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Adrar : décès du Cheikh d’Ahellil, Moulay Seddik Slimane

mer, 12/09/2018 - 08:12
Le Cheikh du patrimoine d’Ahellil, Moulay Seddik Slimane,, appelé communément « Moulay Timi », est décédé, mardi, à l’âge de 75 ans à l’hôpital de Timimoun, ont annoncé ses proches. Le défunt était connu pour ses importantes contributions à la collecte et l’archivage du patrimoine oral « Ahellil » de la région du Gourara, classé patrimoine universel par l’Unesco. Considéré comme une des personnalités symboliques de l’art d’Ahellil, Moulay Seddik Slimane fut un proche compagnon du chercheur et auteur Mouloud Mammeri qu’il avait connu lors de son séjour, durant les années 1960, dans le Gourara alors qu’il était en mission de collecte du legs ancestral d’Ahellil. Moulay Seddik Slimane, a été plusieurs fois honoré par le commissariat du festival d’Ahellil en reconnaissance à ses contributions dans la mise en valeur et la conservation de ce patrimoine lyrique Algérien. En dépit de son âge avancé, le disparu s’est toujours mis au service des chercheurs et archéologues venus puiser dans connaissances de l’Ahellil. Il occupait une haute place parmi la population de la région, les Chouyoukh, les troupes d’Ahellil et les institutions concernées par la sauvegarde de ce prestigieux patrimoine culturel.

Ouverture à Alger de la "Afac Film Week 2018"

dim, 09/09/2018 - 09:46
La 8e édition de la "Afac Film Week 2018", un programme de projections d'une dizaine de films en provenance de six pays arabes a été inaugurée samedi à Alger par la fiction "3000 nuits" de la réalisatrice palestinienne Mai Masri. Organisée par l'Office national pour la culture et l'information (Onci) en partenariat avec l'association "Cunivers" cette programmation qui se tient  à la salle Atlas réuni des films soutenus par le Fonds arabe pour les arts et la culture (Afac). D'une durée de 103mn cette première fiction de la réalisatrice, sortie en 2015 relate l'histoire d'Iman, jeune institutrice palestinienne incarcérée dans une prison israélienne de haute sécurité où elle purgera injustement une peine de 3000 nuits de détention. Accusée à tort et emprisonnée, l'institutrice récemment mariée, donnera naissance à son premier enfant derrière les barreaux et reflète à elle seule toute l'injustice de l'occupation et la vie carcérale sous ce régime. Egalement projeté lors de cette première journée, le court métrage de fiction "L'échappée" coréalisé par l'Algérien Hamid Saidji le Français Jonathan Mason a été présenté au public pour la première fois depuis sa sortie en 2016. En 22 mn, ce film revient sur la vie de Hocine chauffeur de taxi algérois, photographe amateur qui fait des portraits gracieusement pour s'exercer tout en nourrissant le rêve de traverser la méditerranée et vivre en Italie. Caméra embarquée dans le taxi, le film suit au quotidien Hocine, campé par le photographe Said Ait Ali Said, qui écoute de la musique italienne et des cours de langue dans sa voiture pour préparer son départ et sa future carrière de photographe. Le cinéma tunisien sera également présent à cette manifestation par des œuvres comme "Et Roméo épousa Juliette" de Imed Merzouk et  "Le Challat de Tunis" de Attia Habib au même titre que le cinéma palestinien représenté par "A Drowing Man" de Mahdi Flefel. Les films "Amal's Garden" de l'Irakienne Nadia Chiheb, ainsi que "Headbang Lullaby" du Marocain Hicham Lasri sont également annoncés à l'affiche de la salle Atlas tout comme le documentaire "Atlal" de Djamel Kerkar. la "Afac Film Week" est une rencontre cinématographique annuelle et itinérante qui se tient chaque année dans une ville des pays arabe afin de promouvoir les dernières productions de la région. La manifestation se poursuit jusqu'au 10 septembre à la salle Atlas.  

Tombée de rideau sur les 16ème rencontres cinématographiques de Béjaia : Fanon un militant universel

