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Ouverture à Lille de la 14e édition de la Semaine du cinéma algérien

sam, 16/12/2017 - 10:45
La 14ème édition de la Semaine du cinéma algérien a été ouverte à Lille (nord de la France) avec au programme un hommage à l'auteur compositeur et interprète Cheikh El Hasnaoui, décédé en 2002 à l'âge de 92 ans à Saint-Pierre (La Réunion) où il vivait. La Semaine, qui durera jusqu'au 20 décembre, a été organisée par l'association «Sud Nord Evolution», en partenariat avec le Consulat général d'Algérie à Lille, à la maison folie de Wazemmes, a-t-on appris vendredi du consulat. L'hommage à la légende de l'exil, auteur de Ya N'djoum Ellil (O Etoiles du soir), se traduira par l'organisation d'une soirée chaâbie et par la projection d'un documentaire intitulé «Cheikh El Hasnaoui de la Maison blanche à l'Océan bleu» de Meziane Ourad et d'Abderrazak Larbi Cherif, a-t-on indiqué de même source. Un autre hommage sera également rendu au défunt acteur réalisateur scénariste Mohamed Zemmouri à travers la projection de son film intitulé «Prends dix mille balles et casses-toi». Les organisateurs ont voulu faire coïncider cette édition cinématographique avec la célébration du centenaire de la naissance de l'écrivain algérien Mouloud Mammeri à travers la projection du film «La colline oubliée» du réalisateur Abderrahmane Bouguermouh. Une quinzaine de films traitant de plusieurs thématiques sont au programme de cette édition. 

Appel à donner le nom d’El-Mekki Chebah au théâtre régional de Batna

ven, 15/12/2017 - 18:30
Les intervenants à une conférence consacrée au dramaturge El-Mekki Chebah (1894-1991) ont appelé jeudi à la nécessaire réhabilitation de cet artiste en donnant son nom au théâtre régional de Batna (TRB). Venus de plusieurs wilayas du pays, les intervenants à la conférence organisée au TRB en marge du 9ème festival culturel national du théâtre amazigh et consacré à cette figure ont mis l’accent sur le grand rôle joué par cet artiste auréssien dans la naissance du mouvement théâtral en Algérie. L’universitaire Sebti Maâlam a passé en revue les contributions théâtrales d’El-Mekki chebah, affirmant qu’il fut avec Ahmed Rédha Houhou les fondateurs de la première troupe théâtrale dans la région, avant de diriger la troupe El-Kaoukab qu’il avait créée en 1937, une année après avoir mis sur pied la troupe «Les jeunes okbis» dans son village natal à Sidi Okba (wilaya de Biskra). «El-Mekki Chebah a été marginalisé et n’a pas bénéficié de l’intérêt qui lui est dû de la part des chercheurs sur le mouvement théâtral algérien», a estimé ce conférencier, relevant qu’El-Mekki avait utilisé l’expression théâtrale pour diffuser la conscience culturelle et militante dans les milieux populaires jetant les bases d’un théâtre «épique» en arabe classique. Il fut également connu pour son engagement politique en tant que militant qui avait participé à la création durant les années 1920 du parti de l’Etoile Nord-africaine puis du Parti du peuple algérien (PPA). Il a été également membre fondateur de l’association des Oulémas musulmans algériens. Omar Boulila, un homme de culture de Batna, a considéré, de son côté, qu’El-Mekki Chebah était un dramaturge «de haute carrure» qui avait fait des planches «un espace de lutte contre le colonialisme qui fut l’objectif central de tout son parcours et de toute de sa vie.» La conférence qui a réuni de nombreux intellectuels a longuement débattu du thème «Formes prè-théâtrales chez les amazighs : cas de Chayeb Achoura» présenté par El Moâtaz Billah Benghalia, du Centre national de recherches préhistoriques et anthropologiques. L’intervenant a mis l’accent sur plusieurs expressions pré-théâtrales en Algérie qui «mériteraient d’être étudiées selon une approche algérienne», a-t-il estimé. La rencontre a donné lieu à des lectures par Djemouï Benzida (Biskra) de poèmes d’Omar Bouzagane extraites de l’ouvrage d’André Basset intitulé «Textes berbères de l’Aurès (parler des Aït Frah)». Ouverte le 10 décembre avec la participation de dix troupes théâtrales, la 9ème édition du festival national de théâtre amazigh sera clôturée durant la soirée de ce vendredi. 

Festival local du théâtre professionnel de Sidi Bel-Abbès : la pièce "L'ecsta" décroche le 1er prix

jeu, 14/12/2017 - 11:58
 La pièce théâtrale "L'ecsta" a décroché le premier prix du 11ème festival culturel local du théâtre professionnel de Sidi Bel-Abbès, qui a pris fin mercredi soir.  Cette distinction a été annoncée lors de la cérémonie du tomber du rideau de cette manifestation culturelle abritée par le Théâtre régional de Sidi Bel-Abbès du 10 au 13 décembre. Six représentations étaient en lice représentant des troupes et coopératives des wilayas de Sidi Bel-Abbès, Oran, Mascara, Chlef et Médéa. En décrochant ce premier prix, la pièce "L'ecsta" sera officiellement en lice à la prochaine édition du Festival national du théâtre professionnel prévu le 23 décembre en cours à Alger. L'évaluation des représentations en compétition a été faite par un jury composé de quatre membres dont Sid Ahmed Sahla, écrivain dramaturge et journaliste, l’universitaire Salay Abbès de Sidi Bel-Abbès et Ahmed Bekhai, comédien au théâtre local, et présidé par le réalisateur, Azri Ghaouti. Le jury s’est appuyée, dans son évaluation, sur cinq critères: le texte, la mise en scène, la scénographie, l'interprétation et la musique, a indiqué le président du jury soulignant que la participation des troupes théâtrales a été jugée honorable lors de cette édition mettant en exergue  des efforts pour encourager le 4ème art. La cérémonie de clôture a été marquée par la présentation de la pièce "107" en compétition de la troupe "Abdelkader Farah" des arts dramatiques  de Médéa, ainsi que la pièce "Halqa" du "Café littéraire" du TR de Sidi Bel-Abbès.  

