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Création et de l'innovation : le rôle de l’ONDA dans la protection des droits d’auteurs mis en exergue

jeu, 27/04/2017 - 20:19
Le ministre de la Culture, Azzedine  Mihoubi, a salué jeudi à l'occasion de la journée mondiale de la propriété intellectuelle les efforts consentis par l'ONDA pour faire  connaitre les différents produits du patrimoine ou leur préservation des violations, du vol ou du pillage auxquels ils sont exposés. Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a indiqué que le Salon de la création et de l'innovation offrait aux visiteurs l'opportunité de connaitre les nouveautés sur la scène culturelle algérienne et constituait un "espace de dialogue entre les créateurs et les professionnels de la vie culturelle".            Accompagnant le ministre Mihoubi au 3e Salon de la création et l’innovation, la commissaire de l'UA aux affaires sociales, a précisé, pour sa part, que sa visite à ce Salon lui a permis de "s'enquérir des différentes activités artistiques et culturelles (théâtre, cinéma et littérature) tout en relevant "l'intérêt accordé par l'Algérie à la protection de la propriété intellectuelle et aux mécanismes développés utilisés à cet effet". Inaugurant cette nouvelle édition du salon de la création et de l'innovation (27 avril-3 mai) organisé par l'Office national des droits d'auteur et des droits voisins (ONDA) à Riadh El Feth, le ministre de la culture qui était accompagné du commissaire de l'Union africaine aux affaires sociales, Amira Fadel, a affirmé que cette espace "offre l'opportunité de faire connaitre les oeuvres artistiques et les créations arabes, africaines et méditerranéennes à travers les troupes artistiques qui participent au salon, la découverte de nouvelles créations et innovations artistiques et le produit culturel de ces pays. Plusieurs figures artistiques et culturelles prennent part à ce salon dont le chanteur kabyle Idir, Cheb Mami, Rabah Dériassa, Abdellah Manai et la chanteuse Zakia Kara Torki. L'écrivaine Ahlem Mostaghnemi était également présente à la cérémonie d'inauguration. L'Algérie et la Tunisie participent à cette édition aux cotés de près de 100 exposants algériens entre éditeurs, artisans et créateurs dans différents domaines, maisons d'édition, musées et artistes. Des soirées artistiques seront animées à l'occasion de ce salon par une pléiade d'artistes et des groupes musicaux dont Djamoui Africa et Imzad, outre la projection de films modernes et classiques et des spectacles pour enfants. APS

Ouverture de la troisième édition du Salon de la Créativité

jeu, 27/04/2017 - 10:44

PH: Archive

La troisième édition du Salon de la Créativité ouvre ses portes, ce jeudi à l’esplanade de Riad El Feth à Alger, sous le thème «Pour un monde meilleur, créons, innovons!». A cet événement, devant durer jusqu’au 3 mai prochain, prendront part plusieurs pays, notamment , la Tunisie, le Maroc, Ruwanda, l’Afrqiue du Sud et le Congo. «L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle de Genève (OMPI), ainsi que l’Alliance panafricaine des auteurs, compositeurs et des artistes (Pacsa) marqueront aussi leur présence», dira Benchikh El Hocine Samy, directeur général de L’ONDA. Ajourant que la présence de tout ce beau monde donne une dimension international à cette troisiéme édition de ce Salon. «C’est une véritable aveccée de l’Algérie qui devient un pôle international en matiére de créartivité et de difusuiion des œuvres», conclus le premier respondable de l’ONDA.

Un séminaire sur le rôle des médias dans la préservation de la culture en mai prochain

mar, 25/04/2017 - 15:11
Le département des sciences humaines de l’Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou organisera les 22 et 23 mai un séminaire national sur le rôle des moyens de l’information et de la communication dans la préservation de la culture nationale, a rapporté mardi l'APS citant le recteur de l'uniersité. Des chercheurs et des enseignants issus des différentes universités du pays prendront part à cette rencontre scientifique, première du genre, visant à mettre la lumière sur le rôle des médias nationaux dans la protection de l’héritage culturel local des invasions étrangères prônés par les grandes compagnies mondiales des technologies de l’information et de la communication, a expliqué Tessa Ahmed, président d’honneur de l’évènement. L’évolution des médias et des technologies de l’information et de la communication n’est pas sans conséquences sur les populations qui consomment le produit diffusé mettant ainsi en péril leurs spécificités et leurs propres identités culturelles, a-t-on indiqué dans l’argumentaire du séminaire. En Algérie, comme dans d’autres pays en développement, les médias locaux se trouvent dans l’incapacité d’engager de véritables actions capables de promouvoir et de préserver la culture locale, d’où la nécessité d’engager des réflexions sur les plans culturel, social et historique puisque il s’agit également de préserver la mémoire collective des Algériens, a-t-on affirmé. Le principal objectif de ce rendez-vous consiste à converger les différents points de vue des chercheurs pour avoir une vision complète et globale sur le phénomène de l’invasion culturelle et les moyens de lutte contre sa propagation au détriment des cultures locales, a-t-on affirmé. C’est aussi une occasion de dégager des mécanismes de persuasion qui seront utilisés par les médias en direction du public dans l’espoir d’empêcher les cultures étrangères de prendre le dessous sur les références identitaires locales du peuple algérien. Les participants étudieront, par ailleurs, les expériences des médias étrangers et les moyens utilisés dans la diffusion de leur culture, tout en tirant profit des dispositifs techniques et organisationnels employés, en vue de jeter les bases d’une stratégie de sauvegarde de la culture historique et la mémoire collective de l’Algérie via les moyens de communication et de l’information et les nouvelles technologies dans le domaine. Les initiateurs veulent également sensibiliser les participants sur la nécessité d’investir sur l’enfant en tant que capital humain dans le processus de l’inculcation des valeurs culturelles de ses ancêtres et la lutte dans les invasions étrangères, a-t-on relevé. Tous ces points seront débattus dans le cadre de trois principaux axes, à savoir l’effet des moyens de l’information et de la communication sur le récepteur, la culture locale de genèse à la disparition et les médias et la culture locale, a-t-on fait savoir. APS 