ven, 07/09/2018 - 15:03
C’était hier, jeudi 6 septembre, à la cinémathèque de Béjaïa, hôte du l’événement annuel, qu’a eu lieu la tombée de rideau sur la 16 édition du rendez vous des cinéphiles, «les Rencontres cinématographiques de Béjaïa»​ (RCB). En plus de la projection du film documentaire Pastorales électriques du réalisateur franco-maroicain Ivan Boccara qui raconte en 93 minutes l'histoire des villageois du Haut Atlas (Maroc), la journée de cette clôture a notamment mis en lumière l'œuvre du psychiatre, sociologue, philosophe et écrivain engagé dans la lutte pour l'indépendance de l'Algérie, Frantz Fanon, à travers la projection film documentaire Fanon, hier et aujourd'hui du réalisateur algérien Hassane Mezine. Il revient sur « l’héritage de Frantz Fanon et ses échos au niveau mondial ». D’après le réalisateur, « Fanon est un être universel, sa recherche de justice on la retrouve dans tous les endroits de la planète, les gens le lisent partout (...) A travers son combat, Fanon évoque des problématiques de justice qu’on retrouve partout, ce qui lui a donné une notoriété mondiale (...) Je pense que si Fanon était toujours vivant, il serait Algérien mais qui se revendiquerait Africain, un universel qui lutte pour les damnés de la terre», s’exprime le réalisateur Hassane Mezine à la Chaine 3. « Personnellement, Frantz Fanon m’a permis d’anticiper ma vie future avec les gens autour de moi. A travers ce film, on a essayé de mettre une petite pédagogie pour que la jeunesse d'aujourd’hui ne parte pas de zéro, et puis qu’elle s’intéresse à Fanon et le découvre » ajoute-t-il. En plus des protections programmées, du café-ciné et le master-class, les 16ème rencontres cinématographiques de Béjaïa ont surtout vu naitre le réseau national des cinéclubs, une nouveauté pour les habitués de ces éditions.  

Mila : démantèlement d’un réseau de commercialisation illicite des pièces archéologiques

jeu, 06/09/2018 - 19:09
Les éléments de la brigade de recherche et d’investigation (BRI) de la sûreté de wilaya de Mila ont démantelé un réseau spécialisé dans la commercialisation illicite et le trafic  des pièces archéologiques et ont récupéré  13 pièces de monnaie anciennes en or, a-t-on appris jeudi des responsables de ce corps de sécurité. Agissant sur une  information faisant état de trafic de pièces archéologiques dans la ville de Chelghoum Laid, les éléments de la BRI ont ouvert une enquête et les investigations ont mené à l’identification des  suspects a précisé la même source, détaillant que les enquêteurs ont intercepté dans un barrage de contrôle les suspects à bord d’un véhicule de  tourisme, sur un axe routier de  cette  ville. La fouille  des personnes, originaires de la ville de Batna, et du véhicule a permis la saisie de 13 pièces de monnaie anciennes a-t-on encore noté, soulignant que les personnes appréhendées s’apprêtaient à conclure un  marché et vendre ces pièces anciennes. Les pièces saisies ont été examinées par les experts du département du patrimoine culturel de la direction locale de la culture  qui en ont certifié l’authenticité et la valeur historique, selon la même source qui  indique que les pièces en or remontent à l’époque romaine et pèsent chacune  entre 4,2 et 4,4 grammes. Les trois personnes impliquées dans cette affaire ont été présentées  devant le tribunal de Chelghoum Laid pour commercialisation illicite des  pièces archéologique a-t-on précisé. Près de 4.000 pièces archéologiques ont été récupérées depuis janvier dernier par les services de la Sûreté de Mila dans le cadre des efforts consentis pour lutter contre le phénomène de trafic d’objets archéologiques et la préservation du patrimoine national, a-t-on ajouté.  

Les cinéphiles de Béjaïa découvrent «Ali, la chèvre et Ibrahim»

jeu, 06/09/2018 - 13:47
Les cinéphiles  algériens ont découverts mercredi le film «Ali, la chèvre et Ibrahim» du réalisateur égyptien Sherif El Bandary.  Une comédie dramatique qui a émerveillé et surtout fait rire le public des 16ème journées cinématographiques de  Bejaia.   Un compte moderne qui raconte l’histoire de ce jeune, Ali, convaincu que sa copine s’est réincarnée en chèvre. L’intrigue ne se limite pas à ce délire, puisque le copain d’Ali, Ibrahim souffrant d’acouphènes. Les trois, Ali, la chèvre et Ibrahim un voyage thérapeutique qui les conduira d’Alexandrie au Sinaï et qui bouleversera leur vie.     