Batna, des soirées au rythme du festival national de théâtre amazigh

mer, 13/12/2017 - 16:52

Théâtre de Batna

La ville de Batna vit depuis deux jours au rythme des soirées du festival culturel national de théâtre amazigh en dépit du grand froid piquant des fins d’après-midi d’hiver dans la région. Depuis l’ouverture du festival ce 10 décembre, le public d’adeptes du père des arts et de familles n’ont pas cessé de se déferler vers le théâtre régional question de ‘‘jouir de moment de divertissement culturel et briser le marasme et la léthargie qui frappe ce secteur’’, a affirmé Mme Fatma Walha venue en compagnie de ces deux filles assister à la pièce Aghbar Salane (poussière de la sagesse) adapté d’un texte de Kateb Yacine par le théâtre régional de Bejaia. Enseignant d’histoire à la retraite et chercheur en théâtre amazigh, Mohamed Merdaci, considère que la manifestation qui est une occasion de découvrir le patrimoine amazigh revêt une grande importance et pièces participantes méritent d’être vues. Le théâtre régional présente chaque jour deux spectacles à 14h00 et à 19h00, a indiqué le commissaire du festival, Salim Souhali, qui a précisé que les limitations budgétaires ont contraint les organisateurs à déprogrammer les ateliers de formation traditionnellement organisés au profit des jeunes.  ‘‘Notre premier souci est d’assurer la pérennité du festival qui a une grande importance pour la promotion de la culture amazighe et l’expression théâtrale’’, a ajouté Souhali qui a regretté l’absence de sponsors. La 9ème édition du festival du théâtre amazigh dont la durée a été réduite de 10 à 6 jours verra la présentation de 10 pièces dont 9 en compétition pour les prix de la manifestation. La pièce El Methoum (l’accusé) de la troupe Debza d’Alger a été présentée en hors compétition durant la soirée d’ouverture. La wilaya de Tizi Ouzou participe au festival avec quatre troupes dont celle du théâtre régional. Les troupes de Tamanrasset et Illizi, habitué du festival depuis son lancement, n’ont pu participer en raison de la limitation des ressources financières. En marge du festival, une journée d’étude sur la vie et l’oeuvre du pionnier du théâtre algérien Chebah El Mekki (1894-1988). et une exposition de livres amazighs sont organisées. APS

La Radio Algérienne célèbre ce samedi le 61 ème anniversaire de la création de la radio secrète

mer, 13/12/2017 - 12:10
La Radio Algérienne célébrera ce samedi à partir de 14h00  au Centre culturel Aïssa Messaoudi le 61 ème anniversaire de la création de la Radio secrète «Voix de l'Algérie libre et combattante». Au programme de cette célébration, organisée par la Radio nationale,  sous l'égide du ministère de la communication,  une exposition d’archives et moyens de communications utilisés durant la guerre de la libération nationale. Un bouclier de la Ligue Arabe sera offert au défunt Mohamed Aïssa Messaoudi, patriote ardent, fut l’illustration indéniable du journaliste militant. La première émission a lieu le 16 décembre 1956 avec le slogan « Ici la Radio de l’Algérie libre et combattante, la voix du Front de libération s’adresse à vous, du cœur de l’Algérie». Pendant les deux premières années, la révolution algérienne a eu recours à des émissions de radio des pays arabes, en particulier de la Tunisie et de l’Égypte pour faire parvenir sa voix au peuple algérien et au monde entier. 

Plus de 80 000 visiteurs au musée de la mémoire depuis son ouverture

mar, 12/12/2017 - 19:02
Le musée de la mémoire au parc de la Concorde civile de Ben Aknoun Alger, a accueilli, depuis son ouverture il y a trois ans, plus de 80 000 visiteurs, des écoliers et étudiants  pour la plupart, a affirmé mardi la directrice du musée, Mme Salima Thabet.  "Le musée a ouvert ses portes en octobre 2014 et a reçu, à ce jour, plus de 80 000 visiteurs, des écoliers et des étudiants pour la plupart, venus découvrir des pans de l'histoire d'Algérie entre 1830 et 1962", a précisé Mme. Thabet dans une déclaration à l'APS.  Le musée qui s'étend sur une surface de près de 3000 m2, propose des champs thématiques sur différentes étapes de l`histoire depuis le début de l'occupation française, soutenus par des supports documentaires et  matériels permettant au visiteur de parcourir l'histoire au moyen des technologies modernes, ajoute Mme Thabet.  Les hauts faits et les gloires de la guerre de Libération nationale mais aussi la prison de Barberousse, les chambres de torture, les lieux macabres où ont été commis les crimes contre les Algériens sont autant de faits relatés et illustrés dans ce musée. L'accès à cette exposition est gratuit et ouvert au public tous les jours de la semaine, sauf le dimanche, a rappelé Mme Thabet qui invite les familles à s'y rendre.  Des films-documentaires, des conférences, ainsi que des témoignages de moudjahidines sont programmés à chaque événement historique, a encore rappelé Mme Thabet. APS 