13ème fête du couscous et des pâtes traditionnelles à Mila

lun, 24/04/2017 - 19:10
La fête du couscous et des pâtes traditionnelles dans sa 13ème édition a été organisée lundi dans la wilaya de Mila, à l’initiative de la chambre de l’artisanat et des métiers (CAM). Vingt-deux (22) cuisiniers provenant de cinq wilayas du pays, à l’instar des régions de Constantine, de Mila, Tizi-Ouzou, Khenchela et Oum El Bouaghi, participent à cette manifestation qui se déroule à la Maison de l’artisanat et des métiers, a précisé un responsable de la CAM. Un jury composé de membres qualifiés a été désigné pour l’identification des trois lauréats de ce concours qui se verront attribuer un montant de 30.000 DA pour le premier lauréat, 20.000 DA pour le second et 10.000 DA pour le troisième. Le chef de l’exécutif local, Mohamed Djamel Khanfar, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette manifestation, a indiqué que l’initiative vise à encourager la femme au foyer à réaliser des projets productifs tout en contribuant au développement du patrimoine local. La wilaya de Mila est réputée pour plusieurs de ses plats traditionnels à leur tête le couscous, connu localement sous le nom "El Mehaouar" en plus de la Chakhchoukha, entre autres. Une exposition sur les productions industrielles locales a été organisée à cette 

Dix troupes étrangères à Alger pour le 8e Festival international de danse contemporaine

lun, 24/04/2017 - 18:29
24/04/2017 - 18:29

Le 8e Festival international de danse  contemporaine, placé sous le thème  d'"Identités" réunira à Alger du 29 avril au 2 mai, outre l'Algérie représentée par six troupes, dix autres pays dont l'Ethiopie en invité d`honneur, annoncent les organisateurs.

La 8e édition de ce festival à "caractère non-compétitif", se déroulera à l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaïh ainsi qu'au Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, où quelques uns des spectacles au programme seront donnés. 

L'Ethiopie, invité d`honneur de cette 8e édition, sera présente avec l'ensemble, "Destino Dance Compagnie", unique troupe de danse contemporaine du pays, qui présentera le spectacle "Land and Origin" en ouverture du festival, également animée par les Compagnies, "Arabesque" d'Algérie, "La Intrusa" d'Espagne et "Viadanse" de France. 

Les troupes de danse venues de Chine, Egypte, Espagne, USA, France, Italie, Allemagne, Russie et Mexique, présenteront des programmes inscrits dans "le seul registre de danse contemporaine", précisent les organisateurs. 

Côté algérien, le Ballet de l'Opéra d'Alger, les Compagnies "Arabesques" et "Nouara Idami", ainsi que les Coopératives culturelles de Batna et Mostaganem présenteront les spectacles, "Chahlet Laâyani" , "Enracinement", "Au-delà de la guerre" et "Personnalité", respectivement.          

Le programme inclut, par ailleurs, des masters class en trois volets, destinées aux danseurs de l'Opéra d'Alger, aux étudiants de l'Institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l'Audio-visuel (Ismas) ainsi qu'aux danseurs de "Chems", une association qui s'occupe de personnes en situation de handicap et qui a adopté le concept de l'art-thérapie comme moyen de réinsertion sociale. 

Soumis aux restrictions budgétaires, à l'instar d'autres festivals, le 8e Festival international de danse contemporaine a été "préparé avec le reliquat de la 7e édition et le soutien de quelques sponsors", a indiqué sa commissaire, Fatma Zohra Namous. (APS) 

"Telt El Khali" au Festival du théâtre arabe du Caire

dim, 23/04/2017 - 20:14
La pièce de théâtre "Telt El Khali" produite par le Théâtre régional d'El Eulma est en compétition au 15e Festival du théâtre arabe du Caire qui se poursuit jusqu'au 30 avril, indique la presse égyptienne. Mis en scène par Tounes Ait Ali sur un texte de Mohamed Chouat, le spectacle représente l'Algérie, au côté de neuf autres pièces de théâtre de Tunisie, de Libye et de Jordanie, entre autres. "Telt El Khali" répercute sur les planches trois conceptions différentes de la vie de trois femmes en quête d'émancipation, la divorcée, la maîtresse et celle à la recherche d'un mari pour se libérer du poids du conservatisme. La pièce qui a participé en janvier dernier à Oran au 9e Festival du théâtre arabe, a raflé six prix au 9e Festival international du théâtre rituel, tenu en septembre 2016 à Amman (Jordanie), ceux du meilleur spectacle, de la mise en scène, du meilleur texte et meilleure rôle féminin, entre autres. Organisé par l'Association égyptienne des amateurs de théâtre, le Festival du Théâtre arabe du Caire vise à promouvoir en Egypte le théâtre produit dans les pays arabes. APS

