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Saisie de pièces archéologiques romaines à Ksar Sbihi (Oum El Bouaghi)

mar, 21/05/2019 - 13:39
Les éléments de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) de la sûreté de wilaya d'Oum El Bouaghi ont procédé à la saisie de plusieurs objets archéologiques datant de l'époque romaine, a-t-on appris lundi auprès de la sûreté de wilaya. Cette opération qui s'inscrit dans le cadre de la protection du patrimoine culturel et la lutte contre toutes les formes de criminalité ciblant le patrimoine archéologique a permis, a-t-on indiqué, de récupérer une statue en ivoire de 28 cm, deux pierres en silex et 15 pièces de monnaies anciennes de différentes dimensions, ainsi que des outils d'archéologues. L'opération a également abouti à l'arrestation de quatre individus âgés entre 28 et 38 ans, a-t-on ajouté à la sûreté de wilaya. Les mis en cause dans cette affaire ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal d'Oum El Bouaghi, pour "détention et commerce illicites de pièces archéologiques" et "fouilles clandestines en bande criminelle organisée".

Le patrimoine culturel des wilayas de l'Ouest s'invite aux "Nuits d'Alger"

ven, 17/05/2019 - 14:16
La deuxième soirée des "Nuits d'Alger", organisée jeudi soir au Palais de la culture, Moufdi Zakaria, a été dédiée au patrimoine culturel et touristique des wilayas de l'Ouest.  Organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec le ministère du Tourisme, l'évènement a été marqué par la présence de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, le ministre de la Communication et Porte parole du Gouvernement, Hassen Rabehi, le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Moussa Dada ainsi que des ambassadeurs et des membres du corps diplomatique accrédités à Alger. La soirée a débuté par un iftar collectif faisant gouter aux invités les plats emblématiques de la cuisine de l'Ouest à l'instar de "Lahrira", "Tadjin Lahlou" et bien d'autres. A cette occasion, plusieurs expositions ont été animées par des artisans venus de Saida, Oran, Tlemcen, Sidi Belabès, Ain Témouchent, Tiaret et Relizane présentant au grand public leurs créations telles que les tapis, les burnous, les selles à cheval, les vêtements traditionnels, les bijoux, la poterie, la dinanderie et autres. Dans une ambiance purement ramadanesque, la soirée a été marquée par la participation des troupes folkloriques de Saida, de Mostaganem et de Tlemcen qui ont séduit les spectateurs à travers une mosaïque artistique riche en Madih, Melhoun et Andalous. "La deuxième soirée des Nuits d'Alger se veut un hommage aux différentes régions de l'Ouest du pays, mettant en exergue leur patrimoine immatériel leur richesse et leur diversité culturelle et touristique", a affirmé Mme. Merdaci, ajoutant que "c'est une opportunité pour la coopération entre les différents ministères (...) et la promotion de la destination Algérie devant les diplomates présents". Les deux jeudis prochains du programme des Nuits d'Alger seront consacrés respectivement aux régions du Centre et de l'Est du pays.

La nouvelle scène de la chanson chaabi du 17 au 19 mai par l'AARC au TNA

mer, 15/05/2019 - 13:44
L’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (AARC) organise, en partenariat avec le Théâtre National Algérien (TNA) Mahieddine Bachtarzi, trois soirées ramadhanesques consacrées à la chanson chaabi, nous fait savoir le nouveau directeur de l’AARC, M. Abdelkader Bendamèche. Elles seront éminemment des soirées-hommage dédiées à de grandes figures de cet art, piler du patrimoine algérien, que sont les chouyoukh Cheikh Amar Ezzahi, Cheikh Amar Lachab et Cheikh H’cen Said, et ce, dès ce vedredi 17 mai sur les planches du TNA.  Notre interlocuteur précise en outre qu’à « chaque soirée, une première partie sera consacrée à la projection d’un film documentaire sur la vie et l’œuvre de l’artiste et une seconde partie consacrée à l’animation musicale avec des artistes de la nouvelle scène chaabi ». Ainsi, la première soirée (vendredi 17 mai) sera dédiée au défunt célébrissime Amar Ezzahi avec la projection d’un film documentaire à sa mémoire, suivie du concert donné par les artistes Mokhtar Achouri, Noureddine Allan,Yacine Lounissi,Youcef Nassim et Zoheir Mazari, alors que le récital poétique sera déclamé par le grand poète populaire contemporain Yacine Ouabed. Le samedi 18 mai, ça sera au tour de l'une des grandes figures de la chanson chaâbi des années 1950 et 1960 d’être honoré, à savoir le défunt Amar Lahcab. Un Film documentaire sera aussi projeté au grand bonheur du public amoureux de cet art et en quête de savoir plus sur son parcours. Une projection suivie également par la prestation d’une pléiade d’artistes qui auront reprendre ces plus belles chansons, à savoir MM. Brahim Hadjadj, Hakim El Ankis, Naceredine Galiz, Nassim Baour et Tarek Difli. Quant au récital poétique de cette deuxième soirée, il sera donné par MM. Bachir Tehami et Chahlal Khaled. La soirée du dimanche 19 mai sera dédiée à l’autre immense et inoubliable artiste qu’est H’cen Said et qui verra aussi la projection du film documentaire avant d’être animée par les artistes chaabi Abdelkader Chaou, Faycel Boukhatache, H’ssinou Fadli, Rachid Guettafa et Sabah Andalousia, alors que le récital poétique sera présenté par M. Kamal cherchar. Bonnes soirées à tous !