Mort du célèbre musicien du Golfe, Abou Bakr Salem

lun, 11/12/2017 - 11:47
L’un des plus célèbres musiciens du Golfe, Abou Bakr Salem Belfakih, est mort dimanche à 78 ans après avoir marqué de son empreinte la musique populaire dans la région et au-delà. Signe de sa popularité, sa mémoire a été saluée à la fois par les rebelles Yéménites houthis et les supporters du président Abd Rabbo Mansour Hadi, en guerre au Yémen. Chansons populaires, ballades romantiques ou chants patriotiques, Abou Bakr Salem Belfakih a interprété tout les styles au cours d'une longue carrière qui en a fait le « père de la musique du Golfe », selon des mélomanes. Il a commencé sa carrière en 1956 dans l'ancien Yémen du sud, Etat indépendant avant 1990, et a su marier subtilement les sonorités du chant d'Aden, celui de Hadramout (sud-est) et, plus tard, les sonorités de Sanaa, la capitale. Il a accompagné par des chants patriotiques, devenus des tubes très populaires, les dates marquantes de l'histoire du Yémen comme l'abolition de la monarchie dans le nord (1962), l'indépendance du sud en 1967 et l'unification des deux Yémen en 1990. Ses tubes ont été repris par des générations de chanteurs des pays du Golfe, du Liban, de la Syrie et jusque dans les pays du Maghreb. Alors que gouvernement du président Yéménite, Hadi, saluaient « un géant de la musique du Yémen et de la musique Arabe en général, leurs ennemis, les Houthis soulignaient reconnaissaient en Abou Bakr Salem Belfakih l'un des rares artistes Arabes à avoir allié « le chant, la composition, l'arrangement musical et la poésie ». 

Le président du Haut Conseil à l’Amazighité: affirmer que rien n’a été entrepris pour promouvoir le Tamazight "relève de la manipulation"

lun, 11/12/2017 - 10:51
« Affirmer que rien n’a été fait depuis l’officialisation de Tamazight relève de la manipulation ». Ces propos émanent du secrétaire général du Haut Conseil à l’Amazighité, qui relève que « beaucoup de choses » sont en train d’être réalisées au sein des institutions de la république, pour asseoir un « avenir florissant » à cette langue. S’exprimant, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, Si El-Hachemi Assad annonce que l’enseignement de cette langue va être graduellement généralisé à l’ensemble des écoles du pays, sur la base d’une « programme consensuel » établi entre son institution et le ministère de l’Education nationale.  Il rappelle que depuis son introduction à l’école, l’enseignement de Tamazight n’a cessé de s’étendre au sein des établissements d’enseignement. Le nombre des wilayas où cette langue est enseignée est ainsi passé, note-t-il, de 17 à 37, « au bénéfice de plus de 168.000 apprenants ». De l’aspect pratique de cet enseignement, il observe, cependant, qu’il est « décousu », du fait, explique-t-il, qu’il est inculqué au seul palier de niveau primaire, et pas encore à ceux du moyen et du secondaire, « ce qui n’est pas normal ». Il signale, néanmoins, que des « correctifs » vont être entrepris au sein de la commission mixte HCA-éducation nationale. Critiquant la loi d’orientation de 2008 édictant que Tamazight doit être exprimée comme seule « demande sociale », l’invité la juge en contradiction avec la Constitution laquelle, souligne-t-il, le considère, désormais, comme langue nationale et officielle. Il insiste, à ce titre, pour que son enseignement devienne graduellement obligatoire. M. Assad signale, par ailleurs, que la question de l’officialisation de Tamazight, ainsi que la création de l’Académie de la langue Amazigh, ont été inscrits dans l’ordre du jour du Parlement. Selon lui, cette institution « académique et scientifique » devrait voir le jour dans le courant de 2018.  

8e Fica : le documentaire «Off frame, la révolution jusqu’à la victoire» projeté à Alger

ven, 08/12/2017 - 15:14
«Off frame, la révolution jusqu’à la victoire», un documentaire rétrospectif sur la résistance du peuple palestinien dans sa lutte de libération, a été projeté, mercredi soir, à Alger en présence de son réalisateur Mohanad Yaqubi. En compétition au 8e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) dédié au film engagé, ce long-métrage de 62 mn donne un aperçu rétrospectif sur le combat du peuple palestinien qui ne désarme pas face à l’occupation israélienne. Basé sur des archives, dont des images de télévision, coupures de presse et photos sur la cause palestinienne, le documentaire met en évidence le travail des cinéastes militants engagés en faveur de la cause pour se réapproprier le patrimoine filmique palestinien, a expliqué le réalisateur. «Off frame, la révolution jusqu’à la victoire» se focalise sur la résistance des années 1960 et 1970 à travers les témoignages (tirés d’archives) de figures de proue du mouvement de résistance palestinienne à l’instar de Yasser Arafat. Appuyé de témoignages de résistants et civils blessés, le documentaire donne également la parole à des militants anticolonialistes étrangers et dénonce, en toile de fond, les souffrances causées aux Palestiniens. Des scènes d’entrainement de résistants, de bombardements menés par les forces d’occupation à des instants de vie quotidienne à Ramallah, le réalisateur parcourt les territoires occupés sous différents angles de ce pays soumis à la violence et à la persécution. Egalement enseignant de cinéma,  Mohanad Yaqubi, a précisé lors des débats avec le public que son documentaire donnait un aperçu historique sur la résistance de ses compatriotes face à l'occupant. «Off frame, la révolution jusqu’à la victoire» est une réflexion sur la lutte des Palestiniens pour recréer sa propre image et sa propre représentation des années 1970», a-t-il encore souligné. Dix-huit fictions et documentaires, dont trois films algériens, concourent au Fica, un rendez-vous annuel dédié aux œuvres traitant des conflits, de l'injustice et des mouvements anticolonialistes à travers le monde. Le 8e Fica se poursuit jusqu’au 8 décembre à la salle El Mouggar et à la Cinémathèque d’Alger, réservée aux rediffusions. 