Azzedine Mihoubi : pour l'adoption de normes internationales dans la gestion des bibliothèques et espaces de lecture

sam, 22/04/2017 - 18:05
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a appelé, samedi à Alger, à doter les bibliothèques qui sont «essentiels au développement culturel» de tous les outils de lecture qu'offrent les nouvelles technologies et à adopter les normes internationales de leur gestion. Intervenant à l'ouverture d'une Journée d'étude sur les bibliothèques et la lecture publique dans la wilaya d'Alger, organisée par la Direction de la culture de la wilaya au Palais de la culture, M. Mihoubi a rappelé les efforts consentis pour l'ouverture de bibliothèques et d'espaces de lecture à travers différents quartiers de la capitale, notamment les nouveaux quartiers pour inciter  notamment les enfants à la lecture. Lors de la cérémonie de remise de prix aux élèves lauréats du concours organisé dans les écoles de la capitale à l'occasion de Yaoum El Ilm (16 avril), M. Mihoubi a mis l'accent sur l'importance de la lecture dans la vie des peuples et des individus. Encourageant les enfants présents à utiliser tous les moyens techniques mis à leur disposition pour parvenir à l'information, le ministre les a appelé à s'assurer de la véracité des informations puisées sur Internet. Le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, qui a assisté à l'ouverture de cette journée d'étude, a affirmé que les services de la wilaya étaient disposés à £uvrer avec le secteur de la Culture à l'ouverture d'espaces de lecture publique et à contribuer à toute initiative et activité allant dans ce sens, à l'instar des bibliothèques mobiles sur les plages en été. Pour sa part, le directeur de la culture de la wilaya d'Alger, Mokhtar Khaldi a mis en avant l'importance de la création d'espaces de lecture dans les nouveaux quartiers, appelant à animer de tels espaces par l'organisation d'activités culturelles et de concours pour inciter les jeunes à la lecture.  Le directeur de la bibliothèque principale à Alger, Abdelkader Djemaa a mis en avant, de son côté, le rôle de cette dernière dans la promotion de la lecture publique, en coordination avec d'autres bibliothèques au niveau de la wilaya, en sus de l'intérêt accordé aux diverses activités culturelles. A cette occasion, M. Djemaa a évoqué plusieurs nouveaux projets, dont celui des bibliothèques de plage à travers l'organisation  au niveau de la Sablette d'une foire du livre et d'un café littéraire durant tout un mois en plus des bibliobus  qui sillonneront plusieurs plages durant la saison estivale. Parmi ces projets figure aussi l'initiative «Lecture pour tous», placée sous le thème «Iqraa» visant à favoriser l'accès d'un maximum de citoyens au livre au niveau de la capitale. Ce projet concernera les établissements hospitaliers, les places publiques, les transports publics et les espaces de loisirs (Dounia Parc, la forêt de Bouchaoui et le lac de Réghaïa), ainsi que certains établissements pénitentiaires. La bibliothèque principale de lecture publique aspire à constituer un fond documentaire propre à la wilaya d'Alger constitué de livres, de revues, de photos et de timbres postaux, dans le but de préserver la mémoire de la capitale. APS 

L’Algérie abritera le centre de l’UNESCO pour la protection du patrimoine africain

