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Les films "Abou Leila" et "143 rue du désert" en compétition en France

ven, 11/10/2019 - 11:30
Les longs métrages de fiction, "Abou Leïla" de Amine Sidi Boumediene et "143 rue du désert" de Hassan Ferhani ont été sélectionnés parmi une dizaine d'œuvres en compétition au 34e Festival Entrevues de Belfort (France) prévu du 18 au 25 novembre, annoncent les organisateurs. Coproduction, algéro-franco-qatarie de 140 mn, "Abou Leïla" revient sur les évènements tragiques des années 1990, à travers l'histoire des jeunes Samir, joué par Slimane Benouari, et Lotfi campé par Lyes Salem qui traquent dans le désert algérien Abou Leïla, un dangereux terroriste. Le film explore l'impact de la violence et ses traumatismes sur la société. Programmé en mai dernier à Cannes dans la section "Semaine de la critique", "Abou Leïla" est le premier long métrage de Amine Sidi Boumediene, après ses deux courts métrages, "Demain Alger?" et "El Djazira". Récemment, il a été projeté au 25e festival de Sarajevo (Bosnie Herzégovine). "143, rue du désert", premier long métrage de fiction de Hassen Ferhani, a été présenté en avant-première mondiale au 72e Festival de Locarno où il a reçu le "Prix du meilleur réalisateur émergent" et celui du "Jury junior". D'une durée de 100mn, cette production algéro-franco-qatarie, raconte l'histoire de Malika, gérante d'un modeste restaurant sur la route du désert, au fin fond du Sahara algérien, et où se croisent routiers, aventuriers et autres voyageurs. Hassen Ferhani avait réalisé en 2016, "Fi rassi rond-point" (Dans ma tête un rond-point ), un documentaire aux nombreuses distinctions en Algérie comme à l'étranger. Sorti en août dernier,"143, rue du désert" a également été primé dans des festival en Egypte et en Corée du Sud. Créé en 1986, le festival Entrevues est dédié au jeune cinéma novateur et indépendant. Une section court et moyen métrages comptant treize films est également ouverte à la compétition de cette 34ème édition.    

Littérature: Olga Tokarczuk prix Nobel 2018 et Peter Handke 2019

jeu, 10/10/2019 - 16:40
Le prix Nobel de littérature a été attribué à la Polonaise Olga Tokarczuk pour l'édition 2018, reportée d'un an après un scandale d'agression sexuelle, et à l'Autrichien Peter Handke pour 2019, a annoncé jeudi l'Académie suédoise. Olga Tokarczuk est récompensée pour "une imagination narrative qui, avec une passion encyclopédique, symbolise le dépassement des frontières comme forme de vie", a déclaré le secrétaire perpétuel de l'Académie suédoise, Mats Malm. Peter Handke est distingué pour une œuvre qui "forte d'ingénuité linguistique, a exploré la périphérie et la singularité de l'expérience humaine", a-t-il ajouté. Auteur d'une douzaine d'ouvrages, Olga Tokarczuk, 57 ans, est considérée comme la plus douée des romanciers de sa génération en Pologne. Son œuvre, extrêmement variée et traduite dans plus de 25 langues, va d'un conte philosophique "Les Enfants verts" (2016), à un roman policier écologiste engagé et métaphysique "Sur les ossements des morts" (2010), et à un roman historique de 900 pages "Les livres de Jakob (2014)". Engagée politiquement à gauche, écologiste et végétarienne, l'écrivaine, la tête toujours couverte de dreadlocks, n'hésite pas à critiquer la politique de l'actuel gouvernement conservateur nationaliste de Droit et Justice (PiS). Peter Handke, 76 ans, qui a publié plus de 80 ouvrages, est un des auteurs de langue allemande les plus lus et les plus joués dans le monde. Il publie son premier roman, "Les frelons", en 1966, avant d'accéder à la notoriété avec "L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty", en 1970, puis "Le malheur indifférent" (1972), dédié à sa mère. APS

