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Démission de la ministre de la Culture Meriem Merdaci

il y a 1 heure 44 min
La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a présenté samedi sa démission au chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah qui l'a acceptée, indique un communiqué de la présidence de la République. Mme Merdaci avait été nommée au poste de ministre de la Culture en avril dernier.

Le Premier ministre met fin aux fonctions du directeur général de l'ONDA

ven, 23/08/2019 - 20:42
Le Premier ministre, Noureddine Bedoui a mis fin, vendredi aux fonctions du directeur général de l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, pour "manquement aux obligations assignées", suite au tragique incident survenu dans la soirée de jeudi au stade du 20 août à Alger, indique un communiqué des services du Premier ministre. "Le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a mis fin, vendredi, aux fonctions du directeur général de l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, pour manquement aux obligations assignées, suite au tragique incident ayant entraîné la mort de 5 jeunes citoyens", a précisé la même source. Pour rappel, 5 personnes ont trouvé la mort dans la bousculade survenue lors d'un concert animé par le rappeur algérien Soolking.  Le Premier ministre avait adressé ses condoléances aux familles des victimes, relevant "qu'une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et circonstances de cet incident tragique et prendre les mesures nécessaires". Mature acerbe et agressif

Ouverture de la 11ème édition du festival national de la chanson du raï

ven, 16/08/2019 - 14:43
Le coup d'envoi de la 11ème édition du festival national de la chanson du rai a été donné, jeudi à Sidi Bel Abbès, en présence d'un public nombreux composé de familles et de jeunes amoureux de ce genre musical authentique. Depuis son ouverture, cette manifestation culturelle artistique a enregistré une grande affluence des amateurs de la chanson du rai à la maison de la culture Kateb Yacine, pour écouter des chansons alliant le rai authentique et le rai moderne. Dès l'ouverture de la soirée, le groupe Raïna Raï a enchanté le public avec sa fameuse chanson "Ya Zina Diri Latay", ensuite avec le passage de jeunes artistes à l'instar de Cheb Houssam, Djamel Milano, Cheb Mahfoud, Mohamed EL Abbassi, Chaba Fati et Cheikh Naam. Le secrétaire général de la wilaya Mohamed Ould Abdenabi a déclaré dans une allocution prononcée à l'occasion du coup d'envoi donné à cette manifestation artistique, que "le Raï est un art exceptionnelle qui caractérise le patrimoine culturel du pays et un grand acquis à préserver". "La ville de Sidi Bel Abbès a contribué à la préservation de ce patrimoine culturel exceptionnel qui exprime l'éspoir et la tristesse, en ce qu'il est un génie artistique devenu fameux dans le monde entier", a-t-il indiqué. Pour sa part, le représentant du ministère de la Culture Chiter Laid a souligné que "le Raï est un art exceptionnel propre à l'Algérie et il faut le préserver et le promouvoir à travers les générations futures", mettant en avant l'intérêt qu'accorde la tutelle au festival national de la chanson du raï pour le préserver et l'accompagner dans toutes les éditions à l'avenir. De son côté, le commissaire du festival Mohamed Bousmaha a fait savoir que le festival du raï se veut "une manifestation culturelle artistique importante visant à préserver le caractère authentique et exceptionnel du Raï qui représente tous les jeunes algériens".  La deuxième soirée de ce festival prévue demain samedi sera animée par d'autres artistes à l'image de Cheikh Hattab, Cheb Kadirou, Cheikh Mimoune, Chaba Farida, Cheb Kader Japonais et Abbas Marhoum. Organisées sous la supervision du ministère de la Culture en collaboration avec l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), les soirées du festival national de la chanson du raï  se poursuivent jusqu'à lundi avec la participation de plus de 30 artistes et des conférences sur la musique et la chanson du raï.

