pour le suivi de la végétation dans les régions désertiques.  Pour la ministre, « tous ces projets sont de très grande importance »  D’autant plus que la numérisation du secteur et de l’ensemble des secteurs constitue aujourd’hui « une priorité pour le Gouvernement ».  Rappelant les 600 actions intersectorielles inscrites dans le cadre du Plan d’action national pour l’environnement et le développement durable pour la période 2018-2022, Mme Zerouati a cité 156 actions relatives au Plan national sur le climat, qui sera bientôt, précise-t-elle, examiné par le Gouvernement.  Il s’agit également de 113 actions relatives à la préservation de la biodiversité, 67 pour la diminution de la pollution terrestre, 40 relatives à la consommation et à la production durables et 65 pour l’application de la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants. En outre, 30 actions sont inscrites entre 2018 et 2022 pour la gestion industrielle des déchets dangereux, 50 actions pour la gestion intégrée des ordures ménagères et 30 pour ce qui est des énergies renouvelables. Pour la même période, le secteur a inscrit 100 projets sectoriels dans le cadre du Fonds national de l’environnement et du littoral ,a encore rappelé la ministre.  

Djamel Kaouane :La presse doit renforcer les valeurs de la paix et du vivre ensemble

jeu, 18/10/2018 - 17:20
Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a insisté jeudi à Mostaganem sur le rôle d'intermédiaire que doit assumer la presse pour renforcer les valeurs de paix, de dialogue et du  vivre ensemble. A l’ouverture d'une conférence nationale sur le rôle des médias dans la consécration des valeurs du vivre ensemble en paix, Djamel Kaouane a souligné que la presse plurielle doit œuvrer avec professionnalisme pour offrir des tribunes d’expression libre et de débat responsable, rapprocher les points de vue et jeter les ponts de la connaissance et de l’acceptation  de l’Autre. « Un tel climat aide le journaliste à faire preuve d'esprit de responsabilité et de respect de l’éthique de la profession dans la recherche de la véracité de l’information en se démarquant de la  propagande, de la rumeur, de la manipulation et des tendances qui favorisent la haine et la discorde », a souligné le ministre.  « La presse nationale a accompagné avec engagement et efficacité la démarche et le processus de paix initiés par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et plébiscités par le peuple algérien, ce qui a permis l’ouverture d’une nouvelle ère de réconciliation et de renforcement  de la foi dans une Algérie stable qui prône cette valeur dans ses relations internationales », a-t-il rappelé. Djamel Kaouane a estimé que le vivre ensemble en paix est un mécanisme nouveau qui renforce les acquis par une approche participative de tous les acteurs, à leur tête les journalistes, dans une démarche positive se démarquant de la subversion et de l'incitation à l'hostilité et à la haine. « La participation constructive des médias à la promotion des valeurs de l’humanité, de la culture de la paix et de la tolérance, à l'ère de la mondialisation et des technologies modernes, contribue à la consolidation de la démocratie et des droits de l’homme et à la  concrétisation du développement durable », a-t-il ajouté à ce propos. Cette conférence nationale, organisée à l’initiative du ministère de la Communication dans le cadre des festivités de la Journée nationale de la presse célébrée le 22 octobre de chaque année, enregistre la participation de spécialistes, de professionnels de la presse et d'universitaires, en présence du président de l’association mondiale soufie alaouie, cheikh Khaled Bentounes.

Promotion du secteur touristique : 20.000 projets de 270.000 lits en voie de réalisation

jeu, 18/10/2018 - 10:24
Environ 2.200 projets touristiques, devant se traduire à terme par la création de quelque 270.000 lits, sont en cours de réalisation, certains parmi eux accusant un taux d’avancement de 60%, annonce directeur général du tourisme du ministère du même nom. S’exprimant durant l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Mohamed Soufiane Zoubir indique, d’autre part, de la mise en œuvre d’une stratégie tendant à promouvoir aux plans international et régional, « la destination Algérie ». Quand on lui fait remarquer que près de 2 millions d’Algériens choisissent d’aller passer leurs vacances « dans un pays mitoyen », en raison, peut-être,  d’une offre touristique nationale onéreuse et peu diversifiée, ce dernier fait état du lancement d’un plan de qualité-tourisme visant à promouvoir des prestations de service de normes internationales. De la tarification des prestations offertes dans les zones touristiques nationale, le représentant du ministère déclare que celle-ci est laissée au libre choix des hôteliers. Pour développer le secteur, M. Soufiane Zoubir fait état de la création en cours de nouvelles zones d’expansion touristiques, précisant que sur une période de plus de 18 années, celles-ci sont passées à plus de 225, dotées de plans d’aménagement couvrant 20.000 hectares et destinés quasi exclusivement à l’investissement privé. Concernant les infrastructures hôtelières détenues par l’Etat dans différentes régions du pays, il signale qu’une enveloppe financière a été allouée pour les réhabiliter et les moderniser. Sur la soixantaine qui existe, ajoute-t-il, plus d’une vingtaine a déjà été réceptionnée.

