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Azzedine Mihoubi félicite les lauréats Algériens du Prix Katara

lun, 16/10/2017 - 08:50
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a affirmé dimanche que la distinction des trois écrivains algériens par le prix Katara du roman arabe constituait une "valeur ajoutée au paysage culturel algérien et arabe", a indiqué un communiqué du ministère. M. Mihoubi a qualifié cette distinction de "remarquable", estimant que la consécration de ces trois écrivains était attendue, du fait qu'ils ont réussi à se distinguer sur la scène littéraire arabe. Le ministre a appelé les institutions culturelles et les maisons d'édition à apporter leurs soutiens à ces lauréats. L'académicien et poète Bachir Dhifallah et les romanciers Abdelwahab Aissaoui et Said Khatibi avaient  remporté jeudi à Doha (Qatar) le prix Katara du roman arabe lors d'une cérémonie dans le cadre de la 3e édition du prix Katara. APS

Le Grand Prix Assia Djabbar installe son jury

lun, 16/10/2017 - 08:10
Le Grand Prix Assia Djabbar a installé dimanche son jury constitué de sept membres tous issus du monde universitaire et de la culture, annonce un communiqué de l'Entreprise nationale de la communication, de l'édition et de la publicité (Anep). Outre Naget Khadda, sa présidente, le jury regroupe, à titre de membre, Amina Bekkat, Abdelmadjid Merdaci, Hamid Bouhbib, Brahim Sahraoui, Abdelkader Bouzida et Achour Fenni. L e Grand Prix Assia Djabbar, du nom de la célèbre femme de lettres algérienne disparue en 2015, est coorganisé par l'Enag (Entreprise nationale des arts graphiques (Enag) et l'Anep. Il récompense, depuis son institution en 2015, la meilleure œuvre en Français, Arabe et Tamazight de l'année.  

«Le voyage de Keltoum» de Anis Djâad primé à Dakar

ven, 13/10/2017 - 10:12
Le court métrage de fiction Le voyage de Keltoum, dernière œuvre du jeune cinéaste algérien Anis Djâad a reçu, mercredi à Dakar (Sénégal), le Prix du meilleur court métrage de fiction au 17e Festival du cinéma Image et vie qui s'est achevé mercredi, annoncent les organisateurs. Le Prix du meilleur documentaire a été décerné au réalisateur sénégalais Kady Diédhiou pour son œuvre Songho. Sorti en 2016, Le voyage de Keltoum est la troisième œuvre du réalisateur après la sortie, en 2014, de Passage à niveau, doublement primé au Festival du court métrage Maghrébin à Oujda (Maroc), et en 2012 de Le hublot également primé aux dernières Jca (Journées cinématographiques d’Alger). Le voyage de Keltoum avait aussi reçu le Prix du meilleur rôle féminin du 6e Festival maghrébin du film d'Oujda, une distinction revenue à l'actrice franco-libanaise Soraya Baghdadia. 

Quatorze pays participent au 9e Festival de musique symphonique

jeu, 12/10/2017 - 16:47
Le 9e Festival international de la musique symphonique (Fcims), prévu du 14 au 18 octobre à l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaih, devra accueillir quatorze pays dont l'Italie, invitée d'honneur, avec une prédominance accordée au chant lyrique d'opéra, a indiqué mardi le commissaire du festival, Abdelkader Bouazzara. Des ensembles venant des pays participants devront se succéder cinq jours durant dans des répertoires variés de la musique universelle et de l'opéra, au rythme d'une programmation de trois concerts par soir.   L'Orchestre de l'Opéra d'Alger, dirigé par le maestro Amine Kouider qui célèbre ses 25 ans de direction artistique de différents orchestres internationaux, animera la première partie de la soirée inaugurale de ce 9e festival, soutenu par quinze instrumentistes et trois vocalistes italiens.  L'Ensemble italien Arco Magico Chamber Orchestra interviendra en seconde partie de la soirée avec un programme de pièces célèbres de l'opéra italien.  Les voix lyriques et polyphoniques seront également à l'honneur, lors des prestations tchèque, autrichienne, mexicaine (avec une partie traditionnelle), japonaise, syrienne et russe.  L'Orchestre national tunisien interprètera une dizaine de pièces de différents compositeurs de la musique classique, alors que la Syrie, présente avec la Chorale de chambre de l'Institut supérieur de musique, se produira avec quelques pièces de la musique classique universelle et d'autres tirées du patrimoine algérien, entre autres. 