La poésie de Mahmoud Darwich dans deux ouvrages chez Barzakh

ven, 09/08/2019 - 12:31
Pour marquer la commémoration du 11ème anniversaire de la disparition de Mahmoud Darwich, l'éditeur algérien Bazakh a réédité deux recueils tirés de l’oeuvre du grand poète palestinien mort le 9 août 2008.   Les deux ouvrages, l’un en français, l’autre en arabe et français, constituent un florilège de poèmes proposé par deux grands poètes et traducteurs- le Palestinien Elias Sanbar et le Marocain Abdellatif Laâbi-parmi les textes les plus marquants de la poésie arabe contemporaine et dont Darwich est une des figures de proue.      Le premier volume, une anthologie intitulée "Rien qu’une autre année", titre d’un ses poèmes et qui donne un aperçu de l’itinéraire de Darwich sur près de 20ans (1966-1982)  avec neuf recueils, que Abdellatif Laâbi a choisi de rendre en Français.     L’anthologie s’ouvre sur les poèmes tirés du recueil "Un amoureux de Palestine", publié en 1966. C’est par ces poèmes chantés, que les lecteurs arabes découvrent "A ma mère", et "Poèmes sur un amour ancien". Avec d'autres textes, ces deux poèmes constituent, s'il en est, l'acte de naissance d’un grand poète qui allait vite confirmer son envergure internationale.  Du deuxième recueil de Dawich, "Fin de la nuit, 1967", Laâbi a choisi six poèmes dont l’emblématique "Rita et le fusil", texte à la charge poétique intense où le chagrin, le questionnement, la colère et l’amour se mêlent au sentiment d’échec et d’impuissance.      "Les oiseaux meurent en Galilée, 1970", un troisième recueil composé de neuf poèmes marque une évolution dans l’expression poétique de Darwich. Les textes qui le composent trouvent, par la profondeur et la puissance du verbe, une résonance particulière chez le lecteur de Darwich: "Pluie douce et un automne lointain ", "Rita, aime-moi", "Chute de la lune"‘, autant de poèmes qui célèbrent l’amour et l’humain, sans cesser de pourfendre l’injustice et la tyrannie.     De "Ma bien-aimée se réveille, 1970", Laâbi a choisi de traduire trois poèmes dont "Passeport" -interprété par le chanteur engagé libanais Marcel Khalifé- "Chronique de la douleur palestinienne’’, sur la débacle des armées arabes en 1967, ou encore "Ecriture à la lueur d’un fusil", un poème narratif par excellence où Darwich convoque l’histoire et ses héros tragiques.             Du recueil "T’aimer ou ne pas t’aimer" (1972), Laâbi propose "Cantiques", "Le guitariste ambulant", "Le passager" et surtout l’incomparable "Sirhan boit le café à la cafétéria", un poème où le personnage de Sirhan se donne une destinée, possible pour chaque Palestinien.              "D’essai numéro 7 "(1975), le traducteur a sélectionné "‘Comme si je t’aimais", "La sortie du littoral méditerranéen", "Le fleuve est étranger et tu es mon amour" et "Gloire à cette chose qui n’est pas arrivée".  Par le choix du titre donné à ce recueil, Mahmoud Darwich a voulu, symboliquement, signifié les changements opérés dans sa précédente expérience et souligné la transition vers une autre expression poétique dont "Noces", un recueil publié en 1977, porte déjà les prémices.  Ce recueil dont l’anthologie rassemble sept poèmes parmi lesquels le poème-titre, regroupe entre autres "Il était ce qu’il adviendra", "Ainsi parla l’arbre délaissé", et "Le poème de la terre", un des textes les plus aboutis de Dawich. Dans "Ahmad Azzatâr"  ou Tel Azatar -du nom d’un camp des réfugiés au Liban rendu tristement célèbre après le massacre de milliers de Palestiniens en 1976- la tragédie est cette fois déclamée en vers par la voix du poète.                  Pour clore l’anthologie, Abdellatif Laâbi propose en Français "‘Souterrains", "Rien qu’un autre année" e surtout l’éternel "Beyrouth", le long poème écrit rn 1981 et gravé à jamais dans la mémoire de milliers d’admirateurs de Darwich pour qui "Beyrouth (reste) notre unique tente, Beyrouth notre unique étoile".   Dans un deuxième ouvrage réédité concomitamment par Bazakh, Elias Sanbar, traducteur et ami intime de Dawich, propose sept recueils et longs poèmes représentant l’itinéraire du grand poète palestinien entre de 1992 à 2005.  Cette anthologie bilingue, en Aabe et Français, a été choisie et présentée par l'homme de culture et éditeur franco-syrien, Farouk Mardam-Bey, comme "une ouevre majeure, un important jalon dans l’histoire de la poésie arabe contemporaine".  Cette compilation d’extraits de l’oeuvre de Darwich, traduits par les soins de Sanbar, comporte entre autres "Onze asres", "Discours de l’homme rouge", six poèmes tirés du recueil "Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude", outre "Murale",  "Etat de siège" ainsi que des poèmes extraits de "Ne t’excuse pas" et "Comme des fleurs d’oranger et plus loin".    Mahmoud Darwich est décédé en 2008 à l’âge de 67 ans. Considéré comme une des voix majeures de la poésie au XXè siècle dans le monde, il laisse une ouvre monumentale traduite dans une vingtaine de langues.              "En mêlant l’individuel au collectif, le quotidien à l’éternité, (...) le poète y réussit le pari de toute une vie: opposer la fragilité humaine à la violence du monde et élever la tragédie de son peuple au rang de métaphore universelle", dira Mardam-Bey à propos du legs poétique de Darwich. 