Djamel Kaouane : la presse doit assumer un rôle d'intermédiaire pour renforcer les valeurs de la paix et du vivre ensemble

jeu, 18/10/2018 - 09:09

M. Djamel Kaouane, ministre de la Communication (Ph. Radio Algérie Multimédia)

Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a insisté jeudi à Mostaganem sur le rôle d'intermédiaire que doit assumer la presse pour renforcer les valeurs de paix, de dialogue et du  vivre ensemble. A l’ouverture d'une conférence nationale sur le rôle des médias dans la consécration des valeurs du vivre ensemble en paix, Djamel Kaouane a souligné que la presse plurielle doit oeuvrer avec professionnalisme pour offrir des tribunes d’expression libre et de débat responsable, rapprocher les points de vue et jeter les ponts de la connaissance et de l’acceptation de l’Autre. «Un tel climat aide le journaliste à faire preuve d'esprit de responsabilité et de respect de l’éthique de la profession dans la recherche de la véracité de l’information en se démarquant de la  propagande, de la rumeur, de la manipulation et des tendances qui favorisent la haine et la discorde», a souligné le ministre.  «La presse nationale a accompagné avec engagement et efficacité la démarche et le processus de paix initiés par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et plébiscités par le peuple algérien, ce qui a permis l’ouverture d’une nouvelle ère de réconciliation et de renforcement  de la foi dans une Algérie stable qui prône cette valeur dans ses relations internationales», a-t-il rappelé. Djamel Kaouane a estimé que le vivre ensemble en paix est un mécanisme nouveau qui renforce les acquis par une approche participative de tous les acteurs, à leur tête les journalistes, dans une démarche positive se démarquant de la subversion et de l'incitation à l'hostilité et à la haine. «La participation constructive des médias à la promotion des valeurs de l’humanité, de la culture de la paix et de la tolérance, à l'ère de la mondialisation et des technologies modernes, contribue à la consolidation de la démocratie et des droits de l’homme et à la  concrétisation du  développement durable», a-t-il ajouté à ce propos. Cette conférence nationale, organisée à l’initiative du ministère de la Communication dans le cadre des festivités de la Journée nationale de la presse célébrée le 22 octobre de chaque année, enregistre la participation de spécialistes, de professionnels de la presse et d'universitaires, en présence du président de l’association mondiale soufie alaouie, cheikh Khaled Bentounes. APS/Radio

Poursuite de fortes averses de pluies : sept personnes secourues à Laghoaut

mer, 17/10/2018 - 14:16
Alors que Météo Algérie lance un nouveau bulletin météo spécial, plusieurs wilayas sont affétées par les pluies orageuses. Selon l'Office national de la météorologie, de fortes averses de pluie et de grêle continueront d'affecter le Nord d'El Oued, Biskra, Batna, Khenchela, Tebessa, Oum El Bouaghi, Souk Ahras, Guelma, Constantine et Mila. Le cumul des précipitations estimées atteindront ou dépasseront localement 40 mm durant la validité du BMS. En outre des pluies assez soutenues parfois sous forme d'averses orageuses continueront d'affecter les wilayas de, Tizi Ouzou, Bouira, Boumerdes, Alger, Tipaza, Blida et Médéa et dont   la validité en cours, se poursuivra jusqu' à mercredi à 21h00. Les cumuls estimés atteindront ou dépasseront localement 25 mm durant la validité du BMS, selon les prévisions annoncées. A Laghouat, sept personnes ont été secourues et de nombreux véhicules ont été tirés des Oueds en crue par les services de la protection civile. Les interventions effectuées par les services de la PC au niveau de plusieurs Oueds dans les communes de Tadjemout, Oued-Morra, Gueltat Sidi-Saâd, Ksar El-Hirane et Laghouat, ont permis de sauver sept personnes (27 ans à 67 ans), coincées par les eaux pluviales en furie, et de secourir des camions et véhicules bloquées dans les Oueds ou les eaux ont atteint un niveau élevé, ont précisé les services de la PC. Les pluies torrentielles qui s’étaient abattues à travers la plupart des communes de la wilaya de Laghouat ont rendu difficile la circulation au niveau de certaines régions et routes, dont la RN-23 reliant Laghouat et Aflou, au lieu dit Djeder, en plus de l’écoulement de nombreux Oueds. Le trafic routier a été perturbé au niveau de plusieurs quartiers de la commune de Laghouat, du fait de l’agglutinement d’importantes quantités d’eaux de pluies.

