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BMS : des pluies orageuses sur les wilayas du Sud du pays

sam, 24/02/2018 - 18:41
Des pluies, parfois orageuses, affecteront les wilayas du sud à partir de samedi après-midi, indique l'Office national de météorologie dans un bulletin météorologique spécial (BMS). Les pluies toucheront dans un premier temps le Sud d'Adrar et la wilaya de Tamanrasset où les cumuls estimés atteindront ou dépasseront localement 30 mm durant la validité du BMS qui s'étale jusqu'au dimanche à 03h00, avant de gagner le Sud d'Illizi jusqu'à 06h00 du même jour, avec des cumuls pouvant dépasser 25 mm.  Des rafales de vent sous orages sont également prévues, ajoute la même source.

Célébration du double anniversaire du 24 Février : le président Bouteflika appelle la jeunesse à s'investir dans l'œuvre d'édification nationale

sam, 24/02/2018 - 13:03
Dans son message à la Nation, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué samedi que l’anniversaire de la création de l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA) en 1956 et celui de la nationalisation des hydrocarbures en 1971 constituaient deux dates d'une grande portée symbolique», appelant la jeunesse à s’investir dans l’œuvre d’édification nationale.  «Nous célébrons, en ce même 24 février, l’anniversaire de la création de l’Union Générale des Travailleurs Algériens en 1956 et celui de la nationalisation des hydrocarbures en 1971. Il s’agit là de deux dates d’une grande portée symbolique», a souligné le chef de l'Etat dans un message à l'occasion du double anniversaire de la création de la Centrale syndicale et de la nationalisation des hydrocarbures, lu en son nom par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh. «Nous les commémorons, chaque année, pour galvaniser notre détermination à relever les défis d’aujourd’hui et à construire l’Algérie de demain», a ajouté le Président Bouteflika, précisant que «ces deux accomplissements historiques sont porteurs d’une leçon qui doit guider notre conduite quotidienne, car ils ont été la traduction concrète de la capacité du peuple algérien de se surpasser chaque fois qu’il s’engage pour un but déterminant pour son destin».  «Le but de leur commémoration est aussi d’inspirer notre jeunesse et de lui insuffler l’ambition de s’investir corps et âme dans l’œuvre d’édification nationale», a-t-il poursuivi. Pour le chef de l'Etat, «le combat héroïque des travailleurs pour la libération de la patrie du colonialisme et leur courageuse mobilisation qui a permis de gagner le pari de la nationalisation des hydrocarbures, le 24 Février, ont été prolongés par les sacrifices consentis par les travailleuses et les travailleurs algériens durant la décennie noire pour défendre l’outil de production et permettre la survie de notre économie face au déchaînement de la violence terroriste. Ce faisant, ils ont démontré qu'ils sont et demeurent les dignes dépositaires du legs des héros du mouvement ouvrier national, de Aïssat Idir à Abdelhak Benhamouda». Le Président Bouteflika a tenu à rendre hommage «aussi bien aux femmes et aux hommes de Novembre, ces travailleurs qui ont permis l’espoir et ouvert des perspectives nouvelles à notre pays, ainsi qu’à celles et ceux qui ont défié la violence terroriste et donné leur vie, pour permettre à notre pays de survivre, de sortir de son épreuve». A cette occasion, le chef de l'Etat a appelé «les travailleuses et les travailleurs et particulièrement notre jeunesse à se mobiliser, plus que jamais, pour relancer notre économie, construire l’Algérie forte qui offrira à tous ses enfants les conditions de vie et de travail souhaitables pour tous». Par ailleurs, le président Bouteflika a affirmé que le développement «n'a de sens que s'il vise à améliorer les conditions de vie des citoyens à travers l'ensemble du territoire national, notamment les créateurs de richesse, c’est-à-dire les travailleurs dans toute leur diversité».  «L'étendue de notre territoire, qui est un avantage certain, nous impose une politique de développement inventive, soucieuse de justice sociale qu’il nous revient aujourd’hui de mener dans une situation exceptionnelle où la diversification de notre économie, dans un contexte de crise, impose rigueur et moralisation de la gouvernance», a-t-il expliqué, assurant qu'il accordait une «grande attention» à ces questions «stratégiques». En outre, le président de la République a encouragé les travailleurs «à veiller à ce que la défense légitime et vigilante de leurs droits aille de pair avec l'observation effective et régulière de leurs devoirs et obligations, dans cette phase si cruciale du développement national». Réaliser l'essor de l'économie en préservant les acquis sociaux    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a réaffirmé par ailleurs que l'objectif de la relance de l'économie et la diversification des revenus du pays doit être réalisé tout en préservant la solidarité nationale. La crise économique qui a perturbé les fondamentaux économiques mondiaux, par ses conséquences multidimensionnelles, «nous interpelle pour bien fixer notre choix des meilleurs voies et moyens de réaliser l’essor de notre économie», a affirmé le président de la République. Dans ce sens, il a avancé que le déséquilibre des marchés pétroliers et ses conséquences sur les équilibres macro-économiques du pays impliquent «la nécessité de sortir de la dépendance de notre économie des revenus des hydrocarbures et de nous atteler à diversifier nos sources de revenus en créant de la richesse.»  A ce propos, le chef de l'Etat a appelé à l'adaptation du pays au changement, et ce, en hissant l'économie, les entreprises et les universités aux standards mondiaux d’excellence et de compétitivité mais «tout en restant fidèles à notre doctrine en matière de politique sociale et de solidarité nationale».  Pour M. Bouteflika, «nous en avons les capacités, nous avons le potentiel requis et nous en avons l’ambition». Par ailleurs, le Président a exprimé la conviction que la puissance des Etats repose, désormais, sur la «faculté d’anticipation» conjuguée à la compétitivité de leurs économies nationales, elles-mêmes articulées autour de la recherche et développement.  «Seuls survivent les meilleurs, ceux en mesure d’anticiper le futur, de s’organiser pour le conquérir», a-t-il fait valoir. Dans son message, il a avancé que le pays dispose des ressources suffisantes pour opérer une accélération décisive de son développement et réaliser son insertion active dans l’économie mondiale. Selon le Chef de l'Etat, la diversification et la compétitivité de l'économie constituent un impératif devenu «plus crucial» dans le contexte de crise pétrolière que le pays traverse. Le président prône une conduite patriotique économique offensive  Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a aussi appelé à une «conduite patriotique économique offensive» en vue de moderniser l'industrie locale et conforter les entreprises publiques et privées. «Nous devons adopter une conduite patriotique économique offensive qui verra l’Etat, loin de s’enfermer dans un protectionnisme stérilisant pour les entreprises nationales, fonder sa politique sur la modernisation du tissu industriel et la saine émulation entre entreprises publiques et privées dans le respect de l’éthique et des intérêts suprêmes de la Nation», a affirmé le président de la République. Dans ce sens, il a avancé que le principe de la préférence nationale «prévaudra rigoureusement dans les commandes publiques» de même que le gouvernement  encouragera les produits nationaux à gagner en compétitivité et occuper une «place majeure» sur le marché national et à trouver une place dans les marchés internationaux. D'autre part, le Chef de l'Etat a noté que la diversification de l'économie du pays devrait s’appuyer, de plus en plus, sur des activités plus intenses en technologie et à forte valeur ajoutée, qui devra induire un repeuplement industriel qualitatif et en phase avec les évolutions structurelles de l’industrie mondiale. Abordant les convulsions actuelles des marchés pétroliers qui frappent tous les pays producteurs, le Président a rappelé que les pouvoirs publics ont £uvré à renforcer la capacité de résilience de l'économie du pays en engageant une politique volontariste de désendettement.  «Cette politique a porté ses fruits puisque nous sommes en mesure d’affronter cette crise avec sang-froid, avec détermination, tout en étant rassurés quant à nos marges de manœuvre en mesure de nous permettre de mener un plan d’action efficace de sortie de crise», a-t-il soutenu. Abordant la gestion financière, le Président a préconisé l'identification des niches d’économie et la rationalisation des dépenses tout en mettant l’accent sur la compétitivité, les gains de productivité et la rigueur dans cette gestion.  Cependant, a-t-il insisté, cette quête d’une plus grande rigueur dans la gestion ne doit pas affecter les bas revenus ni sacrifier les principes de justice sociale et de solidarité nationale. Le chef de l’Etat : modernisation de l'industrie par une action structurante à long terme Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que la modernisation du tissu industriel doit passer par une action structurante à long terme qui permettrait de développer une économie souveraine et diversifiée «J'ai instruit le gouvernement pour prendre la mesure des enjeux et définir les grands axes d’une action structurante à long terme en vue de moderniser le tissu industriel pour le porter aux standards internationaux de compétitivité et d’excellence technologique», a soutenu le Président de la République. Dans ce sens, il a considéré qu'il revient au gouvernement d’»agir en profondeur» sur la gouvernance économique des structures de l’Etat et des entreprises publiques, de créer les conditions de la cohérence des processus industriels. Pour le Chef de l'Etat, le secteur public marchand doit jouer un «rôle moteur» dans cette dynamique, tout comme le secteur privé qui devra être encouragé et bénéficier d’incitations à investir et à innover.  Il a aussi affirmé que la jeunesse algérienne «ne doit plus entrevoir son avenir à travers le prisme des variations des prix du pétrole».  De surcroît, a-t-il fait valoir, «nous devons tirer les enseignements qui s’imposent et remettre en cause les distorsions structurelles de notre économie qui ont rendu possible notre exposition excessive à la crise qui a marqué les marchés pétroliers depuis 2014». Dans ce sillage, il a soutenu que  l'Algérie ne doit plus se suffire d’être un simple exportateur d’hydrocarbures, mais fructifier son génie national afin de s’imposer comme un acteur économique performant et compétitif.  «Ce faisant, nous réduirons notre vulnérabilité aux cycles imprévisibles des marchés pétroliers et ferons de la richesse, que sont les hydrocarbures, une chance réelle de développement pour notre pays», a-t-il insisté. Une transition énergétique volontariste et visionnaire Soulignant que l'Algérie est déjà un «acteur énergétique important», le président Bouteflika a aussi relevé que l'industrie pétrochimique, qui est en train de prendre son élan, devra être encouragée davantage pour valoriser les hydrocarbures du pays. S'agissant des énergies renouvelables, il a avancé que l’ensoleillement naturel exceptionnel de l'Algérie autorise les plus hautes ambitions dans une «transition énergétique volontariste et visionnaire».            A ce égard, il a souligné que l'ambitieux projet de réalisation de 22 gigawatts avec, notamment, des centrales solaires, devra être un projet structurant au plus haut point et doit reposer sur une composante industrielle à même de mettre pleinement à contribution le génie national et d’assurer la création de richesses et d’emplois. «Dans de nombreux domaines d’avenir, nous disposons de ressources qui nous qualifient pour accéder au cercle des leaders et devenir un acteur performant dans la transition énergétique. J’accorde une très grande importance à cet objectif et insiste pour que nous adoptions une attitude volontariste et visionnaire, mobilisant toutes nos entreprises et nos universités», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le Chef de l'Etat a aussi mis en exergue le secteur de l'agriculture en tant que gisement important d'emplois et source d'amélioration de la sécurité alimentaire du pays.