Décès du chanteur Johnny Hallyday des suites d'un cancer

mer, 06/12/2017 - 08:32
L’icône, la star, l’emblème du rock francophone s’est éteint à l’âge de 74 ans, vaincu par le cancer. Plusieurs générations de fans partout à travers le globe pleurent ce mercredi 6 décembre la disparition du monstre sacré de la chanson française, Johnny Hallyday.     C'est par un communiqué envoyé à l'AFP à 02h34 (01h34 GMT) mercredi matin que son épouse Laeticia a annoncé le décès du chanteur de 74 ans: "Johnny Hallyday est parti. J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant c'est bien cela. Mon homme n'est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité". "Jusqu'au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires. Le coeur battant si fort dans un corps de rocker qui aura vécu toute une vie sans concession pour son public, pour ceux qui l'adulent et ceux qui l'aiment", poursuit-elle.   Evoquant "le papa" de leurs deux filles adoptées Jade et Joy, de Laura (née de son union avec l'actrice Nathalie Baye) et de David (né de son union avec la chanteuse Sylvie Vartan), Laeticia Hallyday conclut: "Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout ne l'oubliez pas. Il est et  restera avec nous pour toujours. Mon amour je t'aime tant".    La présidence française a réagi en premier à cette annonce: "On a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday", a réagi l'Elysée. "De Johnny Hallyday  nous n'oublierons ni le nom, ni la gueule, ni la voix, ni surtout les interprétations, qui, avec ce lyrisme brut et sensible, appartiennent aujourd'hui pleinement à l'histoire de la chanson française", a déclaré  Emmanuel Macron. Les réactions se sont rapidement enchaînées tandis que radios et  télévisions lançaient des émissions spéciales et diffusaient ses tubes en boucle.    Michel Polnareff, très ému, a exprimé son "immense tristesse" sur BFMTV.  "Il sera toujours avec nous (...) Il a toujours été un héros. J'ai les larmes aux yeux en le disant, mais, vraiment, on l'aime". Une page Facebook en hommage à "l'idole des jeunes" a été créée. Peu avant 07h00, près de 60.000 tweets avaient été consacrés à Johnny Hallyday. 100 millions de disques Depuis l'hospitalisation de Johnny Hallyday il y a un mois pour détresse respiratoire, la nouvelle de son décès était redoutée. Johnny avait annoncé début mars être atteint d'un cancer des poumons dont il savait déjà qu'il était métastasé. Détecté en novembre 2016, le cancer aura terrassé en un an celui que son ami Eddy Mitchell avait surnommé "Robocop". Et qui avait déjà tutoyé la mort, lors de sa tentative de suicide en 1966 après la demande de divorce de Sylvie Vartan, puis lorsqu'il plongea plusieurs jours dans le coma en 2009 en raison de complications consécutives à une opération. Johnny Hallyday s'est battu jusqu'au bout. En montant sur scène, en juin et juillet, avec ses copains Jacques Dutronc et Eddy Mitchell, pour la tournée des "Vieilles Canailles". Des moments parfois difficiles, mais où il semblait porté par l'énergie de son public qu'il croisait pour la dernière fois. Pour "rester vivant", comme s'intitulait sa dernière tournée (2015-2016), cette "bête de scène", qui a rempli en 57 ans de carrière tous les plus grands lieux, du Stade de France au Champ de Mars, travaillait aussi à un nouvel album.    Avec plus de 100 millions de disques vendus et dix Victoires de la musique, "l'idole des jeunes" puis des moins jeunes a traversé les époques: celles des débuts du rock'n'roll où il ressemblait à un "Elvis Presley" made in France, des yéyés, de la variété plus "mainstream" avec Michel Berger ou Jean-Jacques Goldman dans les années 80, pour revenir avec bonheur ces dernières années aux sources du blues et du rock.  Excès et amours Cette longévité exceptionnelle, depuis "T'aimer follement", sa première chanson enregistrée en 1960, est ponctuée de dizaines de succès entrés dans la mémoire collective: "Souvenirs souvenirs", "Le Pénitencier", "Noir c'est noir", "Retiens la nuit", "Pour moi la vie va commencer", "Que je t'aime", "Gabrielle", "La musique que j'aime", "Ma gueule", "Quelque chose de Tennessee", "Allumer le feu", "Marie"... Au fil d'une vie menée à fond de train, avec ses accidents, ses excès relayés en une des gazettes, ses amours tempétueuses et médiatisées, ses maisons en Suisse et aux Etats-Unis sur fond d'accusation d'exil fiscal, "Johnny" était devenu plus qu'un artiste. Une légende vivante, un chanteur quasi-officiel mais aussi un personnage parfois agaçant pour certains, égratigné pour sa façon de s'exprimer, à l'image  du "Ah que..." popularisé par sa marionnette des Guignols. "Ma vie a été un tunnel de souffrances, où je ne me sentais pas toujours en accord avec moi-même, vivant au jour le jour, tenaillé par la peur du  lendemain", se confiait en 2014 à Télérama celui qui était au civil Jean-Philippe Smet, du nom de son père, Belge, qu'il a si peu connu. Des "souffrances" qu'il oubliait toutefois quand il retournait en studio ou remontait sur scène, pour, jusqu'au bout, "être Johnny Hallyday", ce qu'il appelait "un métier". 

