National

S'abonner à flux National
Mis à jour : il y a 8 min 42 sec

Mourad Preure : les prix vont se stabiliser au tour de 65 dollars en 2019

mer, 20/02/2019 - 11:49
Avec les politiques de Trump et sous la pression des aléas géostratégiques et des réalités économiques, «le marché énergétique demeure instable et incertain», a expliqué l’expert international en énergie, M.  Mourad Preure qui était ce, mercredi, l’invité de la rédaction de la radio Chaine 3. Selon ses prévision, les prix de l’or noir vont «fluctuer autour d’un pivot de 65 dollars le baril en 2019 et très probablement ils peuvent atteindre une moyenne de 70 dollars le baril». Plus prudent sur l’évolution éventuelle des facteurs déterminants, entres autres, la possibilité du retour des réserves américaines du bassin permien sur le marché,  les signaux de rapprochement entre la Chine et les Etats-Unis et les exemptions accordées à 8 pays qui vont prendre fin en mai prochain, la réunion de l’OPEP en avril, l’expert s’attend à «troisième trimestre 2019 délicat».        Le domaine minier algérien recèle de grandes  capacités «Le domaine minier algérien qui est insuffisamment exploité (40% seulement) recèle de grandes  capacités», a affirmé l’invité de la Chaine 3 de la radio nationale. Récusant les pronostics des «esprits défaitistes», M. Preure a avancé, à titre d’exemple, que jusque-là nous n’avons soutiré que 15% des réserves de Hassi Messaoud avec un taux de récupération de 20 à 26%. «Rien qu’en augmentant ces taux de récupération de 3 à 4% nous obtiendront des décennies de pétrole», explique-t-il avant de citer les réserves de pétrole et de gaz conventionnel et non conventionnel que recèle le pays. Risque de précarité énergétique : les renouvelables et le renforcement de Sonatrach pour relever les défis   En revanche, M. Preure avertit sur le risque de nous retrouver «à court terme» en «situation de précarité énergétique», car, insiste-t-il, «notre modèle de consommation n’est pas soutenable». Chiffres à l’appui, il cite la croissance de la demande nationale gazière qui progresse de 8% par an et la multiplication de la consommation des produits pétroliers par 3 depuis 2013. S’interdisant de plaider en faveur de l’augmentation des prix à la consommation locale, l’invité de la Chaine 3 recommande «une politique volontariste» qui peut faire de l’Algérie un leader de la transition énergétique.    Rappelant que le pays dispose d’un ensoleillement de 3 650 heures sur 86% du territoire national et d’importantes ressources en silice pour la production des panneaux photovoltaïques et en lithium pour la fabrication des batteries, il appelle à la «construction de partenariats stratégiques avec des leader technologiques». M. Preure a, par ailleurs, insisté sur la nécessité du renforcement de la compagne nationale Sonatrach. Car, affirme-t-il, la force d’un pays producteur n’est pas dans ses réserves mais dans la compétitivité de sa compagnie.   

Abdelkader Messahel en visite de travail aux Pays-Bas

mer, 20/02/2019 - 09:34
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, effectuera à partir de mercredi une visite de travail de deux jours aux Pays-Bas, à l'invitation de son homologue néerlandais, Stef Blok, indique mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères. A l'occasion de cette visite, MM. Messahel et Blok "s'entretiendront sur l'agenda des relations bilatérales et les perspectives de leur promotion. Ils procèderont, dans ce cadre, à l'évaluation des résultats de mi-parcours des recommandations de la troisième session de la Commission mixte de coopération économique et technologique, tenue à Alger, le 9 mai dernier, sous la co-présidence des deux ministres", précise le communiqué. M. Messahel procèdera, par ailleurs, à un "échange de vues" avec son homologue néerlandais sur "les questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la situation dans leurs régions respectives, les crises et les conflits au Mali, en Libye, et la question du Sahara occidental, le partenariat euro-méditerranéen, ainsi que les menaces liées au terrorisme, aux changements climatiques et à la migration clandestine". Lors de son séjour à La Haye, le ministre des Affaires étrangères "animera devant un panel d'experts, à l'Institut néerlandais des relations internationales, Clingendael Institute, une conférence sur l'approche algérienne en matière de déradicalisation et de lutte contre le terrorisme et son impact sur la sécurité régionale", ajoute la même source.

L’ambassadeur Sahraoui à la Radio : « L’Espagne et la France ont poussé les eurodéputés à contrer la décision de la Cour de justice européenne »

mar, 19/02/2019 - 15:02
L’ambassadeur Sahraoui à Alger s’est indigné mardi sur les ondes de la radio algérienne, en imputant "à la l’Espagne et à la France la responsabilité de la violation du verdict de la Cour de justice européenne gélant tout accord de pêche euro-marocain incluant les territoires sahraouis" et ce en récompense aux services de colonisateur offerts à l’Union européenne (UE) au su et au vu de tous. L’invité de l’émission Zaouaya el Ahdat, de la radio Chaine 1, a indiqué que l’Espagne et la France ont poussé les eurodéputés à s’incliner devant l’exécutif pour se rebeller  contre la décision de la Cour européenne qui a statué en 2016 que tout accord entre l’Europ et le Maroc incluant des territoires du Sahara Occidental, sans l’autorisation de celui-ci via son représentant le Polisario en l’occurrence, est nul et non avenu, alors que, ajoutera-t-il, le règlement politique connait une redynamisation après six ans d’attentisme. M. Taleb Omar a souligné que l’accord fut voté en l’absence d’une majorité parlementaire  du fait que les eurodéputés sont partagés sur la question à l’instar des 300 eurodéputés contre ledit accord, indiquant qu’une force externe a fait pression pour valider le projet de loi sous prétexte que le Maroc offre à l’Europe des services en matière de migration et de sécurité.   L’orateur a assuré quant à la position du Polisario, appuyé par le peuple sahraoui, qui ne va pas se taire et va introduire un recours auprès de la Cour de justice européenne déplorant "la lenteur des procédures qui dureront deux années durant lesquelles aura lieu une dense spoliation des richesses sahraouies sachant que pas moins de 90% de poissons exportés sont pêchés dans les eaux du Sahara Occidental".