Algérie-Cuba : prochain accord sur la restauration de la Casbah d'Alger

mar, 14/05/2019 - 18:33
La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, et l'ambassadeur de Cuba à Alger, Clara Margarita Pulido Escodell, ont convenu mardi à Alger de la mise à profit de l'expérience cubaine dans la restauration de la Casbah d'Alger, indique un communiqué du ministère de la Culture. Examinant les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine culturel, les deux parties ont convenu de conclure "dans les semaines à venir" un accord portant sur la restauration de la Casbah d'Alger. A cette occasion, la ministre de la Culture a salué l'association de la société civile aux différentes actions de restauration menées à Cuba, au niveau des quartiers séculaires de La Havane.  L'expérience de Cuba est pionnière en matière de restauration du patrimoine, notamment dans La Habana Vieja (la Vieille Havane). Pour l'Unesco, La Habana Vieja est l'exemple même de la ville antique à avoir préserver sa cohérence urbaine, sa cohésion sociale et son cachet culturel grâce à un intérêt direct de l'Etat et une implication de la population dans le développement socioculturel,  S'étendant sur une superficie de 200 hectares, la vieille Havane compte plus de 3000 immeubles, "dont la majorité en bon état", et quelques 100.000 habitants sur les 2 millions d'Havanais.  Depuis quelques années déjà et grâce à l'intérêt qui lui est accordé par l'Etat et la population, La Habana Vieja s'est érigée en destination touristique mondiale attirant, à elle seule, environ 2 millions de touristes sur les 4 millions qui visitent Cuba chaque année. Le secteur du tourisme constitue la deuxième principale source de revenus du pays.

Création d'un comité de surveillance des festivals internationaux institués

mar, 14/05/2019 - 18:00
La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a fait état d'une démarche visant "la création d'un comité de suivi et de surveillance", au niveau central pour accompagner les festivals internationaux institués, et ce lors d'une réunion d'orientation avec les commissaires de festivals, a indiqué mardi un communiqué du ministère. La ministre a appelé les commissaires à "définir des alternatives de financement des festivals en recourant au secteur privé", et en "sensibilisant les autorités locales" à l'importance de ces festivals dans l'animation de la vie économique, culturelle, et artistique. Concernant les moyens techniques de gestion des festivals, la ministre a appelé les commissaires à "recourir aux moyens techniques des établissements de tutelle" qui disposent, selon le communiqué du ministère "d'une expérience dans l'organisation de tels festivités". Mme Merdaci a insisté sur le "respect des lois et des règlementations régissant ces festivals", a ajouté le communiqué.

Musique : la chanteuse Narjess mise à l'honneur à Alger

mar, 14/05/2019 - 09:13
Un vibrant hommage a été rendu, lundi soir à Alger, à Narjess, l’icône de la chanson Algéroise hawzie-chaâbie, par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda). Présentée comme le « digne héritière des chanteuses  Fadhéla Dziria et Meriem Fekkaï », Narjess est apparue en tenue traditionnelle Algéroise sur la scène du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi, sous les applaudissements et les youyous d’un nombreux public venu pour voir son idole. Pour l’occasion a été présenté en sa présence un documentaire d’une dizaine de minutes, retraçant par des extraits de ses chansons, le parcours artistique de cette artiste, ses débuts et ses premiers succès durant les années 1970, jusqu’à sa confirmation qui lui vaudra le respect du public. Une compilation de quatre CD, intitulé « Narjess chante Fadhéla Dziria et Meriem Fekkaï », accompagnée d’un livret, produite par l’Onda, a été présentée au public, avant de laisser la scène au jeune Orchestre, « Ahl El Fen » dirigé par Nesrine Bourahla, présidente de l'Association culturelle éponyme de musique Andalouse. Des chants hawzis et des m’dihs ont ensuite interprétés, agrémentés de  danses Algéroises.     L’orchestre a entonné entre autres morceaux, « Ladh’dha li chorb el âchiya », « Rachiq el ked », « El qalb bat Sali », « Selli houmoumek », « Ah ya bellaredj », « imoun Ramatni », « Ya qalbi khelli el hal », « Kahl el âïn emdeble echfar », « Ya lawn el âssel », « Hanina haninaya », « Sifet echchemâ wel kendil » et « chqi weghrami ». Conviée à rejoindre la scène, Narjess a entonné, « Ya men bi el awzar », « Salet aâla Mohammed » et « chqi weghÆrami », sous les youyous nourris des femmes présentes. Originaire de la ville de Cherchell, Nardjess, de son vrai nom, Nadia Bouchama, avait débuté sa carrière artistique dans une chorale polyphonique.

