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Des plongeurs-archéologues explorent une épave d'un bateau néerlandais du 18e siècle

il y a 4 heures 34 min
Des plongeurs-archéologues ont annoncé vendredi avoir commencé à explorer l'épave d'un bateau néerlandais, qui a sombré au large des côtes anglaises en 1740, découvrant des chaussures en cuir, de l'argent et des os de membres de l'équipage. Le Rooswijk était un navire de la Compagnie des Indes orientales en route pour Batavia (aujourd'hui Jakarta, en Indonésie) lorsqu'il a heurté les récifs de Goodwin Sands, au large du Kent (sud-est de l'Angleterre) avec environ 300 personnes à bord et une grande cargaison de pièces et lingots en argent. Après la découverte de l'épave en 2005, la majorité des objets précieux ont été retirés mais une fouille complète est en cours, les spécialistes craignant que les restes du navire soient détruits par le déplacement des sables et les courants. Les restes de certains membres d'équipage qui ont péri ont été découverts à 26 mètres de profondeur avec des pièces, des chaussures en cuir, une lampe à huile, des bouteilles en verre, des cruches en étain, des cuillères et des poignées de couteaux décorées. "C'est un instantané d'un moment passé", a commenté Alison James, une archéologue marine de l'agence culturelle historique d'Angleterre tandis qu'un de ses collègues évoquait un "Pompéi sous-marin". Parmi les objets découverts figurent également des coffres de marins en bois qui vont être radiographiés pour voir ce qu'ils contiennent. L'épave est légalement sous la protection du gouvernement britannique bien que les recherches soient menées et financées par le gouvernement néerlandais qui est donc propriétaire des objets découverts. Il s'agit des recherches les plus importantes jamais menées sur un navire de la Compagnie des Indes orientales qui en a perdu au total 250 et dont seulement un tiers ont été localisés. 

Une 3ème caravane artistique nationale du 17 au 19 août à Tizi-Ouzou

mer, 16/08/2017 - 15:09
Une 3ème caravane artistique qui s’inscrit dans le cadre du programme fixé par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’aménagement du territoire et celui de la Culture sillonnera des localités de la wilaya de Tizi-Ouzou à partir du 17 août, a indiqué mercredi la direction locale de la Culture. Placée sous le parrainage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, la caravane artistique regroupe des artistes de différentes tendances et de plusieurs régions du pays ce qui contribuera à l’instauration et au renforcement des échanges culturels et la promotion de l’activité artistique. La première halte de cette 3ème caravane est prévue dans la ville de Drazâ Ben Khedda qui accueillera, dans la soirée de jeudi, une pléiade d’artistes dont Nordine Allane, Izorane, Nacer Mokdad,Tinhinane, Youva et l’orchestre Le friand. Toujours dans la perspective de semer la joie, mettre de l’ambiance et égayer les soirées des habitants de la wilaya de Tizi-Ouzou, les animateurs de l’évènement s’introduiront vendredi, 18 août dans la localité d’Aït Khelili dans la daïra de Mekla. Le programme de passage de la caravane sera clôturé samedi avec un gala artistique inscrit au profit des citoyens de la commune d’Amechtras à Boghni. En plus du chant et de la musique qui domineront les spectacles, les organisateurs ont intégré au programme des activités destinées aux enfants, à l’instar du théâtre avec les troupes Noumidia de Bourdj Bou Arréridj et la coopérative Mezghena d’Alger. La mise sur pied de cette caravane artistique se veut être une manière d’accorder aux soirées un aspect familial et faire profiter toutes les tranches d’âge de ce programme d’animation initié dans le cadre de la saison estivale. APS