Benkhalfa : la finance islamique ne va pas régler le problème de la bancarisation

mar, 19/02/2019 - 11:04
«Les banques, notamment celles relevant du secteur public, ont joué un rôle extrêmement important dans l’accompagnement du développement, avec des taux de financement de 16 et 17% par an», a indiqué l’ex-ministre des finances Abderahmane Benkhalfa, qui était, ce mardi, l’invité de la rédaction de la radio Chaine 3.   En revanche, M. Benkhlfa déplore le maintient des banques dans un rôle de financement de projets non rentables, avantageux pour les bénéficiaires mais pas pour l'économie nationale. Il estime, également, que les banques ne sont pas le bon instrument pour accompagner les politique sociales. « La politique qui consiste à faire des banques uniquement un instrument de développement, de distribution d’allocations  de ressources pour une efficacité sociale doit cesser», recommande l’ex argentier du pays qui plaide en faveur de l’ouverture du secteur bancaire et financier. Selon lui, il faut ouvrir le secteur bancaire et le préserver des interférences politiques pour lui accorder l’autonomie suffisante dont il a besoin pour s’adapter à une économie ouverte.    Interrogé sur la dynamique des institutions bancaires, l’invité de la Chaine 3 de la radio nationale a affirmé que les banques ont relativement dépassé la frilosité. Pour étayer son estimation, il indique qu’aujourd’hui nous avons enregistré près de 9 000 milliards de dinars en stock contre 5 000 en 2015.   La finance islamique ne va pas régler le problème de bancarisation M. Benkhalfa qui revient sur la situation du système financier en Algérie, affirme que l’informel constitue toujours un handicap dans le processus de bancarisation des capitaux. Plutôt pessimiste quant au règlement de ce problème avec l’introduction de la finance islamique, l’ex ministre indique que les expériences des autres pays montrent que la finance islamique permet la progression des octrois de crédits mais pas la bancarisation.  

M. Ouyahia présentera la Déclaration de politique générale lundi prochain devant l'APN

lun, 18/02/2019 - 16:11
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, présentera la Déclaration de politique générale lundi prochain devant l'Assembléepopulaire nationale (APN), a-t-on appris lundi auprès de l'Assemblée. La Déclaration de politique générale qui sera présentée en séance plénière devant les députés de l'APN, sera suivie d'un débat général qui se poursuivra jusqu'à mercredi, alors que les réponses de M. Ouyahia aux questions et préoccupations des députés sont programmées jeudi 28 février dans l'après-midi, précise la même source. La Déclaration de politique générale comprend six chapitres relatifs au bilan du gouvernement dans les différents secteurs et une conclusion axée sur "les vertus de la continuité". Elle comprend une évaluation du bilan du gouvernement qui "reflète de nombreuses avancées dans la mise en œuvre du programme du président de la République". "Ces avancées soulignent les vertus de la continuité, qu’il s’agisse de la continuité dans le quinquennat actuel de son Excellence le Président Abdelaziz Bouteflika, ou qu’il s’agisse de la continuité dans le processus de reconstruction nationale conduit par le chef de l’Etat", souligne le document. La Déclaration est accompagnée d’annexes résumant les résultats du quinquennat 2014-2018, mais aussi de la période allant de 1999 à 2018. Il s'agit d'un bilan quinquennal 2014-2018 "riche en réformes et en réalisations", note le document, soulignant que "les cinq dernières années qui sont riches en avancées dans la modernisation de l’Etat, ont été marquées par l’exécution quasi-totale des engagements pris par le chef de l’Etat lorsqu’il s’est présenté devant le peuple en avril 2014". Pour ce qui est du bilan 1999-2018, il est qualifié de "véritable renaissance nationale, fruit de la continuité". Le document cite notamment le rétablissement de la paix et de la réconciliation nationale, ainsi que les "réalisations physiques imposantes", entre autres la livraison totale de plus de 4 millions de logements, l’évolution des indicateurs du développement humain (les taux de scolarisation, de raccordements à l’eau potable, aux réseaux d’assainissement, à l’électricité proches de 100%), de même que le remboursement par anticipation de plus de 25 milliards USD de dettes. Pour ce qui est des chapitres de la Déclaration de politique générale, le premier est consacré à l’amélioration de la gouvernance et le renforcement de l'Etat de droit, réparti en quatre sections, à savoir la modernisation de la gouvernance territoriale et des rapports avec les citoyens, la numérisation de l’administration publique et la poursuite de la modernisation de la gouvernance financière. Le deuxième chapitre relatif à l'économie englobe plusieurs secteurs, notamment l'agriculture, le développement rural, la pêche, l'industrie, les mines, l'énergie, le tourisme, l'artisanat et le commerce. Le troisième chapitre du document concerne la consolidation des infrastructures de base, alors que quatrième chapitre s'intéresse au développement humain dans divers domaines. Le cinquième chapitre est consacré au développement social et culturel et comprend sept sections. Enfin, le sixième chapitre concerne la communauté nationale à l'étranger, la politique étrangère et la défense nationale.                    