Bejaïa : décès de l’auteur du "Grand dictionnaire Français-Tamazight"

mar, 14/05/2019 - 08:40
Le "Grand dictionnaire Français-Tamazight" d’Abdelhafid Idres, publié en 2017 par  le Haut commissariat à l’Amazighité (HCA), en collaboration avec l'Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG), représente une ressource lexicographique et terminologique précieuse riche de 65.000 mots à travers 2000 pages. L'ouvrage est le fruit de plusieurs années d’efforts et de recherche, durant lesquelles Abdelhafid Idres a collaboré avec un grand nombre de chercheurs dans le champ linguistique Amazigh, dont le linguiste Yacine Zidane du Département de langue amazighe de l’Université de Tizi-Ouzou, pour rassembler le plus grand nombre possible de mots attestés dans sa région natale, la Kabylie. En plus d’un nombre important d’unités lexicales collecté sur le terrain, le dictionnaire est basé sur une riche bibliographie dictionnairique couvrant tous les principaux dialectes Amazighs dont,  entre autres, le Chaoui, le Kabyle, le Touareg, le Rifain, ou le Chleuh. La levée du corps du disparu est prévue, ce mardi, dans la localité de Timanachine dépendant de la commune de Boukhlifa, à 12h00.

Théâtre : la pièce "Jannat el ahlem", en montage à Oran

dim, 12/05/2019 - 11:17
Une nouvelle pièce théâtrale, intitulée "Jannat el ahlem" (le jardin des rêves), est en montage à Oran, a annoncé, dimanche, son auteur et metteur en scène Mohamed Mihoubi.    "L'oeuvre s'inscrit dans le registre de la comédie sociale", a précisé à l'APS Mihoubi, également président de l'association productrice "El-Amel".    L'histoire réunit quatre personnages de différentes couches de la société dans un jardin public, un endroit idéal pour réfléchir et rêver sereinement.     L'interprétation de cette pièce est confiée à de jeunes artistes issus de l'école de formation de l'association "El-Amel" qui signe là sa deuxième production entreprise cette année après "Tahouissa bel karroussa" (balade en carrosse).    Ce dernier spectacle a été joué devant plus de 3.000 enfants lors d'une tournée à travers les écoles de la wilaya, lancée des suites à la générale   donnée le 1er mars dernier au Théâtre régional d'Oran.    La réaction favorable du public a incité l'association à préparer deux nouvelles versions de ce spectacle à l'intention de la petite-enfance   (marionnettes) et des jeunes collégiens et lycéens.   

Tissemsilt : inauguration d'une fresque géante sur les massacres du 8 mai 1945

sam, 11/05/2019 - 14:40
L'artiste peintre Mohamed Titaoui, natif de la ville de Bordj Emir Abdelkader (Tissemsilt) a excellé dans la réalisation d'une fresque géante sur les massacres du 8 mai 1945, inaugurée mercredi dans cette ville à l'occasion de la commémoration du 74e anniversaire de ces massacres. L'artiste a réussi, à travers cette fresque réalisée au niveau de la cour extérieure de la maison de jeunes, à mettre en exergue le sursaut du peuple algérien le 8 mai 1945, qui a été réprimé par l'occupant français massacrant plus de 45.000 civils désarmés. Cette fresque, qui a retenu l'attention du public et dont l'inauguration a été présidée par le wali de Tissemsilt, Salah El Affani, représente un moudjahid l'arme à la main et derrière lui le drapeau national. L'artiste a tenté de véhiculer à la génération actuelle le message que ces massacres ont conduit au déclenchement de la glorieuse Guerre de libération nationale couronnée par l'Indépendance du pays. Mohamed Titaoui a révélé qu'il projette de réaliser au chef-lieu de wilaya de Tissemsilt une autre fresque le 5 juillet prochain à l'occasion de la célébration du 57e anniversaire de l'indépendance du pays. La commémoration du 74e anniversaire des massacres du 8 mai 1945, qui s'est déroulée dans la commune de Bordj Emir Abdelkader, a été marquée par une cérémonie en l'honneur de la famille révolutionnaire de la région, des expositions de photos, de produits d'artisanat et de peinture, d'un défilé de scouts musulmans algériens et d'une réception honorant les vainqueurs des tournois sportifs organisés à l'occasion.

