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Baaziz de retour en concert à Alger après 15 ans d’absence

ven, 25/05/2018 - 09:57
Le chanteur Baaziz a animé jeudi soir à Alger un concert devant un public exulté de fans, marquant son retour sur scène après une absence d’une quinzaine d’années. Accueilli au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (Tna), le concert organisé dans le cadre du programme de cet établissement pour le Ramadan, a drainé des dizaines de fans de Baaziz. Fidèle à son authentique tee-shirt de marin, Baaziz, compositeur et chanteur provocateur connu pour ses chansons «satiriques» engagées a été vivement applaudi par un public, littéralement enchanté de revoir sur scène l'artiste qui a longtemps agité la scène artistique en Algérie. Accompagné par un orchestre chaâbi, il a gratifié un public complice, deux heures durant, de plusieurs de ses chansons, répétées en chœur dans une ambiance de communion et de délectation. Sans se départir de son humour et ses anecdotes caustiques, l’artiste a interprété une palette de ses chansons qui, pour la plupart, ont connu un grand succès auprès du public. Chaleureux, taquin et railleur, Baaziz a déroulé une partie de son répertoire riche et varié avec des compositions improvisées et adaptées à cette soirée, prolongée jusqu’à une heure tardive de la nuit. Ya baba, une chanson en hommage à son père pécheur et joueur de banjo qui l’a initié à la musique, Je m’en fous, Algérie mon amour, Roméo et Juliet,  ou encore  Wine kountou ki kouna sont entre autres les titres servis lors de cette soirée. Sur un fond musical alliant country et chaâbi, Baaziz, tantôt debout, tantôt partageant un tabouret avec son guitariste accompagnateur, a rendu plusieurs classiques de ce genre populaire en hommage au compositeur Rachid Ksentini et à El Hadj M’Hamed El Anka, précurseur du chaâbi, ressuscités à travers des chansons remixées. Auparavant, le chanteur a expliqué, dans une déclaration à la presse, que son absence sur scène était due aux «attitudes malsaines» de certains responsables d’établissements culturels, qui lui ont rendu ces espaces «inaccessibles». Natif de Cherchell (Tipaza), Baaziz, de son vrai nom Abdelazziz Bekhti, s’est fait connaître sur la scène artistique à la fin des années 1980 avec «Ya hasrah kikount esseghir» (Quand j'étais enfant...), une chanson qui a connu un grand succès. En 2004, il sort  «Café de l'Indépendance», un album de 13 chansons qui l'a propulsé sur la scène internationale. Ses chansons, dont «Algérie mon amour», abordent les problèmes de société, la démocratie, la liberté d’expression et la condition des artistes. APS

Kaouane reçoit les membres du jury prix du Président de la République du journaliste professionnel

jeu, 24/05/2018 - 14:16
Le ministre la Communication, Djamel Kaouane a reçu jeudi à Alger les membres du jury prix du Président de la République du journaliste professionnel pour une séance de travail avant d'entamer leurs travaux. Le thème du prix du Président de la République du journaliste professionnel pour l'année 2018 portera sur le thème "Vivre ensemble en paix", avait annoncé M. Kaouane au début de ce mois de mai. La "Journée Internationale du vivre ensemble - Le 16 mai de chaque année" a été proclamée, le 8 décembre 2017 par l’Assemblé générale de l’Organisation des Nations Unies, à l’initiative de l’Association Internationale Soufie Alawiyya, avec le soutien de son pays l’Algérie. Le jury de ce prix, composé de 11 membres, est présidé par l'éditeur et romancier Mouloud Achour.  Le thème de l'édition précédente avait porté sur "La préservation de l’environnement, clé de bien-être public et de bonheur social".  Institué par décret présidentiel en mai 2015, ce prix est décerné à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de la Presse (le 22 octobre). Ce prix national a pour but de récompenser les meilleures oeuvres journalistiques réalisées soit individuellement, ou à titre collectif par des journalistes professionnels. Le Prix est décerné dans les cinq catégories, à savoir l`information écrite, l`information télévisuelle, l`information radiophonique, la presse électronique et l`illustration. Il consiste en l'attribution d'un certificat de mérite et d'une récompense financière dont le montant est fixé pour chacune des catégories. S'agissant des quatre premières catégories, le 1er lauréat bénéficie d'une récompense financière d'un (1) million de DA, le 2ème de 500.000 DA et le 3ème 300.000 DA. Pour la 5ème catégorie, une récompense de l`ordre de 100.000 DA est attribuée pour la meilleure illustration photographique, dessin ou caricature de presse. APS