Les manifestations d’octobre 1961 à Paris : en réaction au « couvre-feu raciste » imposé par le gouvernement Français

mer, 17/10/2018 - 10:17
Le 17 octobre 1961, à Paris, la police de l’Etat Français entreprenait un massacre d’envergure à l'encontre des Algériens, accompagnés parfois de femmes et d’enfants, qui entendaient protester contre le couvre- feu qui leur était spécialement imposé. Des dizaines parmi eux furent précipités dans la Seine où ils se noyèrent et d’autres bastonnés jusqu’au sang ou bien arrêtés. Convié à s’exprimer, mardi, à la chaine 3 de la Radio Algérienne, le responsable de la Fédération du FLN en France rappelle qu’il s’agissait pour les protestataires de dénoncer un « couvre-feu raciste », en ce sens, déclare-t-il, qu’« il s’imposait uniquement aux Algériens ». Il cite à cet effet une note de la préfecture de police interdisant « aux français Musulmans », de circuler en groupe de plus de trois personnes « et de ne pas sortir de chez eux, entre 19h30 et 5h30.    Il indique que cette impitoyable répression a été déclenchée au moment même où des représentants du FLN et du gouvernement Français négociaient une cessation du conflit en Algérie. Il signale, d'autre part, que ces exactions ne se sont pas arrêtées là. Durant les jours qui suivirent, rappelle-t-il, des massacres et des arrestations continuèrent à cibler les Algériens, dont certains « furent ligotés et jetés dans des canaux ou bien pendus au Bois de Vincennes ». M. Ali Haroun indique que la situation de violence ainsi créée a alors amenée les militants de la fédération à réagir en s’en prenant particulièrement aux « policiers tortionnaires », sans préciser les méthodes utilisées pour cela.       

Report de la réception du nouveau stade de Baraki

mar, 16/10/2018 - 17:43
La réception du nouveau stade de Baraki, prévue fin décembre 2018, « pourrait se faire finalement au mois de janvier 2019 », a annoncé mardi à Alger le ministre de la Jeunesse et des Sports, au terme d'une visite d'inspection sur le chantier. « Le projet a été lancé il y a 14 ans, et après un tel retard, nous espérons tous le voir s'achever le plus tôt possible. Nous avons mobilisé tous les moyens humains et matériels nécessaires pour que le projet soit livré fin décembre 2018, mais si la réalisation d'un meilleur travail exige un peu plus de temps, alors il n'y a pas de problème, pour peu que cet ajournement n'aille pas au-delà de janvier 2019 », a déclaré le ministre,  accompagné de l'ambassadeur de Chine en Algérie. Lancé en 2004, le projet du nouveau stade de Baraki, d'une capacité de 40.000 places assises, a connu une longue période d'arrêt. Les travaux n'ont repris qu'en 2009 et malgré la mobilisation d'importants moyens humains et financiers, leur taux d'avancement n'a atteint que  86%. Une progression qui, cependant, ne concerne que les gros-œuvres, car les travaux destinés au drainage du terrain ainsi qu'à la pose de la pelouse et  des sièges n'ont pas encore démarré. « Si nous avons pris un peu de retard, c'est par souci d'effectuer un bon travail », a indiqué Nazim Ghanem, le Directeur général adjoint de  l'entreprise China Railway Construction Engineering Group qui se charge de réaliser le projet. « Nous avons considéré qu'il était primordial de bien finir le gros-œuvre avant de passer à autre chose, car nous tenons à réaliser un produit de qualité qui répondra aux attentes », a ajouté M. Ghanem, assurant que les travaux en cours ont considérablement avancé », faisant que « l'entreprise  pourra bientôt passer à d'autres étapes du projet ». Parmi les nouveaux chantiers qui seront lancés pendant « les trois ou quatre prochaines semaines », les travaux de drainage, qui précéderont la pose de la pelouse et des autres équipements.  « Nous voulons un stade moderne qui répond aux normes de sécurité, tout en procurant aux spectateurs le confort dont ils ont besoin, à travers notamment la présence de certaines commodités, comme les buvettes et l'accès au réseau internet. Si cela nécessite un peu plus de temps que prévu, l'Etat algérien n'y voit pas d'inconvénient », a adhéré le ministre. Il  a profité de l'occasion pour annoncer devant les journalistes que « les travaux ont bien avancé, y compris au niveau des stades de Douéra, Tizi-Ouzou et Oran », la ville hôte des Jeux méditerranéens de 2021.