Alcomsat-1 : premiers tests de communication via le satellite effectués «avec succès»

sam, 24/02/2018 - 11:32
Les premiers tests de communication via le satellite algérien de télécommunications  (Alcomsat-1), lancé en décembre dernier, ont été effectués «avec succès», a indiqué vendredi le ministère de la Poste, des télécommunications, des Technologies et du Numérique. Lors de sa visite jeudi dans la wilaya de Tamanrasset, la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imane-Houda Faraoun, s'est rendue à la station terrienne relevant d’Algérie Télécom Satellite (ATS), où elle a assisté au premier test en condition réelle du premier transpondeur activé en bande Ku sur le satellite ALCOMSAT1, assuré par les ingénieurs d’ATS en étroite collaboration avec les ingénieurs de l'Agence spatiale algérienne (ASAL), a-t-on précisé de même source. «Cet événement initiera une longue série de tests des différents transpondeurs du satellite Alcomsat-1 à travers tout le territoire national», a-t-on ajouté. A cette occasion, la ministre a effectué, via le satellite Alcomsat-1, une communication téléphonique avec le directeur général de l'ASAL, Azzedine Oussedik, durant laquelle elle a exprimé sa satisfaction du «test concluant» et ses félicitations aux techniciens et ingénieurs de l'ASAL et d'ATS. Le satellite de télécommunications Alcomsat-1 a été lancé avec succès le 11 décembre, porté par le lanceur chinois Long March 3B, depuis la Chine.  Alcomsat-1 est un outil multi-missions qui a pour objectif le renforcement de la souveraineté nationale en matière de télécommunications, à travers la mise en place d'un réseau de transmissions approprié, performant et sécurisé. Doté de 33 transpondeurs, il fournira des services télévisuels, de transmission audio, de télé-enseignement, de télémédecine et de visioconférence entre autres. Il permettra la continuité de fonctionnement des services de télécommunications en cas de catastrophes naturelles majeures et l'augmentation de la capacité du réseau national de télécommunications. La surveillance des frontières fait, également, partie des objectifs du nouveau satellite, qui vise également la délocalisation des activités et services concentrés au nord du pays grâce à un réseau de télécommunications optimisé et la réduction des coûts d'exploitation actuels liée à l'utilisation de la capacité spatiale fournie par des systèmes de télécommunications internationaux. Fruit d’un partenariat avec la Chine, ce nouveau satellite permettra la diffusion de l'internet très haut débit sur la bande KA qui couvre l'ensemble du territoire algérien et d'arroser en moyen débit les utilisateurs en Afrique du Nord via la bande Ku qui couvrira, en plus de l'Algérie, le Maroc, la Mauritanie, le Sahara occidental, le Mali, le Niger, le Burkina-Faso, la Libye, la Tunisie, le nord du Tchad et le nord du Soudan. Piloté par des ingénieurs algériens depuis les stations terriennes de Bouchaoui (Alger) et Boughezoul (Médéa) et dont plus de 300 ont été formés dans le contrôle, l'exploitation, l'expertise et l'assemblage du satellite, Alcomsat-1, qui émet aussi sur la Bande L et couvre une bonne moitié de l'hémisphère Nord de la terre, permettra d'optimiser la qualité du signal des satellites de géolocalisation (GPS, GLONASS, Galileo) et de diminuer les risques de brouillage ou de détérioration volontaire des signaux.