Lever de rideau sur le 12e Fibda: à la rencontre des super-héros américains

mar, 01/10/2019 - 11:14
Le 12e Festival international de la bande dessinée d'Alger (Fibda) ouvre ses portes à partir aujourd’hui pour permettre au public de rencontrer leurs super-héros. Plus de 90 artistes, venus de 15 pays, dont les Etats Unis d'Amérique, invité d'honneur de cette édition, seront présents à cette nouvelle édition. De nombreuses activités créatives et de divertissement sont, également, prévues pendant les cinq jours du festival qui aura lieu comme de coutume au niveau de l'Esplanade Riadh El Feth, à Alger. Des activités, précise les organisateurs, seront animées par quelques 50 artistes algériens et 42 étrangers, parmi eux des dessinateurs américains qui représenteront les plus célèbres maisons d'édition de BD aux USA, "Marvel" (1939) et "DC Comics"(1934). Le public algérien aura ainsi l'opportunité de rencontrer le peintre polonais Grzegorz Rosinski, connu surtout pour la réalisation de 1977 à 2018, des dessins des personnages de la série "Thorgal" qui traite de la légende des Viking Barbares, peuplades scandinaves, dont plusieurs numéros ont été écrits par un artiste belge. Pour sa troisième année consécutive depuis la création du festival, l'atelier "Kronikas" devra être animé par des peintres algériens, cubains et belges. Les organisateurs du 12e Fibda ont également prévu de célébrer le 50e anniversaire du magazine algérien "M’Quidech", dont 31 numéros sont parus de 1969 à 1974 et qu'animait les célèbres bédéistes comme Menouar Merabtine (Slim), Mohamed Mazari (Maz), ainsi que Mohamed Aram et Ahmed Haroun. Le magazine hebdomadaire franco-belge "Spirou", fondé en 1938 et connu pour "Lucky Luke" et autres "Smurfs" (schtroumpfs), soufflera également à Alger sa 70ème bougie. En marge des expositions de BD, diverses activités sont prévues: conférences sur la BD espagnole et suédoise, ateliers de formation sur le dessin et la coloriage, concours "cosplay", entre autres.

Lancement de la 5e édition du Grand prix Assia Djebar

ven, 27/09/2019 - 17:56
Les organisateurs du Grand prix Assia Djebar du roman ont annoncé le lancement de sa 5e édition, avec le début de la réception des ouvrages sélectionnés jusqu'à la date-butoir du 20 octobre prochain, lit-on dans une lettre aux éditeurs publiée sur le site officiel consacré à ce prix. L'opportunité est offerte aux écrivains algériens dans les trois langues, à savoir: arabe, tamazight et française, de présenter leurs ouvrages et participer à ce prix qui consacre pour chaque catégorie, une récompense estimée à 700.000 Da, soit une baisse de 300.000 Da par rapport à la valeur du prix décerné lors des quatre premières éditions. Ce prix est essentiellement destiné aux éditeurs algériens ayant publié des romans d'écrivains algériens, comme il est permis aux auteurs ayant publié, à leur frais, leurs propres ouvrages, de prendre part au prix, à condition de disposer d'un numéro de dépôt légal. Le prix reçoit de l'éditeur huit exemplaires pour chaque titre, tandis que la date de sa remise n'a pas encore était fixée. Le Grand prix Assia Djebar du roman a été institué en 2015 par l'Entreprise nationale de communication, d'édition et de publicité (ANEP) et l'Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG). Ce prix a été décerné à 12 écrivains dont Merzak Bagtache, Djamel Mati, Abdelwahab Aissaoui, Samir Kacimi, ainsi que la romancière Nahed Boukhalfa, lauréate de la dernière édition en Langue arabe, outre Mhenni Khelifi en Tamazight, et Ryad Girod en langue française. Le prix porte le nom de Assia Djebar (1936-2015), Femme de lettres algérienne d'expression française et académicienne (élue à l'Académie française en 2005), comptant à son palmarès plusieurs œuvres et contributions dans le domaine du cinéma et de la critique ainsi que de prestigieux prix internationaux.