Journée nationale de l'immigration: Alger rend hommage aux émigrés qui ont inscrit leur sacrifice dans l'histoire (MAE)

mar, 16/10/2018 - 17:26
La célébration de la journée nationale de l'immigration qui coïncide cette année avec le 57ème anniversaire des manifestations du 17 octobre 1961 est  une occasion pour rendre hommage aux  milliers d’algériens qui ont inscrit à jamais leur sacrifice dans  L’histoire nationale », a affirmé mardi le ministère des Affaires étrangères. « La célébration de cette date glorieuse est une occasion pour rendre hommage aux milliers d’algériens qui ont inscrit à jamais leur sacrifice dans l’histoire nationale perpétuant l’attachement des membres de  notre  communauté établie à l’étranger à leur mère patrie », a-t-il indiqué dans un  communiqué. Rappelant le courage dont ont fait preuve les émigrés algériens qui ont  bravé les interdictions de tous genres, le MAE a affirmé que ces derniers « ont démontré à l’autorité coloniale qu’ils étaient, pareillement à leurs frères en Algérie, engagés avec détermination dans le combat du peuple  algérien tout entier pour recouvrer sa souveraineté spoliée et se  réapproprier ses valeurs nationales ». « Par leur courage exceptionnel et leur force de conviction inébranlable,  ils ont ouvert un des chapitres les plus glorieux de la résistance du peuple algérien à l’occupation coloniale et contribué à renforcer le crédit déjà grand de la Révolution algérienne dans le concert des nations », a-t-il  soutenu. Selon le MAE, les événements des manifestations du 17 octobre 1961, « ont constitué un acte politique de grande signification et démontré de manière incontestable le sentiment de destin commun exprimé par tous les Algériens là où ils se trouvent pour  la consécration de l’indépendance de l’Algérie ». Cette date phare, a-t-il poursuivi, inscrite dans le mouvement national  algérien, « incarne la volonté de tout un peuple épris de valeurs de liberté, de justice,  de paix, et refusant toute forme d’oppression et  d’humiliation de l’occupation  coloniale ». Le ministère des Affaires étrangères a affirmé, dans ce contexte, que  cette date reste pour l’histoire « une tragédie, qui a foulé aux pieds les  droits les plus élémentaires des Algériens, s’inscrivant en ce sens  dans  une série ininterrompue de mesures barbares décidées par les bourreaux de l’administration coloniale et reposant sur des violations inqualifiables du  droit international et de celui des droits de l’homme». « Ces évènements tragiques, ancrés à jamais dans la mémoire collective du peuple algérien, sont survenus il y a cinquante-sept ans, lorsque  les forces de police, sous les ordres du préfet Maurice Papon, avaient violemment réprimé une manifestation pacifique à Paris, organisée par la fédération de France du FLN pour dénoncer le couvre-feu appliqué arbitrairement et uniquement à la communauté algérienne en France », a rappelé le MAE. Le ministère des Affaires étrangères a estimé, à ce titre, qu'il est du devoir des historiens de « rappeler que ceux qui ont commandité et perpétré cette répression aveugle ne peuvent se départir du devoir de conscience, propre à chaque être humain ». « Cinquante-sept ans après, en dépit des séquelles de cette nuit horrible, le peuple algérien et la communauté nationale à l’étranger, se commémorent  à la même date dans le  recueillement, le sacrifice de ces vaillants travailleurs émigrés », a-t-il ajouté. Le MAE a rappelé, à l'occasion, que «le président de la République a pris récemment une série de mesures incitatives en faveur de la communauté, en vue de consolider les liens multiformes avec la mère patrie et de permettre à ses membres de bénéficier, au même titre que leurs compatriotes, des  programmes publics engagés dans les domaines du logement et de la création d’emploi, notamment au profit des jeunes ».  

Le PDG de Sonatrach à Hassi R’mel pour booster le plus grand gisement gazier du pays

mar, 16/10/2018 - 15:13
Le PDG de la Sonatrach, Ould Kaddour Abdelmoumen s’est déplacé, mardi, à Hassi R’mel (wilaya de Laghouat) où est localisé le plus grand gisement gazier algérien et l'un des plus importants dans le monde. Selon Zohir Bouzid, journaliste du service économique de la radio Chaine 3, qui couvre la visite, le programme du PDG de la Sonatrach comprend une inspection des installations gazières de son entreprise et le lancement de nouveaux projets destinés à augmenter les capacités de production du groupe.     M. Ould Kaddour inaugurera notamment la nouvelle station de compression GR4 d’un coût de plus de 15 milliards de DA et le projet de boosting qui entre dans sa troisième phase et qui vise à maintenir la production de gaz du gisement de Hassi R’mel à des niveaux appréciables.