Hommage à Amar Ezzahi à l'Ima à Paris en décembre prochain

jeu, 10/08/2017 - 15:29
Un hommage à Amar Ezzahi, disparu en novembre 2016, animé par le chanteur Kamel Aziz est prévu le 3 décembre prochain à l'Institut du Monde Arabe (Ima) à Paris, ont annoncé les organisateurs.  Chantre de la chanson chaâbie, Amar Ezzahi avait régné en maître sur ce genre populaire auquel il avait consacré plus de 50 ans de sa vie.   Des funérailles populaires à la mesure de la notoriété de l'artiste et de sa légendaire discrétion avaient été organisées dans les rues d'Alger, envahies à cette occasion par des milliers de fans venus de touts les coins d'Algérie.      L'Ima, une institution à vocation culturelle, œuvre, depuis sa création en 1987 à faire connaitre les cultures plurielles des pays arabes, tout en se posant comme une tribune d'échanges et de dialogue entre le Nord et le Sud. Doté d'un budget annuel de 24 millions d'Euros, fourni à parts égales par la France et l'ensemble des 22 pays arabes, membres de son Conseil d'administration, l'institut accueille régulièrement des artistes de tous bords. APS

La salle de répétitions du Théâtre d'Oran sera baptisée "Sirat Boumediene"

lun, 07/08/2017 - 18:28
La salle de répétitions du Théâtre régional d'Oran "Abdelkader Alloula"  portera prochainement le nom du regretté comédien Sirat Boumediene (1947-1995). L’annonce a été faite ce lundi à El Bahya par le Directeur de cette structure culturelle, Mourad Senouci. "Cette baptisation est programmée pour la mi-septembre à l'occasion d'une journée commémorative mettant en relief le parcours de l'artiste", a indiqué  Senouci à l'APS. "Plusieurs représentations des différents rôles campés par Sirat Boumediene seront animées dans ce cadre devant le public du TRO", a-t-il ajouté. Découvert dans les années 60 par feu Ould Abderrahmane Kaki, le regretté Sirat Boumediene, dit Diden pour les intimes, a débuté sa carrière au côté du dramaturge Hadjouti Boualem dans des pièces comme Litham, El Balaout ou encore Elli kla Yekhallas. Il a également joué des rôles, dans les années 80, dans les pièces de Abdelkader Alloula à l’exemple comme El Alleug (les sangsues), El Khobza, El Adjouad et Hammam Rabi. Sur un autre registre, le directeur du TRO a annoncé la poursuite du processus de numérisation du fonds documentaire de l’établissement qu’il dirige. Une opération, faut-il le rappeler, initié par son prédécesseur Azri Ghaouti, admis à la retraite. "Cette opération a pour but de mettre à la disposition des jeunes étudiants et chercheurs les ressources documentaires dans le domaine du 4ème Art, et ce, aux plans audiovisuel et textuel", a conclu Senouci.

Départ de la Caravane "Eté Algérie 2017" pour une 2ème tournée à travers le pays

jeu, 03/08/2017 - 18:20
Le départ de la deuxième Caravane "Eté Algérie 2017 à travers plusieurs régions d'Algérie", a été donné jeudi à partir du Village des artistes à Zeralda (Alger), avec au programme, des soirées  musicales et des représentations dans le 4e art. Initialement programmée en trois tranches du 18 juillet au 31 août, la Caravane "Eté Algérie 2017", entre dans sa deuxième phase après avoir permis à plusieurs artistes de conduire la première caravane, partie le 18 juillet dernier, pour assurer l'animation dans une centaine de localités de  l'Algérie profonde. Cette deuxième caravane, prévue du 3 au 22 août, est conduite par des groupes de musique, des chanteurs et des comédiens connus du public, répartis en douze convois, qui se produiront, chacun, dans plusieurs autres régions d'Algérie. Parmi les quelque 300 artistes à prendre part à cette tournée, l'ancien chanteur kabyle, Djamel Chir, Joe Batoury (World Music), Abdelkader El Khaldi (bedoui-wahrani), Dalila Brahim (kabyle), Karim Mesbah, Cheb Nassiro Nacer, Mustapha Gueriouabi, Assila et Sid Ali Dziri (variétés algériennes),  l'humoriste Tahar Bennour dit "Sartana", la troupe de théâtre pour enfants "El Boudouawiya" et le comédien-conteur Berkane Mahfoud. Coordonnée par l'Office national de la Culture et de l'Information (Onci) et l'Office national des droits d'auteurs et des droits voisins (Onda), la Caravane "Eté Algérie 2017" est organisée sous l'égide des ministères de la Culture, et celui de l'Intérieur, des Collectivités Locales et de l'Aménagement du Territoire. Cet "évènement culturel de proximité", ainsi que le qualifie le directeur général de l'Onda, Samy El Hocine Bencheikh, vise, entre autres, à "permettre aux artistes de vivre de leur art", a-t-il dit. APS