jeu, 20/04/2017 - 18:21
L’Algérie a été élue pour abriter le siège de l’Organisation onusienne de l’éducation, des sciences et de la culture (UNESCO) pour la protection du patrimoine africain, a indiqué, jeudi à Adrar, le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi. Intervenant en ouverture des travaux d’un colloque international sur "la protection du patrimoine immatériel africain", le ministre a affirmé que la localisation de cette organisation en Algérie, dont le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé le décret d’approbation de sa création, "intervient en reconnaissance aux efforts fournis par l’Algérie pour la conservation de son patrimoine et le soutien des autres pays africains dans le domaine". Selon Azzeddine Mihoubi, "l’Algérie poursuit ses intenses efforts pour le classement de tout patrimoine algérien ou commun, dont de nouveaux dossiers de classement ont été déposés au niveau de l’UNESCO, à l’instar des +Keyal El-Ma+ (mesureur d'eau), ou responsable du partage traditionnel de l’eau des foggaras aux bénéficiaires, la chanson Raï, la distillation de l’eau de rose et la bijouterie traditionnelle." "Des dossiers du patrimoine maghrébin, comme le plat du couscous, seront également préparés avec les pays concernés, en plus d’autres dossiers arabes", a également fait savoir le ministre, ajoutant qu'une réunion se tiendra "la semaine prochaine" à Khartoum (Soudan) pour examiner, dans le cadre des réunions de l’Organisation Arabe pour l’éducation, les sciences et la culture (ALESCO), le dossier du palmier, en tant que patrimoine arabe commun". Adrar est une "terre du patrimoine en Algérie", en ce sens qu'elle regroupe différentes cultures, et tout ce qui est legs humain matériel et immatériel, faisant d’elle la région "la plus attachée et la plus fière de son patrimoine". "La constitutionnalisation du patrimoine requiert davantage de soutien et d’intérêt, en tant +qu’âme de l’identité+", a souligné M. Mihoubi, soutenant que le choix du thème de cette rencontre "vient en temps opportun et traduit le second alinéa de l’article 45 de la nouvelle Constitution stipulant que +le droit à la culture est garanti au citoyen+ et que +l’Etat protège le patrimoine culturel national matériel et immatériel et oeuvre à sa sauvegarde+". Azzedine Mihoubi a appelé, en outre, à la nécessaire révision et à l'actualisation de la loi sur le patrimoine culturel, dont la promulgation remonte à deux décennies et ce, par son renforcement par de nouveaux mécanismes et idées". L’Algérie, a-t-il soutenu, "est devenue, grâce aux civilisations qui se sont succédées sur son sol, un musée à ciel ouvert pour les diverses composantes du patrimoine culturel, ce qui a incité l’Etat à consolider sa mission dans la sauvegarde de ces acquis culturels". Cette rencontre a donné lieu, en ouverture, à la projection d’un documentaire sur une des activités immatérielles du patrimoine local, à savoir le métier de "Keyal El-Ma" (mesureur d’eau), expert en calculs traditionnels des débits d’eaux des foggaras à distribuer. Les travaux de cette rencontre, qui regroupe, outre les partcipants nationaux, des chercheurs du Mali, du Niger, du Sultanat d’Oman et de Tunisie, ont braqué les lumières sur plusieurs axes liés notamment à la stratégie de l’UNESCO concernant le patrimoine culturel, la vulgarisation de certains éléments du patrimoine en Algérie classés mondialement, dont le chant de l’Ahellil et le Maoussem de Sidi Cheikh, ont indiqué les organisateurs. Mise sur pied à la maison de la Culture d’Adrar, la rencontre a permis aux participants d’examiner la situation du patrimoine musical dans les pays arabes, le lien entre l’archive sonore et le patrimoine de la musique, les méthodes de fabrication des instruments de musique dans l’Ahaggar et la situation du patrimoine de l’Imzad. La situation du patrimoine musical au Sultanat d’Oman, les anciens ingénieux modes d’agriculture de montagne et l’inventaire du patrimoine culturel dans certaines régions du pays, font partie des thèmes examinés lors de ce colloque d’une journée. APS

"L'archipel de sable" de Ghaouti Bendeddouche projeté à Alger

jeu, 20/04/2017 - 15:39
Le long métrage de fiction "L’archipel de sable", une oeuvre abordant l’histoire d’une rencontre improbable entre un artiste peintre français et un soufi algérien dans l’Algérie colonisée, réalisé par Ghaouti Bendeddouche a été projeté mercredi soir à Alger. D’une durée de 78 mn, ce film réalisé sur la base d’un scénario de Mourad Bourboune a été coproduit par le ministère de la Culture, la Télévision algérienne et les entreprises "Les films de la source" et "Fennec production". "L’archipel de sable" relate la rencontre d’un artiste peintre orientaliste, Jean Berthier campé par le Français Emmanuel Texeraud en quête d’inspirations et de découverte, et un cheikh de confrérie soufi, Si Gacem joué par le regretté Hamid Remas, dans la région de Biskra, dans l’Algérie de la fin des années 1930. En quête d’Orient, Jean Berthier se dirige vers Ouled Nacer où il tente de s’intégrer dans la vie quotidienne de ce village régi par la loi martiale. Après s’être défait de la protection militaire, l’artiste s’installe parmi les algériens avec la bénédiction de Si Gacem et commence à peindre des portraits des habitants pour organiser une exposition. A travers les discussions entre les deux hommes le film s’articule autour des perceptions et préjugés portés par les occidentaux sur les algériens et la religion musulmane. Le régime militaire imposé aux régions du sud et les exactions commises par l’armée coloniale sont également mises en avant.            Malgré la violence et les différences, l’amitié liant les deux hommes mènera le peintre vers une initiation aux coutumes locales et la découverte de l’univers du soufisme avant que la réalité de la colonisation ne les rattrape. S’il présente des images admirables de la région de Biskra et d’El Kantara et relate une histoire intéressante de par son contenu et sa trame, "L’archipel de sable" prend cependant beaucoup de raccourcis dans la narration et use souvent de discours direct. Né en 1936 à Tlemcen, Ghaouti Bendeddouche a réalisé plusieurs films et documentaires dont "Hassan Nya", "La voisine", ou encore "Echebka". APS