TRC : la remake de la pièce théâtrale ''Ars Eddib" attire un grand public

ven, 27/09/2019 - 14:49
Les amoureux du 4ème art se sont particulièrement délectés, jeudi soir au Théâtre régional Mohamed Tahar Fergani de Constantine, de la générale du remake de la pièce "Ars Eddib" (mariage du loup) du metteur en scène Amar Mohsen. Offrant une cure de jouvence à sa propre pièce, le réalisateur, à travers son œuvre, a encore suscité les mêmes émotions chez le public près de trente ans après la première représentation de "Ars Eddib", une des pièces phares du Théâtre algérien durant les années 90. Dans une comédie acide et burlesque, pendant plus d'une heure trente, le public a pu suivre à travers une mise abyme la descente en enfer du personnage principal Salim, campé par Karim Boudechiche, un ancien moudjahid qui se fait progressivement dépouiller de ses biens, de ses terres, puis de son nom pour finalement finir retenu contre son gré dans un asile psychiatrique. Les scènes s’enchainent et dressent également une critique des escrocs politiques, de la cupidité et de l’ambition démesurée de certains responsables tout en montrant les dérives d'une bureaucratie et d'une administration aussi bien aliénées qu’aliénantes. Ce remake grandement valorisé par des moyens techniques multimédias est resté identique au premier en partageant les mêmes ambitions, à partir de situations qui ne prêtent aucunement au rire et en mettant en scène une société qui n'a de cesse de tanguer entre bonheur et désenchantement, face à ses propres contradictions. Pour ce faire, le metteur en scène de "Hada idjib Hada'', ''Rih Essemsar'' ou encore ''Ghassalet Ennouader", s'est appuyé sur le scénographe Aissa Redaf et sur l'aisance éblouissante d'un casting porté par des comédiens chevronnés et talentueux tels que Antar Hellal, Karim Boudechiche, Mohamed Delloum ou encore Hamza fodil. Longuement applaudi par une salle archicomble, le dramaturge Amar Mohsene qui signe son retour au théâtre après une longue parenthèse "télévisuelle", a indiqué à l'APS que cette action de redonner vie à la pièce ''Ars Eddib'' a pour but de rappeler à la nouvelle génération "tout le chemin parcouru par le peuple algérien pour pouvoir jouir de son indépendance’’.

Le Festival national du Melhoun, un espace pour préserver l’histoire de cette expression populaire

sam, 21/09/2019 - 18:34
Le commissaire du festival culturel national de poésie Melhoun dédié à Sidi Lakhdar Benkhelouf, Abdelkader Bendaamache a souligné, samedi à Mostaganem, que cette manifestation culturelle dont la 7e édition s'ouvrira bientôt, est devenue un espace d’expression orale de la poésie Mlehoun visant à préserver l’histoire et les notions de cette matière littéraire populaire. Animant une conférence de presse au théâtre régional "Djilalli Benabdelhalim", M. Bendaamache a déclaré que cette manifestation s’est transformée après 7 ans de sa création, d’une rencontre regroupant des poètes et hommes de lettres de différents wilayas du pays en une manifestation de recherche scientifique sur ce patrimoine immatériel pour sa préservation contre la disparition. La 7e édition, qui se tiendra du 25 au 27 septembre en cours, verra la participation de 16 poètes du melhoun, 18 chanteurs de bédoui, oranais, chaabi, hawzi et aroubi outre 11 chercheurs universitaires en patrimoine et culture populaire, a indiqué le commissaire du festival. La nouveauté de cette édition est la publication des œuvres du colloque national "poésie melhoun, un patrimoine vivant", organisé l’année dernière, dans un ouvrage de 130 pages, ainsi que la tenue d’un nouveau colloque national sur "la contribution de la poésie Melhoun dans l’histoire" le 26 septembre à la bibliothèque principale de lecture publique "Dr Moulay Belhamissi" de Mostaganem. Le programme du festival comporte la présentation d’un montage musical du compositeur Amine Cheikh, la projection de deux films documentaires sur les personnalités honorées cette année, le poète Belkacem Ould Said (1883-1945) et Zerrouk Daghfali (1949-2006) a fait savoir le commissaire du festival. Le public de Mostaganem sera au rendez-vous avec trois soirées artistiques animées par des artistes dont Abdelkader Chaou, Faycal Benkrizi, Abdelkader Cherchem, Amine Houk et cheikhs du bedoui Charef Kebabi, Ould Houari, Bendehiba El Bouguirati et Ahmed El Relizani.  