"Itinéraire d’un continent" spectacle de la troupe Afro-Cirkus, présenté à Alger

jeu, 24/05/2018 - 10:12
 "Itinéraire d’un continent", un spectacle de chants et de danses acrobatiques dédié au patrimoine culturel africain, a été présenté mercredi à Alger par la troupe du cirque mandingue "Afro-Cirkus", devant un public peu nombreux. Accueilli à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, le cirque mandingue (du groupe ethnique de l’Afrique de l’ouest) "Afro-Cirkus" et ses neuf danseurs acrobates guinéens, dont une ballerine et deux musiciens ivoiriens, dirigés par Yamoussa Camara Junior, ont donné vie, pour la première fois en Algérie, à un spectacle, conçu par Régis Truchy, qui met en valeur l’héritage ancestral africain. Convaincus de leur choix d’émigrer clandestinement en Europe, neuf prétendants africains à la "traversée de la mort", envoient leur représentante, rendue par la chanteuse et danseuse Sylla Fatou, pour tenter de convaincre "Akli averkane", campé par le comédien, Athmane Bendaoud, pêcheur reconverti, malgré lui, en passeur pour des raisons socio-économiques, propriétaire d’une embarcation qui refuse de prendre  plus de cinq personnes à bord par traversée, car, aime-t-il toujours répéter à ses clients, il tient à son "outil de travail". Pour ramener à de meilleurs sentiments le passeur qui, en réalité, a toujours commis son délit à contre cœur, les huit passagers clandestins et leur représentante vont interroger, durant plus d’une heure de temps, l’histoire et entrer dans un dialogue esthétique avec l’héritage culturel ancestral, à travers des chants et des danses aux exigences physiques aiguës. Dans différents tableaux spectaculaires,  les danseurs acrobates, ont pris en charge le récit de leur origine, réenchantant l’identité africaine à travers des danses, de clowns, du mât chinois, de main à main, de contorsion, exécutées dans des acrobaties, en solo ou à plusieurs, soutenues par les musiques illustratives, rendues en live, des Ivoiriens Anot César, chanteur aux claviers et à la basse et Danny Seh à la percussion.    Des figures chorégraphiques représentants des animaux marins, à l’instar de la pieuvre, ou des forêts tropicales africaines, à l’exemple de  l’antilope ou du scorpion, ont été réalisées avec succès, sous  un éclairage sombre et fluorescent et des fonds musicaux inspirant les lieux.   Usant d’humour et d’autodérision, Athmane Bendaoud, mettra tout  son charisme de comédien au service de son personnage, Akli averkane qui, tout en étant ce passeur contrarié, assurera également le rôle du narrateur,   qui finira par convaincre ses clients de  la richesse et la pertinence de ce qu’ils représentent, les invitant à embarquer, non pour s’exiler en  clandestins, mais à voyager en pèlerins pour faire entendre au monde entier, le cri de l’Afrique ancestrale.  Sur un espace ouvert en profondeur, une embarcation placée en retrait au devant de la scène, ainsi que deux petites estrades de part et d’autre, au fond, réservées aux duo de musiciens, ont fait le décor du spectacle, embelli par un éclairage judicieux qui a créé les atmosphères nécessaires aux différents tableaux. "Nous voulons que les africains vivent de la richesse de leur identité et cessent d’envoyer au monde des signes de misère et de pauvreté", a expliqué  Yamoussa Camara Junior, après avoir fait part, "du bonheur de l’ensemble de la troupe" de se produire à Alger". Organisé, sous l’égide du ministère de la Culture, par l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), en partenariat avec l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaïh et l'Office national des droits d’auteurs et des droits voisins (Onda), le spectacle "Itinéraire d’un continent" de la troupe du  cirque mandingue  "Afro-Cirkus" se poursuit jusqu’au 27 mai, au même lieu et aux mêmes horaires.  

Azzedine Mihoubi examine avec la DG de l'Unesco la coopération bilatérale

mer, 23/05/2018 - 15:38
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a examiné mercredi à Paris plusieurs dossiers de coopération avec la Directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay. Au cours d'un entretien, qui s'est déroulé en présence de l'ambassadeur d'Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, et des membres de la délégation algérienne, plusieurs dossiers de coopération bilatérale, liés notamment à la réhabilitation de la Casbah, au Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique et la prochaine inscription du couscous comme patrimoine mondiale immatériel. Evoquant le dossier de la réhabilitation de la cité antique de la Casbah, inscrite au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco depuis 1992, le ministre a informé la DG de l'Unesco des résultats de la conférence internationale d'experts sur sa conservation et sa revitalisation, tenue à Alger en janvier dernier. Il a proposé, dans le cadre d'une coordination entre l'Algérie et l'Unesco, la mise en place d'un mécanisme spécial dans la réalisation de ce grand projet qui fut classé site historique national en novembre 1991 et secteur sauvegardé en 2003. La DG de l'Unesco s'est dit prête à aider l'Algérie dans ce sens en explorant la possibilité de faire contribuer des pays qui ont géré le même type de projet. A la clôture des travaux de la conférence d'Alger, rappelle-t-on, des experts de l'Unesco avaient appelé à la création d'une "agence unique pluridisciplinaire" pour gérer le dossier de la Casbah d'Alger et réduire les lenteurs administratives et bureaucratiques qui entravent sa réhabilitation.  Cette agence, selon les mêmes experts, devrait être dotée d'un "pouvoir de décision rapide" et regrouper toutes les disciplines en une "structure unique" afin que les opérations de réhabilitation ne soient plus "fragmentaires", mais inscrites dans un plan d'ensemble cohérent. L'autre dossier examiné, lors de l'entretien, est celui du Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel africain, dont le siège est à Alger. Le centre, rappelle-t-on, a été approuvé pendant la 37e session de la Conférence générale de l’Unesco, et signé en février 2014, est dédié à la promotion de la sauvegarde du patrimoine vivant en Afrique par la mise en œuvre efficace de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. A cet effet, le ministre de la Culture a exposé les différentes actions menées par l'Algérie et la mise en place des conditions nécessaires pour le démarrage du centre, sollicitant l'aide de l'Unesco notamment en matière des plans de gestion des sites classés. Il y a lieu de signaler que dans le cadre de la mise en marche du Centre d'Alger, plusieurs actions ont été menées dont notamment l'affectation d'un siège, l'octroi d'un budget de démarrage, le recrutement, le programme d'action pour 2018 et la tenue prochaine de la première session du conseil d'administration. La DG de l'Unesco a assuré ainsi le ministre d'une aide dans ce sens de son organisation. Par ailleurs, Azzedine Mihoubi a informé Audrey Azoulay de l'initiative algérienne de réunir les pays du Maghreb qui se sont accordés pour proposer le couscous à l'inscription par l'Unesco comme le "produit de savoirs et de savoir-faire millénaires et la source de valeurs et de pratiques en faveur du vivre ensemble dans la paix". Au terme de l'entretien la DG de l'Unesco a répondu favorablement l'invitation du ministre d'effectuer une visite en Algérie. Le ministre de la Culture est en France dans le cadre de la Semaine africaine à l'Unesco, dont il est l'invité d'honneur. APS

Chanson citadine : ouverture vendredi de la 13ème édition du Festival national à Annaba

lun, 21/05/2018 - 19:44
Une vingtaine d'artistes dans différents genres musicaux, dont le Malouf, le Chaâbi et l’Andalous, prendront part à la 13ème édition du festival national de la musique et de la chanson citadines abritée à partir de vendredi par la ville de Annaba qui renoue avec l'art et la musique, a-t-on appris lundi auprès du Commissariat du festival. Le festival, qui représente un acquis culturel faisant la fierté de Bouna, la capitale des jujubes, accueille lors de sa soirée inaugurale l’artiste tunisien Zied Gharssa, le chanteur Mbarek Dekhla et les élèves de l'école communale de la musique Hassan El Annabi de la ville d’Annaba qui animeront une soirée vouée au malouf, selon la même source. Les familles Annabies pourront profiter, tout au long de ce festival, dont la clôture est prévue 31 mai, de soirées musicales placées sous le signe de l’authenticité à la faveur de chansons interprétées par des artistes de Malouf, de Chaâbi et d’Andalous venant de Constantine, Annaba, Alger et Tlemcen, ainsi que des chansons modernes et kabyles interprétées par des chanteurs de Skikda, Bejaia, El Tarf, Jijel et Tipasa, ont indiqué les organisateurs. La 13ème édition du festival national de la musique et de la chanson citadine verra également la participation de l’association Dar El Gharnatia de la ville de Tipasa et la troupe de Malouf Diar El Andalous d’Annaba, en plus de l'atelier de musique andalouse de la maison de la culture de cette même ville, a-t-on ajouté. Cette manifestation culturelle est organisée par le Commissariat du festival sous les auspices de la Direction de la culture de la wilaya en coordination avec le théâtre régional Azzedine Medjoubi.APS