Oran: prise en charge du comédien Bilal Benzouika

lun, 09/10/2017 - 18:53
Le comédien Bilal Benzouika, gravement malade, est pris en charge, a affirmé le wali d’Oran, Mouloud Chérifi, signalant qu'un accompagnement lui est assuré dans les procédures de voyage pour se soigner à l'étranger. En marge de l’ouverture lundi du 8ème salon international de la construction et de la gestion urbaine, le wali a déclaré à la presse que le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, qui a donné des instructions, suit l’évolution de ces démarches, de même que les ministères de la Culture, de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière, et de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale.  M. Chérifi a souligné que l’élan de solidarité affiché par les jeunes Oranais et les mesures prises par les pouvoirs vont dans le sens d'une prise en charge rapide de l’artiste.  Le jeune comédien de théâtre, Bilal Benzouika souffre d’une tumeur au niveau de la mâchoire inférieure  contractée en 2015 et affectant par la suite une grande partie du visage.  

10e Fbda: plusieurs prix décernés aux lauréats

dim, 08/10/2017 - 08:29
Plusieurs prix ont été décernés aux lauréats du concours national de la bande dessinée et du cosplay à l`occasion du 10e Festival international de la bande dessinée d`Alger (Fibda), qui a pris fin samedi après-midi à Alger.         Le prix de de l'Excellence de l'Union Européenne a été attribué à Mohamed Réda Kahloula de Bab Ezzouar pour son ouvrage "Comment raconter la guerre", alors que les prix "Jeune talent " et celui du "Jeune espoir" ont été décernés à Hamza Sam de Tizi Ouzou et Massine Khelloufi de Bab Ezzouar respectivement. Trois autres prix d'encouragement ont été décernés par le jury présidé par le plasticien Djaoudet Guessouma dont celui de la jeune Karima Chaâbane de Mechria, auteure de "Aventure Fibda", qui s'est adjugé le prix "TV 5 Monde / Institut français d'Alger", nouvelle distinction instituée en 2017 par le Fibda, avec la possibilité pour elle, de participer au Festival de la bande dessinée de Lyon en juin 2018.  Les gagnants ont reçu des titres honorifiques en plus de cadeaux et des récompenses financières, allant de 25.000 à 150.000 dinars.    Par ailleurs, le jury du concours du concours "Cospaly Algérie 2017". Présidé par le Bédéiste français Pholippe Brocard, a récompensé les meilleurs cosplayers de cette édition. Ce prix récompense les jeunes ayant réalisé un costume de fiction représentant un personnage tiré de la bande dessinée, des jeux vidéo, du cinéma ou inspiré des contes populaires algériens. Le grand prix du meilleur cosplay a été ainsi décerné à Onseli Bilal qui a présenté le personnage "Assassin's Creed", alors que ceux du "meilleur costume" et du  "meilleur cosplay d'humour" sont revenus à Sabri Benbasset et Abdelhadi Mokhtar Boudjaâtat pour leurs personnages "Simon" et  "Obélix" respectivement.   Célébrant le 10e anniversaire du Fibda, les organisateurs n'ont pas manqué de rendre hommage à tous les partenaires et les bédéistes "présents depuis le début", dont le directeur du Festival de bande dessinée de Lyon, Philippe Brocard, qui a accompagné cet évènement depuis sa naissance.  Dix sept pays dont la France, invité d`honneur, ont participé au 10e Fibda, ouvert le 3 octobre dernier et qui s'est déroulé à l`esplanade Riadh el Feth et au Palais de la Culture Moufdi-Zakaria. 

Le Nobel de littérature au Britannique Kazuo Ishiguro

jeu, 05/10/2017 - 14:03
Le prix Nobel de littérature 2017 a été  attribué au Britannique Kazuo Ishiguro, auteur des "Vestiges du jour", qui succède au poète-musicien américain Bob Dylan, a annoncé l'Académie suédoise jeudi à Stockholm.  Kazuo Ishiguro, 62 ans, "a révélé, dans des romans d'une puissante force émotionnelle, l'abîme sous notre illusoire sentiment de confort dans le monde", a commenté la secrétaire perpétuelle de l'Académie suédoise, Sara Danius, au moment de l'annonce rituelle sous les ors de la salle de la  Bourse à Stockholm. Son roman le plus connu, "Les Vestiges du jour" (1989), porté au cinéma en 1993 par James Ivory avec Anthony Hopkins et Emma Thompson, a été salué par le prestigieux Man Book Prize qui récompense une œuvre de langue anglaise."Si on mêle Jane Austen et Kafka, on obtient Kazuo Ishiguro", a ajouté Sara Danius. Kazuo Ishiguro confirme l'écrasante domination des anglophones au palmarès du prix Nobel de littérature, avec 29 lauréats contre 14 francophones. Il succède à Bob Dylan. Décerné pour la première fois en 1901 (à l'écrivain français Sully  Prudhomme), le Nobel de littérature a récompensé, pour l'immense majorité de ses 114 récipiendaires, des romanciers, de sexe masculin (14 femmes seulement), âgés en moyenne de 65 ans. L'Académie établit chaque année, en février, une liste de toutes les candidatures qui lui ont été soumises par des personnalités habilitées à le faire (anciens lauréats, universitaire, etc), avant de la réduire en mai à cinq noms, sur lesquels ses membres planchent pendant l'été avant de choisir l'élu. 