Le réalisateur Moussa Haddad s'éteint à l'âge de 81ans

mar, 17/09/2019 - 19:59
Le cinéaste Moussa Haddad, producteur et réalisateur de plusieurs films à succès, est décédé mardi à Alger à l'âge de 81 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches. Né en 1937, Moussa Haddad avait travaillé comme assistant du réalisateur italien Gilo Pontecorvo sur le film "La bataille d'Alger" et de Enzo Peri (Trois pistolet pour César) avant de réaliser "L'inspecteur Tahar" en 1967, sa première œuvre qui a remporté un franc succès. Moussa Haddad a également signé "Les vacances de l'inspecteur Tahar", une comédie à succès sortie en 1972, suivie la même année du film "Sous le peuplier". Il est aussi le réalisateur de "Hassan Terro au maquis" (1978), "Les enfants de novembre" (1975), "Libération" (1982) ou encore "Made In" (1999). Moussa Haddad revient, après une longue absence derrière la caméra, avec le film "Harraga Blues", un drame social sur l'immigration clandestine sorti en 2012. En tant que producteur, Haddad est l'auteur du premier vidéoclip algérien pour une chanson de Boualem Chaker. En décembre dernier, le Cercle des anciens de l'information et de la culture avait rendu hommage à Moussa Haddad, un des "brillants" réalisateurs qui ont marqué le cinéma algérien. Le corps du défunt sera inhumé mercredi dans l'après-midi, selon sa famille. APS

24ème Salon international du livre d'Alger : plus de 1.020 maisons d'édition y seront présentes

lun, 16/09/2019 - 07:58
Plus de 1020 maisons d'édition représentant 40 pays ont annoncé leur participation au 24ème Salon international du livre d'Alger, prévu pour se dérouler du 30 octobre au 9 novembre prochains au Palais des expositions des Pins maritimes.    Le Sénégal participera à cette manifestation littéraire en qualité d'invité d'honneur, a fait savoir, dimanche, le commissaire du salon, Mohamed Iguerb qui a indiqué que plus de 1.020 maisons d'édition y prendront part, parmi lesquelles 270 sont de droit Algérien.    De la présence du Sénégal à cet évènement annuel, le commissaire du SILA explique que celle-ci va coincider avec la célébration du 50ème anniversaire du Festival culturel Panafricain (PANAF) lequel sera marqué par la présence d'hommes de lettres Africains qui, pour l'occasion, débattront de plusieurs thèmes relatifs aux relations entre les pays du continent, de littérature ainsi que de la Penséee Africaine.   S'agissant de l'organisation du salon, son commissaire signale que la priorité sera accordée au grand public, loin du caractère académique et élitaire ayant marqué les éditions précédentes. Ce Salon, dit-il, constituera, par ailleurs, l'occasion pour les jeunes écrivains, notamment des lauréats des précédents prix littéraires dédiés à Assia Djebbar, Ali Maachi, Yasmina Mechakra et Mohamed Dib, de se faire mieux connaitre.   Plusieurs écrivains, romanciers et intellectuels connus prendront également part à cet évènement culturel, parmi lesquels figurent les romanciers   Algériens Waciny Laredj et Yasmina Khadra, le romancier Palestinien, Ibrahim Nasrallah, et l'historien Français, Olivier Le Cour Grandmaison. 

Un festival à Alger pour la promotion des traditions méditerranéennes

dim, 15/09/2019 - 16:06
Musique, danse et conférences sur le patrimoine et les traditions culturelles de la Méditerranée sont au programme de la première édition du Festival "Traditions et innovation des cultures méditerranéennes", à partir du 16 septembre à Alger Organisé par l'Association algérienne de promotion de la musique et des arts graphiques de la scène (Acpmac) et "Oltre Art", association italienne pour la promotion et la création des évènements culturels, ce festival de trois jours se veut une "plateforme d'échanges" pour la diffusion des traditions culturelles des deux pays. La cantatrice et soprane Giorgia Valbonesi, animera à l'Opéra d'Alger Boualem Bessaih un concert de chant andalous-lyrique avec la participation des élèves de l'Institut national supérieur de musique (Insm) aux côtés de choristes et chorégraphes de l'Académie Profil. Des conférences sur l'histoire, le patrimoine et les cultures de la Méditerranée animées par des universitaires italiens, sont également au menu de cet évènement. Béatrice Borghi et Rolando Dondarini, enseignants à l'université de Bologne et chercheurs en histoire, animeront une conférence sur les cultures méditerranéennes et les similitudes des traditions culinaires et artistiques notamment entre l'Algérie et l'Italie. Prévu jusqu'au 19 septembre, le Festival culturel Traditions et innovation des cultures méditerranéennes est organisé avec le soutien du ministère de la Culture, l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) et l'Institut culturel italien. Il vise à "promouvoir les formes de citoyenneté active" à travers une compréhension du patrimoine et des traditions en partage entre les pays méditerranéens, selon ses organisateurs. APS