Oran : début des festivités célébrant le double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures

sam, 24/02/2018 - 10:25
Les festivités officielles marquant le double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures (24 Février) ont débuté, samedi à Oran, en présence de trois membres du gouvernement, des autorités locales et de syndicalistes. La délégation officielle a assisté à une cérémonie de dépôt d’une gerbe de fleurs devant la stèle érigée à la place Tahtaha, au quartier de Médina Djedida, suivie de la lecture de la fatiha à la mémoire des martyrs de la révolution. La délégation officielle présente à Oran est composée du ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, du ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali ainsi que du Secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi  Saïd.

Mustapha Guitouni : la révision de loi sur les hydrocarbures entamée

ven, 23/02/2018 - 15:09
Le ministère de l’Energie a entamé la révision de la loi sur les hydrocarbures, avec l’introduction de mesures législatives et fiscales «attractives» pour les investisseurs, a annoncé, vendredi à Oran, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni. Intervenant à l’occasion de l’ouverture de la 10ème Conférence du renouvellement du syndicat de Sonatrach, M. Guitouni a indiqué que son département a entamé la révision de la loi sur les hydrocarbures, qui sera enrichie par des mesures pour attirer les investisseurs et les détenteurs de nouvelles technologies. «Ces nouvelles mesures permettront d'attirer les investisseurs dans le but de renforcer l’exploitation de ressources pétrolières», a-t-il souligné ajoutant que l’objectif final est de «développer l’économie du pays, répondre aux besoins nationaux et créer des postes d’emploi». Dans le même sillage,  le ministre a noté que le programme de développement des hydrocarbures qui encadre le secteur, vise à «élargir les activités d’exploration, le renforcement des réserves et l’amélioration de l’exploitation des gisements de pétrole et de gaz». Il s’agit, par ailleurs, de «relancer les activités de transformation, pour jeter les bases de projets gaziers et pétrochimiques», a-t-il encore ajouté. Par ailleurs, le ministre a rappelé que le secteur de l’Energie a connu  plusieurs réformes qui ont permis d’attirer des investisseurs, développer les activités, augmenter la production et renforcer ses réserves, saluant le rôle de Sonatrach et de ses travailleurs et d’autres entreprises dans cette évolution. M. Guitouni a, par ailleurs, salué le rôle important que joue la femme algérienne qui s’est battu pour la libération du pays, et qui continue à se battre pour le développement de l’économie nationale aujourd’hui. «Les femmes sont présentes dans tous les domaines, défiant les difficultés, l’éloignement et la lourdeur de la responsabilité», a-t-il dit ajoutant que les autorités sont déterminées à leur donner leur chances pour accomplir  leur mission.

Découverte d'une importante cache d'armes et de munitions près de la frontalière algéro-malienne

ven, 23/02/2018 - 14:50
Un détachement de l’Armée nationale populaire relevant du secteur militaire d’Adrar a découvert, vendredi matin, une importante cache d'armes et de munitions près de la bande frontalière algéro-malienne, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et de la sécurisation des frontières, et lors d’une patrouille de reconnaissance menée près de la bande frontalière algéro-malienne, un détachement de l’Armée Nationale Populaire relevant du secteur Militaire d’Adrar/3e Région militaire (RM) a découvert, ce matin du 23 février 2018, une cache d’armes et de munitions contenant (02) mitrailleuses lourdes de calibre 14,5 mm avec (02) bandes à munitions, (01) mitrailleuse de type RPK avec un chargeur de munitions, (01) lance-roquettes (RPG7), avec (07) charges propulsives, (01) fusil mitrailleur de type FM, avec (02) bandes de munitions, (02) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov avec chargeurs de munitions, (02) fusils à lunette, avec chargeurs de munitions», selon la même source. La cache contient également «(06) roquettes de calibre 106 mm, et (10) fusées, (18) obus, (27) charges propulsives et (05) fusées pour mortier 60 et 82 mm, (98) obus de calibre 73 mm, (24) grenades et (07) mèches, ainsi qu’une importante quantité de munitions s’élevant à (2800) balles de différents calibres», ajoute le communiqué. «Cette nouvelle opération qui vient s’ajouter à la série de résultats obtenus sur le terrain par les forces de l’Armée Nationale Populaire, dénote de leur permanente veille et disponibilité à travers les quatre coins de l’Algérie, pour déjouer toute tentative visant à porter atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du pays», souline le ministère dans le communiqué. …Et deux contrebandiers arrêtés à Tamanrasset et In Guezzam Par ailleurs, deux contrebandiers ont été arrêtés jeudi à Tamanrasset et In Guezzam par des détachements de l’ANP qui ont saisi une arme et des denrées alimentaires, indique ce vendredi un autre communiqué du MDN. «Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’Armée Nationale Populaire ont arrêté, le 22 février 2018 lors d’opérations distinctes menées à Tamanrasset et In Guezzam /6 RM, (02) contrebandiers et saisi un (01)  pistolet automatique avec chargeur, (02) véhicules tout-terrain, (07) motocyclettes et (12) tonnes de denrées alimentaires», précise ledit communiqué. Un autre détachement «a intercepté à Bordj Badji Mokhtar (13) orpailleurs et saisi (25) marteaux piqueurs, (15) groupes électrogènes et (01) détecteur de métaux», ajoute le MDN. Dans le même contexte, des détachements combinés de l’ANP «ont arrêté (03) narcotrafiquants et saisi (49,6) kilogrammes de kif traité et (36290) comprimés psychotropes à Ouargla et Ghardaïa (4e RM), et (30,5) kilogrammes de kif traité à Tlemcen (2e RM), tandis que des tentatives de contrebande de (9327) litres de carburant ont été déjouées à Djanet, In Guezzam, Tébessa, El-Taref et Souk Ahras».       D’autre part, un détachement de l’ANP et des éléments de la Gendarmerie nationale «ont arrêté, à Médéa (1e RM) et Sidi Belabes (2e RM), (02) individus en possession de (02) armes à feu et une quantité de munition, alors que (22) immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés à Tlemcen, Béchar et Adrar», souligne le MDN.