Une centaine de 100 participants au "défi de lecture"

mer, 04/10/2017 - 08:21
Une centaine de lecteurs prennent part au défi lancé par le groupe "Ness El Kheir" d’Oran en juillet dernier sous le slogan  "l’Oranais bouquine", à savoir lire au moins 50 livres en une année. Cette initiative partant de la valeur de la lecture et de son rôle dans le progrès des sociétés intervient dans le souci de développer l’amour de lecture chez les jeunes générations à Oran, a souligné Sofiane, membre de ce groupe. "Nous nous attendons à au moins 500 participants, sauf que la participation est en deça des prévisions, ce qui renforce notre conviction que  beaucoup de travail reste à faire", a-t-on affirmé.  Le concours revêt un caractère de défi pour les lecteurs participants,  selon le même orateur, qui a noté que cette initiative renforce l'esprit de culture et la promeut le livre à l'ère des technologies nouvelles. Sur le plan organisationnel, chaque participant doit lire au moins quatre livres par mois, les résumer et soumettre à une commission spécialisée composée d’universitaires pour certification. Le concurrent a la liberté de choisir les livres et la langue. L’association met, à la disposition des lecteurs participants à ce défi, deux bibliothèques, l’une en papier au niveau de son siège dotée de 400 livres et l’autre électronique proposant des centaines de titres. Les lauréats de ce concours auront l'occasion de concrétiser un projet sociétal avec le concours de l’association "Ness El Kheir" d’Oran qui les aide dans tous leurs démarches. Les premières qualifications se tiendront en janvier prochain, soit six mois après le lancement du concours et les participants ayant réussi à lire la moitié des livres convenus soit 25 livres seront retenus. Une séance de formation sur les techniques de résumer est prévue le 5 octobre en cours au profit, a-t-on annoncé.  

Un doctorat Honoris Causa décerné au chanteur Lounis Aït Menguellet

mar, 03/10/2017 - 16:10
Un doctorat Honoris Causa a été décerné mardi par l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou au chantre de la chanson kabyle Lounis Aït Menguellet, en hommage à une carrière artistique de plus de 50 ans.  Proposé par le comité des sages de l’UMMTO et validé par son conseil scientifique en mars dernier avant d’être soumis au ministère de la culture pour donner son feu vert pour son décernement, le doctorat honorifique a été attribué par le recteur en présence du ministre de la Culture, Azeddine  Mihoubi, d’une foule nombreuse d’artistes, des autorités locales et du secrétaire général du Haut commissariat à l’Amazighité, Si El Hachemi Assad. Dans une intervention, le ministre de la Culture a rappelé le long parcours artistique de Lounis Aït Menguellet et sa contribution à la préservation de l’héritage culturel et artistique kabyle légué par des piliers de l’art et de la poésie kabyles à l’image de Si Muhend u Mhend, en passant par El Hasnaoui, Cherif Kheddam, Slimane Azem, Taleb Rabah, Akli Yahyiatène, Kamal Hamadi, Idir, Chrifa, Hnifa, Matoub Lounès, Djamel Allam et tant d’autres qui ont transmis au monde une culture orale avec de belles mélodies . Azeddine Mihoubi a dit sa "grande joie" de participer à la cérémonie de remise de cette haute distinction à cet homme de culture que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à déjà décoré de la médaille Achir, il y a quelques mois. "Ce n’est pas un hasard si un monument scientifique aussi grand que l’université Mouloud Mammeri accueille un monument artistique encore plus grand qu’est Lounis Aït Menguellet. Le décernement de ce doctorat Honoris Causa est la preuve concrète que cette université est toujours sur les traces de celui qui lui a donné son nom et dont nous fêtons le centenaire de la naissance, en l’occurrence Mouloud Mammeri", a-t-il affirmé. Pour perpétuer et faire connaître l’£uvre de ce chanteur et celles d’autres artistes et hommes de lettres algériens, le ministre a préconisé d’organiser des conférences, des séminaires et des colloques à travers toutes les universités du pays. "Le cours scientifique dans nos universités doit se reposer sur des expériences artistiques et culturelles algériennes pour qu’il ne se limite pas à la théorie dépourvue d’innovation et de pratique", a-t-il recommandé. Le secrétaire général du HCA a, pour sa part, annoncé que l’hommage rendu à Lounis Aït Menguellet à l’occasion de ses 50 ans de carrière, se poursuivra avec un projet de synthèse de tous les travaux de recherche et de textes consacrés à son £uvre qui sera publié dans le 15ème numéro de la revue tamazight Tura, éditée par le HCA. A l’issue de la cérémonie de décernement du doctorat Honoris Causa, Lounis Aït Menguellet a tenu à rendre hommage à ceux qui ont organisé l’évènement et penser à l’honorer pour son travail artistique. "Je suis très fier de recevoir cette distinction. Cela démontre que ce que j’ai fait n’est pas parti vainement. J’ose croire que ça a contribué à l’épanouissement de notre langue et de notre culture. C’est aussi un grand honneur de voir mon nom associé au nom du grand chercheur et écrivain Mouloud Mammeri et d’être honoré par cette université qui est la bastion des luttes pour la démocratie, l’identité amazighe et les droits de l’homme", a-t-il confié avec émotion. 