Djemila : Après la pluie le beau ton sur les planches du festival

mer, 07/08/2019 - 12:27
Une pluie torrentielle s’est abattu hier mardi dans la soirée sur Sétif et environs comme la localité de Djemila qui abrite le festival annuel qui porte le même nom. Après l’accalmie, une pléiade d’artistes-chanteurs ont allumé un public fidèle qui a rythmé, jusqu'à tard dans la nuit, sur les airs variés de la musique 100% algérienne. Cheb Fatah et Manal Hadli en passant par Abdallah El Kourd le public avide de voir sur scène ses artistes. Ce dernier a enchanté par sa voix et le Groupe Dey par son répertoire musical rapporte, l’envoyé spécial de la radio chaine 3, Salim Brahim. Attendu en fin de la soirée Bilel Sghir a brillé de mille feux en envoutant ses fans et volé la vedette de la soirée.     

Journées du théâtre engagé à Tissemsilt : atelier de formation en écriture dramatique et interprétation

ven, 02/08/2019 - 12:04
Un atelier de formation en écriture dramatique et d’interprétation a été lancé jeudi au centre culturel de Bordj Bounaama (Tissemsilt) au profit de 30 jeunes adhérents à des associations culturelles. Cette formation de deux jours, inscrite dans le cadre des premières journées nationales du théâtre engagé qui se poursuit dans la ville, comporte des cours théoriques et pratiques sur les nouveaux styles d’écriture dramatique créative au lieu du recours à l’adaptation et au style d’improvisation. Cet atelier est dirigé par le metteur en scène et commissaire des journées nationales du théâtre arabe expérimental d’El Eulma (Sétif), Mounir Boumerdès et l’enseignante Attou Kheira de l’université de Mostaganem . Cet atelier de formation a pour objectifs de détecter des jeunes talents et de les orienter sur la bonne voie en écriture du texte dramatique, selon Dr Attou Kheira. Les journées nationales du théâtre engagé se poursuivent au deuxième jour avec la présentation de pièces "Mina" de l’association culturelle "Angham Kortoba" de Jijel, "Dar El Adjaza" de l’association "El Waha" des arts de Ouargla et "Akher Mahatta" de l’association "Amis de Mansourah" de Tlemcen. Cette manifestation sera clôturée vendredi soir en honorant les lauréats de la meilleure représentation complète, de la meilleure mise en scène, du meilleur texte, du meilleur comédien et meilleure comédienne et du prix du jury. Cet événement culturel, initié par l’association "El Wancharis" de créativité de Bordj Bounaama en collaboration avec la direction d e la culture et les services communaux, enregistre la participation de six troupes théâtrales des wilayas de Jijel, M’sila, Tiaret, Relizane, Ouargla et Tlemcen.