L'UGTA célèbre son 62ème anniversaire de sa création dans un contexte de crise

ven, 23/02/2018 - 12:51
La célébration du 62ème anniversaire de la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) intervient cette année dans un contexte marqué par la poursuite des efforts de l'Etat pour préserver les acquis socio-économiques des travailleurs, notamment en période de crise financière qui secoue l'Algérie depuis fin 2013 suite à la chute des prix des hydrocarbures.  Cette célébration intervient au moment où la Centrale syndicale s'est imposée comme un acteur incontournable dans la vie de l'entreprise nationale, mais aussi en tant que partenaire du dialogue social qui réunit de façon régulière le Gouvernement, les organisations patronales et l'UGTA dans le cadre de la Tripartite.  Elle coïncide également avec la persistance des mouvements de grève, notamment dans les secteurs de l'éducation et de la santé où une contestation sociale est toujours en cours avec la formulation de diverses revendications socioprofessionnelles.   L'UGTA avait signé, au mois de décembre dernier, avec le Gouvernement et le Patronat, la Charte sur le Partenariat sociétaire visant «la relance et la diversification de l’économie nationale» dans une démarche consistant «à mobiliser des ressources financières pour la réalisation de projets d'infrastructures publiques, provenant d'opérateurs privés ou publics, algériens principalement, qui bénéficieront des revenus générés par l'exploitation de ces infrastructures».  Il y a quelques années, le gouvernement, l'UGTA et le Patronat avaient signé en février 2014, le Pacte national économique et social de croissance avec comme objectifs notamment l'accélération du processus des réformes économiques, le développement industriel, l'amélioration du climat des affaires, la protection sociale et l'amélioration du pouvoir d'achat.  La célébration officielle de cette année prévue dans la ville d'Oran «sera consacrée à la femme syndicaliste et à la femme travailleuse», a indiqué à l'APS, le secrétaire national chargé des relations générales à l’UGTA, Ahmed Guetiche. Le choix de ce thème «se veut une reconnaissance de l'apport, des efforts et des positions de la femme algérienne ainsi que du rôle important qu'elle avait joué dans trois moments essentiels de l'Algérie, à savoir la guerre de libération nationale, l'édification du pays et la lutte contre le terrorisme», a souligné le même responsable, pour qui la thématique traduit «un encouragement moral» pour la femme travailleuse et  syndicaliste. La même source a indiqué que la Centrale syndicale prévoit «la création d'un Comité national de la femme travailleuse» qui sera installé à l'occasion de cette célébration, annonçant l'option de l'UGTA d'«élargir la représentativité de la femme au sein de ses structures et organes».   Il est prévu à cet effet de retenir le principe d'un quota de deux femmes-candidates dans toutes les élections portant renouvellement des organes de l'UGTA, une option qui vise à élever la présence de la femme au sein des structures de l'organisation syndicale estimée actuellement à 11%, parmi les 2,4 millions travailleurs adhérents à la Centrale syndicale.  Il est à rappeler que dans son message adressé l'année passée à l'occasion du double anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et de la création de l'UGTA, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait mis en exergue la contribution des travailleurs algériens dans la lutte pour la libération du pays du joug colonial, son apport dans l’édification de la patrie au lendemain de l'Indépendance et son rôle dans la défense du pays durant la tragédie nationale. La classe ouvrière «a été, durant la Révolution de novembre, une réserve de nationalistes et de Moudjahidine, et une source de sacrifices incommensurables signés par des dizaines de milliers de nos travailleurs à leur tête le martyr symbole Aissat Idir», avait indiqué le chef de l’Etat.   Le président Bouteflika a mis l’accent, par la même occasion, sur la contribution des travailleurs algériens à assurer une autonomie financière à la révolution du 1er novembre, relevant que «l’esprit nationaliste a été le moteur de la mobilisation des travailleurs du secteur des hydrocarbures lorsque l’Etat algérien a pris la décision de nationaliser cette richesse nationale». Rappelant la résistance et le combat des travailleuses et des travailleurs durant la tragédie nationale pour que l’Algérie «demeure debout et que son économie prospère au milieu de la destruction», le chef de l’Etat avait noté que «la classe ouvrière a payé un lourd tribut de martyrs du devoir national dans les usines et les Administrations dont le seul tort était d’avoir voulu que l’Algérie reste debout».  

La Radio algérienne reçoit le 3ème prix des meilleurs départements d'échange radiophonique de l'ASBU

ven, 23/02/2018 - 09:43
La Radio algérienne s'est vue décernée jeudi le 3ème prix des meilleurs départements d'échange radiophonique via le système d'échange multimédia et des services par satellites (Minus) sur les 22 pays arabes membres à l'Union des radios des états arabes (ASBU). Cette distinction a été annoncée en marge des travaux de la 10ème réunion des coordinateurs radios et télévisions arabes qui ont débuté mercredi à l'hôtel Sheraton (Alger). Le premier prix est revenu à la Radio du Royaume d'Arabie Saoudite et le deuxième à l'Egypte. L'Algérie a déjà remporté le même prix en 2015 pour ses contributions dans la dynamisation des échanges de programmes entre les Radios arabes. La Radio tunisienne a été honorée jeudi en remportant la première place dans l'utilisation des programmes d'échange entre les radios arabes.

Messahel transmet un message du Président Bouteflika à son homologue turc

jeu, 22/02/2018 - 21:56
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, en visite officielle en République de Turquie, a été reçu, jeudi à Ankara, par le président turc, Recep Tayyip Erdogan, auquel il a transmis un message de fraternité et d'estime du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Le président Erdogan a marqué sa satisfaction quant à la qualité des relations qu'entretiennent l'Algérie et la Turquie, et qui sont marquées par une "volonté commune, au plus haut niveau, de les renforcer davantage, au bénéfice des deux pays".  Il a ajouté que la visite qu'il effectuera prochainement en Algérie constituera une "étape importante" dans les relations algéro-turques.   M. Messahel a, pour sa part, indiqué que l'Algérie considère la Turquie comme un "partenaire important avec lequel elle entend développer le partenariat gagnant-gagnant qui existe entre les deux pays".   Le président Erdogan a chargé M. Messahel de transmettre ses "sentiments de fraternité et de considération" au Président Abdelaziz Bouteflika. L'entretien s'est déroulé en présence du ministre des Affaires étrangères turc, Mevlut Cavusolglu. APS 

Rentrée professionnelle : "plus de 160. 000 nouveaux stagiaires" attendus dimanche prochain

jeu, 22/02/2018 - 10:57
Plus de 160.000 nouveaux stagiaires rejoindront les établissements de formation-session février 2018, a annoncé le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki. Invité, ce jeudi, de l’émission «Dhaif Essabah» de la Chaine 1 de la radio Algérienne, M. Mebarki a précisé que « 160.000 nouveaux stagiaires, tous types confondus, rejoindraient les établissements de formation en prévision de la rentrée professionnelle dont le coup d’envoi officiel sera donné dimanche prochain à partir de la wilaya de Batna». L’invité de la radio dira que le secteur de la formation professionnelle travaille dans le sens de diversifier les offres de formation à même de répondre au souci de moderniser la formation et de la mettre au diapason des besoins du développement de l`économie nationale. D’autre part, le ministre a annoncé que, pour la session de février 2018, son secteur proposait plus de 290 000 nouveaux postes pédagogiques avec élargissement des offres à l'ensemble des centres de formation et introduction de nouvelles spécialités.    