Tizi-Ouzou : décès de l’écrivain Mohamed Hamoutene

lun, 02/10/2017 - 13:33
02/10/2017 - 13:33

L’écrivain Mohammed Hamoutene est décédé lundi chez lui à Tizi-Ouzou d’un arrêt cardiaque à l’âge de 84 ans, a-t-on appris auprès de sa famille.

Le défunt avait à son actif trois romans "Les oubliés de l'Histoire" (éditions El Dar El Othmania, 2009), "Meski" (Enag Editions, 2015) et "L'érudit" (Enag éditions, 2015), a indiqué son cousin Rachid Hamoutène, qui a observé que le roman "Les oubliés de l'Histoire" qui aborde le rôle des immigrés dans la construction de la France, "figure en bonne place à la médiathèque Abdelmalek Sayad de la Cité nationale de l'histoire et de l'immigration à Paris".

Mohammed Hamoutène était venu "très tard à la littérature, mais il lisait beaucoup et prenait des notes, avant de les réunir une fois sorti à la retraite pour enfin les coucher dans des romans", a témoigné son cousin. 

Fibda: dix ans d'échanges et de découvertes de jeunes talents

lun, 02/10/2017 - 11:58
Le Festival international de la bande dessinée (Fibda) célèbre cette année ses dix ans d'existence, confortant la place du 9e art parmi les évènements les plus attendus de la scène culturelle en Algérie.  Devenu un rendez-vous incontournable pour un public de jeunes de plus en plus nombreux (plus de 90.000 visiteurs en 2016), le Fibda cueille cette année les fruits de dix ans de présence qui lui auront permis, au regard du nombre de participations internationales, en Europe et en Amérique du Nord notamment, de gagner en notoriété.  Placé sous le slogan "Dix ans déjà et ça continue !", le 10e Fibda, prévu du 3 au 10 octobre avec la France en invité d'honneur, a reconduit plusieurs volets ouverts sur le savoir et l'information à travers les conférences et les rencontres avec des bédéistes de renommée mondiale, ainsi que la promotion des jeunes à travers ateliers de formation et autres concours.  Permettant la renaissance du 9e Art en Algérie, le festival a commencé par capitaliser le travail de la cinquantaine de pionniers de la BD algérienne dont, Aider, Slim (auteur de l'affiche de la 10e édition), Mesmoudi, Abbas Kébir, et autres Mellouah et Kaci, avant de miser sur les jeunes talents.  La "constitution d'un fonds documentaire de la BD algérienne", rassemblant dans une grande exposition "50 ans de travaux répertoriés et numérisés depuis les années 1960 à ce jour" est une autre réussite du Fibda qui peine, en revanche, à voir ce travail de préservation "consacré dans un musée", regrette la commissaire du festival, Dalila Nadjem.               Ouvert sur les échanges entre le Nord et le Sud, le 10e Fibda reviendra entre autres, sur la collaboration, durant l'année 2016, entre les bédéistes algériens et italiens.  La présentation de plusieurs auteurs de renom et une série de conférences marqueront également le 10e Fibda, "Le roman soluble dans la BD", présentée par Jacques Ferrandez, autour de l'úuvre d'Albert Camus, "Le premier homme" notamment.      La bande dessinée cubaine, belge, arabe et africaine, les travaux des jeunes auteurs algériens, lauréats des éditions précédentes, sont également au programme de cette 10e édition.       Alors depuis ses débuts, 30 à 40 pays prenaient part à cet évènement, le festival, contraint à l'autofinancement depuis deux ans, a encore cette année, réduit la participation internationale à une vingtaine. Emergence de jeunes auteurs Le Fibda, a réussi à consacrer plusieurs récompenses dont le Grand prix international et celui de l'Union européenne, faisant à chaque édition, découvrir de nouveaux talents, pleinement investis désormais dans le 9e art.  Durant dix ans, quelque 140 jeunes auteurs, dont la plupart, ont publié leurs premières BD, ont été révélé au Fibda, suscitant, selon la commissaire du 10e Fibda, "la convoitise des maisons d'éditions".   A l'instar des jeunes dessinateurs, Kawther Touahria, Racim Bey Benyahia, Mohamed Reda Bari, Nadjib Laïb, Yasmine Aboura et Tarek Meddahi, le Fibda a servi de tremplin à de jeunes bédéistes qui se sont distingués dès leurs premières productions comme "Degga" du dessinateur Natsu, "Roda" de Amir Cheriti, "Nour El Mouloud" de Hanane Benmediouni ou "Ghost" de Fella  Matougui. "Houma fighter" (combattant de quartier) du jeune bédéiste Said Sabaou parue en 2012 ou "Fatma N`parapli" (Fatma aux parapluies), une BD à six mains signée en 2014 par Banameur Mahmoud, Soumia et Safia Ouarezki sont d'autres exemples de bédéistes révélés par le Fibda qui devra désormais trouver d'autres sources de financement pour accompagner de nouveaux talents dont la prise en charge a coûté jusque là cent mille dinars pour chacun d'entre eux, tient encore à souligner la commissaire.  