Activité pluvio-orageuse sur les wilayas de l'Est du pays à partir de mardi

mar, 16/10/2018 - 13:23
Une activité orageuse accompagnée de fortes pluies continuera d'affecter certaines wilayas de l'Est du pays, et des Hauts plateaux, à partir de mardi en fin de matinée, indique l'Office national de la météorologie dans un bulletin météorologique spécial (BMS).  Laghouat, Djelfa, M'sila, Biskra, Bordj Bou Arreridj, Sétif et la partie Ouest de Batna, sont les wilayas concernées par ces prévisions, dont la validité en cours, se poursuivra jusqu'à demain mercredi  à 12h 00.  Les cumuls des précipitations estimées atteindront ou dépasseront localement 30 mm, au cours de la même validité. En outre, des pluies assez soutenues, parfois sous forme d'averses affecteront à compter de demain mercredi, les wilayas du Centre et de l'Est du pays.   Les wilayas de Jijel, Bejaïa, Bouira, Boumerdes, Alger, Tipaza, Blida , Médéa et Ain Defla, sont concernées par les prévisions du BMS, dont la validité sera en cours à compter de mercredi à 9H 00, au jeudi à 12h 00.   Les cumuls des précipitations estimées, atteindront, ou dépasseront localement 40 mm durant la validité du BMS, selon la même source.

La directrice de l’Ecole nationale d’Alimentation : notre sécurité alimentaire est notamment tributaire de la lutte contre le gaspillage

mar, 16/10/2018 - 10:53
Pensée au départ comme un moyen pour un Etat de produire pour sa population la totalité de la nourriture qu'elle consomme, la sécurité alimentaire vise en réalité à assurer à celle-ci, une alimentation saine, de qualité et accessible. Pour Mme Meriem Hind Benmahdi, accueillie, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’Alimentation, aucun pays ne peut se prévaloir de produire 100%100 de ce qu’il consomme. De la situation de dépendance de l’Algérie vis-à-vis de l’extérieur, notamment pour ce qui concerne les semences, même si elle constate une amélioration de la production de céréales, la directrice de l’Ecole nationale d’alimentation et des industries alimentaires rappele que « le monde entier » est tributaire de deux pays producteurs se plaçant en situation de monopole. Si d'après elle l’Algérien moyen « ne manque pas d’aliments », l’important consiste à améliorer la qualité et la ration alimentaire de ce qu'il consomme, afin qu’il puisse « vivre longtemps et en bonne santé ». Mme Benmahdi considère, par ailleurs, qu’il est important de mener la lutte au gaspillage car, observe-t-elle, bien que l’Algérie produise 70% de ses besoins alimentaires, beaucoup de pertes sont constatées avant qu’il n’arrive chez le consommateur. Citant une étude la FAO, elle note que prés de la production de légumes et de fruits se perd entre le moment où elle est cueillie et celui où elle arrive sur les étals des marchands. C’est la raison pour laquelle, dit-elle, il reste à faire des efforts pour améliorer les méthodes de récolte, de stockage, de transformation et de distribution notamment. Elle déclare, d'autre part, être en faveur d’une agriculture « raisonnée » économisant l’eau, diminuant l’impact environnemental en termes « d’empreintes carbones », limitant l’impact des fertilisants et des pesticides sur la santé publique, avec pour résultat , produire une alimentation saine et de bonne qualité. Abordant le gaspillage par les ménages Algériens de quantités de nourriture, particulièrement celle du pain, elle relève, là aussi, qu’il s’agit d’un phénomène mondial, signalant qu’environ 1,3 milliard de tonnes d’aliments sont annuellement jetés à travers la planète.   Imputant ce comportement au manque de conscience des personnes qui en sont coupables, elle l’explique par leur manque de discernement, notamment en termes de sécurité alimentaire pour leur pays. « Il est triste, commente-t-elle, de voir des poubelles regorgeant de pain ».    

Gaïd Salah supervise l’exécution d’un exercice démonstratif combiné avec munitions réelles