Les réserves sur le film "Larbi Ben M'hidi" sont une procédure réglementaire ordinaire

mar, 04/09/2018 - 21:00
Les réserves émises par le Centre de recherche sur le mouvement national et la révolution du 1er novembre 1954 au sujet du film sur Larbi Ben M'hidi est une procédure réglementaire tout à fait ordinaire et en adéquation avec les lois régissant la production cinématographique, a indiqué mardi le directeur du centre Djamel Eddine Miâadi. Le directeur du centre de recherche a rappelé que le réalisateur et coproducteur de ce film, Bachir Derrais, avait reçu des réserves et des observations de la part d'une commission de visionnage, composée d'experts et d'historiens, qu'il "se doit de prendre en considération en vertu de la loi sur le cinéma et du contrat liant les deux parties", avant de projeter le film. En vertu de la loi 11-03 sur le cinéma, publiée en février 2011, "l'exploitation des films et des supports de communications est soumise à un visa ", explique Djamel Eddine Miâadi, rappelant que le centre de recherche veille à la "véracité des productions" vu l'interdiction par le même texte du financement et la production d'oeuvres "portant atteinte aux religions ou à la révolution de novembre et ses symboles". Cette commission, qui oeuvre encore à finaliser les réserves et observation sur le film "Ben M'hidi", "garantie l'authenticité des travaux sur la guerre de libération nationale", explique le directeur du centre en rappelant que c'est un travail ordinaire pour toutes les productions du  ministère des Moudjahidines dont "Zabana" de Said Ould Khelifa, "Lotfi" de Ahmed Rachedi, ou encore "Crépuscule des ombres" de Mohamed Lakhdar Hamina. Lire aussi: "Le film retraçant le parcours de Larbi Ben M’hidi en phase de dernières retouches" (ministre) Coproducteur et réalisateur du film "Ben M'hidi", Bachir Derrais avait  annoncé que le ministère des Moudjahidines avait "interdit toute projection ou exploitation de son film avant de prendre en considération les réserves émises par la commission de visionnage". Le film annoncé et retardé à plusieurs reprises était attendu pour cette fin d'année et avait été complètement finalisé et remis aux coproducteurs pour visionnage. Le réalisateur avait déclaré que le contenu du film avait été rejeté par la commission et qu'il y voyait une "dangereuse forme de censure et une atteinte à la liberté de création cinématographique", ajoutant que son travail est resté "fidèle aux écrits de grandes figures historiques". Pour sa part le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, s'exprimant sur l'interdiction d'exploitation du film "Ben Mhidi", a indiqué que le film devait être "conforme à son premier scénario" ajoutant que les remarques et réserves émises par la commission doivent être prises en charge pour que le film soit conforme au texte". Sur un scénario écrit par Mourad Bourboune et basé sur de nombreux témoignages de compagnons de Larbi Ben M`hidi et de sa famille, ce long métrage adapté au cinéma par Abdelkrim Bahloul, a été tourné à Alger, Lakhdaria, Biskra, Bechar, Bejaia et Tlemcen. 30% du tournage a été effectué dans des studios en Tunisie où l`équipe du film a reconstitué les décors des années 1940. Avec un budget de près de 520 millions DA, débloqué à parts égales par les ministères de la Culture et des Moudjahidine, ce projet a également bénéficié de financements accordés par des opérateurs économiques algériens "publics et privés" atteignant au total une enveloppe avoisinant les 700  millions DA, précise le réalisateur. Khaled Benaissa (dans le rôle de Larbi Ben M'hidi), Nabil Asli et Idir Benaybouche, parmi d`autres acteurs, sont distribués dans ce film dont la production exécutive a été confiée à la société algérienne "Les films de la source", producteur de "Voyage à Alger" de Abdelkrim Bahloul et coproducteur de "Ce que le jour doit à la nuit" du cinéaste français Alexandre Arcady. Figure marquante du mouvement national, Larbi Ben M`hidi est d`abord militant actif du PPA (du Parti du peuple algérien), puis du MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques), avant de siéger au CRUA (Comité révolutionnaire d`unité et d`action) en 1954. Membre fondateur du Front de libération nationale (FLN), il est pendant la guerre d'Algérie, responsable de l`Oranie puis de la ZAA (Zone autonome d`Alger), après sa participation au Congrès de la Soummam en 1956. A la tête de la ZAA -dont il organise et coordonne les premières opérations lancées contre l`occupant français- il est arrêté le 23 février 1957 par les soldats du général Massu, à un mois du lancement de la bataille d`Alger. Ben M`hidi sera torturé puis assassiné dans la nuit du 3 au 4 mars 1957 sur ordre du général Paul Aussaresses.  

Ouverture le 13 septembre du festival international de la calligraphie des miniatures et des arts décoratifs

lun, 03/09/2018 - 20:50
03/09/2018 - 20:50

La dixième édition du festival international de la calligraphie des miniatures et des arts décoratifs s’ouvrira le 13 septembre prochain au palais de la culture Moufdi Zakaria d’Alger, a déclaré lundi à l’APS le commissaire de cet événement Moussa Kechkeche.

La même source a précisé lors d’un appel téléphonique que cette dixième  édition se poursuivra jusqu’au 18 septembre courant et enregistrera la participation de 15 pays arabes.