Clôture de la dixième édition du Festival international d’Oran du film arabe

mar, 01/08/2017 - 08:34
La dixième édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA) s'est clôturée dans la soirée du lundi avec une cérémonie à laquelle ont assisté des figures du cinéma arabe, marquée par la consécration du long métrage "En attendant les hirondelles" de l'algérien Karim Moussaoui qui a décroché le grand prix "Wihr d’or". Organisée du 25 au 31 juillet, cette édition a été marquée par la création de plusieurs rubriques et un programme diversifié, en plus de la  projection 31 œuvres en compétition dans trois catégories (longs métrage, courts métrages et documentaires). Elle a consacré un large espace à d’autres rubriques ayant permis aux fans du 7ème art de redécouvrir des grands classiques du cinéma.  Plusieurs pays ont participé à cette manifestation culturelle internationale: Palestine, Tunisie, Maroc, Egypte, Syrie, Irak, Jordanie, Liban, Arabie Saoudite, Mauritanie, Soudan et Bahreïn et Iran. L’Algérie a participé avec trois longs métrages en compétition mettant en lice 11 autres films dont un concrétisé dans le cadre de la co-production avec la Tunisie, "Augustinus, fils de ses pleurs" du réalisateur égyptien Samir Seif, ainsi que deux autres "En attendant les hirondelles" de Karim Moussaoui et "El Achik" de Amar Si Fodhil. Parmi les dix courts métrage en lice à cette édition, figure un seul film algérien "Waadek" de Mohamed Yarghi. En outre, le pays hôte a pris part avec trois documentaires parmi dix en comppétition, en l'occurrence "Tahqiq fil Djenna (Enquête au paradis) de Merzak Allouache, "Youcef Chahine et l’Algérie" de Salim Aggar et "Hizam" (ceinture) de Hamid Benamra. Des jurys ont été constitués de grands noms dans le domaine de la mise en scène, du scénario et de la critique cinématographique. Le jury du long métrage est présidé par Farid Boughdir, celui du court métrage par Karim Traidia et celui du documentaire par Michel Khelfi. De nouveaux films arabes ont été projetés dont le film égyptien "Moulana" de Magdi Ahmed Ali qui a suscité une controverse et le film syrien "Lilit" de Ghassan Chemit, en plus du panorama du court métrage et du film mobile. Le FIOFA a été marquée cette année par la projection de sept films de  dessins animés au profit des enfants d’orphelinat en utilisant des techniques de haute technologie dont le cinéma 3D. Les détenus des établissements pénitentiaires d’Oran ont eu leur part du  programme de cette manifestation cinématographique. Des films de renommée arabe et mondiale leur ont été projetés dont surtout ceux abordant l’histoire et la vie de personnalités historiques algériennes. Les jeunes fans du 7ème art ont participé à des ateliers de formation dans les domaines de la mise en scène, du tournage et du scénario, notamment. Des experts et cinéastes ont pris part à des conférences-débat traitant des aspects du 7ème art dont l’archive, la numérisation cinématographique, la critique, les droits d’auteur et le cinéma et la mémoire. En outre, des projections de films ont été organisées dans des espaces ouverts, surtout que le festival a coïncidé avec la saison estivale, notamment au jardin méditerranéen d’Oran, à Mascara et à Mostaganem où le public a suivi des films dont "Ben Badis" de Bassil Khatib. La cérémonie d’ouverture de ce festival a été mise à profit pour honorer plusieurs personnalités du cinéma arabe dont l’acteur Hassan El Hassani plus connu sous l'appellation de "Boubagra".  