lun, 15/10/2018 - 17:53
Le Général de corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) a supervisé lundi le lancement de l’exécution d’un exercice démonstratif combiné avec munitions réelles "Edhouha 2018", au 2ème jour de sa visite à la 5ème Région militaire à Constantine, indique lundi un communiqué du ministère de la Défense nationale.   A l’entame et en compagnie du Général-major Saïd Chenagriha, commandant des Forces terrestres, du Général-major Amar Athamnia, commandant de la 5ème RM et en présence du Général-major Hassan Alaïmia, commandant de la 4ème RM et du Général-major Mohamed Adjroud, commandant de la 6ème RM, Gaïd Salah a écouté un exposé du commandant de la 1ère Division blindée, portant sur l’idée de l’exercice ainsi que sur son plan et les étapes de son exécution sur le terrain, précise la même source. Au niveau du champ de tir de la 5ème RM, le Général de corps d’Armée a suivi de près les actions de combat, menées par les unités ayant pris part à cet exercice tactique avec munitions réelles "Edhouha 2018", intitulé "La Division blindée en contre-offensive" auquel ont participé les unités organiques et élémentaires relevant de la 1ère Division blindée, appuyées par des unités terrestres et aériennes devancées par l’aéronef de reconnaissance aérienne du Haut commandement. "Cet exercice tactique est une occasion pour mettre en exergue les compétences et les hautes aptitudes au combat, ainsi que la maîtrise des grands moyens et des systèmes d’armement des différentes catégories de Forces, et ce, afin de s’enquérir du niveau d’état-prêt opérationnel des unités de cette Division et d’entrainer le commandement et les états-majors à la coordination des efforts et à la coopération entre les différents corps et Forces, afin de faire face à tout type d’éventuelles menaces", souligne le communiqué, ajoutant que ces "actions qui ont été marquées par un haut degré de professionnalisme à travers toutes les phases, et par un niveau tactique et opérationnel très élevé, reflétant la rigueur dans la préparation, la planification et l’organisation". A l’issue de l’exercice, le Général de corps d’Armée a tenu une rencontre avec les personnels des unités participantes, à travers laquelle il a valorisé les grands efforts consentis tout au long de l’année, les félicitant pour leur détermination à mener à bien cet exercice et pour leur persévérance à mettre à profit tout leur savoir, connaissances militaires et expériences acquises sur le terrain afin de réaliser les objectifs escomptés, exhortant les personnels des unités, et à travers eux, tous les hommes de l’ANP à prendre exemple des sacrifices des Chouhada et des Moudjahidine de la glorieuse Révolution de Libération, dont l'Algérie fêtera le 64e anniversaire dans quelques jours.         "Je ne peux manquer cette honorable occasion, sans rendre un grand hommage à ceux qui ont fait la gloire de l’Algérie, qui ont su préserver sa dignité, qui ont mis fin aux illusions colonialistes, et qui ont tracé la voie de la liberté et de l’indépendance devant le peuple algérien. Ces valeureux hommes et vaillants Chouhada et Moudjahidine qui se sont donnés corps et âme et dont certains ont eu l’honneur de partir en martyr et d’autres attendent sans faillir à leur engagement", a-t-il souligné.  "La célébration par notre pays du 64ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954 est, sans nul doute, une autre étape pour se remémorer les valeurs et les principes de ce grand jour, qui a marqué le déclenchement de la plus éminente Révolution que l’Histoire contemporaine ait connue. Une Révolution dont la fierté est un droit qui revient au peuple algérien au même titre qu’il revient aux générations successives de l’indépendance de puiser de ses valeurs et d’en faire un modèle à suivre", a encore affirmé Général de corps d’Armée. "Il n’y a pas meilleur moyen pour les Algériens pour en prendre exemple que de ressentir, aujourd’hui et chaque jour, l’impératif d’être le prolongement naturel de ces vaillants hommes", a-t-il ajouté.  A ce titre, le Haut commandement de l’ANP, "digne héritière de l’Armée de libération nationale, ne ménage aucun effort, sous le Commandement clairvoyant de son Excellence, Monsieur le président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, pour emprunter la même illustre voie de nos valeureux aïeux. Ce parcours que nous voulons témoin du labeur sur le terrain et des réalisations qui se succèdent sur plus d’un plan, notamment durant ces dernières années", a souligné Général de corps d’Armée "Sans doute, les meilleures actions sur le terrain qui démontrent la rationalité et l’aboutissement des efforts, sont ces exercices tactiques sur tous les niveaux qui sont exécutés annuellement dans toutes les Régions militaires, et qui confirment la rigueur dans le travail et l’ampleur des étapes franchies dans le domaine de l’acquisition de puissance, des facteurs et des aptitudes du parfait état-prêt opérationnel digne de la grandeur des défis actuels et futurs. Un état-prêt qui certifie infailliblement cette vision à l’approche avant-gardiste, perspicace et prospective en termes de lecture judicieuse des événements prévalant dans notre sous-région et dans le monde" a-t-il ajouté. "Nous voulons que l’ANP soit l’une des sources de fierté que recèle notre glorieuse histoire et un honneur avec lequel se hissent les esprits et se raffermissent la volonté et la détermination afin qu’elles puissent être l’appui, après l’aide d’Allah Le Tout-Puissant, pour accomplir cette mission noble avec laquelle s’honore notre Armée pour être dignement la plante bénie de notre glorieuse Révolution de Novembre, une plante comme celle qu’Allah a décrit dans le Saint-Coran : Pareille à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s’élançant dans le ciel. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur", a conclu le Général de corps d’Armée. A l’issue de la rencontre, Gaïd Salah a écouté les interventions des cadres et des personnels de la 5ème RM qui ont réitéré que "leurs efforts demeureront toujours sur la bonne voie et en parfaite cohérence avec les sacrifices de leurs valeureux aïeux parmi des générations de la Chahada et du Djihad". APS