Plus d’une centaine d’oeuvres seront exposées au cours de cet événement auquel participeront de nombreux artistes algériens venus des quatre coins du pays, a-t-il ajouté.

Outre des conférences sur l’histoire des miniatures et des arts plastiques, animées par des spécialistes issus des pays participants, trois ateliers pratiques d’initiation aux techniques picturales figureront également au menu de ce festival "au succès grandissant", a-t-il indiqué.

Moussa Kechkeche a rappelé que lors de la précédente édition, tenue en 2016, il a été décidé de fusionner le festival international de la calligraphie arabe avec celui des miniatures et des arts décoratifs et d’en  faire un festival biennal organisé toutes les années paires.

Littérature : un Prix Yamina Mechakra pour récompenser des œuvres d’expression Arabe, Amazigh ou Française

dim, 02/09/2018 - 10:11
A la faveur des rencontres annuelles Méditerranée – Afrique de jeunes écrivains,organisées à Alger, un nouveau prix dédié à la memoire de la romancière Yamina Mechakra, a été officiellement institué lors d’une cérémonie organisée, samedi, en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi. Dans une contribution consacrée, dimanche, à cet évènement, la chaine 3 de la Radio Algérienne s’est rapprochée de l’écrivaine et poétesse, Amina Mekahli, laquelle s’est attachée à expliquer les conditions à la suite desquelles il sera attribué, chaque année. . Elle annonce ainsi, que le Prix du roman Yamina Méchakra sera  présidé par un jury exclusivement féminin et que sa première édition est prévue pour se dérouler dns le courant du mois de décembre 2018, précisant qu'il est destiné à récompenser toute œuvre littéraire d’expression Arabe, Amazigh ou Française. La cérémonie d’inauguration de ce prix sera marquée, ajoute-t-elle, par une série de conférences et des ateliers qui traiteront, cette fois, de l’écriture de la nouvelle en langue Amazigh et de l’écriture de scénarios destiné aux productions cinématographiques. Durant la rencontre, indique-elle, sera également posée la question de savoir pourquoi aucun roman d’une écrivaine Algérienne n’a encore été adapté au cinéma. Le lancement du prix Yamina Mechakra, poursuit Amina Mekahli, donnera en outre l’occasion de s’interroger sur la problématique des femmes dans l’édition de même que sur les difficultés éprouvées par les romans Algériens à « passer l’universalité ». 

Capitale des Hammadites : coup d’envoi des 16èmes Rencontres cinématographiques de Béjaïa

sam, 01/09/2018 - 13:48

Affiche officielle de l'événement. Source : page officielle FB des RCB.

Les 16èmes Rencontres cinématographiques de Béjaïa s’ouvrent ce soir, à partir de 20 heures, à la cinémathèque de la ville. Ce rendez-vous, incontournable pour les adeptes du 7ème art, est organisé par l’Association « Project`heurts » et se tiendra du 1er au 6 septembre en cours.   Pour cette édition de 2018, pas moins de 24 films sont à l’affiche, dont 21 en avant-première, avec cependant cette nouveauté qu'est le lancement de la Rencontre nationale des ciné-clubs et qui connait la participation de huit ciné-clubs nationaux et étrangers.  S'agissant du programme, il faut compter trois projections par jour (14h, 17h et 20h), gratuites et suivies de débats et permettant la rencontre des réalisateurs et des comédiens et leur public. Des rencontres qui se veulent un espace de la libre expression, d'échanges et d'ouveture qui invitent à la réflexion et au partage. « Pour l'ouverture de ce soir, nous avons retenu deux projections (court et long métrage). Le premier est un film égyptien intitulé « Wanès » et le deuxième c’es un film documentaire, « Les figues en avril ». La décision de les mettre en avant-première à la soirée d’aujourd’hui  a été bien réfléchi, tous les deux donnant un gout poétique à la soirée », a déclaré Mme Leïla Aoudj, directrice artistique des RCB, à la Radio Chaine 3, au micro de son envoyé spécial à Béjaïa, Salim Brahimi.  A titre de rappel, les Rencontres cinématographiques de Béjaïa ont été créées en 2003 par l'association « Project`heurts », avec le soutien des collectivités  locales, de l'Institut français d'Algérie et de quelques opérateurs économiques locaux.      