Ouvrerture, à Alger, du 20e Festival culturel européen

sam, 11/05/2019 - 10:22
Le 20e Festival culturel européen s’est ouvert vendredi soir à Alger avec un concert époustouflant du chanteur et guitariste de jazz algérien, Djamel Laroussi qui a enchanté le nombreux public, dans une ambiance euphorique. Sous le slogan, "Les couleurs de l’Europe" et celui du "Vivre ensemble", choisis par les organisateurs du 20e Festival culturel européen, accueilli pour sa cérémonie inaugurale à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, Djamel Laroussi a présenté une quinzaine de ses pièces qu’il a retravaillé avec la chorale africaine du "Vivre ensemble" et ses 80 voix sous la direction du Camerounais, Mayam Cyrille. Dans un brassage de cultures et un mélange des genres réussis, le public a pu apprécier, 95 mn durant, la virtuosité et le génie créatif du guitariste gaucher, qui, après avoir fait chanter les spectateurs sur "Zina" et "N’kodo", les a invités à rejoindre les abords de la scène pour interagir en mouvement avec lui. Une belle fusion orchestrale animée par, Hafid saidi à la basse, Smaïl Benhouhou au clavier, Lamine Sadi (chanteur chaâbi à la mandole), Toufik Doukari et Mourad Bouchala aux banjos, ainsi que Hafid Abdelaziz à la batterie et Hamza Zaghouani à la derbouka, a accompagné Djamel Laroussi, dans la bonne humeur et le professionnalisme qu’il a toujours exigés. Dans une ambiance électrique, l’artiste, dont les refrains étaient repris en choeurs par le public, a entonné entre autres pièces, "Laâfou", "Mazel", "Aho", "Marhaba", "Kifach Hilti", "Daâni ya Nadim", "Hasna" et "Etoile filante", esquissant quelques pas de danse au milieu de ses admirateurs. Très vite conquis par le guitariste gaucher, époustouflant de technique et de maîtrise de l’instrument, le public a cédé au déhanchement devant la scène, donnant du répondant aux artistes par des applaudissements répétés et des youyous nourris. Interprétant "Amazing Grace" (Incroyable pardon), chanson dans le genre Gospel, rendu à voix nues, la Chorale africaine du "Vivre ensemble" a adressé une pensée chaleureuse à l’endroit des étudiants, Prosper Ndudzu du Zimbabwé et Assil Betala d’Algérie, qui ont perdu la vie à Annaba et Alger, respectivement, dans deux évènements tragiques différents, suite à des agressions. Pimpant et souriant, Djamel Laroussi, a embarqué l’assistance dans une randonnée onirique, prônant le lien et l’échange entre les cultures, dans une prestation de haute facture, très appréciée par les organisateurs du festival. Natif d'Alger, Djamel Laroussi a grandi sous l'influence des airs traditionnels, du chaâbi, la variété occidentale et la musique anglo-saxonne. Parti à Cologne, en Allemagne, il y découvre le jazz et accompagne plusieurs artistes de renoms pour se lancer en 1998 dans une carrière solo et produire depuis, quatre albums, "Sapoutaly" (1998), "Etoile filante" (2003), "Djamel Laroussi live" (2004) et "3 Marabouts" (2007). Djamel Laroussi est "sur le point de finir son prochain opus", a-t-il déclaré. Auparavant, l’ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne en Algérie, John O’Rourke a donné lecture à l’allocution d’ouverture du 20e Festival culturel européen en Algérie, en présence de plusieurs représentants des différentes missions diplomatiques accréditées à Alger, et du directeur de l’Opéra d’Alger, Noureddine Saoudi. Différents programmes alliant plusieurs styles de musique : traditionnelle, comme le fado, classique et moderne comme le jazz, le folk-rock ou encore la musique du monde, animeront cette 20e édition, durant laquelle l'Italie, la Pologne et la Tchéquie ont choisi de présenter des films et des spectacles de danse. Musique, danse et cinéma sont au programme du 20e Festival culturel européen qui se poursuit jusqu’au 27 mai prochain à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El Feth à Alger, ainsi qu’à Bejaia, Oran et Tizi Ouzou. Seize pays européens animent le 20e Festival Culturel européen en Algérie, à l’instar de l'Allemagne, la Suède, l'Espagne, la France, l'Autriche et le Portugal.