Trafic routier à Alger: plus de 29.000 infractions lors des 8 premiers mois de 2018

lun, 15/10/2018 - 17:09
Les services de la sûreté de wilaya d’Alger ont enregistré, lors des 8 premiers mois de 2018, plus de 29.000 infractions  routières relatives au stationnement ou à l’arrêt anarchique entravant le  trafic routier, ce qui accentue l'encombrement au niveau de la capitale, a indiqué, lundi, le Chef de service de la Sécurité publique relevant de la wilaya d’Alger.  Un total de 29.122 infractions routières pour des cas d'arrêt anarchique a été enregistré, lors des huit premiers mois de 2018, contre 42.064 infractions recensées durant la même période de 2017, a précisé, le Commissaire principal de police, Hadj Youcef Ferhat, dans une déclaration à l'APS.  A ce propos, M. Hadj Youcef a expliqué que l'arrêt anarchique au niveau du réseau routier ainsi que sur la bande d’urgence est l’une des causes des bouchons enregistrés à Alger.   Il a ajouté, à ce propos, que le phénomène de l'encombrement et des points noirs au niveau du réseau routier à Alger a pour origine l'importante expansion du parc automobile qui compte près de 1,7 million de véhicules, le flux de plus en plus grand de véhicules transitant quotidiennement par  Alger vers d’autres sens, la dégradation des routes et l'absence de parkings en mesure d’accueillir le nombre important de véhicules, ce qui incite, a-t-il expliqué, les automobilistes à marquer des arrêts  anarchiques sur les routes et près des trottoirs. M. Hadj Youcef a également cité les nombreux travaux et ateliers d'entretien des routes entrepris même pendant les heures de pointe, outre les nombreux accès et sorties secondaires bifurquant vers les voies principales. Le faible engouement des citoyens pour l'utilisation des moyens de transport public à lÆinstar du métro, du tramway et des trains, en sus du refus des familles d’emprunter un seul véhicule vers une même destination, sont autant de facteurs intensifiant le phénomène des embouteillages au niveau de la capitale, a relevé le commissaire principal Hadj Youcef.   Détaillant les efforts consentis par la DGSN en vue de mettre fin au phénomène de l’encombrement, le responsable a cité la mise en place d’un plan de sécurité anticipatif dans le but de réduire et d’absorber les embouteillages, notamment pendant les heures de pointes (7H à 10H), un plan -a-t-il explique- qui sur le déploiement de brigades de la sécurité routière tout au long des voies secondaires et principales de la wilaya.   Il a indiqué, en outre, que la mise en œuvre dudit plan visait à éviter les accidents de la circulation dus à l’excès de vitesse, et à fournir aide et assistance aux véhicules en panne en les écartant de la voie principale, et ce pour assurer la sécurité du chauffeur et éviter tout accident.   A cet égard, il a fait état d'une coordination constante avec les autorités locales chargées de l’organisation de la circulation routière, visant à trouver des solutions appropriées en mesure de réduire la densité routière, à travers, notamment, l'intensification des campagnes de sensibilisation en matière de prévention et de sécurité routières.  Les services de la Sûreté de la wilaya d'Alger ont enregistré, durant les huit premiers mois de l’année 2018, un total de 501 accidents, 24 morts et 549 blessés, outre les 2934 véhicules mis en fourrière et 52.143 permis  retirés, contre 852 accidents, 40 morts et 961 blessés durant la même  période de l’année 2017, a-t-il rappelé.    Dans une déclaration à l’APS, le chargé de l'information et de la communication au niveau du Service de la Sécurité publique, le lieutenant Mehdi Ahbab a fait savoir que des rapports périodiques sont adressés aux autorités compétentes concernant l'état des routes, les canalisations bouchées et fissures au niveau des routes, dans le but de procéder à leur réparation et éviter les accidents de la circulation.

Le président Bouteflika distingué par Afripol pour ses efforts visant à faire régner la paix et la sécurité en Afrique

lun, 15/10/2018 - 15:22
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a été distingué, lundi à Alger, par le mécanisme de coopération policière africaine (Afripol) "en guise de reconnaissance pour ses efforts visant à faire régner la paix et la sécurité dans le continent africain et son attachement à son développement". Cette distinction, qui a été reçue au nom du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, par le ministre de l'Intérieur, des collectivités locales et de l'aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a été remise par le président de l'Assemblée générale d'Afripol, le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), le Colonel Mustapha El-Habiri lors des travaux de la deuxième assemblée générale d'Afripol, en présence du Commissaire à la paix et la sécurité du l'Union africaine, Smail Chergui et du Secrétaire général de l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol), Jurguen Stock. A cette occasion, les responsables des dispositifs de la police africaine ont salué "les efforts consentis par l'Algérie pour appuyer le mécanisme Afripol et faire aboutir ses missions de façon à faire régner la sécurité et la paix en Afrique. APS  