Théâtre du Sud : "El Belâout", une satire sur les rapports plèbe-gouverneurs

mer, 31/07/2019 - 11:17
La pièce de théâtre, "El Belâout" (le baratineur), une satire sur les rapports difficiles qui lient la plèbe avec ses gouverneurs, a été présentée mardi à Alger dans le cadre des 9e Journées du Théâtre du sud. Inscrit au programme du Théâtre de rue, le spectacle, produit par l’association "Boudergua" pour le théâtre de la ville d’El Bayedh, a été présenté sur la place Mohamed-Touri, attenante au Théâtre national Mahieddine- Bachtarzi (TNA), devant un public nombreux qui s’est mis autour des huit comédiens, créant ainsi l'atmosphère conviviale de la "halqa", registre théâtral, entre autres genres caractérisant la pratique du 4e Art en Algérie. Ecrite et mise en scène par Ahmed Hichem Guendi, la pièce "El Belaout", est l’histoire d’un personnage, rendu par son auteur, qui arrive à survivre grâce à son intelligence, dans un royaume de tyrans, où la reine, campée par Fatiha Tahri, impose sa volonté et sa loi sur un peuple réduit au rang de simples "sujets". Vivant dans la précarité et l’incertitude au jour le jour avec sa famille, El Belaout, est contraint de trouver à chaque fois, un subterfuge pour s’assurer un nouveau sursis, jusqu’au jour où il décide de prendre les choses en main, envisageant une série de stratagèmes au péril de sa vie. Attirant l’attention de "Son Altesse royale" à travers des annonces malintentionnées et démesurées, faites à la criée sur les places publiques, El Belaout vend tout et n’importe quoi à la reine à des prix exorbitants qu’elle accepte volontiers de lui verser, pour vu qu’elle soit la seule à jouir des "vertus surnaturelles" des produits achetés. Du bélier cracheur de pièces d’or, à la flûte au pouvoir magique de ressusciter les morts, au pauvre berger exécuté à la place de la "fripouille" d’El Belaout, puis à la sirène qui habite les hautes mers et qui exauce toutes sortes de v£ux, le génie populaire à trouver les voies de sa survie et de la liberté est poussé à son paroxysme. Grâce à son intelligence, El Belaout finira par se défaire de toutes les sentences qu’il encourait, après avoir réussi à faire disparaitre à jamais la reine et sa cour, emportées par les eaux des hautes mers. Dans le rire et la dérision, les comédiens, Benamer Benhamidi dans le rôle du premier ministre, Ahmed Amrani, interprétant le frère d’El Belaout, Azzouz Moured, jouant la garde de la reine, Ali Kerboune, incarnant le trésorier, ainsi que le gouwal (poète) Nacer Belfrah et le luthiste Salim Benyesser, ont su porter le texte, interagissant avec le public qui a totalement adhéré au spectacle. Dans des échanges ascendants et soutenus, les artistes ont, dans leurs accoutrements improvisés renvoyant à l’époque des rois, usé d’un jeu comique et grotesque, occupant tout l’espace circulaire de la halqa, bordée de pots en argile dans lesquels brûlaient quelques plantes aromatiques, laissant échapper des senteurs exotiques. A l’issue de la représentation, le public a longtemps applaudi les comédiens, après avoir savouré tous les moments de la représentation dans la délectation. Le spectacle "El Belaout" a été présenté en collaboration avec des comédiens de Laghouat, El Oued et Tamanrasset. Huit troupes de Tamanrasset, Adrar, Tindouf, El Bayedh, El Oued, Bechar, Ghardaïa et la ville de Djanet, accueillie en invitée d’honneur, animent les 9e Journées du Théâtre du sud, qui se poursuivent jusqu’au 3 août prochains au TNA.

Les Journées du Théâtre du Sud s’ouvrent à Alger

mar, 30/07/2019 - 12:23
Les 9ème Journées du Théâtre du Sud ont été inaugurées, lundi à Alger, avec la volonté des troupes participantes de pérenniser cet évènement permettant de rendre plus visible les créations de la jeunesse du Sud Algérien. Prévues pour se dérouler du 29 juillet au 3 août au Théâtre national Mahieddine Bachtarzi (TNA), ces Journées représentent pour les jeunes artistes, une opportunité d'échanges avec les professionnels du théâtre pour exercer leur passion dans les normes requises du  4ème Art. Devant un public nombreux, une vingtaine de comédiens du collectif des œuvres universitaires de la ville d'El Oued, a présenté, « Nazif Ed'Dakira » (Hémorragie de la mémoire), une opérette dont l’histoire s’inspire de textes poétiques de six grands auteurs Algériens et Arabes, que Nabil Ahmed Messaï a adapté et mis en scène. Cette production théatrale restitue la grandeur de la révolution Algérienne, entrée dans l'universalité car devenue un symbole de résistance et de lutte pour la liberté des peuples. En présence de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci et du directeur général du TNA, Mohamed Yahiaoui, des troupes de danses populaires issues du sud ont, par ailleurs présenté, deux heures durant, des spectacles folkloriques sur la place attenante au TNA, au milieu de chapiteaux exposant plusieurs produits et objets traditionnels et artisanaux de différentes régions du sud Algérien. Des conférences, des débats, des masters-Class, des expositions et des rencontres littéraires sont au programme de ces journées qui accueillent, mardi, les spectacles « Chkoun yesmaâ chkoun ? » (qui écoute qui ?) de Bechar, « El Belaout » d'El Bayadh (théâtre de rue) et « Y'en a marre » de Ghardaïa.    

 Le chef de l'Etat préside la cérémonie de distinction des meilleurs lauréats à l'examen du baccalauréat

