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Elections locales: Le tirage au sort des tranches horaires des interventions à travers les médias audiovisuels aura lieu mercredi

il y a 2 heures 10 min
Le tirage au sort pour la répartition des tranches horaires de diffusion des interventions des partis politiques et des alliances participant aux élections locales du 23 novembre, à travers les médias audio-visuels nationaux, aura lieu mercredi prochain au Palais de la culture Moufdi-Zakaria à partir de 8h30, a indiqué lundi la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) dans un communiqué.   La HIISE a rappelé que cette décision vient en application notamment de l'article 177 de la loi organique N 16-10 relative au régime électoral ainsi que les articles 12 (alinéa 12) et 36 de la loi organique N  16-11 relative à la Haute instance indépendante de surveillance des élections. Ledit communiqué est considéré comme une invitation pour l'ensemble des partis et alliances concernés par l'opération du tirage au sort, a précisé la HISSE.

Le Président Bouteflika reçoit l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental

lun, 23/10/2017 - 17:46
Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu lundi à Alger l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Horst Kohler.               L'Audience s'est déroulée en présence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel. L'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies effectue sa première tournée dans la région. APS

Le Professeur Djamel-Eddine Nibouche : le tabagisme menace de mort la moitié de la population algérienne

lun, 23/10/2017 - 09:56
En Algérie, plus de 47 % de la population, dont 20 % des jeunes, ont un usage quotidien du tabac. Chez les adultes, presque la moitié sont fumeurs. D'ici vingt ans, la moitié de la population algérienne risque de développer des maladies graves à cause de leur tabagisme. Ces chiffres alarmants sont avancés par Djamel-Eddine Nibouche, chef du service cardiologie de l'hôpital Nafissa Hamoud (ex. Parnet) à Alger, lundi matin lors de l'émission l'Invité de la rédaction de la Chaine 3 de la Radio Algérienne. Selon le Professeur Nibouche, « le tabagisme est à l'origine de 15.000 décès par an en Algérie, soit 45 décès par jour et 1 mort toutes les 6 secondes ».  Le phénomène du tabagisme touche de plus en plus d'élèves, se désole l'Invité de la rédaction de la Chaine 3 qui cite des enquêtes réalisées au niveau des lycées. « J’ai assisté récemment à une enquête réalisée à Ain Defla. Sur 16 lycées, on a constaté que 70 % des garçons fument. Il y a aussi une enquête de la FOREM qui montre que 8 % des filles fument du tabac au quotidien », a ajouté le Professeur Nibouche. Plusieurs textes juridiques et réglementaires ont été promulgués par les  pouvoirs publics pour lutter contre le tabagisme, rappelle le Professeur Nibouche, qui cite entre autres le décret exécutif de 2001 fixant les lieux publics où l’usage de tabac est strictement interdit ainsi que la signature en juin 2003 de la convention-cadre de lutte antitabac, qui est entrée en vigueur en 2005. Mais, « la loi n’est pas souvent appliquée sur le terrain», regrette-t-il. Qualifiant le tabagisme en Algérie d’un véritable fléau social, l’invité de la radio Chaine 3 appelle à une action de lutte collective et de prévention, basée sur la responsabilisation de chaque individu. « On ne peut pas assurer la santé d’une population sans la participation personnelle du citoyen », a-t-il conclu.

Le Prix du président de la République du journaliste professionnel attribué à 15 lauréats

lun, 23/10/2017 - 02:17
          Le prix du Président de la République du journaliste professionnel a été attribué, dans sa troisième édition, dimanche soir à Alger à 15 lauréats, exerçant dans différentes catégories de médias, sélectionnés parmi 212 postulants.          Placé cette année sous le thème "La préservation de l’environnement, clé de bien-être public et de bonheur social", le prix institué le 3 mai 2015 par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l`occasion de la Journée internationale de la presse, a été remis aux candidats retenus, en présence notamment du ministre de la Communication, Djamel Kaouane, de membres du gouvernement, de hauts responsables de l'Etat, de directeurs de presse ainsi que de nombreux journalistes.          Le premier prix de la catégorie télévisuelle a été attribué à la journaliste de l`Entreprise publique de télévision (EPTV), Selma Djellabi pour son reportage "L'environnement une ressource et un défi", alors que le  deuxième pris est revenu à Nadia Soltani de la même entreprise pour son  reportage intitulé "Le lac de Réghaïa", tandis que le troisième prix a échu à Hassiba Ibelaidene de la chaine de télévision privée, Chourouk TV pour son reportage "Boumessaoud, le village le plus propre".          Le premier prix de la catégorie presse écrite a été, quant à lui, attribué au  journaliste Hichem Boumedjout du journal El Massa pour son reportage "Un environnement sain", le second à Fouad Irnaten du journal El Moudjahed pour son reportage intitulé "Un paradis, les pieds dans l'eau", alors que le troisième prix est revenu à Mostapha Bestami du journal El Khabar pour son article : "les gazs des véhicules ou la mort lente ".          Concernant les travaux de la catégorie radiophonique, le premier récompensé est celui de Abderezak Dendani de la station locale de Bordj Bou Arréridj pour son reportage sur "les carrières", alors que le deuxième prix est revenu à Lamia Sakri et Said Bada de la chaine II pour leur reportage "le droit coutumier" en langue amazighe dans sa variante chaouie, tandis que le troisième prix a été raflé par Sahnoun Benameur de la Radio locale d'El Bayadh pour son reportage "L'environnement est un comportement".          S'agissant du prix de la presse électronique, le premier prix a été attribué à Ali Gasmia de la Radio Net multimédia (EPRS) pour son travail intitulé "je t'en prie, ne jette pas!", alors que le deuxième prix est revenu à Khaled Taâzibt de l'APS multimédia pour son reportage "Le recyclage", et  le troisième prix a été remporté par Hacène Kheroubi du journal électronique Cherchel News pour son reportage "Le projet du nouveau port du centre de Cherchel".          Pour le prix illustration photo, un prix unique a été attribué au photographe du journal En-Nasr pour des photos illustrant un reportage de presse sur l'environnement (aménagement de l'Oued Rhumel), alors que le prix du jury est revenu à Moussa Khider de la chaine II de l'EPRS pour son reportage "Le village le plus propre, une idée à suivre", présenté en langue amazighe dans sa variante kabyle.          Le ministère de la Communication a distingué des militants de la cause nationale, Mohamed Hadj Hamou,  Mohamed Arabdiou et Ben Asmane Fatma (née Zekkal), des personnalités du monde des médias, Omar Zeghmi , Farouk Bellagha , Ait Hamoudi Mohamed Lamine, Saleh Dib, Mohamed Boumedini, Mohamed Ben M'hel,  Ben Zeghib Mohamed, Allouache Mohamed, Aïnouche Abdelmalek, Benyoucef Ouadia, Ali Bouchatit et Ahmed Issad .          Une distinction spéciale a été attribuée à Ali Habib, de son vrai nom Daniel Huguet, un ami de l'Algérie et de la Révolution, ainsi qu'au défunt directeur de la publication du journal La Tribune, Hassan Bachir-Cherif, qui faisait partie des membres du jury jusqu'à son décès en juin dernier.          Le jury de ce prix, présidé par l'éditeur et romancier Mouloud Achour, et composé de Moussa Boudhane, Ahmed Benzlikha, Hamid Benomari, Djahida Mihoubi, Mohamed Zebda, Achour Cheurfi, Djakoun Abdelwahab, Djamel Bouadjaimi, Ahmed Hamdi et Nacéra Ait Selhat, a été honoré lors de cette cérémonie.          Le président du jury a indiqué lors de cette cérémonie que la plupart des travaux "concernait l'audiovisuel, ce qui atteste de la dynamique de ce secteur dans notre pays", ajoutant que les membres du jury "avaient travaillé en toute coordination et la sélection les prix attribués s'est faite dans le consensus". APS  