Le DRH de Sonatrach annonce : 12.000 recrutements sur 5 ans pour compenser des départs massifs en retraite

jeu, 22/02/2018 - 10:54
L’entreprise Sonatrach a enregistré plus de 23.000 départs en retraite depuis 2008. C’est pratiquement « la moitié des effectifs de la compagnie qui a été perdu », révèle le Directeur des ressources humaines (DRH), Kamel Brouri, lors de son passage, jeudi matin, dans l’émission l’Invité de la rédaction de la Chaine 3 de la Radio Algérienne. La compagnie a fait face à des départs massifs en retraite. Rien que sur les 5 dernières années, elle a connu 15.000 départs en retraite, a déclaré M. Brouri. Sonatrach a pu recruter, jusque-là, 8.000 travailleurs, mais « ce n’est qu’une partie du déficit qui a été résorbé », souligne le DRH de la compagnie, qui précise que 60% des personnes recrutés sont affectés dans les installations du sud du pays. Un plan de 12.000 recrutements pour les 5 prochaines années Sonatrach prévoit de recruter, encore, 12.000 travailleurs dans les 5 prochaines années, toutes activités et toutes catégories socioprofessionnelles confondues, annonce M. Brouri. Pour 2018, il y aura un peu plus de 3.000 recrutements, ajoute-t-il. Les candidats du sud ont-ils une place dans le plan de recrutement de Sonatrach ? Le DRH de la compagnie nationale des hydrocarbures est affirmatif : « à compétences égales, c’est le candidat du sud qui est priorisé ». Les profils recherchés par Sonatrach sont surtout ceux liés aux activités de forage, d’exploitation et du process. « Des besoins fondamentaux pour assurer l’exploitation des installations de Sonatrach et les maintenir au top de la technologie », affirme M. Brouri. Pour s’assurer de nouvelles recrues opérationnelles et prêtes au travail, Sonatrach construit des passerelles avec des universités pour « orienter leurs formations à nos besoins réelles », déclare son DRH. Cette mission, précise-t-il, est confiée à l’Institut Algérien du pétrole (IAP) qui a été chargé de se rapprocher des universités et de discuter avec elles des modalités pratiques. Sonatrach se projette en 2030 Sonatrach qui a plus de 50 ans d’existence, ne se contente pas de faire face à ses besoins immédiats de renouvellement de ses effectifs. Elle tient, également, à capitaliser son expérience et ses réalisations, en se projetant dans l’avenir. Elle prévoit, dans le cadre de la mise en œuvre de son plan stratégique 2030, de revoir totalement son organisation, de mettre à niveau ses ressources et son système d’information, pour atteindre ses objectifs de développement. « Nous rentrons dans l’ère de la digitalisation pure de tous nos process », explique le DRH de la société qui se prépare à lancer, dans les prochaines semaines, plusieurs dizaines de projets structurants, en matière de gestion de carrière, de compétences, de talents et de révision des processus de recrutement. « La gestion et le développement des ressources humaines est une préoccupation principale », insiste M. Brouri. « Notre environnement interne et externe évolue, donc nous devons évoluer avec », ajoute-t-il. Améliorer le climat social La direction de Sonatrach travaille également à améliorer le climat social pour maintenir la stabilité et la bonne marche de l’entreprise. « Des orientations très précises ont été transmises par le directeur général de l’entreprise pour assurer un bon climat social », affirme M. Brouri qui assure que « toutes les revendications collectives ou individuelles des travailleurs sont prises en charge ». Parmi les mesures prises, au profit des travailleurs, il y a la réactivation de la pension complémentaire de retraite (PCR). Ce mécanisme qui a connu des disfonctionnements et des difficultés financières, suite aux départs massifs à la retraite, a bénéficié d’une consolidation financière. « Nous travaillons main dans la main avec notre partenaire social avec lequel nous sommes tout le temps en contact » et « les acquis sociaux des travailleurs de Sonatrach n’ont pas souffert de l’environnement économique », conclut M. Brouri.

Grève dans le secteur de l'Education: rattrapage des cours les samedis matin et les mardis après midi

jeu, 22/02/2018 - 10:15
La ministre de l’éducation nationale, Nouria Benghebrit, a indiqué que des séances de rattrapage des cours en retard suite à la grève des enseignants devraient être programmées les samedis matin et les mardis après midi et durant la première semaine des vacances de printemps. « Toutes les mesures ont été prises pour assurer la continuité de la scolarité des élèves et le rattrapage des cours, en prenant en considération les conditions qu'ont vécus les élèves », a expliqué madame la ministre, lors de son passage, mercredi, dans une émission de la télévision nationale Pour sa part, le conseiller à l'éducation nationale, Mohamed Chaib Draa avait affirmé que le calendrier scolaire annoncé au début de l'année sera respecté, assurant "que toutes les dispositions pédagogiques et organisationnelles ont été prises pour garantir la scolarité des élèves et rattraper le retard causé par le débrayage", notamment dans les wilayas de Blida et Bejaïa. Le secteur a déjà eu recours à ce calendrier pour rattraper les cours lors de perturbation dans l'achèvement du programme de l'année scolaire que ce soit en raison des conditions climatiques ou des grèves. Dans ce cadre, le secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l`éducation et de la formation (SATEF), Boualem Amoura a déclaré que les enseignants relevant de son syndicat sont "prêts à rattraper durant trois jours (14, 20 et 21 février en cours) à condition que le ministère de l'Education n'ait pas opéré des ponctions sur les salaires des enseignants grévistes".  Le secrétaire général du syndicat national des travailleurs de l'éducation (SNTE), Abdelkrim Boudjenah a affirmé que les cours peuvent être rattrapés en 15 jours, soit les matinées de chaque samedi et les après midi de chaque mardi ou durant les prochaines vacances, en cas de non ponction sur les salaires des enseignants. Pour sa part l’inspecteur général de la pédagogie au ministère de l’Education nationale, Said Bensalem a fait état d’un circulaire portant avancement des dates des examens du deuxième trimestre pour les trois cycles (du 25 février au 15 mars). M. Bensalem a précisé que le ministère de l'Education nationale a laissé aux directeurs des établissements, notamment ceux dont les classes sont nombreuses, la latitude d'entamer les examens du deuxième trimestre à partir de dimanche prochain. Le secrétaire général du SNTE, Abdelkrim Boudjenah a exprimé son étonnement quant à cette mesure (l'avancement des examens) notamment pour ce qui est des wilayas de Blida et Bejaia où certains établissements n'ont même pas organisé les examens du premier trimestre et où les élèves n'ont pas avancé dans les cours. Pour le SG du SATEF, Boualem Amoura il impossible d'organiser des examens pour des élèves qui n'ont pas suivis leurs cours notamment dans les wilayas touchés par la grève du Cnapeste, aussi bien à Blida et Bejaia que dans d'autres établissements à travers le pays ayant répondu à l'appel à la grève du Cnapeste depuis le 30 janvier dernier.                  