Cinéma : décès de la comédienne Jeanne Moreau

lun, 31/07/2017 - 10:47
La comédienne Jeanne Moreau, icône du cinéma Français, est décédée à Paris à l'âge de 89 ans, a annoncé, lundi, son agent.  L'actrice à la beauté sensuelle et à l'inimitable voix grave, qui a fasciné les plus grands réalisateurs au cours d'une carrière de 65 ans, a été retrouvée   morte à son domicile parisien, a précisé, par ailleurs, la maire du 8ème arrondissement de Paris. Selon plusieurs sources, elle aurait été retrouvée, tôt lundi matin, par sa femme de ménage lors de sa prise de service.  Née le 23 janvier 1928 à Paris d'un restaurateur et d'une danseuse Britannique, l'inoubliable interprète de "Tourbillon" dans "Jules et Jim" a   tourné dans plus de 130 films.  L'actrice qui a fasciné Welles ("Une histoire immortelle"), Bunuel ("Journal d'une femme de chambre"), Antonioni ("La Notte") ou Losey ("Eva"), avait reçu en 1992 le César de la meilleure actrice pour "La vieille qui marchait dans la mer".  Lauréate du prix d'interprétation féminine 1960 au festival de Cannes (pour Moderato Cantabile), elle fut la seule comédienne à y avoir présidé, par deux fois, le jury de cet èvènement cinématographique (en 1975 et 1995). Elle y a aussi été plusieurs fois la maîtresse de cérémonie.    

L’Egypte, le pays de naissance du cinéma Arabe

dim, 30/07/2017 - 09:58
C’est en Egypte que, dans les années 20, le cinéma Arabe a débuté ses tout premiers balbutiements et qu'ont commencé, progressivement, à y être produits, en quantité industrielle, des films cultes et à s’imposer, à travers eux, des actrices et acteurs de renommée. En marge du 10ème Festival international du film Arabe organisé à Oran, la chaine 3 de la Radio Algérienne a donné, dimanche, la parole à la réalisatrice Tunisienne, Soumia Boualagui, selon laquelle les crises politiques et les « frustrations » ont été autant d’éléments qui auront contribué à l’essor du cinéma Egyptien. « On a tous grandi, dit-elle, avec les films Egyptiens qui continuent à dominer la scène cinématographique Arabe de laquelle, poursuit-elle, nous avons beaucoup appris ». En s’inspirant et en s’imprégnant des productions occidentales, souligne Soumia, le cinéma Egyptien « nous a fait découvrir que nous pouvions, à notre tour, avoir « notre » propre 7ème Art « et non plus seulement le leur ». 

Décès du réalisateur Youcef Bouchouchi

sam, 29/07/2017 - 13:38
Le réalisateur algérien Youcef Bouchouchi est décédé vendredi à Alger suites d'une longue maladie, a annoncé samedi à l'APS son fils, le réalisateur Lotfi Bouchouchi.  Né le 25 novembre 1939 à Kherrata (W. de Béjaïa), le défunt a fait ses études primaires à El Kseur (Béjaïa) avant de rejoindre le lycée technique d’Alger jusqu’en 1956 et de rallier l’organisation civile du Front de libération nationale (FLN) au sein duquel il militera jusqu’en 1962.  A l’indépendance, Youcef Bouchouchi travaillera comme caméraman puis reporter pour la Radio-Télévision algériennes(RTA) avant de s’intéresser au théâtre, à l’écriture de scénario et surtout à la réalisation cinématographique. En 1963, il débute son parcours avec son téléfilm "Les hauts lieux de la Révolution", "El Hidjra du prophète Mohamed", et "Salim et Salima". Les années qui ont suivi, il réalisa une série de téléfilms pour la RTA dont "L’industrie de la dette", "Le Grand tourisme", "Labour des terrains déminés", "Les grand projets d’Arzew".  En 1971, il produit et réalise "Pas de blanc à la une", "Les retrouvailles" et un film policier "AL 17", puis "Qui est le coupable?" Plus tard il réalisera "El Mawlid en-nabawi, coutumes et traditions" à Timimoun, "Ould el houma", une émission pour la télévision (1993), "Le grand Sud" et la série comique et sociale de "Fantasia" (téléfilm).  En l’an 2000 il produit le film du réalisateur Ghaouti Bendedouche "La Voisine" avec Biyouna. En l’an 2001, il produit le premier épisode du téléfilm "Dérives de justice" d'après une nouvelle de Leïla Aslaoui avant de réaliser en 2005 toujours pour la télévision "Qui va vous protéger?". Il a également réalisé également le téléfilm "Le prix de la liberté" pour le festival d’Alger capitale de la Culture arabe (2017).  Il a par ailleurs réalisé au début des années 1970 l'émission Télé-Ciné Club, présentée par Ahmed Bedjaoui.  Youcef Bouchouchi a été lauréat de la médaille du président de la République Abdelaziz Bouteflika, en 2003 à Oran. Le défunt sera enterré dimanche au cimetière de Sidi Yahia (Alger) après la prière D'el Assar. APS