"Nuits d'Alger" ramadanesques : le patrimoine culturel des wilayas du sud à l'honneur

ven, 10/05/2019 - 17:14
Une première soirée ramadanesque de la  manifestation "Nuits d'Alger" a été organisée jeudi au palais de la Culture  Moufdi Zakaria (Alger), marquée par une exposition exceptionnelle du  patrimoine culturel et touristique des wilayas sud du pays. Au début de la soirée, une table d'El Iftar traditionnelle avec différents  plats spéciaux au sud algérien a été organisée à cette occasion avant que  les participants ne sillonnent les différentes expositions sur les objets  traditionnels et les sites historiques et archéologiques ainsi qu'une autre  exposition sur le patrimoine culturel immatériel du continent africain. Entre autres les participants à cet évènement figure la présidente de l'association culturelle "Ihiket" de l'artisanat à Tamanrasset, Tati Fatma qui a décoré le palais de la culture avec une tente targuie traditionnelle, reflétant ainsi la richesse et la diversité de l'art local. Saluant cette manifestation, Mme Tati l'a qualifié "d'occasion importante pour l'échange culturel inter-wilayas". Cette soirée a été marquée également par la participation d'autres artisans à l'image de Mohamedi Ahmed (commune Messaad - Djelfa), spécialiste en burnous en poils et kachabia ainsi que Daghmane Dalila (Ouargla) spécialisée en broderie et habit traditionnel de Touggourt. Organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec le ministère du Tourisme dans le cadre de la célébration des soirées ramadanesques et le mois du patrimoine, cette manifestation a vu la présence des ministres de la Culture, Meriem Merdaci, du Tourisme et de l'Artisanat, Abdelkader Messaoud, des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum et de la Communication et Porte-parole du Gouvernement, Hassan Rabhi. A cet occasion, la ministre de la Culture a estimé que cette manifestation se veut "un renforcement et une valorisation de l'image de l'Algérie aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur" en "faisant connaitre la richesse des constantes culturelle, touristique et patrimoniale de toute l'Algérie". Pour sa part, le ministre du Tourisme a indiqué que "les Nuits d'Alger" vise à concrétiser l'image de l'Algérie avec "son patrimoine culturel diversifié et ses appartenances à la méditerranée, au sahara et autres". Trois autres soirées sont attendues également les jeudis prochains de ce mois de ramadan, lesquelles seront consacrées respectivement à l'ouest, au centre et à l'est du pays.

Inter-Lycées : Les mathématiciens de Kouba remportent la finale 2019

ven, 03/05/2019 - 12:04
Le lycée des mathématiques de Kouba (Alger) a décroché jeudi 2 mai la première place lors de la finale de la quatrième édition de l’émission « Inter-lycées » produite et diffusée par la chaine 1 de la radio nationale suite à sa victoire à son adversaire du jour la sélection des lycées de Khenchela avec un score de 43 points contre 24.5. L’émission la plus suivie par les lycéens d’Algérie notamment les terminalistes est inscrite comme un baromètre pour les futurs bacheliers de par le contenu et la manière dont elle organisée et encadrée par un staff de professeurs membres de jurys qui ont arbitré 54 sélections durant 42 émissions. L’idée est de créer des liens inter-lycéens – dont les élèves des établissements militaires et la promotion de l’esprit compétitif en matière des sciences et des lettres. Rehaussée par la présence des deux directeurs de l’éducation des wilayas représentées dans cette finale, la 54ème émission a vu également la présence de cadres de la radio nationale et ceux des écoles des cadets précédemment vainqueurs de l’édition précédente.