Tlemcen : premier salon du livre à partir de lundi

sam, 14/09/2019 - 15:27
Un premier salon de wilaya du livre se tiendra au palais de la Culture "Abdelkrim Dali" de Tlemcen du 16 au 30 septembre, a-t-on appris samedi auprès des organisateurs. Initiée par la direction de la Culture, cette manifestation verra la participation de maisons d’édition, de bibliothèques locales dont la bibliothèque de lecture publique " Mohammed Dib" et autres, a signalé la conseillère culturelle du Palais, Amrthir Hassania. Ce salon qui se tient en collaboration avec la direction locale du commerce, le centre des expositions (Carex) et l’université Abou Bakr Belkaïd, prévoit l’exposition de 2.000 titres dans les différentes filières. Il permettra au public d’acquérir des ouvrages récents à des prix jugés raisonnables et d’encourager la lecture. Trois écrivains de Tlemcen dédicaceront à cette occasion leurs ouvrages. Il s’agit de Mohamedi Mohamed Amine, Meriem Dali Youcef et Aicha Beldjillali. Cette dernière a remporté la troisième place au concours "Ali Mâachi" dans la catégorie poésie.

La comédienne Fouzia Menaceri s'est éteinte

mer, 11/09/2019 - 14:02
La comédienne algérienne, Fouzia Menaceri est décédée, mardi soir à Alger, à l'âge de 79 ans, a-t-on appris auprès de ses proches.              La défunte avait joué, à l'âge de 25 ans, le rôle de Hassiba Ben Bouali dans le célèbre film révolutionnaire "la Bataille d'Alger" (1966), réalisé par l'italien Gillo Pentecorvo.     Hassiba Menaceri a fait, également, une apparition dans "l'histoire du film la Bataille d'Alger", un documentaire réalisé par Salim Aggar, à l'occasion du 50e anniversaire de ce film culte.Il s'agit de plusieurs interviews realisées avec les comédiens du film "la Bataille d'Alger".              L'enterrement aura lieu, mercredi après-midi, au cimetière d'El Alia à Alger.

Lancement de la 5e édition du "Prix du président de la République du journaliste professionnel"

mer, 04/09/2019 - 18:25
Le ministère de la Communication, Hassan Rabehi, a annoncé mercredi, le lancement du "Prix du président de la République du journaliste professionnel" pour l'année 2019, avec pour thème "Les vertus du dialogue" et qui sera décerné à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la Presse le 22 octobre prochain, indique un communiqué du ministère. Le ministère a rappelé que "le Prix du président de la République du journaliste professionnel" a été institué en "signe de reconnaissance au parcours des journalistes algériens durant la guerre de libération nationale et d’appui aux efforts des professionnels de la presse nationale qui contribuent à la promotion du droit du citoyen à une information objective et crédible à travers la presse écrite, audiovisuelle et électronique", par décret présidentiel n 15-133 du 02 Chaâbane 1436 correspondant au 21 mai 2015. L'objectif étant d'"encourager et promouvoir la production journalistique nationale sous toutes ses formes, stimuler l’excellence, la création et la professionnalisation au sein de la presse nationale en instaurant la culture du mérite et récompenser les meilleures œuvres individuelles ou collectives ayant trait à la thématique retenue". Les intéressés par ce concours, ajoute la même source, dans sa cinquième édition, doivent adresser leurs dossiers de participation au "président du jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, ministère de la Communication, par voie postale". Il est souligné aussi que la date limite du dépôt des dossiers pour participer est fixée au 10 octobre 2019", précise la même source, qui rappelle, à l'occasion, les conditions de participation. Il s'agit d'être de nationalité algérienne, être titulaire de la carte nationale de journaliste professionnel, ne pas être membre du jury et le candidat peut présenter sa candidature à titre individuel ou collectif. Parmi les conditions, "le candidat n'est autorisé à participer que dans une seule catégorie et par une seule œuvre, à l'exception du prix d'illustration dont le nombre peut atteindre dix (10) exemplaires de photographies, dessins ou caricatures de presse". "Les œuvres présentées doivent faire l’objet de diffusion ou de publication par un organe de presse nationale durant la période 2018-2019", fait savoir le ministère, précisant que le formulaire de candidature peut être télécharger à travers le site web du ministère de la communication: http://www.ministerecommunication.gov.dz/fr/node/7151 Concernant les catégories du prix, le même département a cité "+l’information écrite: article de fond, critique, éditorial, reportage ou enquête+, +l’information télévisuelle: reportages, enquêtes d’investigation, documentaires, bandes d’actualités filmées+, +l’information radiophonique: émission d’information, reportages, et enquêtes+, la presse électronique: meilleure œuvre d’information diffusée sur le net et + l’illustration: photographies, dessins et caricatures de presse publiés par un organe de presse nationale". APS