Le président Bouteflika : toutes les libertés sont désormais "une réalité tangible" en Algérie

lun, 18/02/2019 - 11:58
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué, lundi depuis Tiaret, que toutes les libertés étaient désormais "une réalité tangible" en Algérie, aussi bien en termes de pluralisme politique, de liberté d’expression, de droits de l’Homme que d’égalité homme-femme. "Toutes les libertés dont jouissent les peuples développés sont, désormais, une réalité tangible en Algérie, aussi bien en termes de pluralisme politique, de liberté d’expression, de droits de l’Homme que d’égalité homme-femme ainsi que de tout ce dont rêvait notre brave peuple à l’époque de l'obscurantisme et de l'iniquité coloniale", a affirmé le président de la République dans un message lu en son nom par le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, à l'occasion de la Journée nationale du Chahid, commémorée cette année dans la wilaya de Tiaret. Rappelant que les raisons pour lesquelles les Chouhada se sont révoltés contre le colonialisme abject, en l'occurrence le bannissement affligé à leur peuple, l’extrême pauvreté et la privation des enfants de l’Algérie des richesses de leur terre, ont constitué également "le moteur de l’essor de l’Algérie, qui a garanti à ses enfants, en peu de temps, (...) des millions de postes d’emploi et une solidarité nationale et d'une protection sociale de haut niveau, le Président Bouteflika a soutenu que "la liberté pour laquelle ils se sont soulevés est aujourd'hui une réalité tangible".  "Aussi, pouvons- nous, au vu des réalisations de l’Algérie indépendante en matière de progrès économique et de promotion sociale et au regard de sa voix retentissante dans le concert des Nations au service des causes justes et pour la défense d'un monde de paix et de sécurité, réaffirmer que le sang pur de nos martyrs n’aura pas été vainement versé", a ajouté le chef de l'Etat dans son message. Par ailleurs, le président de la République a rappelé que l’Algérie indépendante a été fortement ébranlée durant la tragédie nationale, mais qu'elle est restée attachée aux préceptes de notre sainte religion et au message de nos vaillants Chouhada, qui ont préféré la patrie à la vie, poursuivant que "grâce à la bravoure et à la résistance du peuple algérien, qui a donné à travers les générations successives, naissance à tant de vaillants patriotes, l’Algérie a su dépasser sa tragédie nationale, d’abord par la Concorde civile, puis par la Réconciliation nationale". En conclusion, le Président Bouteflika a souligné que tout ce qui a été réalisé grâce à leur combat et à leurs sacrifices (...) ne sauraient être sauvegardés et consolidés sans davantage d’effort et d’unité et même de sacrifice, le cas échéant".

Commerce : une étude en cours pour le développement de la grande distribution

lun, 18/02/2019 - 11:07
La grande distribution connait en Algérie un sérieux retard en dépit des multiples mesures d’encouragement et des dispositifs incitatifs mis en place par l’Etat. A en croire les chiffres de Aissa Bekai, directeur général de la régulation et de l’organisation des activités au ministère du commerce, seulement «10 à 14» grandes surfaces sont ouvertes sur le territoire national.   Invité à s’exprimer dans l’émission l’Invité de la rédaction, M. Bekai a annoncé le lancement d’une «étude dans le cadre des programmes d’aide et d’appui à la mise en place des dispositions de l’accord avec les européen». Le ministère escompte à travers le développement de cette activité, lutter contre les spéculations et réguler le marché de la distribution.   E-Commerce : 4000 commerçants exercent la vente à distance   Après la promulgation des textes de lois, plusieurs commerçants ont investi la toile pour proposer leur marchandise ou exercer la vente à distance. Selon les chiffres du ministère du commerce, le nombre de ses e-commerçants est de 4000.   «Une réunion a été organisée avec ses startups et nous avons recensé tous leurs problèmes pour trouver les solutions aux doléances de cette catégorie de commerçants qui sont l’avenir de l’Algérie», a fait savoir le représentant du ministère du commerce. Agrément des Bureaux de liaisons : le changement de la loi est dicté par les infractions constatées Si les autorités avaient, par le passé, facilité les procédures de création des bureaux de liaison, les infractions constatées sur le terrain ont dicté la nécessité de leur soumission à un contrôle plus rigoureux. «Ces bureaux ont un statut qui stipule que ces organismes n’ont pas à s’adonner aux activités commerciales. Maintenant on a trouvé quelques déviations de cette loi et c’est pour cela, qu’il y’a aujourd’hui, une certaines réserve», explique l’invité de la Chaine 3.  

Saïd Djellab : les jeunes entrepreneurs n’ont plus besoin d’un local pour avoir leur registre de commerce