Récupération de 4.303 pièces archéologiques en 15 mois par la sûreté nationale

mer, 19/04/2017 - 20:01
Quatre mille trois cent trois (4.303) pièces  archéologiques ont été récupérées en 2016 et les trois premiers mois de l'année en cours par les brigades de lutte contre les atteintes au patrimoine culturel relevant de la sûreté nationale, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Les pièces récupérées remontent à différentes époques de l'histoire de l'Algérie, notamment "l'ère romaine", ajoute le communiqué. Les brigades de lutte contre les atteintes au patrimoine culturel ont traité 40 affaires relatives à l'atteinte au patrimoine culturel et trafic d'objets d'art à "travers le territoire national, soldées par l'arrestation de 59 individus qui ont été déférés à la justice", précise le communiqué. La DGSN porte un grand intérêt à la préservation du patrimoine culturel "matériel et immatériel, mobilier et immobilier" en "adoptant un plan pour protéger ce patrimoine des tentatives de pillage et de vandalisme". A cet effet, des brigades spécialisées dans la lutte contre les atteintes au patrimoine culturel ont été créées en étendant leurs champ d'action à travers l'ensemble du territoire national", souligne le communiqué, ajoutant que les démarches de ces brigades était de "resserrer l'étau sur l'activité des réseaux criminels qui s'adonnent au trafic de différentes pièces archéologiques". Les citoyens sont appelés à "contribuer" à la lutte contre toute forme de détournement du legs culturel en le protégeant de toutes tentatives de pillage et de vandalisme, conclut le communiqué. APS

Une vingtaine de films algériens au 12e Pcmmo

mer, 19/04/2017 - 08:17
Une vingtaine d'anciens et nouveaux de films de réalisateurs algériens prendront part au 12e Panorama  des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient, prévu à Saint Denis  (Paris-France) du 25 avril au 14 mai, annoncent  les organisateurs. Des longs et courts métrages, ainsi que des documentaires algériens  devraient être projetés à ce 12e panorama au côté d'autres productions de Tunisie, d'Italie, d'Egypte, du Canada, de  Belgique, d'Allemagne, des USA et du Liban, entre autres. Les organisateurs ont choisi de mettre à l'honneur le cinéma algérien à  travers un focus particulier avec la projection notamment   de "Mascarades" (2008) de Lyes Salem, " Maintenant, ils peuvent venir"  (2016) de Salem Brahimi, "10949 femmes" (2014) de Nassima Guessoum et " A mon âge, je me cache encore pour fumer"  (2016) de Rayhana qui sera projeté en avant-première  et en ouverture de la manifestation cinématographique. Un hommage sera rendu au psychiatre anticolonialiste Frantz Fanon  (1925-1961), à travers les documentaires,  "Frantz Fanon, mémoire d'asile" (2002) de Abdenour Zahzah et Bachir Ridouh  et "Tes cheveux démêlés cachent une guerre de  sept ans" (2017) de Fatima Sissani, projeté en avant première mondiale. Ce  film est dédié à Evelyne Lavalette, militante française pour lÆindépendance  de l'Algérie.   Des films coproduits par plusieurs pays sont également au programme de ce  12e panorama, à l'instar de "La laine sur le dos"  de Lotfi Achour (France-Tunisie -2015), "Tadmor (Palmyre)" de Monika  Borgmann et Lokman Slim (France/Suisse/Liban/Qatar/ Emirats Arabes Unis-2015) et "Sonita" de Rokhsareh Ghaem Maghami (Allemagne/Iran/Suisse-2016).                Des tables rondes, des projections pour lycéens suivies de débats et  autres des rendez-vous littéraires sont également au programme de ce 12e  Panorama. Fondé en 2005, le Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient à  Saint Denis se fixe pour objectif de promouvoir les rencontres des  cinéastes du Maghreb et du Moyen-Orient qui "livrent une vision singulière  et complexe sur leurs sociétés en mutation et le monde qui nous  entoure".

Mois du patrimoine : un musée dédié à l'archéologie à la Place des martyrs à Alger

mar, 18/04/2017 - 17:24

Site des fouilles préventives à la Place des martyrs à Alger

Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi a révélé lundi sur les ondes de la Radio Algérienne qu'un musée sera ouvert aux environs de la  station du métro sise à la Place des martyrs et serait dédié aux importantes découvertes faites au niveau des fouilles occasionnées sur ce site.  L'invité du Forum de la radio de la Chaine 1 a révélé, à la veille du début du mois du patrimoine, que les pièces archéologiques, retrouvées lors desdites fouilles menées sur la Place des martyrs, « seront exposés pour la première fois au  public à l'occasion de la célébration du mois du patrimoine» qui s'étalera du18 avril-18  mai. Azzedine Mihoubi a fait savoir à l'occasion que les 600 documents, manuscrits, photographies et livres acquis récemment  lors d'une vente aux enchères à Toulouse (France), seraient exposés  mercredi prochain à la Bibliothèque nationale. Le ministre a précisé  que des « efforts de récupération de toutes les pièces archéologiques et objets d'arts algériens existant à l'étrangers se poursuivraient en collaboration avec les Archives nationales ». 