Le film Palestinien « La chasse aux fantômes » sélectionné aux oscars 2019

jeu, 30/08/2018 - 08:15
Le film documentaire, « La chasse aux fantômes », du réalisateur Raed Andoni, va représenter la Palestine aux oscars 2019 dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère, a annoncé le ministre Palestinien de la Culture. « La chasse aux fantômes » a été choisi parmi trois autres films en lice, au terme d'une séance de visionnage et d'évaluation organisée par le ministère de la culture, a indiqué la même source. Ce film aborde d'une manière innovante le sujet des détenus Palestiniens par l’occupant de leur pays. Il a été plusieurs fois primé lors de sa tournée mondiale, en 2017, notamment au Festival international du film de Berlin, au Festival international du film du Caire et a celui d’Oran. Il s’agit là de la onzième production cinématographique proposée par la Palestine, depuis 2003, pour la représenter aux Oscars du cinéma.

L’animateur de "Serial Taggeur" de la Chaine 3, Yazid Ait Hamadouche n’est plus

mar, 28/08/2018 - 18:14
L’animateur de l’émission "Serial Taggeur" de la radio Chaine 3, Yazid Ait Hamadouche, est décédé mardi 28 août à l’hôpital de Kouba (Alger) lors d'une opération chirurgicale des suites d’une occlusion intestinale avant de plonger dans un coma. L’enterrement est prévu aujourd’hui au cimetière de Sidi M’hamed à Alger. Ingénieur en informatique, animateur et réalisateur à la fois, Yazid a ému tous ceux qui l’ont connu par son engagement sans faille dans la société et son attachement à tout ce qui est culturel et artistique. Notre animateur est célèbre auprès des auditeurs de la Chaine 3, notamment les jeunes fans de son émission connue pour son intérêt à révéler les jeunes talents et doués des arts. Humainement sensible aux actions sociales, le défunt Yazid a été le concepteur et animateur de plusieurs initiatives à l’instar des campagnes de sensibilisation comme « main dans la main » contre le sida ou celle concernant la collecte de sang organisées chaque année.   Paraplégique depuis sa tendre enfance, il a réussi à défier son handicap et forcer le destin pour s'imposer dans la sphère de l'animation radiophonique. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

Arrestation de 39 individus et saisie de 747 pièces archéologiques

lun, 27/08/2018 - 20:50
Les services de la Gendarmerie nationale, en coordination avec les cellules régionales de lutte contre les atteintes aux biens culturels, ont traité 29 affaires ayant permis l'arrestation de 39 individus et la saisie de 747 pièces archéologiques composées de pièces de monnaie anciennes et de bijoux, et ce durant le premier semestre de l'année  2018, indique lundi un communiqué du ministère de la Culture. Les pièces saisies ont été remises aux différentes directions de la culture dans les wilayas concernées, précise le communiqué. Le ministère de la Culture a salué le grand professionnalisme des services  compétents de la Gendarmerie nationale visant à préserver les biens culturels, se félicitant, à cette occasion, de la coopération entre ses services et les différents corps de sécurité à l'effet de mettre fin aux atteintes au patrimoine culturel par les réseaux de contrebande. 

«La bataille d'Alger, un film dans l’histoire» sélectionné pour compétition en Croatie

ven, 24/08/2018 - 11:43
Le long métrage documentaire «La bataille d'Alger, un film dans l'histoire» Sorti en 2018, du réalisateur Malek Bensmail participera  en compétition au (Festival du film d'histoire) prévu du 5 au 9 septembre dans la ville de Rijeka (ouest de la Croatie). Le film revient sur les secrets de tournage et de production du célèbre film «La bataille d'Alger» réalisé en 1966 par l'Italien Gillo Pontecorvo tout en explorant les idéologies de l'époque qui  ont donné naissance à ce film de référence lauréat du Lion d'Or de la Mostra de Venise. «La bataille d'Alger, un film dans l'histoire» avait reçu le Prix du jury de sa catégorie au dernier Festival international d'Oran du film arabe (Fiofa) en juillet dernier. Malek Bensmail sera en compétition avec des films comme «Croisades» du réalisateur égyptien Abderrahmane Adel, «A l'interieur du zoo humain» du Français Pascal Blanchard, «Hunted» du réalisateur philippin Phyllio Grae Grande, «Maestos des camps» de l'Argentrin Alexandre Valenti, ou encore «Berlin 1936, Hitler's Games» du Français Jérôme Prieur. Plusieurs œuvres  en compétition sont dédié à la vie et l'oeuvre de personnalités importantes de la politique ou de la culture comme le film «The American Dream Of Bobby Kennedy» du Français Patrick Jeudy, «Sasha Sokolov, le dernier écrivain russe» de Ilya Belov, ou encore «Che Guevara, naissance d'un mythe» du cubain Tancrède Ramonet.  Créé par un réseau de cinéastes et producteurs indépendants, le Festival du film d'histoire est le seul festival dédié exclusivement au documentaire historique et qui a pour objectif de donner de la visibilité à ce genre cinématographique et d'offrir une plateforme d'échange entre professionnels. Cinéaste spécialisé du documentaire, Malek Bensmail Né en 1966 à Constantine (Algérie), est réalisateur de talent, il a consacré sa filmographie au documentaire de création, entièrement engagé sur sa patrie ,son premier film «Territoire(s)» en 1996 qui sera suivi de «Décibled» (1998), «Aliénations» (2004), «La Chine est encore loin» (2008), «1962, de l'Algérie française à l'Algérie algérienne» (2012), ou encore ««Ulysse, le bruleur de frontières et la mer blanche du milieu» (2013).