Kaouane:La participation "appréciable" au prix du président de la République du journaliste professionnel traduit un degré élevé de la conscience des journalistes

lun, 23/10/2017 - 00:46
       La participation "appréciable" des journalistes  au prix du président de la République du journaliste professionnel traduit  un degré "élevé de la conscience" au sein des médias quant à la nécessité  d'adopter et de traiter le sujet de l'environnement en tant que question  nationale et humanitaire, a indiqué dimanche à Alger, le ministre de la  Communication, Djamel Kaouane.          "La participation appréciable des journalistes au prix du président de la  République du journaliste professionnel traduit un degré élevé de la conscience des journalistes quant à la nécessité d'adopter et de traiter le sujet de l'environnement en tant que question nationale et humanitaire", a déclaré le ministre, lors de la cérémonie de remise du prix du président de la République du journaliste professionnel attribué à l'occasion de la  Journée nationale de la presse en présence des membres du gouvernement.          La 3ème édition du prix du président de la République du journaliste professionnel, organisée sous le thème "la préservation de l'environnement, clé de bien-être public et de bonheur social" a été marquée par la participation de 212 postulants dans différentes catégories de la presse.           Pour M. Kaouane, les opportunités d'adhésion des journalistes algériens à  ce sujet "sont offertes totalement, en raison de la diversité environnementale du pays, qui charrie les défis qu'imposent la nature et le comportement des individus ainsi que l'objectif de réaliser le développement en fonction de ce que recèle notre environnement".          Le ministre a relevé que le président Bouteflika, "convaincu de l'impératifde poursuivre le développement du secteur de la communication, n'a pas cessé d'affirmer la détermination de l'Etat à poursuivre les efforts nécessaires, de nature à permettre une amélioration des médias et de leur modernisation", soulignant que le message du président Bouteflika, à l'occasion de la Journée nationale de la presse "a reflété cette orientation à travers son instruction au gouvernement à l'effet de mettre en place les mécanismes nécessaires pour le renforcement de la pratique journalistique".          Le sujet de la compétition pour le prix est "un appel pressant" pour l'adhésion de tous à la préservation de l'environnement et la protection des ressources naturelles et vitales, a estimé M. Kaouane,  pour qui le sujet de l'environnement "est une des questions en lien direct avec le quotidien du citoyen et déterminante de l'avenir des futures générations".           Le ministre de la Communication a estimé que le parrainage de ce prix par  le Président de la République "est une reconnaissance en soi  pour la  famille de la presse", mettant en exergue le contenu du message de M.  Bouteflika dans lequel il a soutenu que  "la Journée nationale de la presse  est indissociablement liée à la liberté et au sacrifice au service d'une  noble mission, celle du journaliste  soucieux de rendre compte des faits en toute objectivité et intégrité et de défendre l'éthique de la profession.          Le chef de l'Etat a exhorté  la famille de la presse algérienne "à être au  service des intérêts suprêmes de notre patrie en contribuant à l'éclaircissement des faits, en émettant des critiques objectives sur les insuffisances tout en œuvrant à la promotion de l'image de l'Algérie à travers le monde", a rappelé M. Kaouane APS

Net recul du déficit commercial sur les 9 premiers mois de 2017

dim, 22/10/2017 - 12:23
Le déficit commercial de l`Algérie a atteint 8,14 milliards de dollars sur les neuf (9) premiers mois de 2017 contre un déficit de 13,11 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une baisse de près de 38%, a appris l`APS auprès des Douanes.     Les exportations ont nettement augmenté à 25,78 milliards de dollars (mds usd) contre 21,82 mds usd sur la même période de 2016 (+18,2%), selon les données du Centre national de l`Informatique et des Statistiques des Douanes (Cnis). Les importations se sont légèrement réduites en s'établissant à 33,92 mds usd contre 34,93 mds usd (-2,89%), précise la même source. Quant au taux de couverture des importations par les exportations, il est passé à 76% contre 62% à la même période de l’année précédente. APS