Le chanteur populaire Houari Aouinat n'est plus

sam, 29/07/2017 - 11:50
Le chanteur populaire Houari Aouinet est décédé, vendredi soir à Oran à l'âge de 70 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris des milieux artistiques locaux. Né le 1er avril 1947 à Oran, le défunt s'est fait connaître dans les années 1990 par sa forte présence sur la scène artistique nationale en tant que chanteur et danseur à la fois, versé dans le genre "maghribi". Son style bien rythmé et entrainant ainsi que son look très particulier : une kéchabia, une chachia et une sacoche en bandoulière ont fait du défunt un artiste qui a marqué son époque et la scène artistique. En juin dernier, le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi et le  directeur général de l'ONDA, Samy Bencheikh El-Hocine, se sont rendus au chevet de l'artiste à l'Hôpital de la sûreté nationale d'Oran. L'inhumation du défunt aura lieu samedi à Oran, ont précisé des proches de l'artiste. APS

L'Algérie, invité d'honneur du 28e Festival du Film Arabe de Fameck

jeu, 27/07/2017 - 15:15
27/07/2017 - 15:15

L'Algérie va participer en qualité d'invité d'honneur au 28e Festival du Film Arabe de Fameck (nord-est de la France), prévu du 4 au 16 octobre prochains, annonce le site web du festival.

Cette édition sera dédiée à "la nouvelle génération de cinéastes" qui "se bat pour faire renaître le cinéma algérien, autrefois célèbre", à l'instar de réalisateurs Karim Moussaoui et Hassen Ferhani, le producteur Yacine Bouaziz et encore Abdennour Houchiche le président de l'association "Project`heurts" l'organisatrice des rencontres cinématographiques de Bejaia.

Mohammed Fellag, le comédien et l'homoriste, présentera à ce festival son spectacle "Fellag Runner".

Fondé en 1990, le Festival du film arabe de Fameck, se veut une vitrine qui met à l`honneur la culture et le cinéma arabe et des pays de la Méditerranée. APS 

Plus de 70 bijoutiers attendus à la 14ème édition de la fête du bijou d’Ath Yenni

mer, 26/07/2017 - 16:06
Plus de 70 artisans bijoutiers de la wilaya de Tizi Ouzou prendront part à partir de demain, jeudi, à la 14ème édition de la fête du bijou d’Ath Yenni, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou, a-t-on appris mercredi des organisateurs. Cette manifestation annuelle devenue une tradition dans la localité d’Ath Yenni connue pour son bijou d’argent ancestral s’ouvrira dans la matinée de jeudi en présence des autorités locales et des différents partenaires associés à son organisation, a indiqué à l’APS le président de l’APC, Smaïl Deghoul. En plus de la préservation de ce métier artisanal légué de génération en génération malgré les difficultés et les problèmes rencontrés par ses professionnels, la fête du bijou se veut également un moment d’échange entre les artisans bijoutiers de la wilaya et ceux d’autres régions du pays qui prennent part à ce rendez-vous, a-t-il précisé. Tameghra N Lfetta comme d’autres fêtes de l’artisanat organisées localement contribue aussi au développement du tourisme culturel qui constitue une particularité au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, a souligné M. Deghoul qui a relevé le nombre important de visiteurs enregistrés annuellement à Ath Yenni à l’occasion de déroulement de la manifestation. Les stands d’expositions seront installés au niveau du CEM Larbi Mezanni et la maison de jeunes Keddach Ali qui abriteront également d’autres activités, notamment des conférences débats qui porteront sur l’artisanat du bijou, sa préservation et son développement, la prise en charge des problèmes posés par les artisans, a-t-il signalé. Des rencontres qui regrouperont les artisans et les représentants de différents organismes, tels que l’AGENOR, le chambre de l’artisanat et des métiers, les assureurs, les dispositifs de l’emploi et les impôts, a-t-il encore affirmé. Smaïl Deghoul a rappelé que le manque de la matière première, à savoir l’argent et le corail, et sa cherté constitue la principale contrainte des artisans bijoutiers des Ath Yenni et de toute la wilaya de Tizi Ouzou, d’où le recul de l’activité et les coûts élevés du produit fini proposé à la vente. APS 