lun, 29/07/2019 - 17:26
Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a présidé, lundi au Palais du peuple (Alger), la cérémonie de distinction des meilleurs lauréats à l'examen du baccalauréat (session 2019). Lors de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence de hauts responsables de l'Etat, de membres du gouvernement et des parents d'élèves, M. Bensalah a remis des attestations d'honneur, des médailles et des cadeaux symboliques aux lauréats, au nombre de 70, dont Bounab Labiba de la wilaya de Guelma qui a obtenu la meilleure moyenne au niveau national (18.75) dans la filière sciences expérimentales, suivie de Belaidi Lina d'Alger, avec 18.70 (filière mathématiques) et de Djeddou Rihane de la wilaya de Médéa avec 18.67 dans la filière mathématiques-techniques. A rappeler que le taux de réussite à l'examen du baccalauréat (session 2019) a atteint 54,56%, contre 55,88 % en 2018. La filière des mathématiques était en tête avec un taux de réussite de 78,61%. Un total de 674.831 candidats avaient passé l'examen du Baccalauréat en juin dernier, dont 411.431 scolarisés et 263.400 libres, selon les statistiques du ministère de l'Education nationale. Quelque 4226 candidats détenus avaient également subi les épreuves du baccalauréat répartis sur 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l'Education nationale en tant que centres d'examens.

Le 41ème Festival international de Timgad ouvre ses portes

lun, 29/07/2019 - 08:21
Le 41ème Festival international de Timgad a débuté ses programmes, dimanche soir, avec une mosaïque de musiques Algériennes, en présence de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci. La scène du théâtre de plein air de l'antique Timgad a fait peau neuve pour accueillir cet évènement culturel. Inaugurant les festivités, la troupe Ithrane a, pour l’occasion, revisité les musiques traditionnelles de la région des Aurès, proposant un bouquet de chansons variant entre les complaintes Chaouie et une musique pop-rock ponctué d'arrangements de jazz et de bendir. A l’affiche de cette première soirée du Festival de Timgad figuraient Cheba Souad, Ched Abbas, Abdelaziz Benzina, la chanteuse Narimene et le très attendu rappeur, Rim K. Dans son allocution d’ouverture, la ministre de la Culture a salué les efforts déployés dans l’organisation de ce rendez-vous culturel. Cette première soirée a été libre d’accès, le transport des spectateurs étant est assuré à titre gracieux au public depuis plusieurs endroits de la capitale des Aurès. Cinq soirées sont programmées pour cette nouvelle édition du Festival laquelle est prévue pour se poursuivre jusqu’au 1er août prochain. 

12èmes Festival de la chanson oranaise : création du prix "Blaoui El Houari"

mer, 10/07/2019 - 13:39
Le prix "Blaoui El Houari" d’une valeur d’un million DA est la nouveauté de la 12e édition du festival de la musique et de la chanson oranaise prévue à Oran du 20 au 24 juillet en cours, a-t-on appris mercredi de la direction locale de la culture, organisatrice de l’évènement. Né à Oran le 23 janvier 1923 et mort le 19 juillet 2017, le défunt est l'un des fondateurs avec Ahmed Wahby du genre musical nommé El Asri, un genre nouveau né à Oran dans les années 1940 et influencé par la musique arabe traditionnelle orientale avec un langage poétique typiquement oranais. Il a révolutionné et modernisé la musique bedouie. Plusieurs artistes amateurs spécialisés dans la chanson oranaise prendront part au concours pour l’obtention du prix "Blaoui El Houari", dédié par l’office national des droits d’auteur et droits voisins, selon le commissariat du festival. Les jeunes chanteurs versés dans ce genre artistique ont du passer par des tours préliminaires d’un concours, organisé pour la circonstance tout au long des précédentes semaines, pour valider leurs billets pour cette phase finale, rappelle-t-on. Pour cette 12e édition, prévue au théâtre régional "Abdelkader Alloula", les organisateurs ont élaboré un riche programme, avec la participation de quelques vedettes de ce genre musical, à l’image de Houari Benchennat, Baroudi Bekhedda, Souad Bouali et Houria Baba, précise-t-on. Lors de cette manifestation, des troupes de bedoui se produiront aussi. Elles sont attendues de différentes wilayas de l’Ouest du pays, à l’image d’Oran, Relizane, Chlef, Tiaret et Mostaganem, souligne-t-on encore. Les vainqueurs seront primés lors de la cérémonie de clôture, souligne-t-on encore de même source.

Culture : prochaine réorganisation du secteur cinématographique

dim, 07/07/2019 - 07:07
La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a annoncé samedi à Mascara, le lancement prochain de réorganisation du secteur du cinéma en Algérie dont elle annonce qu'elle va lui donner plus de vitalité. Dans une déclaration en marge de sa visite dans la wilaya de Mascara, la ministre a indiqué que cette réorganisation du cinéma dans le pays vise à le relancer et à le dynamiser. La ministre a fait savoir qu’un grand travail est entrepris dans ce sens au  niveau de son ministère. Elle a annoncé la conclusion avec des entreprises d’assurance de conventions au profit des artistes, travailleurs et retraités et d’autres avantages. Inaugurant la nouvelle maison de la Culture de la ville de Mascara, Mme Merdaci a appelé à une exploitation optimale des moyens de cette structure notamment dotée d’un cinéma de 250 places et d’un théâtre de 500 sièges.  