Festival du Diwane à Bechar : 1er prix pour la troupe Ouled El Gaâda d’Ain-Sefra

mer, 04/09/2019 - 12:27
La troupe Ouled El Gaâda d’Ain-Sefra (Wilaya de Naâma), a remportée le premier prix de la 12ème édition du Festival culturel national de musique et danse Diwane, clôturée mardi en soirée à Bechar. Cette troupe composée essentiellement de jeunes musiciens issus de la tradition Diwane de la même région, a réussi à convaincre le jury de cette édition sur sa présentation, sa maîtrise de la scène, sa chorégraphie et la dextérité et l'authenticité de sa prestation. La deuxième place est revenue aux jeunes membres de la troupe "Ouled Ahl Tarh" de Bechar, tandis que la troisième place a été obtenue par "Ahl Diwane Jil Sayed", également de Bechar. Le prix spécial de cette manifestation musicale et culturelle à laquelle a pris part à son volet compétition, une douzaine de troupes de différentes régions du pays, a été attribué à la troupe "Dendoun feminin Lalla Kheira" de Ghardaïa, qui mérité l’une des trois premières places eu égard à la parfaite maitrise par sa Maalma Lalla Kheira, du jeu du Goumbri, instrument à cordes à la base de la musique Diwane, ont estimé des spectateurs et chercheurs locaux en patrimoine culturel présents à cette édition. Au cours de la cérémonie de clôture de cette édition, un vibrant hommage a été également rendu au doyen du Diwane dans le pays, en l’occurrence le Maâlem Mohamed Bahaz, l’un des ténors des traditions sacrés et profanes du Diwane, qui s’est dit très heureux de cette louable initiative des organisateurs du festival. Un autre hommage a été également rendu au Maâlem Boufeldja Djedi, un des plus anciens musiciens Diwane de la région de Bechar, qui a dédié une grande partie de sa vie à la promotion de ce genre artistique traditionnel à travers la région de Bechar et ailleurs. La soirée de clôture de ce festival (31 août-3 septembre) qui a été animée par le groupe "Chraâ" de Kenadza (wilaya de Bechar), a été marquée par une forte présence du public, notamment les jeunes qui ont apprécié l’organisation de pareille manifestation consacrée à une musique et chorégraphie qui a voyagé à travers le temps, grâce aux femmes et hommes qui ont su transmettre ce patrimoine culturel et artistique aux nouvelles générations des gens du Diwane.

Inauguration d’un théâtre scolaire à Alger

mer, 04/09/2019 - 10:52
Un théâtre pour enfants, destiné à l'apprentissage pratique de cet art en milieu scolaire, a ouvert ses portes mercredi à l’école primaire "El Khansaa" d’Alger à l’occasion de la rentrée scolaire 2019-2020. En présence du président de l’APC d’Alger-centre, Abdelhakim Bettache, cette structure qui porte le nom du comédien Ahmed Kadri dit Krikèche (présent à la cérémonie d’inauguration), est destinée la formation au théâtre par l'apprentissage à travers la représentation de pièces et des ateliers, encadrés par des professionnels du Théâtre municipal d'Alger-centre. D’une capacité de 54 places, cet édifice, premier à l’échelle nationale, devra accueillir des spectacles de théâtre au profit des écoliers de tous les établissements éducatifs relevant de la commune d’Alger-centre, a souligné M.Bettache. Une enveloppe de "60 millions" de dinars a été mobilisée pour la réalisation de ce projet entamé en 2017, a précisé le P/APC, notant que cette réalisation n’est qu’une "réhabilitation" d’un espace culturel, fermé depuis quarante ans.