Ramadhan 2018 : diverses activités culturelles programmées

ven, 18/05/2018 - 13:46

PH.DR

Des concerts de musique, des pièces de théâtre, des projections de films et autres spectacles, organisés, comme à chaque mois de Ramadhan, par les différentes institutions culturelles, à Alger et dans d'autres villes, animeront, dès vendredi et jusqu'au 23 juin, les soirées de Ramadhan, peut-on lire sur les différents programmes des établissement culturels.     Le Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), a prévu une programmation diversifiée avec plusieurs pièces de théâtre, dont «Mouhakama», dédiée aux personnes en situation de handicap et un monologue présenté par Kamel Abdet.  Le Tna devra également accueillir des concerts de musique avec, notamment Baaziz et Lila Borsali.  Entre projections de films, pièces de théâtre pour adultes et enfants, et concerts de musique, l'Office national de la culture et l'information (Onci) a pour sa part prévu d'organiser plusieurs scènes, à Alger, Tipaza, Oran, Constantine, Boumerdès et Béjaïa, avec notamment, «Ciné -Office», un programme dédié au 7e art et des spectacles de théâtre et de musique avec à l'affiche des chanteurs comme Abderrahmane El Kobbi, Mehdi Tamache, Radia Manel, Dalila Naïm et Aziouez Raïs. De son Côté, l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaïh a concocté un programme musical varié avec notamment, Abdelkader Chaou, le Tunisien Zied Ghersa et Manal Gherbi, Lemma el bechariya, ainsi que «Afro-Circus», un spectacle de cirque et d'acrobaties.  De son côté, l'établissement Arts et Culture a prévu un programme d'animation diversifié (cinéma, rencontres littéraires, exposition de peinture, musique) avec entre autres, «Les nuits du cinéma» programmées au Théâtre de verdure El-Hadi-Flici et une série de soirées musicales qui auront lieu sur différentes scènes dont, «Tahtaha» à la pêcherie du port d'Alger, le Parc Dounia et le Théâtre de verdure à la promenade des Sablettes.  L'Office Riadh El Feth (Oref) a prévu plusieurs concerts à l'esplanade Agora, assurés par des noms de la chanson algérienne, à l'instar d’Abdelkader Chercham et Didine Karoum. APS

Patrimoine : la directrice Maghreb de l'Unesco met en avant le rôle mondial que peut jouer l'Algérie

jeu, 17/05/2018 - 17:31
La directrice régionale de l'Organisation des Nations-unies pour l'Education, la Science et la Culture (Unesco) pour le Maghreb, Golda El Khoury, a mis en avant jeudi à Alger le rôle mondial que peut jouer l'Algérie dans le domaine du patrimoine. Dans une déclaration à la presse au terme d'une audience que lui a accordée le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi à l'occasion de la célébration de la journée internationale du vivre ensemble en paix, la responsable onusienne a indiqué que "l'entretien a été une occasion pour les deux parties de passer en revue les projets du ministère, les domaines de coopération entre l'UNESCO et l'Algérie et le rôle de la femme dans le renforcement de la culture et du patrimoine. Evoquant, par ailleurs, le plat du Couscous, El Khoury a estimé que "c'est là un facteur pouvant réunir plusieurs pays, non seulement dans le Maghreb mais également en Europe, pour sa présentation en tant que patrimoine mondiale immatériel", ajoutant que cette expérience pourrait favoriser une plus grande coopération entre les pays et les hommes. De son côté, le ministre de la Culture a qualifié cette rencontre d'importante et de fructueuse qui a permis d'aborder plusieurs aspects à même de constituer à l'avenir un domaine de coopération entre l'Algérie, l'UNESCO et les pays du Bureau régionale du Maghreb, au regard de l'apport considérable de cette région dans la civilisation humaine. "Nous pouvons réaliser un ensemble de projets spécifiques aux domaines du patrimoine, de la littérature, de la femme et bien d'autres aspects sociétaux communs aux pays du Maghreb", a précisé le ministre, soulignant l'existence de dossiers communs déposés auprès de l'UNESCO pour classification à l'image du plat du Couscous, qui a été il y'a quelques jours l'objet d'une réunion à l'initiative de l'Algérie avec la participation des pays du Maghreb et d'experts. "D'autres dossiers sont en cours de préparation en collaboration avec des pays avec lesquels nous partageons plusieurs aspects du patrimoine, d'autant plus que le travail collectif a prouvé son efficacité", a fait savoir le ministre qui a rappelé le dossier commun sur l'Imzad présenté par l'Algérie et classé en collaboration avec les pays du Sahel, à savoir le Niger, le Mali et le Burkina Faso. M. Mihoubi a évoqué également un autre travail soumis à l'Unesco qui regroupe pour la première fois deux pays du Nord et du Sud de la Méditerranée, l'Algérie et l'Espagne, concernant le classement des forteresses tel que le fort d'Oran et autres sites  espagnols, soulignant que ce genre de coopération s'inscrivait dans le cadre de la démarche de la "Coexistence et du Vivre-ensemble" entre les peuples dans une seule région. Le ministre a indiqué qu'une série de projet sera examiné avec le bureau Maghreb de l'Unesco, ajoutant que l'Algérie prendra part le 22 mai en cours à la manifestation du mois du patrimoine matériel africain célébré par l'Unesco, en tant qu'acteur important dans le domaine du patrimoine matériel et immatériel.  L'Algérie abritera également le bureau de second degré du patrimoine immatériel africain durant l'année en cours, a fait savoir M. Mihoubi ajoutant que tout cet intérêt accordé par l'Algérie au patrimoine est à même de favoriser et faciliter la coopération avec le bureau de l'Unesco. APS