La journée internationale du jazz célébrée à Alger

mer, 01/05/2019 - 08:45
Un collectif de musiciens et chanteuses algériens ont animé, mardi soir à Alger, un concert dédié au jazz, dans quelques-unes de ces variantes, en célébration de la journée internationale du jazz. Organisé par l'Office national de la culture et de l'information (Onci) en partenariat avec la commune de Sidi M'hammed, ce concert a réuni le quartet du pianiste Reda Mourah, celui du guitariste et compositeur Aminoss ainsi que les chanteuses Hind Boukella et Lynda Blues à la salle Sierra Maestra rouverte pour l'occasion après près de cinq ans de fermeture. Dans le registre de jazz de composition les deux formations, Reda Mourah Quartet avec Hassen Khoualef, Youva Bessa et Nazim kri et le Aminoss Quartet Hafidh Abdelaziz à la batterie, Hassen Zermani au saxophone, et Nadji Gaamoura à la basse, ont présenté au public, en plus des classiques de jazz, des compositions  comme "Cirta", "Sign Of Life" ou encore "Rencontre". Devant un public moyennement nombreux, la chanteuse Hind Boukella, accompagnée de Mehdi Djama à la guitare et Rafik Kitani aux percussions, a proposé au public un programme de Bossa Nova et de Samba avant que la chanteuse Lynda Blues ne monte sur scène avec sa voix très proche de la Soul Music. Coïncidant avec le 30 avril de chaque année, la Journée internationale du jazz a été proclamée par l'Unesco en 2011 pour célébrer cette musique qui "brise les barrières et favorise la tolérance et la compréhension mutuelle". Cette journée a été célébrée dans plus de 190 pays avec un  programme particulier dans la ville de Melbourne en Australie.  Lors de cette même soirée les organisateurs ont également ouvert la mythique salle de cinéma "L'Afrique", d'une capacité de 1400 places, à la faveur d'un concert animé par "Abdou Gnawi", "Phobia Rap" et le groupe "Hors ligne".  Inaugurée en 2012 après une opération de restauration et de mise à niveau qui aura coûté la somme de 170 millions de dinars, lasalle de cinéma "L'Afrique" est restée fermé jusqu'en 2018, date à laquelle elle avait abrité une série d'hommages à de grands noms du cinéma, avant d'être refermée. Avec le concours de la commune de Sidi M'hammed, l'Onci prévoit un  programme d'animation dans ces deux salles de la capitale pendant le mois de ramadan, annoncent des responsables de l'office.

Khenchela : découverte d’une sépulture datant de l’époque romaine

mer, 24/04/2019 - 11:59
 Une sépulture en pierre renfermant un squelette humain et datant de la période romaine vient d’être découverte dans la commune d’Ouled Rechach, wilaya de Khenchela, a indiqué mardi le chef du bureau des sites archéologiques à la Direction de la culture, Hamdi Ikoubène. "Cette découverte a été faite lundi lors des travaux de creusement pour la pose de canalisations d’assainissement dans cette commune par une entreprise qui a aussitôt averti les services de sécurité compétents territorialement qui, à leur tour, ont informé les services de la Direction de la culture", a précisé la même source. Les constations effectuées par les agents du service du patrimoine culturel relevant de la Direction de la culture ont révélé qu’il s’agissait  d’une sépulture en pierre calcaire datant de la période romaine en état "moyen" de conservation. Elle mesure 1,8 mètre de long et de 0,5 mètre de large et contient un squelette humain, a ajouté la même source. Les recherches effectuées, autour de l’endroit de la découverte, n’ont révélé aucune présence d’autres vestiges, selon la même source qui a  indiqué que le squelette a été évacué par des éléments de la protection civile à la morgue de l’hôpital Ahmed Benbella pour les analyses  nécessaires. La sépulture a été transférée en coordination avec les services de la sûreté de la daïra et ceux de la commune au parc de la commune en attendant sa remise au musée public national "chouhada Boulaâziz" de Khenchela.

Salif Keita : une nostalgie chevillée au corps

dim, 21/04/2019 - 08:59
Le chanteur Malien, Salif Keïta, seigneur de la musique Ouest-Africaine, va interpréter, lors de concerts dans plusieurs pays, jusqu'à fin juillet, les compositions de « Un Autre Blanc », son dernier disque paru fin 2018, empreint de nostalgie.     Fer de lance d'une musique mandingue qu'il a su moderniser tout en préservant son caractère traditionnel, Salif Keïta l’a truffée de grooves et de phrasés mandingues, renvoyant au temps où, fils de noble, il avait bravé l'interdit de sa caste pour se faire chanteur.   « Dans la musique, dit-il, il y avait à l'époque beaucoup plus d'âme, pas trop de machines, ce sont les gens qui jouaient ». Sollicité par les plus grands (Cesaria Evora, Carlos Santana, Wayne Shorter...) au cours d'une riche carrière internationale,  Salif Keita a convié sur cet enregistrement quelques invités de marque: la Béninoise Angelique Kidjo, le groupe vocal Sud-Africain, Ladysmith, Black Manbazo et l'Ivoirien, Alpha Blondy. Mais pour lui, l'essentiel n'est pas dans ces duos de prestige. Le coeur de sa musique bat ailleurs, sur le tonique « Were Were », les longues mélopées que sont « Syrie » ou « Tiranke », les entraînants « Tonton » et « Lerou Lerou ». « La musique, ici, c'est du pur mandingue », se régale le chanteur : éclats des choeurs qui claquent, voix, gerbes de guitares, batterie agile, basse bondissante, kora chatoyante.... Pour construire son dernier disque dont il interprétera les chansons en concert de fin avril à fin juillet dans plusieurs pays, il a pris son temps: « Un autre blanc » arrive plus de six ans après « Talé », le précédent. « Un autre blanc », son titre, fait référence à sa condition d'albinos, dont il a souffert dès la petite enfance. « Les albinos sont diabolisés, stigmatisés, poursuivis tous les jours », déclare celui qui s'est réfugié dans le chant « parce que je ne pouvais rien faire d'autre ». Salif Keïta a été ostracisé en raison de sa différence et handicapé par une mauvaise vue l'ayant empêché de devenir instituteur.  « Les albinos, poursuit-il, le sont aujourd'hui encore, d'une façon beaucoup plus discrète parce qu'on a commencé à en parler, à dénoncer, à créer des associations. Il se pourrait bien qu'« Autre Blanc » soit le dernier disque de Salif Keita. « Je ne serai plus là pour composer dix morceaux pour faire un album, c'est certain », annonce-t-il d'un ton las, en plissant les yeux, fatigué par la lumière.  « Pour moi, c'est un disque pour dire au revoir aux albums ». « Je ferai peut-être encore des collaborations, des morceaux isolés par ci par-là », ajoute cet  un homme de plus en plus casanier.