Mihoubi à la Radio Algérienne : la liste des candidats à l'ordre de mérite reste ouverte

lun, 17/04/2017 - 18:48
"Le président de la république a ordonné de laisser ouverte les listes des hommes de savoir de lettres et de culture, méritant d’être décoré de la médaille de l’ordre de mérite national  au rang de Athir et Achir", a annoncé le ministre de la culture  Azzedine Mihoubi sur les ondes de la Radio nationale.  Invité au Forum de la Chaine 1 de la Radio Algérienne, le ministre de la culture est  revenu sur le message du président de la république, rendu publique  hier, à l’occasion de la journée du savoir,  lors d’une cérémonie organisée par le ministère de la culture à l’Opéra d’Alger. Azzedine Mihoubi  a ainsi déclaré que d’autres  personnalités culturelles, des hommes de lettres et des académiciens seront décoré de la médaille de l’ordre de mérite national au rang d’Athir et d’Achir,  une consécration, en reconnaissance à leurs efforts pour la promotion du savoir en Algérie. Le ministre de la culture a rendu hommage au président de la République  pour l’attention particulière réservée à la promotion de la culture.   

Cérémonie de remise de médailles aujourd’hui à l’Opéra d’Alger à des hommes de lettres, de l'art, des chercheurs et des académiciens distingués par le président Bouteflika.

dim, 16/04/2017 - 11:44
Le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, présidera, aujourd’hui à l’Opéra d’Alger, une cérémonie de remise des médailles de l'ordre de mérite national au rang de "Athir" et "Achir" à des hommes de lettres, de l'art, des chercheurs et des académiciens, distingués par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en vertu de deux décrets présidentiels publiés dans le journal officiel N°20. Pour rappel, le président Bouteflika avait signé, 28 mars 2017, un décret présidentiel portant attribution de la médaille de l'ordre du mérite national au rang de "Athir" à titre posthume à M. Boualem Bessaïh, homme de lettres et écrivain. Le président Bouteflika a décerné, également, la médaille de l'ordre du mérite national, au rang de "Achir", à titre posthume, selon un autre décret présidentiel, à MM. Abderrahmane Hadj Salah, académicien et chercheur linguistique, Abou Laid Doudou, écrivain, traducteur et académicien, Nabhani Kribaâ, philosophe et penseur, Cheikh Bouamrane, philosophe, penseur et académicien, Mouloud Mammeri, penseur, écrivain et anthropologue, Chaâbane Ouahioune, écrivain et romancier, Djamel Amrani, poète, Brahim Beladjrab, artiste et chercheur en patrimoine, Amar Aït Zaï (Amar Ezzahi), artiste populaire, Tayssir Akla, musicien et artiste, Ahmed Ben Bouzid (Cheikh Attalah), artiste et homme de théâtre, Mohamed Salim Riad, réalisateur cinématographique, Hadj Rahim, réalisateur cinématographique et à Mmes Yamina Mechakra, écrivain et chercheur universitaire et Baya Mahieddine (Fatma Hadda), artiste peintre. Le chef de l'Etat a aussi décerné la médaille de l'ordre du mérite national au rang de "Achir" à MM. El Cheikh Saïd Kaabache, savant et exégète du Saint Coran, Abdelmadjib Meskoud, artiste, Houari Blaoui, artiste Akli Yahiatene, artiste, Mounir Bouchenaki, expert en archéologie, Lounis Aït Maguelet, poète et artiste, Mohamed Lamari, artiste, Larbi Dahou, écrivain et poète, Mohamed Salah Sedik, écrivain, Choukri Mesli, artiste plasticien, Nacerddine Saïdouni, historien, Mohamed Abou El Kacem  Khemar, poète et Fadhel Noubli, musicien ainsi que Mmes Hasna El Bacharia, artiste et Djouher Amhis Ouksel, écrivain et éducatrice. 

Hommage à Mouloud Mammeri et Hassan El Hassani au10e Fiofa

mer, 12/04/2017 - 19:16
Le 10e Festival international d'Oran du film arabe (fiofa, 21-31 juillet) devra rendre hommage à l'écrivain et anthropologue Mouloud Mammeri, et le comédien Hassen El Hassani, annoncent les organisateurs dans un communiqué. En célébration du centenaire de la naissance de Mouloud Mammeri (1917-1989), le Fiofa prévoit un hommage à l'écrivain, linguiste et anthropologue ainsi qu'une projection du film "La colline oubliée" adapté du roman éponyme et réalisé en 1996 par le regretté Abderrahmane Bouguermouh. Le Fiofa rendra également hommage à Hassen El Hassani, figure populaire du cinéma et du théâtre algériens, disparu en 1987. Un nouvel ouvrage retraçant le parcours de l'artiste, élaboré par l'écrivain Saïd Ben Zerga devra également être publié à cette occasion. Hassan El Hassani avait fait sa première apparition dans le septième art en 1966 dans "Le vent des Aurès" de Mohamed Lakhdar Hamina, avant d'être distribué dans d'autres oeuvres majeures comme "Z" de Costa Gavras, "Les vacances de l'inspecteur Tahar" de Mousssa Haddad ou encore "Les portes du silence" de Ammar Laskri. Le comédien avait aussi fondé une compagnie indépendante de théâtre.   Le 10e Fiofa rendra également hommage à l'actrice égyptienne Karima Mokhtar, disparue en janvier dernier, ainsi qu'au critique de cinéma palestinien Bashar Ibrahim décédé le 30 mars dernier. Outre ces hommages, le festival prévoit l'édition d'une publication rassemblant des témoignages de plusieurs critiques de cinéma internationaux sur les parcours respectifs de ces personnalités. La compétition internationale à ce festival, fondé en 2007 et exclusivement consacré au cinéma dans le pays arabes, est ouverte aux fictions (courts et longs métrages) et aux documentaires. APS 