dim, 17/02/2019 - 16:53
Les jeunes entrepreneurs peuvent avoir un registre de commerce sans disposer d’un siège social pour leur société, a annoncé, dimanche à Alger, le ministre du Commerce, Saïd Djellab, en marge d’une cérémonie de présentation des entreprises qui prendront part, du 16 au 18 mai 2019, au Salon des nouvelles technologies VivaTech de Paris.       « Un jeune qui a une idée, un projet, il peut enregistrer l’adresse de son domicile chez le notaire pour avoir son registre de commerce. Ce n’est pas la peine qu’il cherche une location ou un crédit pour louer un local, son adresse est valable au niveau de son registre de commerce », a expliqué M. Djellab, au micro de Zohir Bouzid de la Chaine 3 de la Radio Algérienne. Selon Zohir Bouzid, cette décision, prise par voie d’un arrêté ministériel, est effective et le Centre national du registre de commerce (CNRC) a déjà été instruit par le ministère du Commerce pour son application.    Cette nouvelle a de quoi réjouir les jeunes qui veulent créer leur propre activité, mais qui étaient bloqués par l’exigence de disposer d’un local souvent hors de portée, en raison des prix très élevés de location. Il reste, bien sûr, à vérifier l'application réelle de cette mesure au niveau du CNRC et les activités concernées. Par ailleurs M. Djellab voit dans les services relatifs au TIC un secteur qu’il faut encadrer et promouvoir, car, selon lui, « il représente l’un des plus importants secteurs d’exportations en dehors des hydrocarbures ». « En 2018, nous avons exporté plus de 50 millions de dollars de services relatifs aux TIC, c’est l’équivalent, en valeur, de nos exportations en fruits et légumes », conclut le ministre du Commerce.

Ali Bey Nasri à la Radio : la formation de la ressource humaine reste au cœur du défi de l'export

dim, 17/02/2019 - 11:17
La formation à l’acte de l’exportation est aujourd’hui plus que nécessaire pour le développement du commerce extérieur en Algérie, a indiqué ce dimanche M. Ali Bey Nasri, président de l'Association nationale des exportateurs Algériens, ANEXAL. Invité de la rédaction de la Chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Ali-Bey Nasri juge au préalable de revoir le fonctionnement du système de formation en profondeur. « Actuellement, il y a deux Ecoles qui sont connues pour la formation en commerce international. Il y a aussi des perfectionnements qui sont organisés aussi par la Chambre Algérienne de Commerce et d'Industrie, mais c’est nettement insuffisant », dira M. Ali-Bey Nasri. L'inivté de la Radio fait en outre savoir qu’il avait proposé, au titre de l’ANEXAL, la création d’un Institut de commerce extérieur, notamment pour le diplôme de licence ou de master en exportation et un BTS Export. « Cela nous permettra de former, comme il se doit, nos futurs exportateurs.», a t-il indiqué. Pour lui, l’un des problèmes entravant l’acte d’exporter reste la méconnaissance des techniques de l’export au sein de nos petites et moyennes entreprises, puisque, précise le président de l'ANEXAL, actuellement il y a beaucoup des sociétés qui ont des marchés à l’extérieur, mais elles ne savent comment y aller. «L’exportation est un acte quotidien, il faut investir là-dessus », dira l’invité de la Chaine 3, en signalant que « la première condition pour aller vers l’exportation, c’est de disposer d’un service export », ce qui n’est pas le cas dans la majorité de nos entreprises. « L’exportation ça se planifie», a rétorqué le président de l’Anexal avant de préconiser que l’on s’inspire de pays comme la Turquie. Selon lui, l’impératif c’est la création d’un Secrétariat d’Etat à l’exportation, une proposition déjà faite par l’ANEXAL, il y a quelques années, ajoutera-il.   « Une direction générale ne peut pas gérer tout les accords économiques du pays. Il est clair que la complexité de commerce international implique une connaissance parfaite de ce domaine avec toutes ses difficultés», et surtout maitriser les lois des marchés extérieurs et des accords entre Etats.  S’exprimant sur la composante des ressources humaines au sein de plusieurs ministères concernés, M. Ali Bey Nasri dira que ces derniers ne sont pas dotés de personnels aussi compétants qu’on devrait avoir. « Malheureusement, il faut le dire et je le dis en connaissance de cause, beaucoup de ministères sont pratiquement dévalorisés parque on ne retrouve pas la ressource humaine adéquate » a t-il regretté.

Gaïd Salah entame, ce samedi, une visite officielle aux Emirats Arabes Unis

sam, 16/02/2019 - 12:14
Le général de corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), effectue à partir de ce samedi, en qualité de représentant du président de la République, chef suprême de Forces armées, une visite officielle aux Emirats Arabes Unis pour prendre part au salon international de défense «IDEX-2019» à Abou Dhabi, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «En qualité de représentant de son Excellence Monsieur le président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale et sur invitation de Son Altesse Cheikh Mohamed Ben Rached Al Maktoum, vice-président de l'Etat, président du Conseil des ministres, gouverneur de Dubaï et ministre de la Défense des Emirats Arabes Unis, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire, effectue une visite officielle, du 16 au 21 février 2019, aux Emirats Arabes Unis, pour prendre part au 14ème Salon international de Défense +IDEX-2019+ à Abou Dhabi», précise la même source. «Cette visite, qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des liens de fraternité, d'amitié et de coopération entre l'Armée nationale populaire et les Forces armées émiraties, permettra aux deux parties d'examiner les questions d'intérêt commun», ajoute le communiqué.