Rabehi réaffirme l'engagement de l'Algérie à protéger son patrimoine immatériel

lun, 02/09/2019 - 18:41
Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi a réaffirmé, lundi à Alger, "l'engagement de l'Algérie au respect de la Convention de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel". "L'Algérie, premier pays à avoir ratifié la convention, accorde un grand intérêt à son patrimoine culturel à travers son interaction positive avec les conventions internationales, d'autant qu'elle est engagée à respecter tous les éléments de ladite convention sur les plans politique, artistique et financier", a déclaré M. Rabehi qui a reçu le Secrétaire à la Convention, Tim Curtis au siège du ministère de la Culture, en marge de sa participation à la 7e réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel. Concernant la tenue à Alger de la 7ème réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, le ministre a estimé que "cette rencontre est une opportunité pour l'échange d'expertises et se veut une continuité de précédentes rencontres à l'instar de celles tenues en 2015 et 2019". "L'Algérie est un grand pays, riche d'un patrimoine culturel très intéressant qui jouit de la reconnaissance des pays et des organisations concernés par la sauvegarde du patrimoine", a-t-il soutenu, ajoutant que "l'Algérie s'apprête à obtenir une reconnaissance supplémentaire d'autres éléments de son patrimoine immatériel". Réaffirmant l'attachement de l'Algérie à la démarche "d'instruction de la société pour lui faire connaitre les potentialités culturelles du pays", et à "l'aide des pays africains dans le domaines culturel", M. Rabehi a souligné l'impératif de promouvoir la culture pour le rapprochement et la connaissance entre peuples et, partant, l'instauration de la sécurité et de la paix". De son côté, M. Tim Curtis a exprimé sa joie de se trouver en Algérie, estimant que "l'Algérie joue un rôle prépondérant, de par son soutien à l'Afrique, notamment à travers son centre régional de sauvegarde du patrimoine immatériel en Afrique, mais aussi dans le domaine de la culture en général". L'Algérie abrite, les 2 et 3 septembre, la 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, sous l'égide de l'UNESCO. Adoptée par la Conférence générale de l'UNESCO le 17 octobre 2003 et entrée en vigueur en 2006, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel vise la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le respect du patrimoine culturel immatériel des communautés, des groupes et des individus concernés et la sensibilisation aux niveaux local, national et international à l'importance de ce patrimoine. APS

L'exposition collective "L'artiste dans la préservation de la mémoire" inaugurée à Alger

ven, 30/08/2019 - 14:48
Une exposition collective d'artistes peintres et de calligraphes en provenance de plusieurs villes du pays, regroupant une vingtaine d'oeuvres orientalistes, des paysages, des enluminures et des calligraphies arabes, a été inaugurée mercredi à Alger. Organisée par l'association "Mechâal Echahid", cette exposition qui se tient à l'espace "Art et mémoire" de la forêt de Bainem à Alger vise à mettre en avant le rôle de l'artiste dans la "préservation de la mémoire historique", indiquent les organisateurs. Plusieurs artistes proposent au public des œuvres de calligraphie reproduisant souvent des versets du coran encadrés de fines enluminures majoritairement inspirées de motifs végétaux. Certaines de ces pièces sont réalisées sur un support de céramique. Une dizaine d'artistes peintres exposant leurs travaux dans cette salle proposent dans des aquarelles et huiles sur toiles des paysages de certaines villes et oasis du sud du pays comme la Vallée du Mzab et ksar de Beni Isguen (Ghardaïa) en plus de reproduction des ruelles et bâtisses de la Casbah d'Alger. Quelques artistes ont également reproduit leurs travaux sur des supports en céramique blanche favorisant des techniques de peinture qui donnent du relief aux œuvres. Installée dans un lieu de villégiature très prisé de la capitale cette exposition est ouverte au public jusqu'au 15 septembre prochain.