Environ 1.500 vieux manuscrits conservés à la zaouïa Benamor de Tolga

jeu, 17/05/2018 - 11:59
La bibliothèque de la zaouïa Ali Benamor de Tolga à  35 km de Biskra, recèle  un précieux trésor composé d’environ 1.500 vieux manuscrits traitant de divers thèmes, datant pour certains parmi eux, de plus de 11 siècles. Ces manuscrits traitent de divers domaines dont le Fiqh, l’hexégèse coranique, les hadiths, l’histoire, la littérature, la philosophie, la médecine et la mécanique. Le plus vieux parmi eux date du 4ème de l’Hégire. Il s’agit d’une exégèse du Coran rédigée en l’an 355 de l’Hégire par Abi Mansour Ethaâlibi El Naysaburi. Ces ouvrages ont été acquis en sa qualité de savant, par le cheikh fondateur de la zaouïa hadj Ali Ibn Othmane Ibn Omar (1814 à 1857) lors de ses voyages dans différents pays Arabes dont la Tunisie, le Maroc et le Hedjaz, propos desquels il a rédigé nombre de commentaires. Ces manuscrits représentent un riche patrimoine, au regard de leur triple valeur scientifique, historique et artistique, estime Rabia Habba, chef du service du patrimoine culturel à la direction de wilaya de la culture. Des efforts sont entrepris pour connaitre le nombre de ces précieux ouvrages, detenus le plus souvent par personnes privées, explique-elle, ajoutant que des initiatives sont développées pour acquérir des équipements techniques permettant d’en réaliser des copies, en assurer la restauration et les maintenir à l’abri des facteurs susceptibles de les détériorer. Outre la bibliothèque de la zaouïa Ali Benamor, la wilaya de Biskra compte d’autres collections importantes de manuscrits dont celles de la mosquée Sidi Lembarek, à Khenguet Sidi Nadji, celle de la mosquée Sidi Moussa El Khedri et celle du centre culturel islamique du chef-lieu de wilaya.            

Emission d'un timbre-poste à l'occasion de la Journée internationale du vivre ensemble en paix

mer, 16/05/2018 - 21:02
16/05/2018 - 21:02

Un timbre-poste a été émis mercredi à l'occaside la Journée internationale du vivre ensemble en paix, indique un communiqué du ministère ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique.

L'émission de ce timbre poste "reflète les efforts déployés par l'Algérie en faveur des valeurs universelles de paix et de tolérance", souligne le ministère dans ce communiqué.

Il est à rappeler que l'Assemblée générale des Nations Unies et à l'initiative de l'Algérie, a adopté par consensus à l'unanimité des 193 Etats membres, le 8 décembre 2017, la résolution 72/130 proclamant le 16 mai de chaque année "Journée internationale du vivre ensemble en paix".

Cette journée constitue une opportunité pour la mobilisation continue des efforts de la communauté internationale pour la paix, la tolérance, l'inclusion, la compréhension et la fraternité. 

Il s'agit également d'une occasion d'exprimer le désir de vivre et d'agir ensemble, unis dans la différence et la diversité, en vue de bâtir un monde viable reposant sur la solidarité et l'harmonie.

A cette occasion, la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda-Imane Faraoun, a pris part ce mercredi à la cérémonie célébrant cette journée, organisée par le ministère des Affaires étrangères, ajoute la même source. APS

Journée internationale du vivre ensemble : l'action de l'Algérie pour la paix mise en valeur à l'Unesco

mer, 16/05/2018 - 20:42
L'action de l'Algérie pour la paix a été mise en valeur mercredi à l'Unesco à Paris à l'occasion de la célébration pour la première fois la Journée internationale du vivre ensemble en paix (JIVEP), décrétée en décembre dernier par l'Onu sur une initiative de l'Algérie. La Directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, a évoqué, dans une brève allocution, les efforts consentis par l'Algérie pour la paix, rappelant le discours du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, prononcé le 26 avril dernier à l'Unesco, qui avait présenté l'expérience algérienne dans le vivre ensemble en paix. Elle a souligné que le vivre ensemble "n'est pas une utopie" mais bien un "horizon d'actions", soutenant qu'il faut travailler dans le sens du respect des différences et de la compréhension mutuelle. Pour sa part, l'ambassadeur d'Algérie en France et représentant permanent de l'Algérie à l'Unesco, Abdelkader Mesdoua, a relevé que la célébration de cette journée se déroule à la veille du mois sacré du ramadhan. Il a rappelé que cette journée est célébrée, le 16 mai de chaque année, grâce à l'initiative algérienne en coopération avec l'Association internationale soufie Alawiya (AISA) présentée à l'Onu et qui a été adoptée le 8 décembre 2017. L'ambassadeur a expliqué que l'initiative algérienne était "un véritable défi et un couronnement logique des efforts de l'Algérie dans l'annihilation du terrorisme barbare dans toutes ses formes, dans la lutte contre l'extrémisme violent et dans son parcours pour la concrétisation de la concorde civile et la réconciliation nationale, toutes deux oeuvres du président de la République, Abdelaziz Bouteflika". Il a rappelé, dans ce contexte, que le terrorisme, "combattu par l'Algérie, qui était seule et sans le soutien de la communauté internationale, a ciblé en premier lieu l'Etat algérien et ses institutions et, ensuite, et de façon particulière, les femmes, l'élite, les agents de l'Etat et les infrastructures de base". L'ambassadeur a estimé que l'adoption par l'Onu de la résolution relative à la célébration de la Journée internationale du vivre ensemble est "un outil de mobilisation de la communauté internationale pour la paix, le pardon, la compréhension mutuelle, la solidarité et le respect des diversités et différences". A signaler que la cérémonie a été marquée par l'intervention de jeunes, issus de la diversité ethnique, culturelle et religieuse de la région de la Seine-Saint-Denis (Ile de France), venus exprimer leurs points de vue sur le vivre ensemble en paix. L'association Al-Mawsili de Saint-Denis, formée essentiellement de jeunes nés en France, a clôturé la cérémonie avec un concert de musique arabo-andalouse, une expression musicale universelle, £uvre du vivre ensemble de plusieurs cultures et religions pendant sept siècles en Andalousie (Espagne). A titre de rappel, le projet du vivre ensemble avait été formulé, en 2014 lors d'un congrès à Oran, par l'Association internationale soufie alawiya (AISA), une ONG affiliée à l'Association cheikh el-Alawi pour la culture et l'éducation soufie, basée à Mostaganem. Porté par l'Algérie, il a été ensuite adopté par consensus par les pays membres de l'Organisation des Nations unies (ONU) en décembre dernier (Résolution 72/130 de l'Assemblée générale). Son objectif est une mobilisation continue des efforts déployés par la communauté internationale en faveur de la paix, de la tolérance, de l'inclusion, de la compréhension et de la fraternité. APS