Ouverture d'une première Maison de l'artiste à Blida

sam, 06/07/2019 - 10:47
Une maison de l'artiste, première du genre à Blida, a été inaugurée, vendredi au centre ville de la wilaya à l'occasion de la célébration de la 57e fête de l'indépendance, en présence de nombre d'artistes. Le wali de Blida, Youcef Chorfa a supervisé la cérémonie d'inauguration de cette structure sise à Bab Zaouïa, restée fermée durant trois années depuis la fin de sa réalisation, a appris l'APS auprès du Bureau d'études chargé du suivi de la réalisation de ce projet. Une occasion tant attendue par les artistes de la wilaya qui ont réclamé l'accélération de l'ouverture de cette structure, lors de laquelle des élèves d'écoles de musique de Blida ont interprété des mélodies du répertoire andalous. Montée en rez-de-chaussée et deux étages et s'étendant sur une superficie de 7880 M2, la Maison de l'artiste est composée d'une galerie de beaux arts, une salle de spectacle, un ciné-club, un atelier d'arts dramatiques et chorégraphiques, un autre atelier des arts plastiques, un studio d'enregistrement et une salle de cours de musique. Le Directeur de la Culture, Hadj Meshoub, également présent à cette cérémonie, a fait savoir que la Maison contenait aussi un atelier d'entrainement sur les différents genres de musique (Chaâbi, andalous, arabe, symphonique ...), et un atelier pour la section rythmique, le solfège et les cours théoriques. La terrasse de cette structure culturelle devra abriter des café culturels et des débats intellectuels animés par des hommes du culture à l'instar des écrivains et des poètes en vue de dynamiser le mouvement culturel dans la capitale de la Mitidja.

Plus de 10.000 cartes d'artiste attribuées en quatre ans

sam, 29/06/2019 - 21:07
Le Conseil national des arts et des lettres (Cnal) a attribué plus de 10.000 cartes professionnelles à des artistes et auteurs algériens depuis 2015, a déclaré samedi à Alger son président, Salim Dada. S'exprimant lors d'une rencontre consacrée à la présentation du bilan (2015-2019) du  Conseil, M. Dada a précisé qu'un total de  "10.690" artistes et auteurs a bénéficié de cette d’identité professionnelle depuis 2015, date de délivrance de la première carte.  Le président du Cnal a annoncé qu'un "nouveau canevas" pour l'octroi des cartes d'artistes a été adopté dernièrement pour permettre un "traitement" plus "stricte" des dossiers des demandeurs.  " Ces mesures visent à traiter avec plus de rigueur et d'objectivité les dossiers des artistes et auteurs", a-t-il  expliqué. La nomenclature des métiers des arts et des lettres, pris en charge par le Cnal, a été également élargie, a fait savoir Salim Dada, précisant  qu'une nouvelle liste "plus contemporaine" sera promulguée.  Cette nouvelle liste, qui va dans la dynamique des nouveaux métiers numériques, inclut désormais de nouveaux métiers comme les lecteurs sonores, tatoueurs et les scénographes numérique, entre autres.  D'autre part, le président du Cnal a affirmé que les artistes détenteurs de carte professionnelle auront droit à une indentification fiscale, une demande exprimée par les artistes que le ministère des Finances a approuvée en incluant des métiers de l'art et des lettres dans sa "base de données".    "Auparavant, il y avait une opacité par rapport les métiers de l'art et ceux de artisanat", a admis M.Dada qui souligne que le "Numéro d'identification fiscale (NIF) permet aux artistes de conclure des contrats de projets artistiques".   La nouvelle carte d'artiste (électronique), qui devra remplacer à partir de décembre prochain l'ancienne carte, sera adoptée à partir de 2020 avec une nouvelle "conception graphique", a encore déclaré le responsable du Cnal qui sera doté prochainement d'un site Internet. 