Un projet de film sur le militant anticolonialiste Fernand Iveton

jeu, 23/08/2018 - 09:18
Un long métrage de fiction retraçant le parcours du militant anticolonialiste, Fernand Iveton, guillotiné en 1957, est actuellement en préparation, a annoncé, mercredi, le réalisateur Français, Hélier Cisterne. Coproduction Franco Algerienne, ce film sera adapté du roman « De nos frères blessés », de l'écrivain Français, Joseph Andras, paru en 2016, retrace les «dernières années de la vie de Fernand Iveton, sa rencontre avec sa femme Hélène, ou encore son procès », devant un tribunal militaire. Pour interpréter Fernand Yveton, Hélier Cisterne a porté son choix sur l'acteur Français, Vincent Lacoste, l'actrice Luxembourgeoise, Vicky Krieps, se voyant de son coté confier le rôle de la femme du martyr. Le premier tour de manivelle de ce film, coproduit avec la société Algérienne  « Leith Média », débutera au mois d'octobre prochain. Des scènes de tournage sont prévues à Alger et quelques villes Françaises, a précisé le réalisateur.   Né en 1926 au Clos-Salembier, l’actuelle El Madania,  Fernand Iveton, ouvrier tourneur à l'usine de gaz d'El Hamma à Alger a été délégué syndical de la  Confédération générale des travailleurs (CGT), avant d'adhérer à l'Union générale des syndicats Algériens (UGTA). Militant du Parti communiste Algérien (PCA), amoureux de la terre Algérienne où il est né, il épouse la cause armée Algérienne après les accords politiques entre ce dernier et le FLN, en 1956. Il est chargé de saboter l'usine à gaz d’Alger en y déposant, le 14 novembre 1956, une bombe confiée par le FLN qui n'explosera pas.  Arrêté le jour même, il sera torturé plusieurs jours durant dans les locaux du commissariat central d'Alger. Jugé par un tribunal militaire, Fernand Iveton se verra condamner à mort, à peine 10 jours après son arrestation. Il sera exécuté le 11 février 1957 dans la a prison Barberousse, devenant ainsi le 6èmemartyr de la cause de l’indépendance de l’Algérie à passer sous la  guillotine.               

Littérature : l’écrivain Hanna Mina, père du roman moderne en Syrie a rendu son âme

mer, 22/08/2018 - 10:22
Considéré comme le père du roman arabe moderne, Le romancier syrien Hanna Mina,  est décédé mardi à l'âge de 94 ans, a rapporté l'agence officielle Sana. Lauréat de plusieurs prix de littérature arabe, notamment le prestigieux prix «Naguib Mahfouz» décerné en Egypte, M. Mina est connu pour ses romans marqués par le réalisme. Il est décédé «au terme d'un long combat contre la maladie», précise le même médias. Ecrivain prolifique, Hanna Mina, est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages,son œuvre  s'inspire largement de l'univers de la mer et de sa ville natale, la cité côtière de Lattaquié, où il est né en mars 1924. Son roman le plus célèbre, appelé en arabe «La rue et la tempête», se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale, dans une Syrie sous mandat français qui lutte pour son indépendance. Il a été adapté au cinéma en 2012. Ce vétéran de la littérature arabe a participé à la création de l'Association des écrivains syriens et l'Union des écrivains arabes à Damas, dans les années 1950. Le ministère de la Culture syrien décerne chaque année un prix de littérature «Hanna Mina». Mardi, le ministère a salué «un des plus grands romanciers arabes, un symbole du roman dans le monde», selon Sana.  