Salima Ghozali, députée et conseillère de la Direction nationale du FFS à la Radio : seule la construction d'un Etat de droit peut sauver l'Algérie

dim, 22/10/2017 - 11:26
Ce n’est ni un secret, ni une surprise, le plus vieux parti d’opposition qu’est le FFS (Front des forces socialistes) participe aux prochaines élections locales du 23 novembre. Et c’est donc avec 366 listes dans 29 wilayas que le parti avance ses candidats sur l’échiquier des Assemblées populaires communales (APC) et de wilayas (APW). Si du point de vue statistique, un léger recul est constaté par rapport aux dernières locales, ce n’est sûrement pas là un critère pour juger de l’évolution de l’ancrage du parti au sein de la société, selon les précisions de Mme Salima Ghozali, députée et conseillère de la Direction nationale du FFS, invité de la Radio chaine 3 ce matin. Pour Mme Ghozali, comme tous les parti, le FFS recule dans les locales et avance dans d’autres en tant que parti présent sur l’ensemble du territoire national, tout en citant ses récentes avancées dans des wilayas comme Guelma, Annaba, Chlef et El-Bayadh. Des candidatures évidement faites sur la base de collecte de signatures dans des régions ou le parti n’était traditionnellement présent. « Cela fait 54 ans que nous nous battons pour le droit d’exister en tant que parti d’opposition pour renforcer le pays non pas pour le détruire contrairement à ce que tentent de faire croire certains esprits, soit par archaïsme, soit par une inscription extrêmement légère dans la globalisation », a martelé Mme Ghozali. Sur la présence des femmes en politique, l’invitée de la Rédaction souligne « nous avons beaucoup de mérite au FFS d’avoir deux têtes de listes APW femmes (médecins) à Alger et à  Oum El Bouagui, en plus d’une femme tête de liste dans un village dans la wilaya de Tizi Ouzou et qui a beaucoup de mérite, en plus d’autres femmes candidates sur toutes nos listes ». « Notre conviction au FFS, est que seule la construction d’un Etat de droit par un consensus national pour aller vers une deuxième République, donnera les conditions aux Algériens et à l’Algérie d’optimiser ses potentialités (...) Tout le reste, nous le faisons pour empêcher l’aggravation de la situation et l’effondrement de l’Etat en tant que tel ». . 

Remise ce dimanche du Prix du président de la République du journaliste professionnel

sam, 21/10/2017 - 16:21
La cérémonie de remise du Prix du président de la République du journaliste professionnel, dans sa 3ème édition, se déroulera ce dimanche au Centre international des conférences Abdellatif Rahal à Alger, à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de la presse, annonce le ministère de la Communication dans un communiqué. Inscrit cette année sur le thème «La préservation de l’environnement, clé de bien-être public et de bonheur social», le Prix du président de la République du journaliste professionnel sera décerné, dans la soirée de dimanche, aux journalistes lauréats «pour récompenser les travaux d’excellence sur différentes catégories d’expression médiatique, y compris la photographie et le multimédia», précise le ministère. Dans la matinée de cette même journée, le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, se prêtera, devant les journalistes de la presse nationale, aux traditionnelles questions-réponses au sein du Forum du quotidien El Moudjahid. Ce samedi, M. Kaouane s'est rendu à Tizi-Ouzou pour prendre part à la journée commémorative organisée par l’Association Le Défi à la mémoire de Smaïl Yefsah. Par ailleurs, dans le cadre de la célébration de cette même journée, et afin de marquer la thématique du Prix du Président de la République de cette édition, le ministère de la Communication organise, conjointement avec le ministère de l'Environnement et des énergies renouvelables, au siège de ce département, une série de conférences sur l’environnement et la presse. Le ministère de la Communication s’associe, d'autre part, à une conférence qu’anime, ce samedi au siège de la Radio Algérienne, l’Organisation nationale des journalistes sportifs algériens, ONJSA, sous le thème «La presse sportive : enjeux et perspectives».  Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a, dans un message à l'occasion de la célébration de cette journée, exhorté la famille de la presse à être au service des intérêts suprêmes de l'Algérie en contribuant à l'éclaircissement des faits, en émettant des critiques objectives sur les insuffisances mais surtout en œuvrant à la promotion de l'image de l'Algérie à travers le monde. «Nous sommes tous confrontés aux difficultés financières et économiques de la conjoncture. Nous avons arrêté des mesures pour y faire face et poursuivre le processus d'édification en engageant les réformes nécessaires», a-t-il déclaré. Dans son message, le président de la République, a également appelé le gouvernement à accélérer la mise en place de l'Autorité de régulation de la presse écrite (ARPE) et son activation aux côtés de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV). «Partant de l'intérêt accordé à la préservation et à la consolidation des acquis de l'Algérie dans le secteur de l'information, je réitère mon appel au gouvernement pour accélérer la mise en place de l'Autorité de régulation de la presse écrite et son activation aux côtés de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel», a-t-il souligné.  Dans le même contexte, le président de la République a demandé au gouvernement d'activer, dés 2018, le Fonds public d'aide à la presse écrite. 

Cyclisme – TAC 2017 (4e étape) : victoire de Yacine Hamza (GSP)

sam, 21/10/2017 - 15:43
L'Algérien Yacine Hamza s'est offert la 4e étape du Tour d'Algérie (TAC 2017), courue ce samedi entre Ghardaïa et Laghouat (145 km). Le coureur du GS Pétroliers s'offre ainsi sa 2ème victoire sur le tour, la 4ème de suite pour l'Algérie. De notre envoyé spécial : Mohamed Kermia Disputée au sprint, cette 4e course longue de 145 km a «été bouclée en 3h 56mn 28s. Le vainqueur du jour conserve son maillot vert de meilleur sprinteur, alors le maillot jaune du leader reste sur les épaules du Tunisien Ali Nouisri, 2e de l'étape du jour, après Azzedine Lagab, arrivé 3e. Cap sur Djelfa Le 5e acte de cette « édition des Oasis » du Tour d’Algérie se jouera sur la route menant de Laghouat à Djelfa, sur une distance de 169.5 kilomètres. Le signal de départ sera donné, à 11h00, du côté d’Ain Madhi. Concernant les deux points chauds de la course, entrant dans la course pour maillot vert, le premier sprint intermédiaire aura lieu à Fassfassa (34.5 km), alors que le deuxième se déroulera au kilomètre 100 à Sidi Makhlouf. Pour ce qui est de l’arrivée, elle est programmée entre 14h45 et 15h14 devant le siège de l’APC de Djelfa.  