Tissemsilt: affluence record aux 4èmes journées du rire et du monologue

lun, 02/10/2017 - 08:21
La quatrième édition des journées du rire et du monologue, qui a pris fin dimanche soir au théâtre de plein air à Tissemsilt, a enregistré une affluence record, a affirmé le commissaire de cette manifestation culturelle. En marge de la cérémonie de clôture, Mohamed Dahel a indiqué que plus de  6.000 spectateurs ont suivi cette manifestation au niveau de la maison de la culture "Mouloud Kacim Nait Belkacem" et au théâtre de plein air, soit une affluence record jamais réalisée. Ces journées ont été animées par des figures du rire connues dont Hamid Achouri, Madani Meslem et Ali Charef, aux côtés de chantres du bedoui dont Miloud Vialari et Abderrachid Merenz qui ont agrémenté une soirée artistique. M. Dahel a signalé que des efforts sont déployés actuellement par la direction de wilaya de la culture pour officialiser les journées du rire et du monologue lors de la 5ème édition prévue ‘année prochaine eu égard à ‘affluence du public et la présence d'artistes célèbres de la chanson et de la comédie. La cérémonie de clôture de cette manifestation culturelle a été marquée par un gala animé par des troupes de jeunes locales et de nouveaux chanteurs.     Cet événement culturel de quatre jours, initié par la direction de la culture, a été marqué par des représentations théâtrales, des spectacles d’humour et une soirée de chant bédoui.  

La société touarègue en exposition en octobre à Lyon

ven, 29/09/2017 - 14:57

Ph.DR

«Touaregs» est l’intitulé d’une exposition qui se déroulera à compter du 17 octobre au musée des Confluences de Lyon en France, un musée d'histoire naturelle, d'anthropologie, des sociétés et des civilisations, rapporte l'APS citant des responsables de cette institution culturelle. L’exposition vise, selon le musée, à «dépasser les stéréotypes encore tenaces, datant de la période coloniale, véhiculés à propos des Touaregs et invite les visiteurs à découvrir une population de tradition nomade, vivant dans le désert du Sahara». L’exposition s’attache également à montrer en quoi la société touarègue contemporaine, fortement impactée par des bouleversements géopolitiques, environnementaux et économiques de la région, affirme son identité en jouant sur son image et la perception qu’en ont les occidentaux, notamment à travers ses créations artisanales et artistiques, a-t-on précisé, indiquant que les bijoux et objets traditionnels et contemporains, qui seront exposés, sont issus en grande partie des collections du musée des Confluences. Les visiteurs auront à découvrir des extraits de poésies touarègues, d’affiches, de photographies, d’archives de reportages télévisés, ainsi que des clips musicaux. Pour la réalisation de cette exposition, le musée des Confluences, qui s’est attribué en 2011 le titre de  Musée de France, a du mener une enquête auprès de 500 internautes afin de connaître la place de ma société touarègue dans l’imaginaire collectif des Occidentaux. Les organisateurs de cette manifestation culturelle veulent montrer au public français cette société, confrontée à des problèmes d’ordre géopolitique, économique ou climatique, qu’elle est en  pleine mutation. C’est notamment à travers la langue et l’esthétique que s’affirme ces habitants du grand sud désertique, explique-t-on encore, mettant en valeur le «style touareg qui prend forme dans l’art de la parole, l’écriture, la poésie, l’artisanat et les parures».  