Bedoui : La Police algérienne, une référence professionnelle avérée et rare dans le monde

ven, 15/02/2019 - 11:55
Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a qualifie, jeudi à Alger, de "rare" dans le monde le niveau de professionnalisme et d'expertise atteint par le corps de Police, devenu "une référence en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé". Présidant la cérémonie d'installation de M. Abdelkader Kara Bouhadba dans ses nouvelles fonctions de Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), en remplacement à M. Mustapha Lahbiri, le ministre a déclaré que le professionnalisme et l’expertise atteints par notre institution policière sont d'un niveau rare de par le monde, ajoutant qu'elle est désormais, une référence en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé ainsi que les autres fléaux sociaux, et un motif de fierté pour notre pays.  L'Algérie demeurera forte et sûre et saura préserver ses acquis en matière de sécurité et de stabilité, réalisés au prix de grands sacrifices, durant la décennie noire, consentis par ses vertueux enfants, pour hisser haut l’étendard de la pérennité de l’Etat, a ajouté M. Bedoui rappelant que "grâce aux efforts du président de la République, le moudjahid, Abdelaziz Bouteflika, le terrorisme barbare a été vaincu et le feu de la Fitna éteint". Il a affirmé, à cet égard, que "l’histoire de cette honorable institution force l'hommage aux sacrifices de l'ensemble de ses éléments, à tous les niveaux de responsabilité" et à leur abnégation au service de la patrie et du citoyen, aux côtés de leurs collègues dans les rangs de l’Armée nationale populaire (ANP), tous mobilisés pour une Algérie sûre et se fixant pour objectif principal, sa protection contre toute menace, qu’elle provienne de l’intérieur ou de l’extérieur".  Se félicitant des progrès et de la prospérité réalisés dans le cadre de la sécurité et la quiétude retrouvées et "sans lesquelles, rien ne peut être concrétisé", M. Bedoui a expliqué que "c'est la raison pour laquelle nous comptons énormément sur l’institution de la Sûreté nationale, sous la nouvelle direction issue de ses rangs, pour préserver et consolider tous ces acquis".  Après avoir saluer M. Lahbiri pour ses efforts et son professionnalisme à la tête de la DGSN, le ministre a appelé l'ensemble des cadres et agents à "n’épargner aucun effort dans l'accomplissement de leurs missions sous la direction de l’un de enfants de leur institution, et qui a progressé à travers différents postes en faisant montre d'un haut degré de professionnalisme, de compétence et de mérite, qui lui ont valu, aujourd’hui, la confiance du président de la République", a-t-il ajouté. S'adressant aux cadres et agents, M. Bedoui les a exhorté à "se tenir en rang" derrière leur nouvelle direction, rappelant que notre pays connaîtra, en avril prochain, la plus importante échéance électorale d'où l'impératif de "placer la stabilité du pays et la sécurisation de ses rendez-vous électoraux parmi vos priorités, a-t-il conclu.

M. Lamamra nommé conseiller diplomatique du président de la République

jeu, 14/02/2019 - 13:54
L'ancien ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a été nommé ministre d'Etat, conseiller diplomatique du président de la République, a indiqué jeudi un communiqué de la Présidence de la République. Lamamra (66 ans), est depuis juillet 2018, membre du Conseil d’administration de l'ONG International Crisis Group (ICG), basée à Bruxelles. En septembre 2017, il a été nommé membre du Haut-Comité consultatif de l'ONU chargé de la médiation internationale. Il a occupé le poste de ministre des Affaires étrangères de 2013 à 2015, puis ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de 2015 à 2017. Lamamra a été également Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'Union africaine (2008-2013) et Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères (2005-2007). Il a été ambassadeur dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, Djibouti et l'Ethiopie. APS

Le président Bouteflika nomme Abdelkader Kara Bouhadba nouveau DGSN

mer, 13/02/2019 - 18:48
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a procédé à la nomination de M. Abdelkader Kara Bouhadba, en qualité de Directeur général de la sûreté nationale (DGSN), en remplacement de M. Lakhdar Lahbiri, a indiqué mercredi un communiqué du ministère de l'Intérieur, des collectivités locales, et de l'aménagement du territoire. "Conformément aux dispositions de l'article 92 de la Constitution, Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a procédé à la nomination de monsieur Bouhadba Abdelkader Kara, en qualité de Directeur général de la sûreté nationale, en remplacement de monsieur Lahbiri Lakhdar, appelé à exercer d'autres fonctions", a précisé la même source. APS  

Présidentielle : l'UGTA et les principales organisations patronales soutiennent la candidature de Bouteflika

mer, 13/02/2019 - 18:33
L'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et les principales organisations patronales ont exprimé, mercredi à Alger, leur soutien à la candidature de M. Abdelaziz Bouteflika, à la prochaine élection présidentielle. L'UGTA, le Forum des chefs d'entreprises (FCE), la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), la Confédération algérienne du patronat (CAP), la Confédération des industriels et des producteurs algériens (CIPA), l'Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) et l'Union nationale des entrepreneurs publics (UNEP) accueillent "avec la plus grande ferveur et la plus grande fierté" la candidature du moudjahid Abdelaziz Bouteflika à l'élection présidentielle du 18 avril 2019, selon une déclaration rendue publique mercredi. Ils apportent leur "plein soutien à leur candidat, le moudjahid Abdelaziz Bouteflika, à l'effet de poursuivre et d'approfondir cet inlassable et cet intense effort pour le développement durable du pays, pour parachever l'œuvre de consolidation entreprise dans le développement économique, de l'épanouissement social au sein d'une Algérie réconciliée, de paix, d'unité, de stabilité et de progrès". L'UGTA et les partenaires sociaux saluent l'idée de la tenue de la conférence nationale, "instrument de continuation des grandes réformes engagées et d'enraciner la confiance du citoyen en ses institutions et de conforter l'édification d'une nation républicaine, démocratique, sociale et économiquement forte, et un partenaire incontournable sur la scène internationale". Ils réitèrent, à cette occasion, leur "engagement à veiller à la préservation de la souveraineté chèrement acquise et de l'unité nationale avec toute son énergie, assurant que cette détermination constitue un véritable rempart contre toute velléité à l'endroit de notre pays". Ils assurent aussi au président de la République "leur respect et leurs remerciements pour l'immense œuvre apportée aux travailleurs, aux retraités et à leurs familles dans les domaines économiques et social" et tiennent à lui rendre hommage "pour son œuvre immense qui marquera l'histoire de l'Algérie indépendante". Pour sa part, l`Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a salué, dans un communiqué, la candidature de M. Bouteflika à la prochaine élection présidentielle et l'assure de son soutien à l'occasion de cette joute électorale. APS