Le Théâtre régional d'Oran vers «La route de la soie», en chine

mar, 21/08/2018 - 16:46
Après le Théâtre National algérien ( TNA), c’est désormais le tour au Théâtre régional d'Oran «Abdelkader Alloula» (TRO) de regagner l'Organisation internationale des théâtres,«La route de la soie»  basée en Chine, a annoncé le directeur de cette structure culturelle M.Mourad Senouci. «faire partie de cette organisation mondiale, permettra au TRO de consolider ses actions dans le domaine de la formation et de renforcer sa visibilité à l'international», a-i- précisé. Le TRO est le deuxième établissement algérien, après le Théâtre national d'Alger «Mahieddine Bachtarzi» (TNA), à rejoindre cette organisation appelée «La route de la soie» et qui regroupe 44 pays des cinq continents, a-t-il indiqué. M. Mourad Senouci a affirmé que l'intégration de son établissement intervient suite à sa participation à une rencontre entre les responsables des théâtres chinois et ceux des théâtres arabes, tenue du 28 juillet au 3 août derniers à Guangzhou, au sud de la Chine. Bientôt, une fiche technique du TRO accompagnée de photos et des programmes d'activités sera reprise sur le site web de «La route de la soie», donnant ainsi plus de visibilité au 4ème Art algérien à l'échelle internationale, s'est félicitée directeur de TRO. La coopération avec les partenaires chinois permettra encore de consolider les capacités des jeunes artistes algériens aux plans scéniques et techniques, a-t-il fait valoir. Les premières propositions émises par le TRO dans ce cadre tablent sur l'animation d'ateliers de formation dans le domaine des marionnettes, spécialité dans laquelle le théâtre chinois jouit d'une riche expérience, a souligné le même responsable.

Le chef de l’Etat donne son accord au financement d'un musée dédié à Matoub Lounes

lun, 20/08/2018 - 08:58
A la demande de sa veuve, le financement d'un musée dédié au patrimoine culturel et artistique du chanteur disparu, Matoub Lounes, a été approuvé par le président de la république, Abdellaziz Bouteflika. Le chef de l’Etat a approuvé cette demande et donné des instructions pour le financement et le soutien de ce projet culturel visant à préserver la mémoire de l'artiste Matoub Lounes, lequel a contribué à la promotion de la chanson et de la musique Algériennes dans sa dimension Amazighe, indique un communiqué du ministère de la Culture. Mme Matoub, présidente de la Fondation du même nom, a été informée par le ministre de la Culture de la décision de M. Abdellaziz Bouteflika. Elle a émis le souhait de voir réalisé ce musée à proximité de la résidence de la famille du défunt, au village de Taourirt Moussa, à Ait Mahmoud, dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Matoub Lounes qui écrivait et composait lui-même ses chansons est né le 24 janvier 1956 à Beni Aissa. Il a été assassiné le 25 juin 1998 au niveau d'un barrage près de la ville de Tizi Ouzou.

Les journées de rire d’Oran rendent hommage au comédien Mohamed Djedid «Boudaou»

dim, 19/08/2018 - 11:52
Devant s’étaler deux soirées durant, les journées du rire 2018, inaugurées samedi soir au théâtre de verdure d’Oran, rendent hommage, cette année, au comédien Mohamed Djedid, surnommé Houari Boudaou, disparu le 15 avril dernier. Lors de la première soirée, de célèbres comiques, amis de Boudaou, ont présentés des spectacles humoristiques régalant un nombreux public, provocant de fortes et répétées acclamations. Parmi ces artistes, figuraient notamment,  Hazim-Mustapha-Hamid membres du célébre trio «Bila houdoud», Haroudi, «Kouider», Zaza, le groupe Chourouk, Mohamed Bessam, Hamid Achouri et Zouaoui Charef. La musique était également présente à cette occasion, à travers la participation des artistes Abdelkader Khaldi, Saber Houari et Cheb El-Hebri, accompagnés de l’orchestre de Kouider Berkane. La seconde soirée, aujourd’hui,  promet d’être plus attrayante encore, à travers la participation de  d’un plus grand nombre d’artistes, dont notamment  Hindou, Houari Ftita, Khassani Abed, le groupe Sig avec Alilou, les frères Nekaa, Sofiane Hamacha, Imed, Lazreg, Bicha, ainsi que Atika, Kouider Mousakh, Bakhta, Bariguou et Abdelkader Amjad que le public Oranais, et pas seulement, connait et apprécie particulièrement. L’événement organisé par la Régie des manifestations culturelles de la ville d’Oran, au titre de programme d’animations culturelles de la saison estivale 2018, aura été l’occasion de rendre un vibrant hommage à Mohamed Djedid,  rendu populaire pour ses rôles dans des séries comiques,  à l’exemple de «Thoulathi Al Amjad» et «Bila Houdoud».