Ouverture de la 10ème édition du festival international d’Oran du film arabe

mer, 26/07/2017 - 09:38
La 10ème édition du festival international d’Oran du film arabe (FIOFA) s’est ouverte, dans la soirée du mardi, au théâtre régional Abdelkader Alloula d'Oran. La cérémonie d’ouverture de cette manifestation culturelle a été présidée par le ministre de la culture Azzedine Mihoubi et en présence de la ministre de l'environnement et des énergies renouvelables, Mme Fatma Zohra Zerouati, des autorités locales et d’une pléiade de figures du 7ème art et de personnalités du monde des arts et de la culture. Au cours de la cérémonie d’ouverture, plusieurs figures ont été honorés en signe de reconnaissance à leurs parcours riches artistiques et leur contribution au développement du cinéma arabe. 31 œuvres, entre longs et courts métrages et documentaires, représentant plusieurs pays sont en compétition jusqu’au 31 juillet courant pour décrocher les différentes distinctions du festival dont le grand prix le Wihr d’or, rappelle-t-on. Cette édition sera marquée par des activités et des projections de films hors compétition dans des espaces publics d’Oran, de Mostaganem et de Mascara. Il est à noter que le film "Lilith la syrienne" est projeté en avant-première arabe, lors de cette cérémonie d'ouverture.  

Célébration de la manifestation culturelle ‘‘Amentaf’’ à Ihrir (Illizi)

lun, 24/07/2017 - 17:37
La localité touristique d’Ihrir (Illizi) célèbre la deuxième édition de la fête ‘‘Amentaf’’ pour la préservation du patrimoine culturel de l’Oasis d’Ihrir, dans une ambiance folklorique rythmée au chant du Tindi, héritage ancestral dans le Tassili N’Ajjer. La cérémonie inaugurale de cette fête locale, initiée par l’association culturelle ‘‘Générations futures d’Ihrir’’, a été marquée par une parade animée dimanche soir par les troupes participantes, venues de Djanet et d’Illizi, en plus des troupes locales, et rythmée aux sonorités d’Alioune et de Tindi et d’exhibitions de la troupe ‘‘Tahemanet’’. S’étalant sur quatre jours, cette manifestation annuelle comporte des activités récréatives et touristiques, dont une exposition reflétant la diversité et la richesse du patrimoine culturel de la région, a indiqué le chargé de communication de l’association, Aissa Fekhour. Le programme prévoit aussi un espace dédié à la vulgarisation des jeux traditionnels, à l’instar de ‘‘Takrit’’, ‘‘Tidass’’ et ‘‘Ahrendjetem’’, en plus de l’animation par des associations locales de soirées culturelles et artistiques. Des circuits au niveau des fabuleux sites touristiques d’Ihrir, classée zone humide sur la liste de la convention de Ramsar, sont également projetés en l’honneur des délégations participantes. Cette manifestation culturelle vise, selon M. Fekhour, la valorisation et la sauvegarde du patrimoine culturel du Tassili, ainsi que le raffermissement des liens inter-générations pour la préservation du legs ancestral de la région. APS 