L'oeuvre monumentale d’Anta Diop présentée au Festival du cinéma d’Alger

mar, 05/12/2017 - 11:29
Le documentaire « Kemtiyu Cheikh Anta », une oeuvre dédiée au parcours et au rôle joué par le Cheikh Anta Diop pour exhumer l’histoire et la mémoire du Continent Africain, a été présenté, lundi à Alger, par son réalisateur, le Sénégalais Ousmane William Mbaye. Ce film a été projeté devant le jury du 8eme Festival international du cinéma  dédié au film engagé, qui se déroule depuis vendredi dans la capitale. Trente ans après la disparition de cet éminent intellectuel Sénégalais, en même temps historien, égyptologue, anthropologue et homme politique, le réalisateur de ce documentaire déclare avoir voulu immortaliser ce personnage, son œuvre et sa vision à l'intention des générations qui ne l’ont pas connu. Dans ce documentaire, il y montre un scientifique engagé qui s’est, durant toute sa vie, attaché à redonner à l’éducation et à la science toute l’importance qu'elle représente dans la vie d’une nation, en mettant en place des paradigmes et des thèses Africaines et en traduisant, par exemple, des cours de mathématiques et de chimie dans la langue Wolof. Plusieurs personnalités ont témoigné du fabuleux travail réalisé par Anta Diop, à l’exemple de l’ancien président Sénégalais, Léopold Sédar Sanghor, avec qui le Cheikh Anta était entré en désaccord quant à la nécessité de réhabiliter les langues maternelles et d’élaborer un programme d’éducation propre à chaque pays, alors que celui-ci défendait la francophilie, poussant l’universitaire à créer un parti politique et s’opposer à celui-ci. Le film de William Mbaye décrit également l’impact de la pensée de Cheikh Anta Diop aux Antilles et aux Etats-Unis, ce qui l'a considéré par l’écrivain Aimé Césaire, comme celui qui « a redonné à l’Afrique son passé ». 

8e Fica: "A United Kingdom" projeté pour la première fois à Alger

mar, 05/12/2017 - 09:33
Le long métrage de fiction "A United Kingdom" (Un royaume uni) de la réalisatrice britannique Amma Asante, relatant une  histoire d’amour entre un jeune roi du Botswana et une londonienne rendu impossible par des lois coloniales sur fond de racisme et d’apartheid, a été projeté lundi à Alger devant un public relativement nombreux. D’une durée de 106mn, ce film a été présenté en compétition de la catégorie long métrage du 8 festival international du cinéma d’Alger (Fica) dédié au film engagé qui se déroule à la salle El Mouggar d’Alger depuis vendredi. Cette histoire se passe en 1947, alors qu’un étudiant en droit, Seretse Khama, arrivant du Botswana sous protectorat britannique pour des études de droit, tombe éperdument amoureux d’une secrétaire londonienne, Ruth Williams, et décide de l’épouser au moment où il doit retourner dans son pays pour aider au développement de ce dernier gouverné par son oncle. Dès l’annonce de leurs fiançailles tout s’oppose à cette union improbable à l’époque: d’abord les différences entre les deux familles et surtout les lois britannique qui interdisent formellement ce mariage qui pourrait en inspirer d’autres dans les pays colonisés alors que certain étaient entrain de mettre en place le système de l’apartheid. La jeune femme est obligée de défier son père qui s’oppose à cette union et quitter Londres pour suivre son époux au Botswana où le couple est perçu comme une honte et le futur roi comme indigne de servir son pays. Si l’histoire d’amour mise en place très rapidement semble quelque peu improbable le film propose une analyse complète des tractations politiques menées par l’empire britannique et l’Afrique du Sud sous Apartheid pour décrédibiliser ce couple instruit et venu développer et changer la face du  Botswana en y créant le premier parti politique démocrate. Cette fiction est inspirée de la vie réelle du roi  Seretse Khama qui sera  le premier Président du Botswana indépendant en 1966 jusqu’à sa mort en 1980. Ce film a été projeté devant un jury présidé par le cinéaste malien Cheikh  Oumar Sissoko et qui compte entre autres membres la cinéaste libanaise  Nada Azhari-Gillon et le Britannique David Murphy. "A United Kingdom" sera très prochainement distribué dans le réseau des salles gérées par l’Office national pour la culture et l'information (Onci). Inaugurée vendredi, le 8e Fica se poursuit jusqu’au 8 décembre, avec encore au programme  "Bataillon"  du Russe Dmitri Meskhiev, "Era o hôtel Cambridge" de la Brésilienne Eliane Caffé ou encore "Cuba Libre" du Cubain Jorge Luis Sanchez. Toutes les oeuvres sont rediffusées le lendemain à la salle de la cinémathèque.                    

Le coup d’envoi du 11e festival national de théâtre comique donné à Médéa

dim, 03/12/2017 - 20:26
Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a donné, dimanche soir à Médéa, le coup d’envoi de la 11è édition du festival national de théâtre comique, en présence de comédiens et d’artistes, ainsi qu’une foule nombreuse venue assister à cet évènement. Le ministre a appelé, à l’ouverture de cette manifestation culturelle, à l’émergence d’un théâtre purement algérien qui puise sa source dans le patrimoine local et soit le reflet de l’histoire de ce pays et des aspirations et des attentes du public, invitant, à cet égard, les hommes de théâtre à s’éloigner autant que faire ce peut de l’adaptation et de l’approximation dans la réalisation des oeuvres théâtrales. "Nous aspirons à un théâtre de bonne qualité, inspiré de notre culture et de notre riche patrimoine, un théâtre en mesure de capter le public et l’inciter à y revenir", a expliqué le ministre devant l’assistance, estimant impératif pour les gens du théâtre de "passer à une autre étape où le comédien ne doit plus être un simple fonctionnaire, mais un artiste entreprenant, dynamique et capable d’évoluer sur n’importe quelle scène". Le mode d’organisation, de fonctionnement et de gestion des théâtres nationaux sera revu de façon à leur procurer plus d’efficacité et leur garantir une pérennité, a déclaré Azzeddine Mihoub lors de son allocution d’ouverture, précisant que le souci majeur de son département est "d’éviter à nos théâtres de se transformer en administration, alors qu’ils ont pour vocation la création artistique et la détente du public", a-t-il fait remarquer. Les comédiens et les associations activant dans le domaine culturel "doivent s’impliquer dans le fonctionnement des espaces culturels fin de leur redonner une nouvelle vie. Ils doivent être des partenaires positifs et non pas un fardeau sur le secteur", a-t-ilmartelé. Le ministre de la Culture a plaidé, en outre, pour une large participation du mouvement associatif dans le fait culturel et l’ouverture du secteur à l’ensemble de la société, soulignant que "la création culturelle ne peut être l’émanation de l’administration, mais doit être le fruit d’efforts créatifs qui puise sa source au sein de la société, ses aspirations, ses attentes et ses projections." M. Mihoubi a honoré, par ailleurs, plusieurs artistes et comédiens qui ont contribué, chacun dans son domaine, à la promotion de la culture algérienne, parmi lesquels, la comédienne Nidal, Ayoub Amriche, Abderrahmane Robei, connu sous le nom artistique de Bouchakhchoukha, Zoubir Gurnina, ainsi que la journaliste Fatima Ould Khessal. Six pièces théâtrales sont en compétition pour décrocher la Grappe d’Or, ultime distinction de ce festival, qui s’étalera jusqu’au 9 du mois courant. Il s’agit des pièces "Istidrak el-Harraga", "Ed-dhif" , "Birate khrabite", "Fen El-komidia", "Carte Postale" et "107", dont le premier test devant le public est programmé, à partir de lundi, sur la scène de spectacle de la maison de la culture Hassane el-Hassani. APS  