Le long métrage, «Augustine, fils de ses larmes», présenté à Alger

ven, 29/09/2017 - 11:56
Augustine, fils de ses larmes, long métrage de l'Egyptien Samir Seif qui revient sur l'enfance et la jeunesse de Saint Augustin (354-430) en quête de vérité et à la recherche de soi, a été présenté jeudi soir à Alger, en avant-première devant un public nombreux et recueilli. Projeté à la salle Ibn Zeydoun de l'Office Riadh El Feth, le film, adapté au cinéma par Sameh Sami sur une histoire de Imad Dabbour, retrace uniquement la partie de l'avant conversion au Christianisme de Saint Augustin, où sa pensée vacillait entre le monde extérieur et la spiritualité intérieure, à travers une «raison étendue» en quête d'un équilibre serein entre la «mémoire», «l'intelligence» et la «vérité» et qui cherche une place à un Dieu «à la fois au-dessus des êtres humains et au plus profond d'eux-mêmes». Durant 110 mn, la trame évolue, à Paris, d'abord, où «El Hadi», rendu par Imad Benchenni, travaillant pour une chaîne de télévision privée, est instruit par son directeur pour la réalisation d'un documentaire-fiction sur la vie de Saint Augustin qui le mènera à Madaure (Mdaourouche) et Thagaste (où il naquit) à Souk Ahras, Carthage en Tunisie ainsi que Rome et Milan en Italie, villes où a vécu celui qui allait devenir l'évêque de B?ne (Annaba), et dans lesquelles le jeune cinéaste va mener ses interviews, avec un prêtre, un historien-philosophe et un évêque. Dans une double temporalité, entre passé et présent, le parallèle est judicieusement établi entre «Agostine», interprété par le Tunisien Ahmed Amin Ben Saad, et «El Hadi» -qui, pour les besoins de son sujet, ne quittera jamais l'autobiographie de Saint Augustin «Confessions»-, tous deux nourris par le sentiment omniprésent de bienveillance de leurs mères, rendues respectivement par la tunisienne Aicha Ben Ahmed, parfaite chrétienne, qui toute en larmes (d'où le titre du film), priait pour son fils et la grande Bahia Rachedi, au sommet de son art. Dans un film à gros budget, les compositions musicales époustouflantes de l'Algérien Salim Dada, les décors de haute facture du Tunisien Taoufik El Bahi et les costumes empreints de créativité de sa compatriote Naama El Jazi ont réussi à restituer l'environnement et les atmosphères de l'histoire, renvoyant judicieusement les spectateurs à l'époque du IV siècle. En présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi et des représentants des corps diplomatiques accrédités en Algérie des pays participant à ce long métrage,  le public a pris part à ce «magnifique voyage dans le temps», satisfait de voir «rétablie l'algérianité de Saint Augustin», selon quelques opinions recueillies. Produit en collaboration par «Light House Arab and World» (Liban-USA), le Centre national du cinéma et de l'image (CNCI) et  «CTV Production» de Tunisie, ainsi que le Centre algérien de développement du cinéma (CADC), le film est «une fusion artistique de qualité» marquant «une étape importante du parcours singulier d'une grande personnalité religieuse aux origines berbères, née et éteinte en Algérie», a déclaré le réalisateur Samir Seif. Bien que le long métrage «ne traite pas de l'£uvre de Saint Augustin et de son legs prolifique», qui compte quelques 232 ouvrages dont «Confessions», «La Cité de Dieu» et «De la Trinité», celui ci «renseigne sur une partie de sa vie, durant laquelle il a refusé tout dogme et s'est construit seul, par le savoir, le questionnement permanent et la remise en cause», a fait remarquer une spectatrice. Longtemps applaudi par l'assistance, le long métrage, Augustine, fils de ses larmes, est reconduit vendredi et samedi au même endroit.                 

Les artistes recycleurs d’objets en quête d’espaces de rencontres

jeu, 28/09/2017 - 12:30
Recycler des objets de récupération pour les transformer en créations artistiques, c’est ce à quoi se consacrent de jeunes artistes parmi lesquels figurent la jeune Goucem Djellouli. S’exprimant, jeudi, à la chaine 3 de la Radio Algérienne, cette passionnée d’art, architecte de formation, utilise du papier et des contenants en plastique pour réaliser ses œuvres. Avec des bouteilles recyclées d’eau minérale et de soda, elle a, par exemple, façonné un totem Africain. Elle rappelle avoir eu l’occasion de présenter quelques unes de ses productions artistiques à une exposition organisée à Oran, dénommée le « Tamanranuit » et à un festival, l’année dernière, en Tunisie. Créer c’est bien, mais trouver preneur à ses ouvrages n’est pas évident. C’est l’un des problèmes que Goucem met en avant, d’autant, déclare-t-elle, que les fans de ce type d’expression sont isolés, les uns par rapport aux autres. « Ce qui nous manque, dit-elle, c’est des espaces où l’on puisse s’entraider », mais aussi rencontrer « ceux qui savent vendre, notre rôle étant réservé à la créativité ». Un échange, souligne-t-elle, qui ne peut qu'être « bénéfique ». 

L'Algérie invitée d'honneur au Salon international du livre du Caire 2018

mer, 27/09/2017 - 12:46
L'Algérie participera en tant qu'invitée d'honneur au 49e Salon international du livre du Caire, prévu du 27 janvier au 10 février 2018 dans la ville de Nasr City, a annoncé le comité d'organisation de cette manifestation lors d'une réunion tenue mardi dans la capitale égyptienne.  Le  ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, avait annoncé en octobre 2016, lors du Salon international du livre d'Alger qui a accueilli l'Egypte comme invitée d'honneur, que l'Algérie sera à l'honneur à la 49e édition du Salon international du livre du Caire.