Le festival culturel «Raconte-arts» a sa 16ème édition : une participation record attendue

jeu, 27/06/2019 - 15:54

Ph.DR

Une participation record est attendue cette année à la 16ème édition du festival culturel «Raconte-arts» prévue du 19 au 26 juillet au village Sahel, commune de Bouzguène (70 km à l'est de Tizi-Ouzou), a-t-on appris jeudi des organisateurs de la manifestation. Initialement prévu pour le 20 de ce mois, la publication de la liste finale des projets retenus a été reportée pour «permettre l'étude de l'ensemble des demandes de participation reçues», a indiqué, Hacen Metref, président du comité d'organisation qui souligne, toutefois, qu'elle sera publiée «incessamment». «Au vu du nombre important de projet de participation que nous avons reçus, il nous a été impossible d'étudier l'ensemble des demandes dans les délais impartis» a-t-il souligné. Soit du 05 juin, date de limite des dépôts des dossiers, au 20 juin, date prévue pour l'annonce des projets retenus. Sans avancer de chiffres définitifs, Metref soutient, cependant, que pour cette édition «l'ensemble des wilaya du pays seront représentées en force», ajoutant, quant à la participation étrangère, qu'elle est estimée à «plus de cent cinquante participants entre individus et délégations». « Nous attendons les réponses aux demandes de visas introduites près de nos représentations diplomatiques pour être arrêtés sur le nombre de participants étrangers» dont les Canaques sont en force cette année. Le contexte politique que vit le pays et la dynamique populaire en cours depuis le 22 février dernier ont contribué, selon Metref, «à faire exploser cette demande de participation au festival» affirmant que «d'importantes personnalités, artistiques, culturelle et même politiques ont manifesté leur intention d'y prendre part». Une dynamique qui a, également, «impacté la confection du programme du festival qui est important, quantitativement et qualitativement, qui sera plein de nouveautés et permettra l'expression de beaucoup d'énergies libérées par cette dynamique, surtout au sein de la jeunesse», a-t-il poursuivi. Organisée par la Ligue des arts cinématographiques et dramatiques de Tizi-Ouzou, la manifestation inaugurée en 2004 à Ath-Yenni a, depuis, fait escale dans plusieurs villages de la wilaya, auxquels, il a été décidé, lors de l'édition précédente, organisée à Tiferdoud, commune d'Abi-Youcef, 70 Km au Sud-est de Tizi-Ouzou, de dédier une des journées du festival pour se faire connaître. Côté logistique et organisation, l'essentiel de l'organisation sur le terrain, à savoir, le transport, la restauration et l'hébergement est pris en charge par le village de Sahel, hôte du festival cette année. «Sur ce plan, tout est quasiment prêt grâce à la mobilisation du village Sahel avec qui nous co-organisons la manifestation» a tenu à assurer Metref. APS

Protection du patrimoine mondial subaquatique : le professeur Toufik Hamoum élu président du STAB

mer, 26/06/2019 - 18:13

Ph. ministère de la Culture

Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, le ministère de la Culture fait savoir que le représentant de l’Algérie, le Professeur Toufik Hamoum, Directeur Général du Centre National de Recherche en Archéologie (CNRA), a été élu à l’unanimité président du STAB (Conseil consultatif et technique de la convention de 2001 pour la protection du patrimoine mondial subaquatique). La même source précise que l'élection s'est déroulée lors des travaux de la VII Conférence des Etats parties à la convention du l’UNESCO de 2001, tenus les 20 et 21 juin 2019, au siège de l’UNESCO, à Paris.  Cette élection démontre le respect dont jouit l’Algérie auprès des Etats membres de l’UNESCO et ouvre des perspectives de coopération dans le domaine du subaquatique, que le Ministère de la Culture, à travers le CNRA, a inscrit parmi les activités prioritaires dans ses programmes de recherche.

Le prix du chef de l'Etat Ali Maachi décerné à 24 jeunes talents

ven, 14/06/2019 - 20:55
Le prix du chef de l'Etat "Ali Maachi" pour les jeunes créateurs a été décerné, jeudi, à 24 lauréats lors d'une cérémonie organisée à l'Opéra d'Alger où quatre artistes ont été honorés par la ministre de la Culture, Meriem Merdaci.  Ont pris part à cette cérémonie des membres du gouvernement, dont les ministres de la Communication, de la Jeunesse et des sports et de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, respectivement Hassane Rabhi, Raouf Bernaoui et Tayeb Bouzid ainsi que des directeurs d'établissements culturels algériens. L'homme de théâtre, Abdelhamid Habati, le musicien Boualem Rahma et la plasticienne Fatiha Bisker et le cinéaste Mohamed Cherfaoui ont été distingués par le ministère de la Culture, avec la collaboration de l'Office national des droits d'auteur et des droits voisins (ONDA) pour leurs parcours artistiques remarquables. Dans la catégorie du roman, le prix Ali Maachi a été décernée à Benlekhal Nesrine, Smaïl Mohamed et abderrezak Touahria. Les trois prix de la catégorie poésie ont été remportés par Boufta Ahmed, Benamar Mosaeb Takieddine et Aïcha Beldjilali. Pour ce qui est de l'interprétation  théâtrale, le premier prix est revenu à Hantour Ghania, le deuxième à Hicham Guergah et le troisième à Haouas Mohamed. Smaïn Azzedine et Lounes Sabrina ont remporté respectivement les deuxième et troisième prix de la mise en scène théâtrale. Le premier prix n'a pas été décerné dans cette catégorie. Dans le domaine de la musique, le premier prix a été décerné à Fadhloune Kamel, le deuxième à Bastandji Mohamed Abdelawaheb et le troisième à Bahri Younes Abdessamad.       Dans la catégorie chant et musique, Belata Abdennacer a arraché le premier prix, suivi de Boukhari Zoubir (2ème prix) et Adjrou Koceïla (3ème prix). Les trois premiers prix récompensant les meilleurs £uvres dans la catégorie des arts plastiques sont revenus à Khali Nasreddine (1er prix), Hadji Yahia (2ème prix) et Imène Kaci Moussa (3ème prix). Dans la catégorie cinéma et audiovisuel, le premier prix a été attribué à Bouneb Khaled, suivi de Karoun Lounes et Djellouli Ali qui ont remporté respectivement les deuxième et troisième prix. Cette soirée a été marquée par une animation musicale de différents styles algériens, africains et internationaux.