Festival de Cannes 2017 : Neuf courts métrages en lice pour la Palme d'or

mer, 12/04/2017 - 17:11
Neuf courts métrages sont sélectionnés en  compétition officielle du 70e Festival de Cannes (France) prévu du 17 au 28  mai, ont annoncé mercredi les organisateurs. En lice pour la prestigieuse "Palme d'or", la sélection comprend un film  d'animation "Pépé le Morse" (France) et huit fictions dont "Lunch Time" (Iran), "Across my land" (Etats-Unis), "Damiana" (Colombie) et "Push it" (Suède), selon le comité de sélection qui a reçu plus de 4 800 £uvres.  16 films (fiction et d'animation) de 14 pays seront présentés, par ailleurs, dans le cadre de "Cinéfondation", autre sélection compétitive du festival créée en 1998 par le critique de cinéma et réalisateur français, Gilles Jacob.  Le réalisateur roumain Cristian Mungiu présidera le jury des courts métrages. APS  

« Kindil El Bahr » de Damien Ounouri primé aux Etats-Unis

mar, 11/04/2017 - 18:57
Le court métrage de fiction «Kindil El Bahr» du  réalisateur franco-algérien Damien Ounouri a remporté lundi le Prix  «Filmmaker to Filmmaker Award» du 26e Festival du court métrage d'Aspen  dans le Colorado (Etats Unis), a-t-on appris auprès de l'équipe du film. Ce prix institué, pour la première fois cette année, est remis après le  vote d'une quarantaine de réalisateurs participant à ce festival. La 26e édition du festival a réuni 63 ouvres en compétition en plus d'une  trentaine de projections thématiques hors compétition.  Sorti en 2016, « Kindil el bahr », basé sur un scénario coécrit par le  réalisateur et la comédienne algérienne Adila Bendimred, évoque la  condition de la femme à travers l`histoire de Nafissa, battue à mort par un  groupe d`hommes sur une plage. Le film a récemment été distingué du prix du meilleur réalisateur et celui  du public au 6e Festival du film africain de Louxor (Egypte) ainsi que du  prix du meilleur court métrage au 22e Festival Regards sur le cinéma du  monde à Paris.  Fondé en 1979, le « Shortfest » d'Aspen s'inscrit dans une série de  manifestations cinématographiques annuelles organisées dans cette ville  pour promouvoir le cinéma indépendant et créer un réseau de distribution  entre professionnels du cinéma, tout en offrant au public la possibilité de  découvrir d'autres horizons cinématographiques. Chaque année ce festival accueille une centaine de cinéastes et totalise plus de 30 000 entrées. APS  

Inauguration du musée du moudjahid à Oran en juillet prochain

lun, 10/04/2017 - 18:24
10/04/2017 - 18:24

Le musée du moudjahid d'Oran ayant fait l'objet d’une opération de restauration sera inauguré en juillet prochain, de même qu'une exposition de mémoire, à l’occasion du 55ème anniversaire de l’indépendance, a-t-on appris lundi du directeur des moudjahidine de la wilaya.

Les travaux de restauration du musée ont atteint un taux d'avancement de plus de 90%, le même taux pour ce qui est du projet de l’exposition de la mémoire d’Oran qui se concrétise à proximité du musée, a indiqué Sid Ahmed Trari en marge d’un colloque national sur l’historique attaque de la Grande poste d’Oran le 5 avril 1949, organisé par le laboratoire des manuscrits de civilisation islamique d'Afrique du nord de la faculté des sciences humaines et de civilisation islamique de l’université d’Oran.

L'Etat avait consacré une enveloppe financière de 5 millions DA au projet de restauration de cet édifice inauguré en 1996, selon le même responsable qui a indiqué que l’exposition de mémoire réalisée sur une superficie de 3.200 m2 devra abriter des stands mettant en exergue différentes étapes historiques de l’Algérie notamment celle des résistances populaires, du mouvement national, de la glorieuse guerre de libération nationale et des réalisations post-indépendance.

Cette exposition, deuxième du genre au niveau national après celle inaugurée à Ben Aknoun (Alger), emploie des techniques modernes dont des écrans 3D, l’enregistrement visuel et vocal, l’exposition par informatique et la méthode adaptée aux expositions virtuelles, a-t-on souligné. APS 

 