Théâtre: l'"Omerta" pour dénoncer les effets du silence face à la mondialisation

mar, 26/09/2017 - 10:19
La générale de la pièce de théâtre "Omerta", une comédie dramatique qui dénonce le pouvoir absolu de la mondialisation et ses méfaits sur les peuples, réduits à subir dans le silence les affres du  despotisme et de l'oligarchie, a été présentée samedi à Alger devant un public nombreux. Accueilli à la salle Mustapha-Kateb du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi, le spectacle, mis en scène et réécrit par Brahim Chergui sur un texte proposé par Missoum Medjahri a été dédié à la mémoire du célèbre comédien et metteur en scène Hamid Remas, disparu en 2016 et qui "devait en assurer la conception". Dans le rire et la dérision, la réalité du monde actuel, rendue dans un microcosme, a été scrutée à travers l'histoire d'une éléphante,"El Fila", à la botte d'un roi tyrannique, dressée pour semer la mort, dans une fable menée par six comédiens talentueux qui ont réussi à mettre à nu, 60 mn durant, les travers d'un ordre mondial démesuré, mené par une puissance malveillante aux desseins dévastateurs, exécutés par les mains sales du sionisme, "opprobre de l'humanité". Sur ordre d'un roi en retrait, soucieux d'asseoir son hégémonie, campé par Foued Zahed, "El Fila", rendue par Faïza Amel, dépouille, à chacun de ses passages, les terres agricoles et les gens de leurs biens, décapitant les récalcitrants d'entre eux, sans aucune pitié envers une population sans  défense, jusqu'au jour où elle élimine la mari et le bébé d'une femme rebelle, brillamment interprétée par Nabila Ibrahim... Le temps de la révolte étant venu, la veuve malheureuse, convaincue de la nécessité de changer les choses, va compter sur la loyauté et la détermination d'"El Wafi", joué par Yacine Zaïdi, et de Tahar Lani et Massilia Ait Ali, deux autres personnages sans noms. Dans une interprétation comique bien menée, Brahim Chergui, auto distribué dans le rôle du "peureux", opposant au projet d'insurrection, va d'abord tout faire pour empêcher la révolte avant de basculer dans la trahison et se soumettre, bâton à la main "en référence au grand Rouiched dans +L'Opium et le bâton+", à El Fila et au roi. Occupant tous les espaces de la scène dans un jeu dynamique et rythmé, les comédiens ont bien porté la densité du texte qui a nourri une trame aux situations métaphoriques, avec des dialogues ascendants et directs, agrémentés par moments, par des expressions anthologiques renvoyant aux  grandes £uvres du Théâtre et du Cinéma algériens, à l'instar de "Ya Khadra...", de "Aâfrit ou Haffouh", "Yaw âalikoum leblindi", de "Patrouille à l'Est" ou encore "Ya bni laâziz ya bni", de "L'Opium et le bâton". Un extrait de la complainte "Thametuth b' umjahed" (la femme du moudjahid), un autre "clin d'oeil" à la poésie du terroir kabyle, a été déclamé avec une voix chaude et étoffée, par Tahar Lani, au milieu d'une scénographie, signée Brahim Chergui, faite d'un décor à plusieurs sémantiques, allant du jeu de petites chaises suspendues symbolisant le "destin compromis des +petits+ peuples", au rideaux transparents dressés de haut en bas et de part et d'autre de la scène renvoyant à la "stricte verticalité des différentes orientations et options à suivre" qui datent, selon le scénographe-metteur en scène, du "temps des hiéroglyphes et des anciennes écritures" placardées tout en haut, au devant de la scène. L'éclairage de Mohamed Belaouer et la bande son de Mohamed Zami ont été concluants, réussissant  à créer les atmosphères adéquates à la conception du metteur en scène qui a, a-t-il déclaré, "renseigne sur un stratagème de longue date engendrant les injustices du monde d'aujourd'hui ". En présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, le public a longtemps applaudi les comédiens, faisant ainsi part de son adhésion au sujet traité. Scénariste, comédien et metteur en scène, Brahim Chergui £uvre dans le 4e art depuis une trentaine d'années. Jouissant d'un parcours jalonné de succès, il compte à son actif plusieurs pièces dont "Dar El Fordja" (2013), "Rana Djinek" (2014) et "Safia  (2015). Produite par le Tna, "Omerta" est reconduite dimanche et lundi, au même endroit et aux mêmes horaires.

Histoires algériennes dans le film « En attendant les hirondelles »

ven, 22/09/2017 - 16:25
Le réalisateur algérien Karim Moussaoui a présenté, jeudi soir, à la salle Ibn Zeydoun à Alger, son premier long métrage intitulé En attendant les hirondelles, sa première projection en dehors des festivals et qui relate des histoires et des cas du quotidien algérien. Moussaoui a proposé sa vision et son approche de la réalité de l'Algérie après la décennie noire à travers son film. 