Le président Bouteflika exhorte la presse à être au service des intérêts suprêmes du pays

sam, 21/10/2017 - 12:47
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a exhorté samedi la famille de la presse à être au service des intérêts suprêmes de l'Algérie en contribuant à l'éclaircissement des faits, en émettant des critiques objectives sur les insuffisances mais surtout en œuvrant à la promotion de l'image de l'Algérie à travers le monde. Dans un message adressé à la corporation à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de  la presse (22 octobre), le président Bouteflika a déclaré «nous sommes tous confrontés aux difficultés financières et économiques de la conjoncture. Nous avons arrêté des mesures pour y faire face et poursuivre le processus d'édification en engageant les réformes nécessaires».  «Nous vivons également dans un environnement régional accablé par les crises et les conflits, dont certains affectent notre voisinage immédiat, d'où la nécessité de faire preuve de prudence et de vigilance pour préserver la sécurité, la stabilité et l'intégrité de notre pays», a-t-il ajouté.  Le chef de l'Etat a en outre précisé que «ce sont là des défis qui s'imposent au  peuple et au pays et qui exigent de tous les citoyens, quelle que soit leur appartenance politique ou leur catégorie sociale, d'y faire face, car l'essor économique du pays profitera à l'ensemble de ses enfants au même titre que la préservation de la sécurité et de la paix».  Aussi, a-t-il déclaré, «j'exhorte la famille de la presse algérienne à être au service des intérêts suprêmes de notre patrie en contribuant à l'éclaircissement des faits, en émettant des critiques objectives sur les insuffisances tout en œuvrant à la promotion de l'image de l'Algérie à travers le monde». 

Migration clandestine : l'Algérie œuvre à concilier la nécessité de protéger ses frontières avec le devoir de solidarité avec les frères africains

sam, 21/10/2017 - 12:21
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh, a affirmé vendredi à Kigali (Rwanda) que «l'Algérie n'a pas fermé ses portes» devant les migrants et les ressortissant étrangers issus des pays africains, mais «a œuvré à concilier la nécessité de protéger ses frontières et de sécuriser le pays avec le devoir de solidarité envers les frères africains, notamment les ressortissants des pays voisins». Intervenant à la 2ème réunion de l'Union Africaine (UA) sur «la migration, les réfugiés et les personnes déplacées», qui se tient les 20 et 21 octobre 2017 à Kigali autour du thème «opportunités de migration, liberté de circulation des personnes en Afrique et amenuisement des défis y afférents», M. Louh a salué la politique adoptée dans le domaine de la migration par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui n'a eu de cesse de mettre l'accent sur la solidarité et l'aide aux migrants et aux réfugiés en l'Algérie issus de pays africains, notamment voisins», en donnant des instructions pour «le respect des droits et de la dignité de ces ressortissants étrangers». L'Algérie, de par sa situation géostratégique au nord de l'Afrique et au sud de l'Europe et de la Méditerranée, est devenue un pays d'accueil pour des milliers de migrants, notamment clandestins après avoir été un pays de transit, ce qui représente une lourde charge et un important défi». Le ministre a passé en revue l'approche algérienne globale sur la problématique de la migration, fondée sur le traitement des causes radicales liées essentiellement au sous-développement, à la pauvreté, au chômage, aux crises politiques, aux conflits armés et au terrorisme». Il a lancé un appel à tous les pays africains pour réguler et organiser les flux migratoires dans le but de «tirer profit de leurs effets positifs et faire face à leur impact négatif à différents niveaux, notamment à travers la lutte contre les réseaux de trafic de migrants et de traite des humains, dans le respect de la dignité et la protection des droits des victimes». Le ministre de la justice, Garde des Sceaux a salué les efforts consentis par la commission, le département des affaires politiques et le département des affaires sociales, pour l'élaboration des textes de loi soumis à l'examen, tout en souhaitant de parvenir à un consensus en vue de sortir avec des textes de référence qui «tiennent compte de toutes les positions exprimées et des intérêts de chaque pays». Par ailleurs, le ministre de la justice s'est entretenu en marge de la réunion, avec M. Johnston Busingye, ministre de la Justice et procureur général de la République du Rwanda et M. Hamed Mannan Mohammad Al-Mirghani, ministre soudanais de l'intérieur. Les entretiens ont porté essentiellement sur les relations bilatérales et les voies de leur renforcement. M. Louh a également rencontré Mme Minata Samaté, commissaire aux Affaires politiques de l'UA et Mme Amira Fadel, commissaire aux Affaires sociales de l'UA. Ces rencontres ont permis d'aborder la migration, la liberté de circulation des personnes en Afrique et les défis auxquels l'organisation africaine est confrontée dans la gestion de cette question. 

Fermeture des passages frontaliers avec certains pays voisins : Messahel affirme que la sécurité nationale «passe avant tout»

ven, 20/10/2017 - 18:52
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a affirmé vendredi à Alger, que plusieurs difficultés et menaces entravaient la circulation des personnes et des marchandises entre l'Algérie et certains pays voisins, soulignant que «la sécurité nationale passe avant tout». Lors d'une rencontre avec les opérateurs économiques dans le cadre du 3e et dernier jour des travaux de l'Université d'été du Forum des chefs d'entreprises (FCE), M. Messahel a indiqué que l'ouverture des frontières avec certains pays voisins, fermées pour des raisons sécuritaires, «se heurte à des menaces et à des difficultés qui imposent à l'Etat de faire passer «la sécurité nationale avant tout» dans le traitement de ce dossier. «L'ouverture des frontières est liée à la sécurité et à l'émigration clandestine», a précisé le ministre des Affaires étrangères. «De nombreux défis sont à relever dans ce domaine et plusieurs menaces et difficultés imposent de faire passer la sécurité du pays avant tout», a-t-il souligné. Et d'ajouter que la situation au niveau des frontières «n'est pas aussi simple que le pensent certains». M. Messahel a en outre précisé «la Mauritanie est le seul pays voisin qui n'a pas de poste frontière avec l'Algérie». Il a annoncé «l'ouverture d'un poste frontalier pour la première fois à Tindouf, et ce, dans le but d'accéder aux marchés mauritanien, sénégalais et de l'Afrique de l'Ouest».  