La ministre de la Culture dément avoir accordé un entretien à un site d'information

jeu, 13/06/2019 - 15:21
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le ministère de la Culture dément formellement l’authenticité d’un supposé entretien accordé par Mme Meriem Merdaci, ministre de la Culture, à un site électronique nommé Dzair Tube et dont le contenu a été repris par des réseaux sociaux. Ledit communiqué précise que la ministre n’a accordé aucun entretien à ce site et se démarque totalement de son contenu. De même qu'elle se réserve le droit de porter cette atteinte devant la justice contre ce site qui a diffusé de fausses informations. 

Alger : Le patrimoine musical de Kabylie présenté sous une forme symphonique

dim, 26/05/2019 - 07:56
Le patrimoine musical de Kabylie a été mis en valeur, samedi soir à Alger, lors d’un concert animé par les voix de Fella Assirem et de Zoheir Mazari, accompagnés par l'Orchestre symphonique de l'Opéra d'Alger devant un nombreux public. Ce concert de musique symphonique permis au spectateurs de découvrir et d’apprécier une dizaine d’œuvres de grands auteurs et compositeurs de Kabylie, qui ont permis de mettre en valeur la grande richesse mélodique et rythmique de cette partie importante du patrimoine musical Algérien. Faisant part de son immense plaisir à chanter devant son public, Fella Assirem, en tenue traditionnelle et parée de bijoux berbères, a enchanté le public en interprétant diverses chansons, à l’exemple de d’ « Essendou » du chanteur Idir, de « Tirgaw Fenane de Cherif Kheddam, et « A yemma âzizen » de Farid Ali. L’orchestre a ensuite interprété en musique, « Mara dyoughal » de Djamel Allem  et « Chemin de fer vuyurfan » d’Amar Oukil. Il sera suivi de Zoheir Mazari lequel, mandole en mains, interpréta avec virtuosité et sous des  applaudissements nourris, un istikhbar. Par ailleurs chef du Chœur polyphonique de l’Opéra d’Alger, celui-ci  interprétera des morceaux à l’exemple d’« Amedyaz », de « Jahegh bezzaf da meziane », de « Ay akham » ainsi que « Ouretsrou ». Dans une ambiance de grands soirs, le concert « Musique Kabyle symphonique »  aura permis de faire redécouvrir l’étonnante richesse du patrimoine musical de Kabylie, dont les mélodies se prêtent tout naturellement à la polyphonie.

Raina Rai de retour : des rockers inlassables et sans rides

sam, 25/05/2019 - 10:48
Ils sont de retour et toujours avec la même verve d’antan. Raina Rai ne quitte la scène que pour revenir de loin avec des cordes plus solides. Avec des airs de son répertoire rai ou des reprises remises au goût des jeunes Lotfi Attar and Co font toujours vibrer les fans de leur musique, toujours nombreux, là où ils donnent des spectacles. Le groupe légendaire a donné un concert vendredi soir à l'Opéra d'Alger où un pan de la génération fane du rock à l’algérienne était présente mais avec fils et neveux. Les charmeurs du public avec leur musique endiablée du raï y étaient réellement charmés ! Lotfi Attar, ainé et leader du groupe, en est fier et témoigne de cette jeunesse inébranlable qui anime des doigts épris de décibels et pas prêts de prendre le coup du vieux. Ryma Rahmani l’a rencontré hier à Alger. Il en parle dans cet entretien.  

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