Soirées «Djazairama» : le groupe Imzad et Takfarinas enflamment l’esplanade Ryadh El Feth

sam, 18/08/2018 - 12:06

Ph.DR

Nombreux sont les spectateurs qui se sont déplacés, vendredi soir, à l’esplanade Ryadh El Feth d'Alger, pour assister aux concerts animés par le chanteur Takfarinas et le groupe de blues du désert «Imzad». Organisé par l’Office national des droits d’auteurs et des droits voisins (ONDA), ces animations font partie du programme «Djazairama» qui clôture la grande caravane musicale qui a vu la tenue de plus de 600 concerts dans plusieurs villes algériennes. Les blues du désert étaient les premiers à monter sur scène. Leur interprétation a su attiser les foules adeptes de la poésie de tamasheq et rythmes targuis. Juste au commencement de la soirée déja, le groupe «Imzad» a séduit merveilleusement le public, dont une partie venait de le découvrir et de connaitre le style, par l’authenticité de son répertoire et l’énergie que dégage cette fusion ainsi que par la puissance des percussions qui donnaient une bonne qualité du son. Mené par le chanteur et guitariste Bey Ag Alhousseyni, le groupe a repris des titres de ses albums «Ed’dounia» et «Oulh N’Ahaggar» (le coeur de l’Ahaggar) dont «Tisnante Nayetma» et «Zinezgoumegh» portés par les rythmes combinés du djambé et de la batterie. En plus de s'inscrire dans l'exploration des musiques et poésies de l'Ahaggar et de proposer un son particulier et propre à la région, les «Imzad» s'ouvrent à des styles comme le reggae et la folk en introduisant le saxophone et la batterie et des jeux de guitare occidentaux. La seconde partie de la soirée, c’était le tour à la voix universelle, l'une des plus célèbres de la chanson kabyle, Takfarinas, qui a fait sa réapparition sur la scène algérienne après quelques années d'abscence, habillé des couleurs du drapeau algérien, arborant son emblématique guitare à double manche. Durant cette soirée, le célèbre interprète de «Zaama Zaama» a revisité la plus grande partie de son répertoire oscillant entre chaabi, musique kabyle, raï ou encore alaoui, le tout dans un registre world music très élaboré. «Azul», «Louiza», «Fellam» ou encore «Ouraled» sont autant de titres repris et revisités.  A propos de la fameuse guitare à double manche et double corde (son grave et aigue) et double voix (féminine et masculine), le chanteur Takfafrinas revient sur le secret que posséde cet instrument d'exception et fait un bref historique sur l'histoire de la musique méditéranéenne. Au micro de Salim Brahimi de la Radio Chaine 3, le chanteur s'étale aussi de sa tournée et son prochaine album surprise, prévu pour la fin de l’année. Le programme «Djazairama», inauguré mardi se poursuit encore jusqu'au 19 août. Pour ce soir à partir de 21h, les chanteurs Cheb Nasro, Chabba Kheira, Raina Raï, ou encore Cheb Tarik vous donnent rendez-vous à l'esplanade de Ryadh El Feth.  

L’artiste sculpteur Mohamed Demagh n'est plus

ven, 17/08/2018 - 16:44
Une  foule nombreuse, dont plusieurs artistes, a accompagné  vendredi, le sculpteur Mohamed Demagh, décédé jeudi soir à l’âge de 88 ans, à sa dernière demeure après la prière du vendredi, au  cimetière de Bouzourane de Batna. Affligé par la perte d’un confrère et un ami, l’artiste plasticien Hocine  Houara a indiqué à l’APS que le décès de Demagh constitue «une perte pour l’art et la culture algériennes». Pour cet artiste, Mohamed Demagh, «l’éternel apprenti de l’art» comme il aimait bien se présenter avait «un talent inouï pour redonner une seconde vie au bois». «Il était un artiste autodidacte qui puisait son inspiration dans la nature et les scènes de vie», confie encore M. Houara. Et d’ajouter : «son atelier était le lieu de rencontre des artistes de Batna et de tous ceux qui passent par la capitale des Aurès. Il avait cette passion pour la sculpture et savait communiquer son dynamisme pour son art». «Demagh avait son atelier au centre ville de Batna et exposait souvent ses œuvres  en plein air, attirant beaucoup d’admirateurs», se remémore-t-il. Né le 4 juillet 1930 à Batna, Mohamed Demagh était aussi Moudjahid dans la Wilaya historique (Aurès-Nememcha). Figure marquante de la sculpture en Algérie. Mohamed Demagh a eu plusieurs prix de renom, dont celui du Panaf 1969 avec ses deux célèbres sculptures (L'Etonnement et La mère et  l'enfant). L'une de ses  œuvres  les plus célèbres porte le titre de «Napalm». Le défunt était proche du célèbre écrivain algérien Kateb Yacine et du peintre Mohamed Issiakhem. APS

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