Sécurité régionale et lutte contre le terrorisme : l'UE déterminée à renforcer sa coopération avec l'Algérie

ven, 20/10/2017 - 16:11
La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a réitéré la détermination de l'Union européenne (UE) à voir se matérialiser «pleinement» le potentiel de la coopération sécuritaire avec l'Algérie, «un partenaire régional majeur de l'UE», indique le Service européen de l'action extérieure (SEAE), dans un communiqué. «L’Algérie est un partenaire régional important de l’UE en matière de sécurité, et de lutte contre le terrorisme et de déradicalisation», a déclaré la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, citée dans le communiqué, à l'issue du premier dialogue informel de haut niveau UE-Algérie sur la sécurité régionale et la lutte anti-terrorisme tenu jeudi à Bruxelles. Federica Mogherini a exprimé, à l'occasion, son souhait que ce dialogue informel à haut niveau biannuel soit «une plateforme pour renforcer notre coopération». La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini et le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, ont présidé le lancement du premier dialogue informel de haut niveau UE-Algérie sur la sécurité régionale et la lutte antiterroriste. «Leurs échanges ont porté sur les enjeux régionaux, en particulier la situation en Libye et dans la région du Sahel ainsi que sur la lutte contre le terrorisme», ont souligné les services diplomatiques de Mogherini dans le communiqué. Le ministre des Affaires étrangères et la chef de la diplomatie européenne ont convenu de «poursuivre leur collaboration et leur dialogue régulier» sur les thèmes identifiés lors de cette rencontre, à savoir: la sécurité régionale, la lutte contre le terrorisme et la déradicalisation,  y compris dans l'optique de la mise en œuvre des priorités de partenariat conclues  entre l'UE et l'Algérie en mars 2017. L'Algérie est «prête» à aider et à partager avec l'UE son expérience dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, avait assuré, de son côté, le chef de la diplomatie algérienne. La première session du dialogue de haut niveau Algérie-UE sur la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme s'était poursuivie au niveau des hauts fonctionnaires qui ont exploré les opportunités visant à développer leur coopération pratique en répondant aux défis posés par le terrorisme et la radicalisation, a-t-on ajouté. 

Cyclisme – TAC 2017 (3e étape) : Azzedine Lagab triomphe à Ghardaïa, Nouissri toujours leader

ven, 20/10/2017 - 14:57
La 3e étape du Tour d'Algérie cycliste, TAC 2017, disputée ce vendredi entre les wilayas de Laghouat et Ghardaïa, est revenue à l'Algérien Azzedine Lagab. C'est la 3e victoire algérienne depuis le début de la compétition. Vainqueur au sprint, le coureur du GS Pétroliers (GSP) a bouclé les 98 kilomètres en 2h55m14s. Il a devancé au podium le Tunisien Ali Nouissri et l'autre algérien, Abderrahmane Mansouri, du Vélo Club Sovac (VCS). La 4e étape du TAC 2017 aura lieu entre Ghardaïa et Laghouat sur une distance de 145 km. Les protagonistes de l'événement débuteront leur virée à partir de la sortie de la ville de Berriane en empruntant la RN 1. Une fois rentré dans la wilaya de Laghouat, les coureurs disputeront le premier sprint intermédiaire à Bouzbair, au kilomètre 40, alors que le second aura lieu dans la localité de Bellil (77 km). Pour sa part, la ligne d'arrivée sera tracée devant le siège de l'APC de Laghouat.

Elections 2017: numéros d'identification nationale affectés aux partis et alliances politiques

jeu, 19/10/2017 - 17:59
Les partis et alliances politiques en lices pour l'élection des Assemblées populaires de wilaya (APW) et des Assemblées populaires communales (APW) ont pris connaissance de leurs numéros d'identification nationale lors du tirage au sort effectué, jeudi à Alger, sous la supervision de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE).  L'opération du tirage au sort a donné lieu au résultats suivants:  -              Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ), N 17  -              Mouvement pour la jeunesse et la démocratie (MJD) , N  32.  -              Front national pour les libertés (FNL), N 11. -              Ahd 54, N  42. -              Rassemblement national démocratique (RND), N  03. -              Union des forces démocratiques et sociales (El Ittihad), N 26. -              Front démocratique libre (FDL ), N  51. -              Parti Ennour El Djazairi, N  43.  -              Union nationale pour le développement (UND), N 14. -              Mouvement de l'entente nationale (MEN), N 16. -              Front national algérien (FNA), N  45. -              Parti de l'Equité et la proclamation (PEP), N 09.  -              Parti Fajr el-Jadid (PFJ), N  30. -              Mouvement El-Islah, N 38.  -              Front de la bonne gouvernance (FBG), N 41.  -              Union Ennahda-Adala-Bina, N  24. -              Parti de l'unité nationale et du développement (PUND), N 35.  -              Parti algérien vert pour le développement (PAVD), N 47.  -              Alliance el-feth, N 06.  -              Rassemblement patriotique républicain (RPR), N 33.  -              Mouvement populaire algérien (MPA), N 13. -              Parti socialiste des travailleurs (PST),N 49.  -              Front national pour la justice sociale (FNJS), N  46. -              Front du militantisme national (FMN), N  28. -              Mouvement el-Infitah, N  27.  -              Mouvement de la société pour la paix (MSP), N 44.  -              Front de libération national (FLN), N 05.  -              Talaei El-Houriyet, N 34.  -              Alliance Tajamou Amal El Jazair (TAJ), N 12.  -              Parti républicain progressiste (PRP), N 07.  -              Parti du renouveau et du développement (PRD), N  21. -              Parti El Karama, N  50.  -              Alliance nationale républicaine (ANR), N  48. -              Front national démocratique (FND), 37  -              Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), N 31. -              Parti des Jeunes (PJ), N 20.  -              Parti patriotique libre, N 22. -              Parti du médiateur politique (El Wassit), N 8.  -              Tajamou Amal El Jazair (TAJ),N 01.  -              Front de l'Algérie nouvelle (FAN), N 36. -              Front El-Moustakbal, N 19. -              Parti national algérien, N 29. -              Parti de la victoire nationale (PVN), N 39. -              Parti de la voie authentique (PVA), N 18. -              Mouvement national des travailleurs algériens (MNTA), N 25.  -              Union pour le rassemblement national (URN), N 10. -              Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD), N 02. -              Front des forces socialistes (FFS), N 04.  -              Mouvement national d'espérance (MNE), N 40. -              Parti des travailleurs (PT), N 15. -              Parti du renouveau algérien (PRA), N 23.  