Gaïd Salah : l’édification d’un Etat moderne au service du peuple, "l’un des plus importants acquis" de l’Algérie

mar, 12/02/2019 - 17:46
L’édification d’un Etat moderne dédiant ses efforts au service du peuple souverain, constitue "l’un des plus importants acquis réalisés" en Algérie, a souligné, mercredi à Constantine, le Général de corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire. "A cette occasion où l’Algérie est à la veille d’un rendez-vous d’une majeure importance, je tiens à réitérer que l’édification d’un Etat moderne dédiant ses efforts au service du peuple souverain, constitue l’un des plus importants acquis réalisés dans notre pays et avec lesquels les fondements de ces institutions sont davantage renforcés", a déclaré le Général de corps d’Armée, lors d'une visite de travail et d’inspection à la 5e Région militaire. Dans une allocution d’orientation, diffusée à l’ensemble des unités de la Région via visioconférence, après avoir présidé une réunion présence le Commandement, les états-majors et les cadres de la Région, les Commandants des Secteurs opérationnels, les Commandants des unités et les structures de formation, ainsi que les représentants des différents corps de sécurité, M. Gaïd Salah a souligné que "ces institutions dont les lois se sont armées de vecteurs leur permettant d’aspirer toujours et avec une ferme détermination à acquérir en permanence la capacité à surmonter tous les défis envisagés, ainsi que l’aptitude à approfondir et ancrer la démarche démocratique dont la voie a été parfaitement tracée, après avoir réinstauré la sécurité et la stabilité et rétabli les fondements de la paix et de la réconciliation nationale dans l’ensemble du territoire national". Le vice-ministre de la Défense nationale a également précisé qu'"à la lumière de ces étapes positives franchies sur le terrain, dont l’ANP digne héritière de l’ALN est fière d’être parmi ses auteurs grâce au haut patronage de Son Excellence Monsieur le président de la République, Chef suprême des Forces Armées, ministre de la Défense nationale, puis grâce aux profondes racines des liens entre le peuple et son armée, et faisant d’elle une partie indissociable du peuple Algérien avec lequel elle partage le même référentiel historique national authentique, les mêmes préoccupations relatives au présent de l’Algérie et son avenir, ainsi que les ambitions et les perspectives", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. "Ceci requiert, résolument, de rappeler que l’Algérie a toujours besoin de ses fidèles fils qui croient aux valeurs de Novembre et à son esprit éternel, et qui le considèrent comme la source d’inspiration d’où ils puisent la force pour asseoir les fondements d’un Etat institutionnel qui consacre ses efforts, non seulement pour la préservation des acquis réalisés, mais aussi pour raffermir les facteurs permettant de booster le développement national durable, et ce, en concrétisation de l’approche de développement rationnelle adoptée par l’Etat dans l’objectif de rehausser le niveau de vie du peuple algérien", a-t-il assuré. Dans le même cadre, M. Gaïd Salah n'a pas manqué d'exhorter, lors de son allocution, l’ensemble des cadres et personnels de l’ANP à persévérer sur les pas des héros de l’ANP et de faire montre, avec une conduite "exemplaire" et sur le terrain, de leur mérite d’"être à la hauteur de la grandeur de l’histoire de la glorieuse Révolution de libération nationale et du message de leurs valeureux aïeux et de la grande responsabilité de sauvegarder leurs legs". "Vous avez certainement remarqué que je veille en permanence, et volontairement, à associer l’ANP à son aïeule l’ALN, comme j’ai toujours insisté, délibérément, sur le terme + héritière+, dans l’objectif de placer cette héritière, c’est-à-dire l’ANP, sur la voie de ses dignes aïeux, dans tous les sens que peut porter cette expression, autrement dit, en faire un modèle à suivre et faire que chaque élément au sein de l’ANP s’identifie au Moudjahid de l’ALN, aussi bien en termes de travail et de conduite, qu’en termes de persévérance, de force, de détermination et de ferme volonté, tout en ayant conscience de la signification, voire de la dimension des efforts consentis au service de la patrie", a expliqué le Chef d’état-major de l’ANP. Le même responsable a assuré que l'intérêt du Haut Commandement de l’ANP, était et restera concentré sur l’importance extrême accordée afin de faire de l’ANP une "véritable école". "Dans ce cadre précisément, je me dois de rappeler aujourd’hui devant vous, que l’intérêt du Haut Commandement de l’ANP, était et restera, avec la volonté d’Allah Le Tout-Puissant, concentré sur l’importance extrême accordée afin de faire de l’ANP une véritable école, dont les efforts rejoignent, par la pensée, le travail, la doctrine, et la conduite professionnelle, cette école historique fondée par ses valeureux aïeux", a souligné M. Gaïd Salah. "Ainsi, nous avons veillé et nous avons réussi à ancrer, a-t-il dit, les valeurs de loyauté envers la patrie, de fidélité aux principes nationaux et aux legs culturels et civilisationnels, comme nous avons pu enraciner le principe d’union avec les différentes franges de la société à travers l’ensemble du territoire national, et faire germer le sens de la responsabilité et du devoir dans les esprits, dans tous les sens portés par cette expression, afin que l’Algérie, demeure à jamais, indépendante et unie terre et peuple". Pour lui, "Ceci étant l’ultime finalité qu’il faut préserver en toutes conditions et circonstances, et je dis bien en toutes conditions et circonstances". La visite de travail et d’inspection qu'effectue de M. Gaïd Salah en 5e Région militaire intervient dans le cadre de la dynamique de ses visites sur le terrain aux différentes Régions militaires et de sa multiplication des efforts de contact direct et permanent avec les personnels des Forces Armées. Lors de la première journée de sa visite et après la cérémonie d’accueil, le Général de corps d’Armée a observé, en compagnie du Général-Major Amar Athamnia, Commandant de la 5e Région Militaire, un moment de recueillement sur l’âme du valeureux Chahid Zighoud Youcef, dont le nom est porté par le siège de la Région, et il a déposé une gerbe de fleurs devant la stèle commémorant sa mémoire et a récité la Fatiha sur son âme et sur celles des vaillants Chouhada. A l’issue de la rencontre, la parole a été cédée aux personnels de la Région pour s’exprimer, et ce, avant de présider une seconde réunion avec le Commandement, les états-majors de la Région, les Commandants des Secteurs opérationnels et leurs états-majors, ainsi que les Commandants des structures de formation et des unités, où il a suivi un exposé global présenté par l’Adjoint au Commandant de la Région. APS