L'Onu salue l'engagement de l'Algérie dans la mise en œuvre des ODD

mer, 21/02/2018 - 20:38
Le Coordonnateur résident du Système des Nations unies à Alger, Eric Overvest, a salué mercredi l'engagement de l'Algérie dans la mise en oeuvre des Objectifs de développement durable (ODD) à différentes échelles, conformément au programme universel de l'agenda à atteindre à l'horizon 2030.  "Je souhaiterais mettre l'accent sur l'engagement de l'Algérie dans la mise en oeuvre des ODD à l'échelle nationale, régionale et internationale", a déclaré M. Overvest, lors d'une rencontre avec les représentants des médias nationaux, saluant à cette occasion, le ministère des Affaires étrangères, qui coordonne le Comité interministériel pour la mise en oeuvre des 17 objectifs inscrits aux ODD pour l'Algérie.    Pour accompagner cet appui, M. Overvest a précisé que le Système des Nations unies a mis en place un projet d'appui technique au sein du Comité interministériel qui vise à la sensibilisation aux ODD et l'adhésion des parties prenantes dans leur mise en oeuvre, l'intégration des ODD dans les politiques nationales de développement, l'évaluation et le suivi de cette mise en oeuvre par le gouvernement algérien, ainsi que la valorisation de la coopération sud-sud. "Depuis les premières heures de l'indépendance de l'Algérie, nous apportons notre appui et expertise au gouvernement algérien", a rappelé le Coordonnateur de l'ONU.   Il a, à ce titre, expliqué que le mandat des 14 Agences, programmes et fonds onusiens présents en Algérie, en plus de 11 autres non-résidents, "permet d'appuyer les stratégies nationales de développement dans différents domaines", et ce dans le cadre d'un partenariat stratégique en faveur d'un développement socio-économique durable et solidaire. Il s'agit, a-t-il poursuivi, d'"un programme universel ambitieux et de long-terme" pour la paix et la sécurité, l'amélioration de la vie des populations ainsi que la protection de la planète pour mettre fin à la pauvreté extrême, à la faim, et ce en accord avec la Charte et les valeurs de l'ONU. Le programme permettra également d'améliorer la santé et l'éducation, d'assurer notamment l'emploi durable et décent ou encore combattre les changements climatiques ainsi que les inégalités hommes/femmes, les violences faites aux femmes et jeunes filles, à travers la mise en place d'un  partenariat global pour "la promotion des institutions efficaces et le soutien à la bonne gouvernance". Le Système de l'Onu en Algérie a organisé une rencontre, première du genre, avec la presse, en vue de se rapprocher davantage des médias nationaux et mieux faire connaitre le rôle et mission des agences onusiennes en Algérie. APS 

Le rapport annuel du CNDH propose la révision du droit de garde de l'enfant et l'amélioration de la prise en charge des malades

mer, 21/02/2018 - 15:55
Le rapport annuel de l'année 2018 du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), qui sera soumis "prochainement"  au président de la République, comprend plusieurs propositions et recommandations ayant trait à la révision du droit de garde (kafala) de l'enfant après le remariage de la mère, et à l'amélioration de la prise en charge des malades dans les établissements hospitaliers, a indiqué la présidente du CNDH, Fafa Si Lakhdar Benzerrouki.  Dans un entretien à l'APS, Mme Benzerrouki a précisé que le CNDH créé en vertu de la Constitution de 2016, présentera dans son 1er rapport de l'année  2017, et qui sera "soumis prochainement au président de la République, plusieurs propositions et recommandations ayant trait aux droits de l'Homme sur les plans national et international, dont des questions liées au Code de la famille ".  Elle a indiqué que le Code de la famille qui accorde le droit de garde à la mère après le divorce conformément à l'article 64, déchoit cette dernière si elle se remarie avec une personne non liée à l'enfant par une parenté de degré prohibé, conformément à l'article 66. "Le Conseil propose ainsi, dans son rapport, la révision de cet article, de manière à préserver l'intérêt l'enfant en octroyant le droit de garde en vertu d'une décision de justice émise par le juge des affaires familiales, après une enquête sociale et en tenant compte de l'avis de l'enfant quant au titulaire du droit qu'il aura choisi après le remariage de sa mère, a-t-elle indiqué soulignant que le Conseil "estime qu'il est dans l'intérêt de l'enfant de rester avec sa mère".                   Le Conseil propose également, poursuit Mme Benzerrouki, "de modifier l'article 295 du Code pénal qui prévoit des peines à l'encontre de tout individu qui s'introduit dans le domicile d'un citoyen en remplaçant le terme citoyen par individu", affirmant que le Conseil qui "vient renforcer le système des droits et libertés" en Algérie, a pour mission, de "relever toute entorse à la loi et reste ouvert à tout individu se trouvant sur le territoire national, qu'il s'agisse de citoyens algériens ou de  ressortissants étrangers".  Elle a par ailleurs annoncé que le CNDH "désignera prochainement ses correspondants régionaux pour aider les délégués exécutifs dans leurs missions" Le CNDH a salué dans son rapport "le processus de modernisation du secteur de la justice et qui a fait de l'Algérie "un pays pionnier" à l'échelle arabe et africaine en matière de protection et de respect des droits de l'Homme, a précisé l'oratrice soulignant que cette démarche s'inscrit dans le cadre du respect et de la protection de ces droits prévus dans la Constitution à l'instar des "dispositions garantissant les règles d'un procès équitable".  Concernant la garde à vue et après les visites effectuées au niveau des cellules dédiées à cet effet dans plusieurs wilayas dont Alger, Tipaza, Boumerdes et Tindouf, Mme Benzerrouki s'est félicitée de toutes les règles de respect des droits de l'Homme telles que l'hygiène, le délai de détention qui ne dépasse pas les 48 heures, le droit d'informer immédiatement la famille ou les avocats et la nécessité de l'expertise médicale notamment pour les mineurs". Dans le même contexte, le Conseil a salué l'introduction de la surveillance électronique des détenus à travers le bracelet électronique et des différents mécanismes juridiques et législatifs mis en place pour la protection des droits de l'Homme, notamment en ce qui concerne les mineurs et les femmes. Dans le cadre de ses visites dans plusieurs établissements de santé, notamment les services de l'enfance et de la maternité, le Conseil a présenté dans son rapport annuel "plusieurs observations et propositions pour améliorer la prise en charge des patients", selon la même source. Concernant le bilan annuel, Mme Benzerrouki a souligné que le Conseil avait reçu 848 "plaintes et saisines" en 2017, dont 577 ont été prises en charge, notant que la majorité de ces demandes portait sur les aides allouées aux personnes démunies et d'autres liées au placement des détenus dans des établissements situés près de leur  résidence familiale. Elle a salué, dans ce cadre, la suite favorable donnée par certains organismes et ministères (ministère de la justice et celui de la solidarité nationale) aux demandes soumises par le Conseil.  Elle a affirmé, par ailleurs, que le conseil n'a été destinataire d'aucune "plainte ou signalement de violation des droits de l'Homme de ressortissants algériens détenus dans les prisons de pays étrangers", soulignant cependant l'obligation pour l'ensemble des pays de respecter la Charte des droits de l'Homme. D'autre part, la présidente du CNDH a "déploré" la réapparition du phénomène des "Harragas" qu'elle a qualifié de "phénomène suicidaire", appelant les pouvoirs publics à une "meilleure prise en charge des préoccupations socio-économiques des jeunes et à "oeuvrer à leur réinsertion dans le monde du travail".  Elle a exhorté également le mouvement associatif à jouer son rôle dans la sensibilisation des jeunes pour éradiquer ce phénomène. Concernant les migrants clandestins en Algérie, Mme Fafa Si Lakhdar Benzerrouki a estimé que "l'Algérie assure leur prise en charge conformément aux lois internationales de protection des droits de l'Homme", précisant que "37% des malades pris en charge au niveau de la wilaya de Tamanrasset sont des ressortissants étrangers et que les soins leurs sont prodigués dans tous les établissements hospitaliers, au même titre que les citoyens algériens". La présidente du CNDH a assuré que les mesures de rapatriement de certains migrants clandestins ont été prises "à la demande des autorités de leurs pays d'origine", ajoutant que les opérations se sont déroulées "dans le  respect de la dignité et des lois en matière de protection des droits de l'Homme".      Rappelant que l'Algérie veillait à ne pas "rapatrier les femmes enceintes (immigrants illégaux) qui bénéficient à ce titre d'un regroupement familial avec leurs époux et leurs enfants", la même responsable a affirmé que le Conseil avait invité certaines ONG qui "établissent des rapports alarmants sur ce dossier, à l'image d'Amnesty International de venir en Algérie pour s'enquérir de près de la situation.  