Journée mondiale du vivre en paix: "une occasion pour perpétuer les valeurs de tolérance et de réconciliation"

mer, 16/05/2018 - 11:44
Le cheikh de la tariqa Alaouiya et président de l’association internationale du soufisme, Khaled Bentounès a affirmé que la journée mondiale du vivre ensemble en paix représente une occasion pour perpétuer les valeurs de tolérance et de réconciliation prônées par le président de la République et choisies par le peuple algérien. Khaled Bentounès a souligné, que la date du 16 mai est une "occasion pour se recueillir à la mémoire des victimes de la tragédie nationale et des chouhada du pays et méditer sur le moyen choisi par la société algérienne à travers la politique du président de la République,  Abdelaziz Bouteflika prônant la culture de la paix". Pour M. Bentounès, la journée mondiale du vivre ensemble en paix constituera un nouveau départ pour le renforcement de la culture de la paix dans la société en inculquant les valeurs de base dans les écoles, les universités et en promouvant le rôle de la tariqa Alaouiya, dans plusieurs wilayas du pays, dans la formation de l’enfant au Vivre ensemble et à l’ouverture sur  autrui dans le respect mutuel Le cheikh de la tariqa alaouiya a salué le rôle de l'autorité politique en Algérie concernant l’initiative de proposition de la journée mondiale du vivre ensemble en paix, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 8 décembre dernier, de même que les instructions à toutes les wilayas du pays pour célébrer la première édition le 16 mai courant. Khaled Bentounès a soutenu que cette journée n’est pas seulement pour la célébration, mais pour l'instauration d'un nouvel esprit et d'une pensée  culturelle et spirituelle dans l'édification d'une société rejetant la fitna (discorde) et la violence qui ont détruit des peuples. "Nous devons faire des efforts avec fidélité, honnêteté et sincérité au service du citoyen, et faire passer à toutes les nations le message du  vivre ensemble en paix ancrée dans l’esprit algérien", a ajouté Cheikh Bentounès. Dans le cadre de cette initiative, Mostaganem accueillera du 15 au 19 juillet prochain la 70e édition du congrès international sur l’étude et le  développement des mathématiques sous le slogan "les mathématiques et vivre ensemble", avec la participation d'oulémas, chercheurs et autres experts de  19 pays qui présenteront 30 communications sur ce thème. La deuxième édition du Prix Emir Abdelkader se tiendra au mois de septembre prochain pour encourager et promouvoir le vivre ensemble et la coexistence dans le au bassin méditerranéen et dans le monde, a-t-on annoncé.                

La générale de la pièce de théâtre "Cheikh M’Hamed El Anka el Meddah", présentée à Alger

mar, 15/05/2018 - 09:45
La générale de la pièce de théâtre "Cheikh M’Hamed El Anka el Meddah", a été présentée lundi à Alger, devant un public nombreux, venu redécouvrir le parcours exceptionnel de l'artiste, surnommé le "Cardinal de la chanson chaâbie". Accueillie à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El Feth (Oref), le spectacle écrit et mis en scène par Mahfoud Fellous, revient sur les différentes étapes de la vie artistique du Cheikh M’Hamed El Anka (1907-1978), marquées, à ses débuts, par son rapport à ses maîtres, Cheikh Mustapha Nador (1874-1926) notamment, et le cours des évènements historiques qui ont nourri sa créativité, une fois confirmé dans son art. Cheikh M’Hamed El Anka, campé par Mohamed El Hadj Boualem, seul à tenir le même rôle durant tout le spectacle avec Hassiba Boukhari, apparue dans celui de la veuve du Cheikh Mustapha Nador et Mustapha Alouane dans le rôle  du cafetier, était entouré de plusieurs personnages qui ont plus ou moins compté dans sa vie d’artiste, rendus dans des rôles polyvalents d’illustration par, Djamel Bounab, Redouane Merabet, Hamid Hellal, Fethi Krouri, Mohamed Tayeb Benbetka et Kalem Miloud. Près de deux heures de temps, le spectacle a été déroulé dans une conception didactique linéaire, où le discours, se substituant à la dramaturgie, a constitué le seul support exploité pour rendre les enseignements prodigués par Cheikh Mustapha Nador à son élève, et les différents évènements qui avaient marqué l’époque, desquels s’inspirait El Hadj M’Hamed El Anka, dans son nouveau statut de Cheikh. La multiplication des "noirs"(extinction de l’éclairage), annonçant les fins de tableaux et l’intervention répétitive de la voix "off" de Alae Eddine Nouar dans le rôle du narrateur assurant les transitions, ont conforté l’uniformité de la vision conceptuelle du spectacle, pourtant à la charge d’un personnage dense au caractère plein. Le public a ainsi pu redécouvrir la singularité d’une carrière fulgurante, menée par Cheikh M’Hamed El Anka qui a donné au genre chaâbi ses lettres de noblesses, le consacrant comme une musique populaire dans laquelle il introduira de nouveaux instruments dont le banjo.Intervenant à l’issue de chaque tableau, les différents enregistrements du "Cardinal" qui ont constitué la "bande son" proposée par El Hadi El Anka (fils), présent dans la salle, ont enrichi le spectacle qui s’est déroulé dans un espace servi par un décor unique, úuvre de Abdelghani Khabil, fait d’une terrasse de café et son intérieur. Des clins d’oeil à différents métiers d’antan, rendus dans des rôles libres, à l’instar du personnage du cireur qui devient vendeur du journal, "L’Echo d’Alger", puis de cigarettes, ont quelque peu restitué les atmosphères de la période coloniale, déterminante dans le parcours du maître de la chanson chaâbie, d’avant et pendant la guerre de libération. Sur un espace scénique, plus dédié aux projections de films et aux spectacles de musique qu’à la pratique du 4e art, les comédiens, au jeu plaisant, ont évolué dans des accoutrements renvoyant au vieil Alger (pantalons arabes, gilets brodés, tarbouches ), alimentant une trame fragmentée, faite d’une suite d’histoires parfois inspirées des textes de chansons, à l’exemple de la mise en scène de la célèbre pièce, "Lahmam". Le public, a eu du plaisir à revisiter l’oeuvre et le parcours du Cardinal, par la pratique théâtrale, manifestant son adhésion au spectacle par des applaudissements répétés et des youyous nourris, "à la manière chaâbie", dira une spectatrice. Avant le début du spectacle, une minute de silence a été observée à la mémoire de la regrettée Sonia, grande comédienne décédée dimanche à Alger, à l’âge de 65 ans. Le spectacle "Cheikh M’Hamed El Anka el Meddah", produit par l’Oref sous l’égide du ministère de la Culture devrait être reconduit au même endroit durant le mois de Ramadhan.  