Le long métrage « Timgad » de Fabrice Benchaouche distingué au 12e Fifog

lun, 10/04/2017 - 17:54
Le long métrage « Timgad », du Franco-algérien  Fabrice Benchaouche, une comédie  sur le retour au pays d'origine et ses aléas a reçu le prix de la mention  spéciale au 12e Festival international  du film oriental de Genève (Fifog), qui a pris fin dimanche, ont annoncé  les organisateurs. En compétition dans la catégorie « Long métrage » avec 35 autres films,  dont, également, « Maintenant ils peuvent venir » (2016) de l'Algérien Salem Brahimi, « Timgad » a été  récompensé pour « le jeu des acteurs et l'originalité  du scénario », écrit le jury sur le site officiel du festival.   Servi par une pléiade de comédiens algériens et marocains aux personnages  extravagants et grotesques dont ,  Sid Ahmed Agoumi, Fatouma Bouamari, Lamri Kaouane et Samir El Hakim, le  long métrage, co-écrit par l'écrivain  Aziz Chouaki et Fabrice Banchaouche, raconte en 90 minutes, le retour de  Djamel, archéologue, sur la terre de ces  ancêtres pour y effectuer des fouilles et sa rencontre avec la population  locale préoccupée par le devenir de son équipe de football, baptisée « Juventus de Timgad », en plein déclin et à la  recherche d'un entraineur pour l'aider à se   qualifier à un tournoi international. Le long métrage « Timgad » a été coproduit par l'Agence algérienne pour le  rayonnement culturel (Aarc), et les maisons de productions « BL.Films » et « Alia films ». Par ailleurs, les longs métrages, « Bavo virtuose » (France-Belgique-Arménie) de Lévon Minasian et « Malaria » (Iran) de Parviz Shahbazi, se sont partagés le Fifog d'or, plus haute distinction  du festival, alors que « Wedding Dance » (Turquie)  de Cigdem Sezgin a été primé du Fifog d'argent. Le Fifog d'or de la critique a été attribué au film « Kabullywood » (Afghanistan-France) de Lounis Meunier, catégorie dans laquelle ont figuré « Chroniques de mon village », une fiction de Karim  Traidia et le film d'animation « Tales  of Africa »(2015) de  Djilali Beskri. Le Fifog d'or du court métrage, également convoité par le film « Echappée »  (2015) coréalisé par l'Algérien Hamid Saidji et le Britannique Jonathan Mason, est revenu au film « Le fils » (Turquie) de Aytaç Uzun, alors que  «  Ennemis intérieurs » (France) de Selim Azzazi s'est adjugé le Fifog d'argent.   Fondé en 2006, le Festival international du film oriental de Genève se  veut une vitrine du cinéma de l'Orient à  travers des projections, des débats et autres rencontres entre  professionnels du 7e art.APS  

L’insécurité numérique et la paix dans le monde en débat à l’Unesco

jeu, 06/04/2017 - 15:43
La montée de l’insécurité dans le numérique et les menaces quotidiennes des cyber-attaques constituent l’axe central d’une  conférence internationale, ouverte jeudi à l’Unesco, sur lequel des experts essaieront de répondre à la problématique de la paix de la société numérique. Construire la paix et la sécurité internationales de la société numérique est l’intitulé de cette rencontre au cours de laquelle les participants tenteront de déterminer les rôles et les responsabilités des acteurs publics et privés face à la militarisation de l’espace numérique. Pour les organisateurs de la conférence, Internet, qui est un incroyable moyen de communication, est également utilisé comme un espace  d’affrontement avec des armes informatiques et des pratiques qui menacent  son existence . C’est dans ce contexte que le secrétaire général français de la Défense de  la Sécurité nationale, Louis Gautier, a souligné que le numérique est au  coeur du développement de nos sociétés, notant qu’il peut être source de  développement humain, de croissance économique et d’amélioration du  fonctionnement de nos démocraties. Mais, a-t-il indiqué dans son intervention à l’ouverture des travaux, que  dans un contexte marqué par la montée de l’insécurité dans le numérique, la  conférence internationale a pour ambition de favoriser les échanges entre  des acteurs du numérique de natures, d’origines et de sensibilités différentes. Pour lui, Etats, entreprises, organisations gouvernementales ou non et  citoyens  ont chacun une part de responsabilité dans la construction de la paix et de la sécurité internationales. Le maître de conférence à l’Université de Grenoble, Karine Bannelier, a affirmé pour sa part que la sécurité de l’espace numérique, la lutte contre  la cybercriminalité, la gouvernance et la protection des données sont des enjeux majeurs  pour la sécurité internationale et nationale. Alors que les organisations internationales, les Etats et le secteur privé se mobilisent pour adopter de nouvelles normes et code de conduites dans ce domaine, le droit international existant apporte déjà un grand  nombre de réponses pour assurer la coexistence pacifique et la coopération  des nations à l’heure du numérique, a-t-elle expliqué, en mettant en évidence les enjeux de la prévention. Elle a évoqué, dans ce sens, la question de la protection des infrastructures  critiques  numériques et le devoir de diligence due que  les Etats doivent exercer à l’égard des acteurs non-étatiques qui opèrent  depuis leur territoire, qu’il s’agisse de groupes terroristes, de cybercriminels, d’entreprises ou d’autres acteurs privés. Cette auteure d’une étude, en collaboration avec le professeur Théodore  Christakis (Université de Grenoble), a souligné la nécessité d’une  meilleure coopération , préconisant de rationaliser les initiatives et de  renforcer les mesures de confiance et d’assistance en direction de nombreux  pays qui accusent un retard  certain  en matière de cybersécurité. Elle a proposé, dans ce sens, la création d’un organe international   susceptible de fédérer ces actions, d’assurer le suivi des décisions, mais aussi de générer des études ou de dispenser des formations et de promouvoir  une culture d’hygiène informatique. APS 

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