Hassan Rabehi chargé des fonctions de ministre de la Culture par intérim

lun, 26/08/2019 - 13:07
Le Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a chargé, dimanche, le ministre de la Communication,  Porte-parole du gouvernement, Hassan Rabehi, d'assurer les fonctions de ministre de la Culture par intérim, indique un communiqué de la Présidence de la République.  

Démission de la ministre de la Culture Meriem Merdaci

sam, 24/08/2019 - 15:59
La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a présenté samedi sa démission au chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah qui l'a acceptée, indique un communiqué de la présidence de la République. Mme Merdaci avait été nommée au poste de ministre de la Culture en avril dernier.

Le Premier ministre met fin aux fonctions du directeur général de l'ONDA

ven, 23/08/2019 - 20:42
Le Premier ministre, Noureddine Bedoui a mis fin, vendredi aux fonctions du directeur général de l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, pour "manquement aux obligations assignées", suite au tragique incident survenu dans la soirée de jeudi au stade du 20 août à Alger, indique un communiqué des services du Premier ministre. "Le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a mis fin, vendredi, aux fonctions du directeur général de l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, pour manquement aux obligations assignées, suite au tragique incident ayant entraîné la mort de 5 jeunes citoyens", a précisé la même source. Pour rappel, 5 personnes ont trouvé la mort dans la bousculade survenue lors d'un concert animé par le rappeur algérien Soolking.  Le Premier ministre avait adressé ses condoléances aux familles des victimes, relevant "qu'une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et circonstances de cet incident tragique et prendre les mesures nécessaires". Mature acerbe et agressif

Ouverture de la 11ème édition du festival national de la chanson du raï

ven, 16/08/2019 - 14:43
Le coup d'envoi de la 11ème édition du festival national de la chanson du rai a été donné, jeudi à Sidi Bel Abbès, en présence d'un public nombreux composé de familles et de jeunes amoureux de ce genre musical authentique. Depuis son ouverture, cette manifestation culturelle artistique a enregistré une grande affluence des amateurs de la chanson du rai à la maison de la culture Kateb Yacine, pour écouter des chansons alliant le rai authentique et le rai moderne. Dès l'ouverture de la soirée, le groupe Raïna Raï a enchanté le public avec sa fameuse chanson "Ya Zina Diri Latay", ensuite avec le passage de jeunes artistes à l'instar de Cheb Houssam, Djamel Milano, Cheb Mahfoud, Mohamed EL Abbassi, Chaba Fati et Cheikh Naam. Le secrétaire général de la wilaya Mohamed Ould Abdenabi a déclaré dans une allocution prononcée à l'occasion du coup d'envoi donné à cette manifestation artistique, que "le Raï est un art exceptionnelle qui caractérise le patrimoine culturel du pays et un grand acquis à préserver". "La ville de Sidi Bel Abbès a contribué à la préservation de ce patrimoine culturel exceptionnel qui exprime l'éspoir et la tristesse, en ce qu'il est un génie artistique devenu fameux dans le monde entier", a-t-il indiqué. Pour sa part, le représentant du ministère de la Culture Chiter Laid a souligné que "le Raï est un art exceptionnel propre à l'Algérie et il faut le préserver et le promouvoir à travers les générations futures", mettant en avant l'intérêt qu'accorde la tutelle au festival national de la chanson du raï pour le préserver et l'accompagner dans toutes les éditions à l'avenir. De son côté, le commissaire du festival Mohamed Bousmaha a fait savoir que le festival du raï se veut "une manifestation culturelle artistique importante visant à préserver le caractère authentique et exceptionnel du Raï qui représente tous les jeunes algériens".  La deuxième soirée de ce festival prévue demain samedi sera animée par d'autres artistes à l'image de Cheikh Hattab, Cheb Kadirou, Cheikh Mimoune, Chaba Farida, Cheb Kader Japonais et Abbas Marhoum. Organisées sous la supervision du ministère de la Culture en collaboration avec l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA), les soirées du festival national de la chanson du raï  se poursuivent jusqu'à lundi avec la participation de plus de 30 artistes et des conférences sur la musique et la chanson du raï.

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