" Hafl Itizal" rafle deux prix au Festival international du théâtre en Jordanie

mer, 20/09/2017 - 13:41
La pièce de théâtre "Haf Itizal" présentée par l'association culturelle " Skamla" de Bou Ismaïl (Tipaza), à la 10e édition du Festival international du théâtre en Jordanie a raflé deux prix à la clôture de cet événement qui a vu la participation de 9 pays arabes. La pièce théâtrale algérienne a décroché le prix de la meilleure scénographie attribué au réalisateur Khaled Belhadj, ainsi que le prix de la meilleure actrice dans un second rôle remis à la jeune comédienne Chiraz Ben Razika. A cette occasion, Chiraz a exprimé son immense joie pour cette première distinction internationale, affirmant que ce prix "est pour elle une motivation pour travailler davantage et exceller dans cet art qui reste sa passion".   Le président de l'association "Skamla", Kasdi Mehdi, a fait part de sa grande fierté quant à cette distinction, ajoutant que le succès de 'Hafl Itizal', dans sa toute première sortie internationale, "est celui de la jeunesse algérienne éprise de cet art, créative et qui tend, en dépit des difficultés matérielles et financières, à porter haut et fort la voix de l'Algérie à travers la scène théâtrale".  Il a appelé les responsables chargés du secteur de la culture, du théâtre et des arts à se fier aux potentialités de cette jeunesse et à lui apporter le soutien nécessaire.  Ont pris part à cette 10e édition du festival international, le pays organisateur (Jordanie), l'Algérie, la Tunisie, la Libye, les Emirats Arabes Unis, le Soudan, l'Egypte, l'Arabie Saoudite et le Bahreïn.                  

Dix sept pays participent au 10e Festival international de la bande dessinée d`Alger

mar, 19/09/2017 - 17:23
Des créateurs venus de 17 pays participeront au 10e Festival international de la bande dessinée d`Alger (Fibda), une édition anniversaire qui se tiendra du 3 au 7 octobre prochains, avec la France en invité d`honneur. Sous l`intitulé "Dix ans déjà et ça continue !", le 10e Fibda sera  marqué par des activités étalées sur cinq jours à l`Esplanade Riadh El Feth et au Palais de la Culture Moufdi Zakaria à Alger. La France, invité d'honneur, présentera différents volets de ses créations, ses meilleures BD en présence de plusieurs de ses auteurs et dessinateurs notamment. Parmi les pays participants au 10e Fibda, le Canada, Madagascar, l'Espagne, les Etats Unis d'Amérique, le Cameroun, l'Egypte, le Liban, le Maroc et la Tunisie. Les visiteurs du 10e Fibda qui devront s`acquitter d`une somme symbolique à l’entrée, auront l`opportunité de découvrir plusieurs activités dont des expositions, des ateliers, différents concours et des projections de films d'animation entre autres.  Les travaux de l'atelier algéro-italien, une exposition avec présentation d'album, reviendra sur le travail en collaboration, durant l'année 2016, entre les bédéistes des deux pays, mettant en valeur la créativité des artistes qui ont ainsi mis leurs talents en synergie. La présentation de plusieurs auteurs de renom et une série de conférences sont également au programme du festival dont "Le roman soluble dans la BD", présentée par Jacques Ferrandez, autour de l'oeuvre d'Albert Camus, "Le premier homme". Des lectures dessinées et des ateliers: professionnel, de réflexion, d'écriture scénaristique et de dessin pour enfants et adolescents, ainsi que des rencontres avec des bédéistes, algéro-belges notamment, seront au rendez-vous du 10e Fibda. La bande dessinée cubaine, belge, arabe et africaine et les travaux des jeunes auteurs algériens, lauréats des éditions précédentes, seront également visibles lors de cette 10e édition, ainsi que différents concours, dont le Cosplay, des concerts dessinés et des expositions et ateliers mobiles, destinés aux enfants des écoles et ceux dans les hôpitaux.   Par ailleurs, des tables rondes, des rencontres entre bédéistes et des concerts, ainsi que plusieurs ateliers d`initiation et de formation ouverts au public animeront le 10e Fibda dont l`affiche est conçue par le célèbre "Slim", avec le personnage de "Bouzid" au centre de sa création.  Côté films d'animation, "Valerian et la cité des mille planètes" de Luc Besson et "Macadam Popcorn" de Jean Pierre Pozi seront projetés lors de ce festival. Pour ses dix années d'existence, le Fibda prévoit également de réunir en résidence artistique le plasticien et dessinateur de presse L'Andalou avec le bédéiste français Joël Alessandra qui réaliseront ensemble, un carnet de croquis à quatre mains. 

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