Tamazight prochainement disponible sur Google traduction

sam, 20/04/2019 - 15:53
Les documents et oeuvres en tamazight élaborés par le Haut Commissariat à l'Amazighité (HCA) seront prochainement disponibles sur Google traduction, a indiqué samedi à Alger son secrétaire général, Si El Hachemi Assad. Pour ce faire, un groupe de travail autour du projet "Traducteur automatique de la langue amazighe de type Google Translate" sera installé sous la direction du Dr. Boussad Addad, chercheur en intelligence artificielle. Ce groupe sera chargé de recenser les documents traduits vers la langue amazighe par le HCA, notamment, les textes fondamentaux de l'Etat comme la Constitution, ainsi que des textes de lois et des oeuvres littéraires pour leur assurer une large diffusion, les rendre disponibles en documents numériques et donner une visibilité aux travaux du HCA, a précisé M. Assad lors d'une rencontre organisée à l'occasion de la célébration du printemps berbère du 20 avril 1980. Le même responsable a également ajouté que le HCA compte "poursuivre et approfondir sa riche collaboration" avec, notamment, son réseau universitaire algérien pour doter tamazight d'outils scientifiques et matériels afin d'assurer le rayonnement de l'amazighité sur l'ensemble du territoire national "sans exclusion aucune".    D'autre part, il a indiqué qu'un film documentaire intitulé "le printemps amazigh 1980: ses acteurs et sa mémoire" sera réalisé sous la direction de l'historien Ali Guenoun. Par ailleurs, M. Assad a révélé que le HCA est désormais membre du comité scientifique et technique de l'Académie africaine des langues (ACALAN), soulignant sa participation à la dernière réunion qui s'est tenue à Brazzaville (Congo) du 3 au 6 avril 2019, ce qui lui a permis d'exposer les grandes actions visant la promotion de tamazight en Algérie. "Ce premier jalon est significatif pour nous, car il est orienté vers un projet qui consiste en la mise en place d'une commission des langues transfrontalières véhiculaires parmi lesquelles tamazight", a-t-il poursuivi. En marge de cette journée, un hommage a été rendu à l'ancien journaliste de la chaine 2 de la Radio algérienne, Bacha Boukhalfa, pour les émissions qu'il avait réalisées en langue amazighe.

Enseignement : l'UNESCO appelle ses Etats membres à ratifier une Convention contre la discrimination

ven, 19/04/2019 - 18:33
L'Organisation des Nations Unies pour l’Education, la science et la culture (UNESCO) a appelé vendredi ses Etats membres qui n'ont pas encore ratifié la Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement, à le faire. A l’occasion de la Semaine d'action mondiale pour l'éducation 2019 (du 24 avril au 1er mai ), consacrée cette année à faire en sorte que le droit à une éducation publique, gratuite, inclusive, équitable et de qualité devienne une réalité, l'UNESCO appelle ses Etats membres "à ratifier la convention sur la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement, le seul traité international contraignant qui soit exclusivement consacré au droit à l'éducation", indique l’Organisation onusienne dans un communiqué. "Avec ce nouvel appel, l'UNESCO invite instamment les Etats membres qui ne l’ont pas encore fait de ratifier cette Convention essentielle, car elle représente une pièce angulaire de l’Agenda Education 2030 et un puissant outil pour faire avancer l'éducation de qualité inclusive et équitable pour tous", souligne l’Unesco, précisant que la Convention "a été ratifiée, à ce jour, par 104 Etats membres". La Convention de l’UNESCO concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement, adoptée par la Conférence générale de l’UNESCO en 1960, réaffirme que l'éducation est un droit fondamental et souligne les obligations des Etats à assurer un enseignement gratuit et obligatoire. Elle interdit également toute forme de discrimination par la promotion de l'égalité des chances dans l’éducation. L'UNESCO a initié une campagne sur le Droit à l'Education qui vise à sensibiliser le monde à ce droit humain fondamental qui n'est toujours pas une réalité pour des millions de personnes et à donner les moyens aux jeunes et aux adultes de provoquer un changement dans leurs communautés. 