Sécurité régionale: ouverture des travaux de la 1ère session du dialogue de haut niveau Algérie-UE

jeu, 19/10/2017 - 11:38
Les travaux de la 1ère session du dialogue de Haut niveau Algérie-Union européenne en matière de sécurité régionale et de lutte contre le terrorisme ont été ouverts jeudi à Bruxelles. Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, déclaré, à l'occasion du lancement de la ladite session que l’Algérie est "prête" à aider et à partager avec l'UE son expérience dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent. Le chef de la diplomatie algérienne a indiqué, dans ce contexte, que le dialogue stratégique Algérie-UE, lancé ce jeudi, est axé sur "la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent", soulignant que l'Algérie a mis en place "ce genre de mécanisme avec de nombreux grands pays". L’UE et l’Algérie qui ont convenu de promouvoir un dialogue stratégique et sécuritaire face aux défis communs de sécurité et de développement, ont identifié, lors de cette première session du dialogue de haut niveau sur la sécurité régionale, trois grandes thématiques: "la lutte contre le terrorisme avec la problématique du retour des combattants étrangers, la déradicalisation et la migration illégale", selon le ministre. Il s'agit d'"échanger nos approches et nos expériences dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent et de réfléchir ensemble sur le meilleur moyen de gérer la problématique de la migration clandestine", a-t-il souligné. La première session de ce dialogue stratégique, a-t-il poursuivi, "nous a permis de définir le cadre dans lequel nous allons travailler, la façon de procéder, mais surtout d'identifier les champs d'action". Les travaux de la première session du dialogue de haut niveau Algérie-UE en matière de sécurité régionale se poursuivront au niveau des experts, a fait remarquer le ministre, précisant que la deuxième session de ce dialogue stratégique "aura lieu à Alger dans les six prochains mois". M. Abdelkader Messahel effectue depuis mercredi une visite aux institutions européennes à Bruxelles.  Le ministre s'était entretenu mercredi avec le président du Parlement européen, Antonio Tajani, avec lequel il a eu "un bon échange de vues" sur les questions d'intérêt commun. A l'issue de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères a souligné la nécessité pour l'Algérie et l'UE de "renforcer la coopération" pour "faire face à des défis communs". De son côté, Antonio Tajani, a salué mercredi les efforts déployés par l'Algérie pour promouvoir la stabilité régionale, exprimant sa satisfaction du rôle "important" que joue le pays dans la stabilisation de la Libye et dans la lutte contre le terrorisme. Mogherini: le dialogue Algérie-UE sur la sécurité régionale est "très important" pour l'UE   Le dialogue stratégique Algérie-UE en matière de sécurité régionale lancé jeudi à Bruxelles est "très important" pour l'Union, a affirmé la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini.  "C'est un dialogue très important pour l'UE", a-t-elle déclaré à la presse à l'occasion du lancement de la première session de ce dialogue informel.  La chef de la diplomatie européenne a qualifié, à ce titre, l'Algérie de "partenaire clé" de l'UE, "non seulement  en Méditerranée, en Afrique du nord ou au Sahel, mais dans toute l'Afrique". Les premières discussions Algérie-UE entamées ce jeudi sur la sécurité régionale ont été "très importantes" et "très productives", a-t-elle soutenu, faisant remarquer que le travail se poursuivra au niveau "des équipes d'experts" des deux parties. Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, et la chef de la diplomatie européenne, Federica  Mogherini, ont co-présidé jeudi les travaux de la 1ère session du dialogue de haut niveau Algérie-UE en matière de sécurité régionale et de  lutte contre le terrorisme. Cette première rencontre vise à lancer un dialogue informel sur les moyens d'"unir les forces" pour lutter contre le terrorisme et "appuyer les  efforts de  l'Algérie" en matière de stabilisation régionale, a expliqué une source diplomatique. "L'Algérie jouit d'une expérience mondialement reconnue en matière de lutte contre le terrorisme et pourrait apporter à l'UE une expertise avérée en la matière", a-t-elle ajouté, soulignant que le pays accomplit un travail "considérable" pour sécuriser ses frontières et joue un "rôle de premier plan" dans la stabilisation de la région. "Un appui de l'UE aux efforts de l'Algérie ne pourra qu'être bénéfique pour tout le monde", a soutenu la même source.                      