L'industrie de la céramique à nouveau menacée par des considérations liées aux licences d'importation

lun, 15/10/2018 - 10:47
Des suites du blocage d’importation des intrants utilisés dans l’industrie de la céramique, une trentaine d’entreprises spécialisées dans la fabrication de carreaux de faïence avait, à un moment, risqué de voir ses activités totalement bloquées.   Accueilli, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le président de l’Association des céramistes Algériens rappelle que cette décision, arrêtée en janvier 2018, avait, de plus, menacé de voir jeter quelque 27.000 salariés à la rue. M. Moncef Bouderba signale qu’après des discussions « très difficiles » entreprises avec le ministère du Commerce, le climat avait fini par s’apaiser, permettant non seulement de relancer cette activité, mais en même temps, d’augmenter à près de cinquante le nombre d’unités la pratiquant, avec d'importantes incidences en matière d'emploi. Il indique, en outre, qu’en plus d’une augmentation substantielle de production annuelle, parvenue aujourd'hui à quelque 150 millions de mètres carrés, le secteur de la céramique en Algérie est désormais parvenu à un niveau d’intégration de 95%, précisant que 5% seulement des produits qu’il utilise sont importés pour un montant global de 35 millions d’euros. Il observe que cette activité a, de nouveau, été plongée dans un « climat d’inquiétude », en raison,  , explique-t-il, de l’arrivée à terme des licences d’importation de ces produits, dont 80% des unités de production ont déjà consommé la presque totalité et que les pouvoirs publics laissent entendre qu'elles risquent de ne pas être reconduites. L’Intervenant tient à rappeller qu’avant la limitation drastique de leur importation, les céramiques étrangères nécessitaient une enveloppe de 70 millions d’euros/an. « Nous ne comprenons pas, s’étonne-t-il, que face à une telle somme, le  ministère de Commerce en arrive encore à considérer que les 35 millions d’euros libérés pour les importations d’intrants représentent une « grosse facture ». « Là encore, déclare-t-il, il y a à nouveau un problème ».    

Grippe saisonnière : Coup d’envoi de la campagne de vaccination 2018/2019

lun, 15/10/2018 - 10:00
L'hiver approche à grands pas avec son lot de maladies. Chaque année, la grippe sévit et peut être dangereuse pour les personnes les plus vulnérables. La campagne de vaccination de la grippe saisonnière 2018-2019 a débuté ce lundi 15 octobre et s'étalera sur toute la période automne-hiver. Pour cette année, plus de 2,5 millions de dose de vaccins ont été acquises, dont 1,3 million ont déjà été distribuées au niveau des centres de santé, indique le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, précisant que le vaccin est gratuit au niveau des structures de santé publique, précise la même source Le ministère rappel que la vaccination antigrippale est notamment recommandée pour les plus de 65 ans, les patients atteints de certaines maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque ou respiratoire...), les femmes enceintes et les personnes souffrant d'obésité morbide. Rappelant qu’en 2017 la grippe saisonnière avait causé le décès de 26 personnes.

Des journalistes et des opérateurs touristiques nationaux et étrangers à la découverte du Gourara

dim, 14/10/2018 - 16:56
Un groupe d’opérateurs touristiques et des journalistes, nationaux et étrangers, est arrivé ce Dimanche  à Timimoune pour découvrir une chaine de sites  touristiques et archéologiques et des paysages attrayants faisant la fierté  de la région. Inscrit au titre d’un éductour sur un circuit traversant les wilayas de  Béchar, Timimoune et Tamanrasset, à l’initiative du Commissariat du Salon International du Tourisme et des Voyages avec le concours de l’Offices national du tourisme et l’Office nationale algérien du  tourisme ce circuit touristique vise à découvrir les potentialités touristiques et naturelles que renferme la région du Gourara, une destination privilégiée. Composée notamment d’opérateurs touristiques et journaliste étrangers de Hongrie, France, Slovaquie et d'Italie, cette délégation aura l’occasion de  découvrir les atouts touristiques de la région, dont la le tissu des ksour, les dunes de sables, les palmeraies verdoyantes et le coucher du soleil qu’offre l’Oasis rouge, a indiqué le directeur du tourisme et de l’artisanat. « Ce circuit, qui se poursuivra au 17 octobre courant à travers différentes régions du Sud du pays, permettra aux membres de la délégation de promouvoir la destination touristique de l’Algérie, l’établissement de contacts directs entre-participants, notamment avec les représentants des  agences touristiques et de voyages et entre-opérateurs locaux et autres partenaires du secteur du tourisme », a expliqué le DTA, Touhami Oumari. La délégation a été accueillie dans la région du Gourara dans une ambiance festive égayée de chants et danses folkloriques, avant d’être guidée vers des sites touristiques de la Sebkha de Timimoune, et à travers les rues de l’Oasis rouge et des ksour ainsi que des structures touristiques pour s’enquérir des prestations touristiques offertes, prendre visiter des expositions d’artisanat, avant d’assister à une soirée artistique animée  par des troupes d’Ahellil, genre lyrique classé patrimoine universel par  l’UNESCO.

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