23ème opération de relogement à Alger: 10 circonscriptions administratives concernées

mer, 21/02/2018 - 13:34
La deuxième phase de la 23ème opération de relogement à Alger a debuté mercredi matin. Elle concernere dix (10) circonscriptions administratives. 2000 familles habitant dans des bidonvilles et des caves ont bénéficié de logements sociaux au niveau des nouvelles cités sises dans la commune de Douera.  Il s'agit des circonscriptions d'"Hussein Dey, El-Harrach, Dar El Beida, Baraki, Bir Mourad Rais, Draria, Bouzareah, Birtouta, Chéraga et Sidi M'hamed, précise la même source.  Les familles de la circonscription d'Hussein Dey qui habitaient au lieu dit "les abattoirs" ont été relogés dans la nouvelle cité des 1400/3500 logements Abziou 1, dans la commune de Douera. Les familles de la  circonscription d'El Harrach résidant dans le bidonville, dit "Forêt des Palmiers" (Bachdjarrah) ont été relogés dans la même cité et dans les cités 216/2100 logements Abziou 2 et 240/1000 logements.  Dans la même circonscription (El Harrach), les familles du bidonville, dit "Dessolier", commune de Bourouba, étaient également relogées dans les deux nouvelles cités 1400/3500 logements Abziou 01 et 240/1000 logements.        S'agissant de la circonscription administrative de Dar El Beida, les familles habitant dans les bidonvilles de Bouchoucha , El Alia 1, El Alia 2 (commune de Bab Ezzouar) et du bidonville Dermouche (commune de Bordj El Bahri) ont été relogés dans la nouvelle cité 1400/3500 logements Abziou 01.  Au niveau de la circonscription administrative de Barraki, les familles des bidonvilles dits Bika, Belkouider et Bouchakour étaient relogées dans les deux nouvelles cités 1400/3500 logements Abziou 01 et 240/1000 logements.  Des familles des bidonvilles dits de la Route de Saoula (commune de Birkhadem) et de la Ferme Younes (commune de Bir Mourad Rais) ont bénéficie de logements au niveau des deux nouvelles cités 1400/3500 logements Abziou 01 et 416/2100 logements Abziou 2 au niveau de la commune de Douéra.  Les bidonvilles concernés par cette opération de relogement au niveau de la circonscription administrative de Draria sont notamment Oued Tarfa (commune d'El Achour) et 5 juillet (commune de Baba Hassen). Les familles concernées habitent désormais dans les cités 1400/3500 logements Abziou 01, 416/2100 logements Abziou 2 et 240/1000 logements.  Les habitants du bidonville mitoyen à la caserne des Aurès dans la commune d'El Biar relevant de la circonscription administrative de Bouzareah, du bidonville près du stade communal de la commune de Tessala El Merdja et de celui à côté du parc de la même commune au niveau de la circonscription administrative de Birtouta, étaient relogés dans les nouvelles cités 1400/3500 logements à Abziou 01 et 416/2100 logements à Abziou 2.   Pour ce qui est de la circonscription administrative de Chéraga, les familles du bidonville d'Ouled Fayet étaient relogées dans la nouvelle cité 416/2100 logements à Abziou 2, de même pour les familles occupant les caves et terrasses d'immeubles dans la commune de Sidi M'hamed et Alger Centre qui se verront attribuer de nouveaux logements dans les deux nouvelles  cités 1400/3500 logements Abziou 01 et 416/2100 logements Abziou 02 à Douéra.  

Vignette automobile : des recettes en baisse et des réclamations sur l’entretien des routes

mer, 21/02/2018 - 12:43
La période d’acquittement de la vignette automobile 2018 est fixée du 1 er au 31 mars. Pour cette année, l’administration fiscale a prévu la distribution de 7 millions de vignettes et des recettes en baisse à 13 milliards de dinars. Les recettes de la vignette automobile varient de 10 à 16 milliards de dinars, ce dernier chiffre record est enregistré en 2016. Cette année, les prévisions de collecte tablent sur, seulement, 13 milliards DA, bien en dessous des années précédentes. Il faut dire que, ces dernières années, les recettes de la vignette automobile ont sensiblement chuté. Une baisse qui s’explique par la limitation de l’importation de véhicule et le rallongement des délais de livraison.   Où va l’argent de la vignette auto ? Le Trésor public n’est pas la seule destination des recettes de la vignette automobile qui connaissent une triple répartition. Cinquante pourcent (50%) de l’argent récolté alimentent le Trésor public, 30% vont à la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales, et enfin les 20% restants sont versés au Fonds national routier et autoroutier. Pour rappel, tous les véhicules en circulation sont concernés par la vignette automobile, à l’exception des véhicules de la fonction publique, diplomatiques, des ambulances, des véhicules destinés aux personnes handicapées et des véhicules équipés en GPL. Les automobilistes réclament un meilleur entretien des routes Le financement de l’entretien et de la réparation des routes est la principale justification de l’instauration de la vignette automobile. Si le geste de paiement de la vignette automobile est bien assimilé par les propriétaires de véhicules, toutefois, ces derniers réclament la contrepartie prévue, à savoir un meilleur entretien des routes.  « Il est vrai que par rapport aux années d’avant, l’Algérie a construit beaucoup d’infrastructures routières, mais il n’empêche qu’avec l’argent de la vignette qu’on paye annuellement, la qualité des routes devrait être meilleure », met en évidence un automobiliste au micro d’Ahmed Lahri de la radio Chaine 3.  « Nous payons la vignette automobile depuis sa création, mais la dernière fois je suis tombé dans un trou sur la route et j’ai perdu un amortisseur. Le jeu d’amortisseur que j’ai acheté m’a coûté 15.000 dinars », se plaint un autre automobiliste. Un autre déclare être « prêt à payer plus, mais qu’ils réparent les routes ». Une brève histoire de la vignette automobile Le projet d’instaurer le paiement d’une vignette automobile est une vieille idée qui remonte à 1981 et qui a été abrogée en 1990, en raison, explique Amina Hadjiat de la radio Chaine 3, du pouvoir d’achat et du parc automobile limité qui n’étaient pas incitatifs à cette époque. Quoi qu’il en soit, le projet a été relancé en 1996 et mis en exécution l’année d’après. La décision d’élargir l’assiette fiscale à l’automobile répondait à un besoin de financement exprimé par l’Etat. Et puis, la logique fiscale veut qu’on préfère parfois une petite taxe sur une masse, plutôt que de fortes taxes sur une petite catégorie de personnes imposables. Et l’automobile en cela est une niche évidente.