La comédienne Sonia inhumée à Alger

lun, 14/05/2018 - 21:04
14/05/2018 - 21:04

La comédienne Sonia, décédée dimanche à l'âge d65 ans, a été inhumée lundi en début d'après-midi au cimetière Sidi Rezoug dans la banlieue d'Alger en présence d'une foule nombreuse. 

Dans une ambiance empreinte de sobriété et d'émotion, des comédiens et des compagnons de route de la défunte étaient nombreux à accompagner Sonia, de son vrai nom Sakina Mekkiou, à sa dernière demeure.  

Des figures du théâtre et du cinéma ainsi que le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, ont tenu à jeter un dernier regard sur la dépouille de la disparue et rendre hommage à la mémoire de la grande dame du théâtre algérien.

Salah Ougroute, acteur et figure populaire du petit écran, regrette la perte d'une "grande dame du théâtre algérien" qui marqué également de son empreinte le cinéma.  

Hassan Kechache, acteur de cinéma  associé dans le dernier long métrage "En attendant les hirondelles" de Karim Moussaoui, film dans lequel a joué Sonia, garde le souvenir d'une "comédienne talentueuse", "engagée" pour la culture et l'art.  

Sa disparition, a-t-il déploré, est une "perte pour le cinéma et le théâtre" algériens qu' "elle a continué à servir, même dans les moments les plus durs de son histoire" de l'Algérie. 

Pour sa part, le comédien et metteur en scène Ahmed Benaissa, regrette la perte d'une artiste qui a partagé la scène théâtrale avec de grands noms du 4e art algérien. 

L'ancien ministre de la Culture et de la Communication, Hamraoui Habib Chawki, lui, a salué la mémoire d' "une femme merveilleuse", artiste au "talent inégalable" qui, par sa présence sur les planches, a donné une grande "leçon de résistance au moment où le pays était en danger".   

L'actuel ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, avait lui regretté dans un message de condoléances, la perte d'une "artiste qui a voué sa vie à l'art et à la création au service de la culture", tout en saluant le  "profond engagement" de Sonia pour la culture et les droits de la femme.

Native de Skikda en 1953, Sonia a fait ses premiers dans le théâtre à l'âge de 17 ans, après une formation à l'Institut national des arts dramatiques et chorégraphique (Inadc), devenu en 1970 Institut supérieur des métiers des arts de la scène (Ismas) dont elle est diplômée en 1973.

En quarante ans de carrière au service du théâtre, elle lègue un répertoire riche de plus de cinquante pièces dont "Galou Lâareb Galou" et "Fatma". 

Fondatrice de la compagnie théâtrale "Masrah El Kalâa" (Le théâtre de citadelle), Sonia a  continué d'occuper la scène durant la décennie 1990, en bravant le terrorisme et la mort qui avaient emporté des figures emblématiques du théâtre algérien, assassinés par les adversaires de la culture. 

Durant ses années, Sonia avait produit des pièces comme "Hadhrya Wel Hawess" et "Sarkha" (Cri).  

Son dernier travail sur les planches remonte à 2015 avec la pièce "Hadda". 

Sonia avait également assuré la direction de l'Ismas ainsi que celle des théâtres régionaux de Annaba et de Skikda. 

La comédienne avait pris sa retraite à la fin de 2015 pour se consacrer à l'écriture mais aussi au cinéma où elle fera sa dernière apparition dans le film "En attendant les hirondelles" (2017) de Karim Moussaoui. APS

La comédienne Sonia n'est plus

dim, 13/05/2018 - 23:26
Le comédienne Sonia, Sakina Mekkiou de son vrai  nom, est décédée dimanche à Alger à l'âge de 65 ans, des suites d'une  longue maladie, a-t-on appris auprès du directeur du TNA (Théâtre national  algérien), Mohamed Yahiyaoui. Né en 1953, Sonia avait fait ses premiers pas sur les planches à l'âge de 17 ans, après une formation à l'Institut supérieur des métiers des arts de la scène (Ismas) dont elle est diplômée en 1973. En quarante ans de carrière au théâtre régionale de Annaba, celui de Skikda ou encore au Théâtre national, Sonia laisse derrière elle un répertoire riche de plus de cinquante pièces de théâtre dont « Galou Lâareb  Galou »,  «  Babor Ghreq » ou encore le monodrame « Fatma ». Elle a souvent collaboré avec de grand noms du théâtre algérien dont  Azzedine Medjoubi, Abdelkader Alloula, Ziani Cherif Ayad, M'hammed  Benguettaf ou encore Tayeb Seddiki. Sonia a été membre fondateur de Masrah El Kalâa, et a beaucoup travaillé pour garder un théâtre dynamique pendant les années de terrorisme où elle avait produit des pièces comme « Hadhrya Wel Hawess » et « Sarkha », refusant  toujours de quitter l'Algérie. Son dernier travail sur les planches remonte à 2011 avec la pièce « Sans  titre » dont elle a également assuré la mise en scène avec Mustapha Ayad. Sonia avait également assuré la direction de l'Ismas ainsi que celle des  théâtres régionaux de Annaba et de Skikda. La comédienne avait pris sa retraite à la fin de l'année 2015 pour se consacrer à l'écriture mais aussi au cinéma où elle fera sa dernière apparition dans le film « En attendant les hirondelles » (2017) de Karim  Moussaoui. Sonia sera inhumée lundi au cimetière de Dely Brahim à Alger.APS  

"H'mar wa laou tar", une comédie satirique présentée au théâtre communal d'Alger

dim, 13/05/2018 - 11:40
L'association du nouveau théâtre des Issers (Boumerdes) a présenté, samedi à Alger, une pièce théâtrale intitulée "H'mar wa laou tar" qui critique, d'une façon satirique, la violence  conjugale et la domination masculine dans la famille à travers une relation perturbée entre les conjoints.   Pendant une heure et vingt minutes, la pièce théâtrale a pu susciter  l'intérêt du public du théâtre communal d'Alger, notamment à travers les personnalités de la magicienne et de la femme qui voulait se venger de son époux dans un discours ouvert. Le metteur en scène, Abdelghani Chentouf s'est appuyé sur la comédie satirique et la performance des acteurs pour mettre en lumière l'impasse  dans laquelle se trouvait la femme Fatima, victime de violence conjugale, qui pour se venger de son mari alcoolique, lui tend un piège et le met dans une situation délicate. Il a utilisé, en outre, un décor simple avec des extraits de musique et des chansons populaires.  Inspirée de la pièce "médecin malgré lui" de Molière, "H'mar wa laou tar" de son auteur Youcef Taaouint traite des maux de la société d'une façon satirique et humoristique et constitue la dernière réalisation de l'association du nouveau théâtre des Issers dont l'activité a débuté depuis plus de 10 ans, décrochant beaucoup de prix.  