Pénurie récurrente de médicaments : les malades seraient-ils, enfin, sur le point d'apercevoir le bout du tunnel ?

mar, 12/02/2019 - 10:32
Le récurent problème de pénurie de soins serait-il sur le point d’être dénoué ? La Feuille de route élaborée, la semaine dernière, par les intervenants de la chaine du médicament, dont certains aspects ont commencé à être pris en compte par le ministère de la Santé, donne à penser que ce dossier est sur le point d’être solutionné.   Pour ce qui concerne, en particulier, les ruptures « chroniques » de médicaments fabriqués à l’étrangers, le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens les lie à la signature, parfois tardive, des programmes d’importation, mais également à la  limitation de leur quota. . S’exprimant, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Lotfi Benbahmed précise que parmi les propositions contenues dans la Feuille de route figure celle de pouvoir reformuler, quantitativement, les programmes d’importation et, le cas échéant, de les modifier en fonction des besoins, un mécanisme dont il note qu’il a reçu  l’aval du ministère de la Santé, mais dit attendre « de le vérifier dans les faits ».   Au-delà de la réglementation restant à mettre en place pour organiser l’ensemble de ces décisions, l’intervenant insiste pour que soient désormais constitués des stocks stratégiques de traitements, couvrant une période de 90 jours, à reconstituer continuellement « pour pallier aux ruptures ». Pour une efficacité maximum de cet ensemble de mesures, il considère, par ailleurs, indispensable de développer, au niveau du ministère de la Santé, un système d’information permettant, indique-t-il, de localiser l’imminence d’une rupture des médicaments nécessaires au traitement de toutes les pathologies. Le président du Conseil de l’Ordre des pharmaciens déclare attendre des pouvoirs publics qu’ils incluent dans la Loi sanitaire, un dispositif de lutte contre les ruptures de soins, dont il rappelle, qu’outre leurs conséquences sanitaires sur les patients, provoquent également l’anxiété de leurs proches, contraints de revenir demander un autre traitement à leur médecin, ou bien de visiter plusieurs officines pour tenter de trouver celui prescrit.         

Ouyahia : l'Algérie et l'Ethiopie s'accordent à promouvoir leurs relations commerciales

lun, 11/02/2019 - 15:01
L'Algérie et l'Ethiopie se sont accordées à promouvoir leurs relations bilatérales, notamment dans le domaine commercial, a affirmé lundi à Addis-Abeba le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. "Nous sommes très satisfaits du niveau du dialogue politique régulier et de la coopération commerciale, un domaine que les deux pays se sont accordés à promouvoir davantage", a indiqué M. Ouyahia à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre éthiopien, Ahmed Abiy, tenu en marge de la 32ème session du sommet de l'Union africaine (UA). Il a également fait part de la disponibilité de l’Algérie à "aller le plus loin possible dans l’approfondissement du partenariat économique au bénéfice des deux pays", tout en réitérant "l'attachement de l’Algérie aux relations bilatérales avec l’Ethiopie et aux valeurs de panafricanisme qu'ils partagent depuis la création de l’organisation continentale". L’entretien a également donné lieu à un échange de vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun, y compris les principales questions stratégiques à l’agenda de l’Union africaine, a-t-il ajouté. Lors de l'entretien, le Premier ministre éthiopien s’est félicité des relations bilatérales et des perspectives de leur développement, notamment dans le domaine économique. Il a également réitéré l'"attachement de son pays au renforcement du dialogue politique régulier avec l’Algérie sur les questions d’intérêt commun". Le Premier ministre éthiopien a, à cette occasion, rendu hommage au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour "sa contribution et son rôle dans la restauration de la paix et de la stabilité dans la région de la Corne de l’Afrique" et a prié M. Ouyahia de lui transmettre "ses sentiments d’estime et de considération". M. Ouyahia représente le Président Bouteflika aux travaux du 32ème sommet de l’Union africaine. L’entretien s’est déroulé en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