Aménagement urbain : une nouvelle démarche pour des villes intégrées

mer, 21/02/2018 - 11:23
Comment réhabiliter nos villes ? Si l’Algérie déploie beaucoup d’efforts pour régler la bataille contre la crise du logement, le défi de la qualité reste toujours à relever. Dans la perspective de réhabiliter l’espace urbain existant et afin de recadrer la stratégie de construction dans la perspective de bâtir de nouvelles villes intégrée, «le ministère de l’habitat mis en œuvre une nouvelle feuille de route», affirme Malika Maameri, directrice de la Politique de la Ville au Ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de la Ville. Lors de son passage dans l’émission l’Invité de la rédaction de la radio Chaine 3, M. Maameri est revenue sur les causes de la dégradation du tissu urbain. Selon elle, l’urbanisation accélérée qu’a connue le pays depuis l’indépendance a produit «une répartition déséquilibrée de la population», avec «70% des algériens qui vivent, aujourd’hui, dans les villes, alors qu’en 1962 cette population urbaine ne dépassait pas les 3,8%». Cette «urbanisation accélérée» a  engendré, également, une progression anarchique «de nouveaux noyaux urbains». Ainsi, l’Algérie qui disposait, en 1962, de 95 agglomérations urbaines, se constitue, aujourd’hui, de 751 agglomérations urbaines, dont 90% sont située au nord. A quoi s’ajoute l’exode rural, notamment celle connue durant la décennie noire, avec son lot de bidonvilles qui ont donné une image défigurée de la ville. Pour y remédier, le ministre de l’habitat compte se déployer sur plusieurs plans. Détaillant cette "feuille de route", l’invitée de la Chaine 3 évoque, entre autres «le maintient de la production intensive de logements avec une diversification des segments de l’offre, la poursuite de l’éradication des bidonvilles et la réhabilitation de l’habitat précaire à travers des opérations de relogement et, enfin, le maintien de la population rurale par l’aide de l’Etat et la dotation de ces zones enclavées de moyens et d’équipements permettant d’améliorer leur niveau de vie». 

Coupe de la Confédération (tour préliminaire retour): le CR Belouizdad bat Onze Créateurs 2-0 et passe aux 16es de finale

mar, 20/02/2018 - 19:24
Le CR Belouizdad s'est qualifié pour les sixièmes de finale de la Coupe de la Confédération de football grâce à sa victoire contre la formation malienne de Onze Créateurs sur le score de 2 à 0, mi-temps (1-0) mardi soir au stade 20 aout (Alger) en match retour du tour préliminaire. Les buts de la rencontre ont été inscrits par Bouchar (31) et Lakroum (70') pour le CRB. Au match aller disputé à Bamako, les deux équipes avaient fait match nul (1-1). Au prochain tour prévu en mois de mars , le CR Belouizdad qui a renoué avec la compétition africaine après plusieurs années d'absence, affrontera la formation zambienne de Nkana        FC exemptée du tour préliminaire. Le match aller se déroulera à Alger le 6 mars et la manche retour le 16 mars en Zambie. APS 

Journée nationale de la ville : Les cités algériennes face aux enjeux et défis du développement durable

mar, 20/02/2018 - 12:29
A l’occasion de la Journée nationale de la ville, le ministère de l’Habitat organise, mardi à Alger, sous le haut patronage du chef de l’Etat, une rencontre sur « la ville algérienne face aux enjeux et défis du développement durable ». La rencontre qui se tient au Centre international des conférences - CIC Abdelatif Rahal, réunit les représentants de plusieurs départements ministériels et des experts en politique de la ville. Elle se propose de repenser l’espace urbain national et de réfléchir sur les moyens pour répondre aux besoins d’une population qui vit majoritairement, dans une proportion de 70%, dans les villes.      Logement public subventionné Le logement est l’un des besoins essentiels. Premier promoteur immobilier, l’Etat finance et construit le logement, toutes formules confondues. Le prix du logement public est très abordable, car il bénéficie de la subvention de l’Etat, qui supporte la différence du coût. « Quand on compare avec la promotion privée, un logement F3 sur la wilaya d’Alger se négocie à 1,7 milliard de centimes. Et si on prend le plus chère des logements publics, le LPP, il se vend à 900 millions de centimes. Donc, on a quand même 700 à 800 millions de centimes de différence. Ça nous donne une idée sur le coût supporté par l’Etat », admet Lotfi Ramdani, responsable du Site web El Keria (location), spécialisé dans le logement.  « Tous les logements publics bénéficient d’une forte participation financière de l’Etat, après ça dépend de la formule. Cela varie de 100% pour les logements sociaux, jusqu’à 60 à 70% pour l’AADL, et après ça diminue pour le LPP », précise encore M. Ramdani. Pour l’année 2018, sur les 1.760 milliards de dinars de subventions et transferts sociaux prévus, plus de 350 milliards de dinars sont destinés au logement. Qualité de l’air La ville, c’est également un cadre de vie qui passe par la qualité de l’air qu’on respire. Un air propre dépend de la politique des transports urbains, explique Hamid Belkessam, journaliste de la radio Chaine 3 et spécialiste de l’environnement, qui donne l’exemple de la ville d’Oran, qui accueillera les jeux méditerranéens en 2021. « Il reste 3 années et demi pour offrir un air pure et de qualité pour les sportifs et les nombreux visiteurs attendus », déclare Hamid Belkessam, qui recommande l’utilisation de carburants propres dans les transports urbains. « Trois ans et demi, c’est un temps suffisant pour faire d’Oran la première ville méditerranéenne où les taxis ne roulent qu’au GPL, les bus qu’au GNC, et les terrasses du front de mer seront baignées par les planteurs et non pas par le diesel », estime-t-il.    

Dépréciation du dinar : un «ajustement nécessaire», selon le vice gouverneur de la Banque D’Algérie, Djamel Benbelkacem

mar, 20/02/2018 - 11:00
La monnaie nationale ne cesse de régresser face aux monnaies européennes. Rien qu’en décembre 2017, le dinar a perdu 15,36% de sa valeur. Si ce constat est établi par tous, les raisons de cette «dépréciation» varient d’un spécialiste à un autre. Pour le vice gouverneur de la Banque d’Algérie, Djamel Benbelkacem, la perte de la valeur du dinar est un «ajustement nécessaire».   S’exprimant dans l’émission L’Invité de la rédaction de la radio Chaine 3, M. Benbelkacem affirme que le dinar n’est pas la seule monnaie à connaitre un recul par rapport à l’Euro qui ne cesse de s’apprécier. A en croire le représentant de la Banque d’Algérie, l’autorité financière n’a opéré que des «ajustements nécessaires». «En termes simple, explique l’invité de la Chaine 3, si les monnaies de nos pays partenaires se sont dépréciées par rapport à l’Euro et que nous n’avons pas déprécié le dinar on aurait donné une prime à l’importation en provenance de ces pays là».   Le financement non conventionnel n’aura «pas d’impact direct» sur la valeur de la monnaie Interrogé sur l’impact de la mise en œuvre de la politique du «financement non conventionnel», M. Ben Blekacem rassure que cet outil n’aura pas d’impact direct sur la valeur de la monnaie nationale. «Le financement non conventionnel a été mis en place dans une situation exceptionnelle dans le but d’accompagner les réformes structurelles de notre économie qui permettront, sur les cinq prochaines années à rétablir les équilibres de la balance des payements et du budget de l’Etat», affirme-t-il en précisant que «Si ces objectifs sont atteint» la valeur du dinar ne sera pas impactée. 

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