Premier salon de la photographie à Biskra : l'art et la technique à l’honneur

dim, 14/04/2019 - 09:09
L’art et la technique de la prise de photo étaient à l’honneur en cette 1ère édition du Salon de la photographie de la wilaya de Biskra organisé samedi à la maison de la culture Redha Houhou, dans la capitale des Zibans, sous le thème «Printemps''. Les 50 photographes participant au salon ont rivalisé de talent pour présenter le printemps sous toutes ses coutures et sous tous les angles, utilisant les dernières techniques de prise de photos et zoomant sur les plus beaux des paysages. La beauté de la région des Zibans, son patrimoine riche et diversifié est également présent à ce rendez-vous artistique et culturel. En plus des différents pavillons de cette manifestation, des démonstrations tenues par des photographes chevronnés ainsi que des ateliers de formation aux techniques de montage et de cadrage ont été organisés à cette occasion. Le salon a pour but de faire valoir le talent des photographes de la région, enrichir le paysage culturel local et inculquer aux jeunes la passion du huitième art, a affirmé Redouane Mazri, organisateur de l'événement. Il est à noter que La 1ère édition du Salon de la photographie de Biskra se tiendra jusqu'au 16 avril courant. APS

Egypte: découverte d'une tombe de la Vème dynastie à Saqqara

dim, 14/04/2019 - 09:09
Les autorités Egyptiennes ont dévoilé samedi à Saqqara, près du Caire, la tombe d'un haut responsable datant de la Vème dynastie et ornée de reliefs colorés et d'inscriptions bien préservées. La tombe d'un prénommé "Khuwy", qui aurait été un noble durant la Vème dynastie (entre 2.500 et 2.300 avant J.-C.), a été découverte en mars dans la vaste nécropole de Saqqara, au sud de la capitale Egyptienne.   "La tombe en forme de L de Khuwy commence par un petit corridor qui descend vers une antichambre puis vers une chambre plus large avec des   reliefs peints représentant le propriétaire de la tombe assis autour d'une table d'offrandes", a déclaré Mohamed Megahed, le chef de l'équipe   d'excavation, cité dans un communiqué du ministère des Antiquités.    Les peintures ornementales de la tombe, composée principalement de briques de calcaire blanc, contiennent une résine verte spécifique et des huiles   utilisées lors des enterrements, selon le ministère.    La même équipe a déjà découvert plusieurs tombes datant de la Vème dynastie et a récemment dévoilé une inscription sur une colonne de granite dédiée à   la reine Setibhor, qui était probablement l'épouse du roi Djedkare Isesis, le huitième et avant-dernier souverain de cette dynastie.    Le ministre des Antiquités, Khaled el-Enany, s'est rendu samedi sur le site de la tombe avec des dizaines d'ambassadeurs et d'attachés culturels de   plus de 20 pays.   

Le comédien Aziz Degga n'est plus

ven, 12/04/2019 - 11:59
Le comédien Aziz Degga s'est éteint vendredi matin à Alger, à l'âge de 74 ans, suite à une maladie, a-t-on appris de ses roches. Le défunt, est né à Alger le 10 Novembre 1945, sera  inhumé vendredi (aujourd'hui) après la prière de Dohr au cimetière de Ain Benian, a précisé la même source. Aziz Degga, connu pour son rôle de Moh Smina dans le film d'Omar Gatlatou de Merzak Allouache, débuta sa carrière artistique au début des années 60 comme animateur à la cinémathèque. Il était à la fois comique, imitateur et animateur.  Parmi les films où il avait joué des rôles principaux : Omar Gatlato (1976), Cri de pierre (1987), Le Clandestin (1988), et Morituri (2007). Depuis son départ à la retraite il se consacre à l'écriture de contes pour enfants.  Le documentariste Hamid Benamra, lui avait consacré tout un portait, pour lui rendre hommage.

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