Tayeb Louh : nous avons pris toutes les dispositions pour assurer la « transparence » de la présidentielle 2019

lun, 11/02/2019 - 13:31
« Toutes les dispositions sont prises pour assurer la transparence de la prochaine présidentielle », a affirmé lundi, Tayeb Louh, ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Invité de l’émission « Daif El Oula » de la Chaine 1 de la Radio Algérienne, Tayeb Louh, a assuré que la justice « veillera au bon déroulement et à la neutralité de l’élection présidentielle du 18 avril prochain ». Par ailleurs, M. Louh a insisté sur l'importance « d'opérer une réforme profonde du système fiscal à l'avenir, en vue de réaliser la justice et l'équité pour tous les Algériens et Algériennes ». Le ministre ajoute que « la réforme du système bancaire est également un impératif pour booster le développement économique et construire une économie génératrice de richesses et d'emploi dans la transparence totale ».  Dans ce contexte, M. Louh a indiqué que l'investissement dans les nouvelles technologies « est la solution pour éradiquer la bureaucratie », notant que le président de la République a veillé à « garantir tous les moyens matériels, outre l'accompagnement et l'appui, et donner les orientations nécessaires ».  « Nous avons franchi des étapes importantes dans la modernisation de la justice et de l'administration », a poursuivi le ministre, ajoutant que cette modernisation « doit englober l'économie et les institutions », d'où l'appel lancé, dimanche, par le président de la République dans son message à la nation, à la construction d'une économie forte hors hydrocarbures.    

Le président de la CIPA : l’acte d’exporter tributaire de la liberté d’action des entrepreneurs et de leur accompagnement à l’étranger

lun, 11/02/2019 - 10:30
Non, les exportateurs Algériens ne sont pas panne d’idées pour promouvoir l'économie, à charge pour les décideurs politiques d'être plus réactifs pour libérer les initiatives et lutter concrètement contre les pratiques bureaucratiques auxquelles ceux-ci restent confrontés.  Le président de la Confédération des industriels et producteurs Algériens auquel on doit ces propos, rappelle que lors de discussions avec le ministère du Commerce, il avait été dressé une liste des entreprises potentiellement exportatrices, tout comme a été fixé l’objectif de placer pour 10 milliards de dollars de marchandises sur les marchés à l’étranger. Intervenant, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Abdelwahab Ziani juge au préalable de revoir le fonctionnement du système économique en profondeur d’autant, estime-t-il, qu’après avoir assuré la satisfaction des besoins nationaux, les entreprises sont désormais prêtes à aller à la conquête des places commerciales étrangères. Entre autres propositions, il demande que soit organisées des conférences nationale successives, réunissant les chefs d’entreprises et les syndicats patronaux, lors desquelles, dit-il, les pouvoirs publics pourraient mieux percevoir les attentes de leurs interlocuteurs lesquels ne cessent de demander d'être libérés de leurs carcans, « qu’on les laisse travailler » et qu'ils soient mieux accompagnés « à l’extérieur ». Une nouvelle fois, M. Ziani appelle l’Etat à « déverrouiller » les initiatives des banques Algériennes à l’étranger, qui doivent, souligne-t-il, s’adapter aux demandes formulées par les entreprises exportatrices. Pour lui, l’un des problèmes handicapant l’acte d’exporter est constitué par la lenteur à donner suite aux décisions prises en commun par le gouvernement, d’une part, et les entreprises, le patronat et l’UGTA d’autre part. « Ce qui fait défaut, déclare-t-il, « c’est la rapidité d’action ».   Commentant, d’autre part, l’expérience de la Caravane économique qui a, récemment, sillonnée des pays des continents Africain et Européen, pour y faire connaitre  et apprécier les produits Algériens, il relève que les entreprises qui y ont pris part ont ainsi eu l’occasion d’en découvrir les exigences et les opportunités.   

Présidentielle 2019: des partis politiques félicitent la candidature Bouteflika

lun, 11/02/2019 - 09:20
Les partis Tajamoue Amel el Jazaïr (TAJ) et l'Alliance nationale républicaine (ANR), le FLN  et le MPA se sont félicités, dimanche, de  l'annonce de la candidature de M. Abdelaziz Bouteflika à l'élection  présidentielle prévue le 18 avril, se disant prêts à faire réussir cette  échéance électorale.  Les quatres formations politiques ont indiqué, dans un communiqué, que la  candidature de M. Abdelaziz Bouteflika "intervient en réponse aux multiples  appels" lancés par le peuple algérien, la classe politique et la société  civile qui l'ont "exhorté à poursuivre la direction du pays au vu des  réalisations enregistrées depuis le début du troisième millénaire en termes  de paix, de concorde civile et de Réconciliation nationale". A cet effet, les partis ont salué "le contenu du message du président  de la République adressé au peuple algérien à l'occasion de l'annonce de sa  candidature", mettant en avant son initiative "à travers les lignes de son  programme dans l'organisation d'une conférence nationale inclusive pour  relever les défis". Par ailleurs, les formations politiques se sont dites "prêtes et  déterminées à agir sur le terrain pour la campagne de collecte des  signatures et l'animation de la campagne électorale au niveau du territoire  national et à l'étranger en coordination avec les partis de l'alliance  présidentielle, le groupe de la continuité pour la stabilité et la réforme,  les partis politiques et les représentants de la société civile soutenant  le candidat Abdelaziz Bouteflika". Ils ont appelé, à ce propos, "toutes les franges de la société algérienne  à s'unir autour du candidat, le moudjahid et le président Abdelaziz  Bouteflika en vue de resserrer les rangs et rassembler les enfants de la  nation, de manière à parachever le processus du développement et des  réformes à même de renforcer les acquis, protéger le pays et se projeter  sur l'avenir". Les deux partis ont réaffirmé leur appel à toutes les parties concernées à  l'effet de "déployer les efforts pour le succès de cette échéance  électorale".                        

Pages