Un "Voyage en Algérie" proposé à Paris par Good Planet

dim, 13/05/2018 - 07:42
La Fondation Good Planet propose un « Voyage en Algérie » dans le château situé au domaine Longchamp près de Paris, une manifestation à travers laquelle la Fondation Good Planet veut initier les visiteurs à la vie Algérienne  dans toutes ses dimensions. Prévue pour se dérouler deux journées durant, samedi et dimanche, cette manifestation à laquelle s’est associée l’ambassade d’Algérie en France, se veut une réponse à l’accueil réservé par les Algériens à Yann Arthus-Bertrand lors du tournage du film « L’Algérie vue du ciel ». L’inauguration de cette invitation au voyage, co-organisée avec l’association « Au fil des cultures », a eu lieu, hier après-midi, par le président de la Fondation Good Planet, Yann Arthus-Bertrand et l'ambassadeur d'Algérie en France et auprès de l'Unesco, Abdelkader Mesdoua, en présence d’un nombreux public. L'Algérie, qui avait ébloui Yann Arthus-Bertrand, est présente, dans cette imposante bâtisse du XIXe siècle, à travers sa culture, son artisanat, son art culinaire et ses sublimes paysages et reliefs. « Voyage en Algérie » sera l'occasion de projeter en boucle le documentaire "L'Algérie vue du ciel", réalisé en 2015 par Yann Arthus-Bertrand et Yazid  Tizi, livrant  une « vision intimiste » d’un pays et de sa population apparaissant dans toute leur diversité. Un autre documentaire sur la vie de l'Emir Abdelkader est projeté aux visiteurs qui découvriront aussi des documentaires à l'occasion de la Journée internationale du « Vivre ensemble », décrétée par les Nations unies suite à une proposition de l'Algérie. C'est également un week-end très festif et récréatif destiné à présenter la diversité culturelle de l'Algérie, à travers des ateliers de poterie, de broderie, de danse Algérienne, de calligraphie, de contes et de gastronomie. Dans un autre atelier dédié à la création d’instruments de musique Algériens assemblés avec différentes pièces de récupération, le visiteur découvrira en même temps les symboles berbères, à travers lesquels Magda Hadjimi les invite à connaître cette riche culture, souvent méconnue. Cette même artiste fera également découvrir aux visiteurs les merveilleuses potentialités de l’argile travaillé dans la plus pure tradition algérienne. En matière d'animation, le programme prévoit un moment joyeux pour découvrir la danse Algérienne dans ses multiples facettes : Algérois, Chaoui, Kabyle, Tlemcénien et le chant populaire à travers la prestation du chanteur chaâbi, Yahia Bouchala. La Fondation Good Planet, créée en 2005, reconnue d’utilité publique, a pour objectifs de « placer l’écologie et l’humanisme au cœur des consciences et de susciter l’envie d’agir concrètement pour la terre et ses habitants », selon ses promoteurs.                      

Clôture en beauté de la 7ème édition du festival international de l’Inchad

mer, 09/05/2018 - 09:23
La 7ème édition du festival international de l’Inchad de Constantine  a été clôturée mardi soir au Théâtre régional Mohamed-Tahar Fergani, en beauté devant un public nombreux. Animée  en première partie par la troupe espagnole  El Firdaus,  la soirée a englobé un cocktail de madih et de chants religieux interprété par le mounchid du groupe Ali Keller qui a chanté " Sala Alahou Ala Mohamed’’, ‘‘Talaa El badrou’’, ‘‘Dhikr Anabi’’ faisant l’éloge du prophète Mohamed (QPSSSL) dans une soirée distinguée par une grande interaction de l’assistance. Composé de musiciens et artistes marocains, britanniques et espagnols, la prestation du groupe a donné lieu à un voyage dans les sonorités, flamenco, celtique et le patrimoine soufi au bonheur d’un public conquis, dès les premières notes. A la fin de son spectacle, Ali Keller a salué la réceptivité du public assurant dans une déclaration à la presse que  ‘‘la musique rassemble les peuples’’. La deuxième partie de la soirée a été assurée par le mounchid jordanien Mohamed Amine Al Termidi accompagné par la troupe Raoudhat Al Habib de Constantine. Dans un geste tout en élégance l’artiste à la voix forte et la présence imposante sur scène, a entamé sa prestation par ‘‘El Djazair’’, un poème composé et chanté par l’artiste en hommage, a-t-il dit, ‘‘aux victimes des massacres du 8 mai 1945’’, accueilli par un tonnerre d’applaudissement. Le mounchid a interprété par la suite un bouquet de madihs offrant d’intense moment d’émotion et de recueillement.  ‘‘L’inchad en Algérie a considérablement évolué ces dernières années’’ a indiqué à la presse Al Termidi à la fin du spectacle soulignant que cet art transmet ‘‘un message d’amour et d’acceptation de l’autre’’. Ouverte samedi dernier, la 7ème édition du festival international de l’inchad a vu défiler des troupes algériennes et d’autres  venues du Maghreb, du Moyen-Orient et d’Europe, conjuguant avec bonheur talent, créativité et authenticité. Pour le commissaire du festival,  Abdelaali Louhouah,  cette 7ème édition a œuvré à promouvoir la culture et a offert  aux artistes tout comme au public ‘‘l’opportunité de découvrir des sons nouveaux et des créations originales mais qui restent toujours respectueuses de l’authenticité du l’inchad, chant mystique par excellence’’.                    