Le Théâtre régional de Constantine rebaptisé du nom de Mohamed-Tahar Fergani

dim, 03/12/2017 - 14:06
Le nom de Mohamed-Tahar Fergani sera immortalisé en en baptisant le prestigieux Théâtre régional de Constantine (TRC), une initiative saluée par de nombreux artistes qui y voient "une reconnaissance méritée envers un talent peu égalé".    La cérémonie sera organisée à l'occasion de la relance du Festival international du Malouf et du 1er anniversaire de la mort de l'artiste constantinois, Mohamed-Tahar Fergani, qui a toujours porté à coeur cette musique authentiquement Algérienne et lui donner une envergure internationale.   Pour Karim Boudchiche, metteur en scène, cette initiative louable immortalisera le nom d'un artiste inégalable qui a contribué "à la configuration de la carte de la musique algérienne".    Faisant part de sa grande admiration pour Fergani, qui a toujours su épater ses auditeurs par sa voix qu'il maitrisait avec une aisance exceptionnelle, la jeune réalisatrice, Chahinaz Naghouaz, a considéré que donner le nom de cet artiste à une importante institution culturelle de la ville du Vieux rocher est en soi une reconnaissance envers celui qui n'a ménagé aucun effort pour préserver le patrimoine algérien authentique.    Selon le chercheur dans le domaine du théâtre et ancien responsable du service de la communication du TRC, Mohamed Gharnout, le rossignol de Cirta, passionné d'Art dans toute sa diversité, n'avait pas hésité à adhérer à plusieurs associations artistiques et théâtrales de la ville des ponts.    "En 1947, Mohamed-Taher Fergani a pris part aux tournées de la troupe de Mohamed-Salah Touache, comme flûtiste et chanteur, aux côtés d'acteurs connus à l'époque, Omar Benmalek et Abderrahmane Acheuk Youcef notamment",  a déclaré M. Gharnout. Il a ajouté qu'en 1952, le chanteur avait également participé à une tournée avec la troupe théâtrale "Asslia" aux côtés d'El Hacen Bencheikh Lefgoune et Mohamed Touache. Et de confier : "Fergani a campé des petits rôles dans des pièces théâtrales dont 'Antar oua Abla' donnant la réplique à Rachid Kessentini", ajoutant que "El Hadj avait côtoyé plusieurs associations théâtrales, les plus actives dans les années 40, 50 et 60, dont 'El Hilal', 'Al Badr', 'Alf leila oua leila', 'El Mizhar Qasantini' et 'Al Nejma Kotbia'".    Les planches du théâtre, élevé en 1974 au rang de théâtre régional, a  accueilli les plus grands artistes algériens et les plus célèbres prestations du 4ème art avant de subir "un grand lifting" qui lui a permis de retrouver son lustre dÆantan et de permettre aux artistes de la ville des ponts et ses hôtes de donner libre cours à leur talent et créativité.

8e Fica : ouverture par un hommage à l'engagement de Jean Ziegler

sam, 02/12/2017 - 11:10
Le 8e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) s’est ouvert vendredi soir à Alger par la projection du documentaire «Jean Ziegler, l’optimisme de la volonté» en hommage au parcours de ce militant qui a embrassé la lutte contre la faim dans le monde. Réalisé par le cinéaste suisse Nicolas Wadimoff, ce documentaire, d’une dure de 92mn, suit le voyage de Jean Ziegler à Cuba au lendemain de son rapprochement avec les Etats Unis, et où il renoue avec les idées révolutionnaires de Che Guevara qu’il avait rencontré au début de son parcours de militant.  Considérant la faim et la malnutrition comme «principale cause de mortalité dans le monde», Jean Ziegler est nommé rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation (des populations) du Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies. Dans cette instance onusienne, où le réalisateur l’a suivi, il lutte contre l’appauvrissement des pays par le rachat des dettes et œuvre pour la formation d'un front africain uni pour cette cause. Dans ce documentaire, le militant raconte également sa rencontre avec Che Guevara qui lui avait demandé de lutter contre le capitalisme depuis la Suisse le «cerveau du monstre capitaliste» où il s’était engagé en politique et en diplomatie. La vision du militant est également confrontée dans le film à la conscience politique de la jeune génération cubaine et aux grandes difficultés sociales imposées par des années de blocus qu’il explore au fil des rencontres.  Cette cérémonie d’ouverture s’est déroulée à la salle El-Mouggar, en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et de représentants du corps diplomatique accrédité à Alger. Ce 8e Fica, journées dédiées au film engagé, qui se poursuit jusqu’au 8 décembre à la salle El-Mouggar, compte 18 oeuvres en compétition : 9 documentaires et 9 longs métrages de fiction, en plus de l’introduction d’une nouvelle section dédiée au court métrage qui verra la projection de six productions. Les films algériens «En attendant les hirondelles» de Karim Moussaoui, «Nous n'étions pas des héros» de Nasredine Guenifi et «Tes cheveux démêlés cachent une guerre de 7 ans» de Fatima Sissani sont en compétition avec des oeuvres comme «Molenbeek, génération radicale» (Belgique), «Ciel rouge» (France), «Maman colonel» (Congo) ou encore «Kemityu Cheikh Anta» (Sénégal). 