Le président Bouteflika reçoit le diplomate algérien Lakhdar Brahimi

mer, 18/10/2017 - 19:03
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu, mercredi à Alger, le diplomate algérien et ancien ministre des Affaires étrangères, Lakhdar Brahimi.   Le dernier poste occupé par M. Brahimi est celui d`envoyé des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, duquel il a démissionné fin mai 2014. Il est actuellement membre du Groupe des Sages de l`Union africaine et membre du Comité des sages (Global elders) institué par feu Nelson Mandela.(APS) 

Cyclisme - Tour d'Algérie 2017 : Islam Mansouri s'adjuge la 1e étape

mer, 18/10/2017 - 15:55
Le coureur algérien, Islam Mansouri, a remporté au sprint la première étape de la 20e édition du Tour d’Algérie de cyclisme, courue ce mercredi entre Biskra et Oued Souf. Le sociétaire du Vélo club Sovac (VCS) a parcouru les 150 km en 3:32.12 et prend par la même occasion les commandes du tour. C’est parti pour le grand retour du cyclisme dans le Sud du pays. Le coup de starter du Tour d’Algérie 2017, baptisée « Edition des Oasis » a été donné ce matin devant le chef lieu de la wilaya de Biskra, point de départ et d’arrivée de cette grande boucle à travers le désert. Pour cette première des sept étapes du tour, ils étaient 73 coureurs présents sur la ligne de départ prêts à en découdre afin de prendre l’ascendant dès l’entame. Favorable aux rouleurs, au regard de la topographie de la région, les spécialistes du plat ont annoncé la couleur dès les premières bornes. Après 36 kilomètres de course, les coureurs ont disputé le premier sprint intermédiaire du TAC 2017 remporté par El Khacib Sassane du Groupement sportif des pétrolier (GSP), suivi de son camarade Ismail Lallouchi et Abderrahmane Bechelaghem de l'association sportive de la sûreté nationale (ASSN). Le premier point chaud dépassé, un groupe de 14 coureurs est parvenu à se détacher du reste du peloton, au kilomètre 52, et ainsi partir en échappée. Au deuxième sprint intermédiaire, disputé dans la localité de Houba (119e km), Sassane a récidivé en glanant 5 autres points pour le compte du maillot vert du meilleur sprinteur. Un beau vainqueur Toutefois, la physionomie de la course a changé du tout au tout dans les derniers kilomètres. Embusqué dans l'échappée, Mansouri a attendu le bon moment pour porter son ultime attaque et ainsi s'imposer au sprint de manière remarquable. Grand espoir de la petite reine algérienne, Mansouri, du haut de ses 21 ans, a confirmé tout le bien qu'on pense de lui. Il a devancé au podium l'autre algérien, Azzedine Lagab (GS Pétrolier), et le Tunisien, Ali Nouissri, accrédités du même chrono. La razzia Mansouri A la faveur de ce premier succès, Mansouri s’est emparé du maillot jaune de leader. Le vainqueur du remportant le tour international du Sénégal cette année a également glané le maillot vert de meilleur sprinteur ainsi que le maillot blanc de meilleur espoir (U23). Concernant le tricot orange de l’athlète le plus combatif, il a été décerné à El Khacib Sassane (GSP). Place à la 2e étape A l’issue de ce premier acte du TAC 2017, la caravane du tour posera ses valises dans la ville des mille coupoles l'espace d'une nuit.  Jeudi, les organisateurs ont prévu un transbordement vers la wilaya de Touggourt, lieu de départ de la 2e étape. En effet, la 2e sortie dans le désert algérien aura lieu entre Touggourt et Ouargla (123.5 km). Les rescapés de la première course s’élanceront à partir de la ville de Blidet Amor pour rallier le centre ville de Ouargla à travers la RN 3. Concernant les points chauds de cette étape, les organisateurs ont prévu deux sprints intermédiaires. Le premier se disputera au kilomètre 46.5 avant le branchement menant vers Hassi Messaoud et le second se jouera au kilomètre 90 avant le branchement qui conduit vers Hassi Ben Abdellah.

Ouyahia: La démarche de l'Algérie permet de surmonter la crise financière mais des réformes sont nécessaires