Le printemps des arts se poursuit au Palais de la culture

mar, 08/05/2018 - 16:50
Première édition du printemps des arts qui se déroule depuis le 5 et jusqu’au 12 mai au Palais de la culture Moufdi Zakaria d’Alger. Il donne une image sur le réel potentiel artistique en Algérie. Ils sont plus de 150 plasticiens à y participer et qui confrontent couleurs et formes, idées et concepts, imaginaires et univers créatifs. Hayet Rahmani a rencontré l’un deux venu de Annaba et il s’appelle Mohamed Demis. Ecoutons-le…          

« Le printemps des arts » l’intitulé de l’expositio inaugurée au palais de la culture

dim, 06/05/2018 - 22:44
La manifestation « Le printemps des arts », une exposition réunissant les œuvres d'une centaine d'artistes peintres et sculpteurs de différentes régions du pays a été inaugurée samedi au Palais de la Culture  à Alger. Cette grande exposition organisée par le ministère de la Culture comporte également des espaces réservés à une dizaine de galeries d'arts qui ont chacune sélectionné des artistes à présenter. La première édition du printemps des arts a été inaugurée par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi accompagné de la ministre de l'Education nationale Nouria Benghabrit, la ministre de l'environnement et des énergies renouvelables Fatma Zohra Zerouati, du wali d'Alger Abdelkader Zoukh et de représentants du corps diplomatique agréés à Alger. Le ministre de la culture Azzedine Mihoubi s’est exprimé à propos de cette exposition sur les ondes de la Radio Algérienne. Des représentants de la Sureté nationale, de la Défense nationale, des douanes et du secteur des finances étaient également présents à cette inauguration. Dans une scénographie sobre, les salles du Palais de la Culture Moufdi-Zakaria ont été transformées en galerie d'art pour accueillir les œuvres d'artistes peintres comme Asmahan Mezouar de Tlemcen, Hadia Hadjress de Tiaret, Hamia Abdelali de Ouargla, Karim Tidafi de Tipaza, Mohamed Chafa  Ouzzani de Béjaïa, Ismaïl Oubah de Djelfa, Lahcen Chetti d'El Oued, Sadek Boudiar de Tebessa, Hacène Boudrâa de Constantine ou encore Mohamed Bakli de Ghardaïa. Ces artistes ont exposé des travaux de différentes écoles de peinture allant du réalisme au contemporain en passant par le figuratif et l'orientalisme et l'abstrait, le tout décliné en différentes techniques et généralement sur des supports classiques. Plus connus pour leur travaux souvent exposés des artistes comme Djahida Houadef , Leila Boutamine Ouldali d'Oran, Mohamed Chafa Ouzzani de Béjaïa, Karim Tidafi de Tipaza, Mustapha Guedjati de Sétif ou encore Abdelkader Belkhorissat de Sidi Bel Abbes prennent également part à cette manifestation qui vise d'abord à « offrir un espace de rencontre et d'échange entre professionnels » des arts plastiques et à identifier les acteurs de cette discipline, a indiqué le ministre de la Culture. Beaucoup moins représenté que la peinture, la sculpture était également présente avec les oeuvres d'un des doyens de la sculpture algérienne Mohamed Massen, celles inspirées de la bijouterie de Redha Skander, ou encore les œuvres très remarquées du jeune sculpteur Rachid Mouaffaq de Batna. L’une des galeries d'art a marqué sa présence en présentant les œuvres d'une vingtaine d'artistes différents ayant déjà exposé dans cette galerie dont Kenza Bourenan, Orza Tanem, Hassiba Hafiz, Mustapha Nedjaï, Debladji Said, Noureddine Ferroukhi, Abderrahmane Aidoud, ou encore  Moncef Guita. Une touche plus contemporaine caractérise la sélection de la galerie « Seen Art » qui propose aux visiteurs des oeuvres de Malek Salah, Rachid Djemaï, Bardi, Hcen Drici, Karim Meziani ou encore Yasser Amer, alors que le choix de la galerie « Sirius » s'est porté sur des artistes installés comme Karim Sergoua, Valentina Ghanem et le photographe d'art et plasticien Mizo. Dans le cadre de cette exposition une journée d'information sur le marché de l'art est prévue le 10 mai pour débattre de thèmes liés à la protection des artistes, à la réalisation des œuvres d'art, leur cotation et autre acquisition. Avec plus de 500 œuvres exposées, la manifestation « Le printemps des arts » se poursuit jusqu'au 12 mai au palais de la culture Moufdi Zakaria à Alger.  

Portes ouvertes sur les musés et les palais de culture

dim, 06/05/2018 - 18:53
Le coup d’envoi des journées portes ouvertes sur les musées et les palais de culture, qui interviennent dans le cadre de la célébration du mois du patrimoine, " Mon patrimoine, mon avenir", a été donné dimanche à la maison de la culture Mouloud Mammeri. Placées sous le thème "l’apport des mussées et les palais de culture dans la transmission du patrimoine aux générations futures", la manifestation qui s’étalera jusque au 9 mai, a pour objectif de "mettre en valeur le rôle des musés dans la sauvegarde de nôtre mémoire, étant la première institution garante de la sauvegarde et de la préservation du patrimoine", a souligné la directrice de la culture, Mme Goumeziane. La manifestation a été inaugurée en présence des directrices du musé de Tlemcen, Ainad Tabet Radia, du musé Nasreddine Dinet de Boussada, Nora Ait Menguellet et du directeur du Palais des Raïs, Bastion 23, Boualam Belchheb. Les invités de la direction de la culture, pour l’occasion, ont exprimé leur "joie" d’être hôte de cette manifestation en émettant le souhait que la wilaya de Tizi-Ouzou se dote, elle aussi, de son musé, dont les travaux, a fait savoir M. Goumeziane, sont "achevé à près de 70%". Celui-ci, a-t-elle ajouté, "permettra à la wilaya de rassembler et de mettre en valeur l’ensemble de son patrimoine dont plusieurs sites et objets traditionnels, bijoux, poterie, robe kabyle, méritent d’être catalogués au patrimoine universel de l’Humanité", à l’instar de la "chedda", costume traditionnel tlémcenien, de la Casbah et des ruines romaines de Tipasa. A ce propos, elle a indiqué, que la direction de la culture, le ministère de la culture et le Centre National de Recherches Préhistoriques Anthropologiques et Historiques (CNRPAH), travaillent "en étroite collaboration" pour réaliser cet objectif". Plusieurs activités sont prévues durant cette manifestation dont une exposition de photos ainsi que des projections vidéo sur différents aspects de la conservation du patrimoine et de l’activité muséale. APS

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