"Bahidja" de Ziani Cherif Ayad aux 19èmes Journées théâtrales de Carthage

mer, 29/11/2017 - 19:47
La pièce de théâtre "Bahidja" de Ziani Chérif Ayad devra prendre part à la compétition des 19èmes Journées théâtrales de Carthage (Jtc) prévues du 8 au 16 décembre à Tunis, annonce la presse locale. Adaptée du roman "Sans voile et sans remords" de Leïla Aslaoui, le spectacle traite de la condition de la femme et du climat empreint d'intolérance et de fondamentalisme religieux dans années 1990. Coproduit par le Théâtre national algérien (Tna) et la compagnie "Théâtre Gosto", créée en 2005 par Ziani Cherif Ayad, "Bahidja"  est en lice pour les cinq principaux prix de cette manifestation dont celui de "meilleur spectacle" et de "meilleure mise en scène".  "Freedom house" de Chadli Laarfaoui (Tunisie), "L'expérience" de Ahmed Azet El Oulfi (Egypte) ou encore "Adjugé" de Adolf Mida (Burkina Faso) figurent parmi les dix autres pièces en compétition aux 19èmes Jtc.  Plus de 100 pièces de théâtre de Tunisie, de pays arabes, africains et européens participent à cette édition. Fondées en 1983, les Jtc est une manifestation biennale devenue annuelle à partir de 2005. APS           

Une traversée à vélo Oran-Constantine sous le slogan "Allez au Théâtre"

mer, 29/11/2017 - 16:50
29/11/2017 - 16:50

Une traversée à vélo entre Oran et Constantine, ayant pour objectif de susciter l'intérêt des citoyens pour le théâtre, est programmée du 2 au 13 décembre prochain, a-t-on appris mercredi du directeur du Théâtre régional d'Oran "Abdelkader Alloula" (TRO).

La traversée sera accomplie par le comédien Mohamed Yabedri sous le slogan "Allez au Théâtre", a précisé à l'APS Mourad Senouci en se félicitant de l'encouragement de la tutelle à travers le haut patronage du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi.

Le parcours de l'artiste Yabedri sera entamé à l'issue d'une représentation de son one-man-show intitulé "Le Projet", qu'il donnera sur la scène du TRO le 2 décembre.

Ce même spectacle sera également à l'affiche du Théâtre national d'Alger "Mahieddine Bachtarzi" (salle Hadj Omar) le 7 décembre, et du Théâtre régional de Constantine (TRC) le 12 décembre.

Au cours de son périple, le comédien-cycliste marquera des haltes au niveau des espaces publics des villes et villages pour déclamer un message mettant en exergue l'intérêt socio-éducatif du théâtre.

L'importance du 4ème Art dans l'épanouissement de l'enfant sera aussi mise en avant, invitant ainsi le public à saisir l'opportunité offerte à travers les espaces culturels pour assister aux pièces théâtrales proposées par les troupes artistiques.

Un résumé quotidien de la traversée, illustré par des photos et des vidéos, sera mis en ligne sur les réseaux sociaux, dont la chaîne Youtube et la page Facebook du TRO, a fait savoir Mourad Senouci. APS

 

18 films en compétition au 8e Fica

mar, 28/11/2017 - 19:25
Le 8e Festival culturel international du cinéma d'Alger (Fica) prévu du 1 au 8 décembre a programmé à la compétition dix-huit fictions et documentaires dont trois films algériens, a indiqué mardi à Alger la commissaire du festival. Parmi les films sélectionnés à la compétition figurent neuf fictions sur les 18 films en provenance d'une dizaine de pays d'Afrique, d'Europe, d'Asie et d'Amérique, retenus pour cette 8ème édition du Fica, un festival dédié au film engagé, a dit Zahira Yahi au cours d'une rencontre avec la presse.  "En attendant les hirondelles", une fiction de Karim Moussaoui, lauréate du Grand prix du Festival international d’Oran du film arabe (Fiofa 2017), "Nous n'étions pas des héros" de Nasredine Guenifi  et "Tes cheveux démêlés cachent une guerre de 7 ans", une coproduction algéro-française réalisée par Fatima Sissani qui dépeint les portraits de trois femmes engagées dans la guerre de libération nationale, sont en compétition.  Egalement au programme de cette édition, le film belge "Molenbeek, génération radicale", "Ciel rouge" (France) et "United Kingdom", un documentaire de l'actrice et réalisatrice britannique Amma Asante, qui devra être présenté en avant-première.  Le public pourra également voir le documentaire "Vivre avec son oeil", portrait sur le photographe de guerre (français) Marc Garanger, un appelé de l'armée française pendant la guerre d'Algérie qui s'est insurgé contre sa hiérarchie en refusant de prendre en photo d'Algériennes voilées.  Parallèlement à la compétition, les organisateurs ont programmé six courts métrages présentés dans une nouvelle section du festival, exclusivement dédié par le passé aux longs métrages, dans le souci de "donner une visibilité aux premières oeuvres de jeunes réalisateurs", explique la commissaire.  La section "Premières oeuvres", dédiée aux courts métrages traitant de "questions humanitaires et (des) conflits", devra être compétitive à partir de l'édition 2018 du Fica, a dit Ahmed Bejaoui, membre du commissariat.   Outre les projections cinématographiques, le 8e Fica devra rendre hommage à des figures du cinéma algérien comme Mahmoud Zemmouri et Youcef Bouchouchi, récemment disparus, ou vivantes à l'image de Rachid Bouchareb.   Evoquant les volets financiers, la commissaire a assuré que les "difficultés financières" dues aux coupes dans les budgets des festivals, n'auront "pas d'impact sur l'organisation et la qualité" de l'événement.  Dans l'impossibilité d'honorer les droits de diffusion, le commissariat, a poursuivi Bejaoui, a dû renoncer aux films dont les producteurs ou réalisateurs ont exigé ces droits, rappelant que grâce au concours financier d'organismes publics comme l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (Onda) et l'Office national de la culture et de la communication (Onci), partenaires de ce festival, le Fica a pu continuer à exister, alors qu'il n'avait pas bénéficié de "soutien direct" du ministère de la Culture pour l'édition 2016, a-t-il rappelé.    Les films au programme du 8e Fica sont projetés à la salle El Mouggar, tandis que la Cinémathèque d’Alger est réservée aux rediffusions. APS