mer, 18/10/2017 - 13:48
L’Algérie a mis en place une démarche qui lui permettra de surmonter la crise financière mais des réformes sont nécessaires, a indiqué mercredi à Alger le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia. Intervenant à l’ouverture de la 3ème édition de l’université du Forum des chefs d’entreprises (FCE), le Premier ministre a estimé que la construction nationale que l’Algérie mène sous la direction du Président Abdelaziz Bouteflika,  s’est retrouvée menacée, ces dernières années, par l’impact brutal de la chute des prix des hydrocarbures sur le marché mondial. Pour mieux faire comprendre aux opérateurs économiques l'ampleur de l'impact de cette baisse drastique des cours pétroliers, le Premier ministre leur a demandé d’imaginer quelle serait la situation d'une entreprise qui perdrait brutalement 50% de son chiffre d’affaires. "Et c’est bien ce qui est arrivé à notre pays", a-t-il fait valoir. D’ailleurs, a-t-il poursuivi, même les entreprises ont ressenti l’impact de ce choc financier à travers la baisse des investissements publics ou les retards dans le paiement des entreprises ayant fourni des prestations à l’Etat et ses démembrements, ainsi qu'à travers la baisse de la disponibilité du crédit bancaire pour les projets d’investissements. Toutefois, a-t-il observé, grâce aux orientations de M. Bouteflika, l'Algérie a mis en place "une démarche qui lui permettra de surmonter cette crise financière et de ne pas exposer le bien-être social et l’économie du pays à une grave régression". Selon lui, "la solution financière est désormais là, avec le recours par le Trésor public à l’emprunt auprès de la Banque d’Algérie" permis par la nouvelle loi sur la monnaie et le crédit. Il a, cependant, tenu à affirmer que pour pouvoir dépasser véritablement la crise économique et financière actuelle, cela nécessite aussi des réformes que le gouvernement mènera, tout en précisant qu’un tel défi exige également une participation active des travailleurs, des entrepreneurs et de tous les citoyens aux côtés de l’Etat.   "C’est là tout le sens de l’appel du Président de la république, lors du Conseil des ministres de septembre dernier, aux partenaires économiques et sociaux pour mobiliser toutes les énergies et créer de nouvelles ressources complétant celles du pétrole, et ce, en vue de préserver à long terme  l’indépendance financière de l’Algérie et sa souveraineté sur le plan économique", a-t-il expliqué. Cet appel du Président Bouteflika, a relevé M. Ouyahia, avait rapidement reçu un "écho engagé" de la part de l’UGTA et de l’ensemble des organisations patronales privées et publiques, qui avait été exprimé dans une Déclaration conjointe.  Près de 4.000 dossiers d’investissements enregistrés sur les 9 premiers mois de 2017 Près de 4.000 nouveaux dossiers d’investissements ont été introduits auprès des guichets uniques de  l’Agence nationale du développement de l’investissement (ANDI) dans les 48 wilayas, a indiqué mercredi à Alger le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Intervenant à l’ouverture de la 3ème édition de l’université du Forum des chefs d’entreprises (FCE), le Premier ministre a précisé que 24% de ces dossiers avaient été engagés au niveau des wilayas des Hauts Plateaux, et 13% au niveau des wilayas du Sud. Selon lui, cela signifie que l’investissement et les entreprises sont devenus des acteurs dans la politique nationale d’aménagement du territoire, en observant que la décentralisation du traitement des dossiers d’investissements a eu pour résultat l’émergence d’un esprit  d’entreprenariat dans toutes les wilayas du pays. Par ailleurs, M. Ouyahia a souligné que depuis l’année 2000, l’Etat a engagé plus de 36.000 milliards DA en investissements publics, ayant permis la livraison de dizaines de milliers d’équipements pour satisfaire les besoins de la population dans tous les volets du développement humain, qu’il s’agisse de l’enseignement, de la santé ou du logement. Il a également affirmé que d’importantes infrastructures de base ont aussi été réalisées pour améliorer les conditions de l’investissement et du développement économique. A cet effet, a-t-il soutenu, la dépense publique d’équipement a constitué l’essentiel du plan de charge des entreprises, même si une part des montants engagés n’a pu être captée par les entreprises locales qui n’ont, malheureusement, pas su se renforcer. Evoquant les investissements, M. Ouyahia a relevé qu'il est d’usage pour certains de dire que le climat des affaires n’est pas parfait dans le pays: "Il y a, sans doute, une part de vrai dans une telle affirmation. Mais en même temps, nous sommes l’un des rares pays au monde à accorder  d’importants avantages fiscaux aux investissements, qui peuvent même atteindre 15 années, et ce, entre la réalisation et l’exploitation dans les régions du Sud et des Hauts Plateaux". Le Premier ministre également observé que l'Algérie est le seul pays au monde à prendre en charge les allocations des enfants de tous les travailleurs même ceux du secteur privé et ceux des entreprises étrangères. Il a aussi affirmé que l'Algérie est le seul pays au monde à maintenir délibérément les taux d’intérêts en dessous du taux d’inflation et même à les bonifier de moitié, et ce, au profit de l’investissement, ajoutant aussi que "nous sommes parmi les rares pays au monde à soutenir  financièrement le recrutement des primo-demandeurs d’emploi". Cette politique a donné, selon lui, des résultats, et ce, à l’image de l’entrée en activité de plus de 50.000 nouvelles PME recensées par l’ANDI, qui ont bénéficié des soutiens publics et qui ont créé des centaines de milliers d’emplois permanents. Placée sous le slogan "L’entreprise c’est maintenant", l’université du FCE se poursuivra jusqu’à vendredi et abordera des panels thématiques relatifs au partenariat public-privé, le financement alternatif et la fiscalité, le climat des affaires et l’investissement, la sécurité alimentaire et l’agro-industrie, le Code du travail et l’employabilité. Cet évènement économique regroupe des ministres, des membres du Forum, des décideurs économiques, des représentants de la société civile ainsi que des experts.  

Brahim Mouhouche de l’école supérieure d’agronomie : L’Algérie vit une situation de sécheresse

mer, 18/10/2017 - 11:17
Les puies qui tardent à tomber alors que la campagne agricole est officiellement lancé, c'est le thème abordé par l'émission l'Invité de la rédaction de la Chaine 3 de la Radio Algérienne, qui a reçu, mercredi matin, Brahim Mouhouche, enseignant  à l’école supérieure d’agronomie. « l’Algérie vit une situation de sécheresse », considère M. Mouhouche qui estime que notre pays manque naturellement d'eau. La tension sur l’eau sera toujours présente, « c’est la nature. L’Algérie se trouve au cœur de la MENA, la région la plus sèche du monde », rappelle-t-il.  Il avance en cela les études internationales qui classent l'Algérie parmi les plus pauvre en eau avec une disponibilité de l'ordre 11,5 milliards de mètres cubes renouvelables par an, soit une quantité de 292 m3 par personne, alors que la moyenne mondiale est de 6.000 m3 par personne. « La part en eau de l’Algérien n’est que de 3.5 % de la moyenne mondiale », avancera l'invité de la chaine 3.. Que faire face à cette situation de manque d'eau ? M. Mouhouche répond qu' « il faut réfléchir à des solutions à moyen et long termes, mais pour le moment il faut absolument éviter le gaspillage ». M. Mouhouche recommande également l'utilisation de techniques qui permettent « de produire plus avec peu d’eau, en recourant notamment aux systèmes d’irrigation économiseurs d’eau, connus de tous les spécialités, comme par exemple le goutte-à-goutte, qui permet d'économiser jusqu'à 70% d’eau ». L’invité de la rédaction de la Chaine 3 évoquera aussi le recyclage de l'eau qu’il qualifie de fondamentale, puisque, selon lui, l’Algérie rejette annuellement un peu plus d’un (1) milliard de mètres cubes d'eaux usées. « Si on arrive à utiliser seulement 60% de ces quantités, on pourrait augmenter de 150.000 à 200.000 hectares les surfaces irriguées », expliquera t-il. « Le dessalement de l'eau de mer, notre seule issue » Citant les grands éfforts d'investissements consentis par l'Etat pour la construction de barrages et de retenues collinaires, M. Mouhouche estime, toutefois, que « le dessalement est la solution la plus plausible pour régler ce problème de manque d’eau ». « C’est notre roue de secours » fera-t-il remarquer, en guise de conclusion.  

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