Neuf troupes théâtrales arabes sélectionnées pour le 6ème festival du théâtre maghrébin

lun, 27/11/2017 - 16:51
Neuf (9) troupes théâtrales arabes ont été sélectionnées pour prendre part à la 6ème édition du festival du théâtre maghrébin, prévu du 15 au 21février prochain dans la wilaya d’El-Oued, a-t-on appris lundi des organisateurs. Les pièces oeuvres théâtrales sélectionnées sont l’oeuvre de troupes issues de Palestine, Egypte, Soudan, Jordanie, Maroc, Tunisie, et Libye, outre le pays hôte, a indiqué le président de l’association organisatrice ‘‘Ochak El-Khachaba’’ (amoureux du théâtre) pour les arts dramatiques, Nabil Ahmed Messai. Ces oeuvres ont été sélectionnées parmi une cinquantaine présentées par 14 pays arabes au jury du festival qui a arrêté une série de critères de sélection axés notamment sur l’aspect esthétique et artistique du spectacle, l’originalité et la mise en scène, a expliqué le même responsable. L’Algérie sera représentée par deux troupes, l’association ‘‘El-Kalima’’ de Msila, avec la pièce ‘‘El-ayila’’ (la famille), et la coopérative culturelle ‘‘Taftika’’ du théâtre avec le concours du théâtre régional d’El-Eulma qui présentera la pièce ‘‘Bentoura spécial’’ (peinture spéciale). La participation palestinienne sera représentée par l’’£uvre ‘‘Ansar’’ du théâtre ‘‘Tantoura’’, rééditée après une éclipse de 27 ans (1990), décrivant et retraçant les difficultés endurées par les prisonniers palestiniens, alors que la participation tunisienne sera représentée par la troupe de la commune de ‘‘Douz’’ avec la pièce ‘‘Sabra’’ relatant une histoire d’amour durant la période coloniale. Ce festival, qui verra l’animation d’autres pièces de troupes du Soudan, Libye, Maroc et Egypte, prévoit des ateliers de formation sur les techniques du 4ème art, encadrés par des spécialistes de différents pays arabes. Dédié à la mémoire du défunt dramaturge Mohamed Oueniche, il prévoit aussi l’interprétation, à titre honorifique, de cinq pièces théâtrales algériennes et tunisiennes. APS 

8 documentaires et 6 films au 4ème panorama du film révolutionnaire et documentaires

dim, 26/11/2017 - 20:25
Huit (8) documentaires et six (6) films de guerre (longs métrages) participent à la 4ème édition du panorama du film révolutionnaire et documentaire prévue à Mostaganem du 28 novembre en cours au 2 décembre prochain, a-t-on appris dimanche du chargé de l’information de cette manifestation. Sera projeté lors de la cérémonie d’ouverture, prévue mardi à la salle de cinéma "Hamada", le long métrage "Saint Augustin" du réalisateur Samir Seif et le documentaire "Chahine et le cinéma algérien" du réalisateur Salim Aghar, a indiqué Larbi Benzidane. Cette manifestation, organisée par la direction de la culture, verra la participation des longs métrages "El Alam" (La douleur) de Mohamed Hazourli, "lam Nakkoun Abtal" de Nasreddine Guenifi, "Lambèze" de Yahia Mezahem, (El An youmkinouhoum el madjie) de Salem Brahim et "Itr El Djazair"  (Senteurs d’Alger) de Rachid Benhadji. Pour le volet documentaire, cette édition verra la participation du film "Abdelkader" de Salim Brahimi, "La bataille d’Alger un film  de l'histoire" de Malek Bensmail, "Les enfumades de la Dahra" de Abderrahmane Mustapha et "Le rocher noir" de Cherif Aggoun. Deux conférences sur le documentaire et le film révolutionnaire seront animées avec l’historien français Gilles Manseron, Abderrahmane Djelfaoui, Safa Benzerrouki et Abdelkrim Ghribi. Le réalisateur algérien Mahmoud Zemmouri sera honoré à titre posthume à cette occasion. Cette manifestation devra drainer plus de 50 cinéastes, réalisateurs, comédiens et professionnels spécialisés dans ce domaine, de différentes régions du pays, en plus d'historiens, d'académiciens et d'étudiants du département des arts de l’université de Mostaganem. APS 

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