la 10è édition FIOFA d’Oran s'ouvre mardi : 31 films arabes en course pour le Wihr d’or

lun, 24/07/2017 - 17:29
Le coup d’envoi de la 10ème édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA) sera donné mardi soir au théâtre régional d’Oran en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et de figures du monde des arts et de la culture venus de différentes régions du pays et du monde arabe. C'est un menu très riche qui sera proposé aux festivaliers et aux cinéphiles qui suivront les différents programmes proposés par les organisateurs. "Sur les 500 travaux reçus, nous avons sélectionné 31 oeuvres en lice dans les trois catégories de la compétition. Le choix a été très difficile. Nous avons privilégié la qualité et la pertinence des thématiques liées à l’actualité du monde arabe", a souligné le commissaire du Festival, Brahim Seddiki, lors de sa conférence de presse tenue à Oran.  31 oeuvres en lice sur 500 reçues Quelque 31 oeuvres cinématographiques, entre longs métrages, courts métrages et documentaires, représentant douze pays arabes seront en lice pour briguer le Wihr d’or, qui sera décerné à la clôture de la 10ème édition du Festival international d’Oran du film arabe, qui débutera mardi soir, dans la capitale de l’Ouest du pays. Quelque 11 films ont été sélectionnés dans la catégorie des longs métrages et représenteront l’Egypte, l’Irak, la Syrie, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie et l’Algérie. Le 7ème art national sera représenté par deux films "En attendant les hirondelles" de Karim Moussaoui et "L’amoureux"  (Achiq) de Si Fodil Amar en plus d’une coproduction algéro-tunisien "Saint Augustin", réalisée par l’égyptien Samir Seif. Le film de Karim Moussaoui a été sélectionné dans la catégorie  "Un certain regard"   au dernier Festival du cinéma de Cannes alors que la coproduction algéro-tunisienne a été présentée en avant-première aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (Tunisie). Un jury international est présidé par le cinéaste et critique tunisien Farid Boughdir qui a donné un nouveau souffle au 7ème art tunisien. Boughdir est connu des cinéphiles algériens pour ses films "Halfaouine", l’enfant des terrasses, "Un été à la Goulette" et "Zizou". Le cinéaste tunisien sera assisté de l’actrice syrienne Djoumana M’rad, le scénariste et l’écrivain Azzouz Beggag, auteur notamment de "Le gone du Châaba" et "La guerre des moutons" et  "Un mouton dans la baignoire" dans lequel il raconte son passage au gouvernement Villepin et les difficultés rencontrées en raison de ses positions politiques. La comédienne roumaine Christiana Flutur et le réalisateur soudanais figurent également comme membre de ce jury. Dans la catégorie courts métrages, dix films ont été sélectionnés et représenteront la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, la Palestine, le Maroc, le Liban, le Bahrein, l’Egypte, le Soudan, la Jordanie et l’Algérie. Avec son film "Waadek" (je te promets), le réalisateur Mohammed Yargui représentera l’Algérie. Le jury devant départager ces oeuvres et désigner les lauréats est présidé par le réalisateur algérien Karim Traidia, assisté de la comédienne libanaise Madeleine Tabar, du comédien koweïtien Daoud Hussein, la comédienne July Nicolas et enfin la critique égyptienne Ola Chafai. Par ailleurs, dix autres documentaires figurent dans la sélection dédiée à ce genre filmique. Ils représenteront la Palestine, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, le Liban, l’Irak et l’Algérie qui participe avec trois oeuvres, en l’occurrence "Enquête au Paradis" de Merzak Allouache, un cinéaste qui fait des passages très remarqués lors des différentes éditions du FIOFA,  "H’zam" (la ceinture) de Hamid Benamara et Youcef Chahine et "l’Algérie" de Salim Aggar. Pour cette catégorie, le jury est présidé par le réalisateur Palestinien Michel Khleifi, auteur, entre autres de "Noces en Galilée". Il sera secondé par le documentariste russe Narliev Khoudjakuli, le journaliste algérien Abdelkader Mame, du critique marocain Abdelhak Mentrach et de la chercheuse ‘autrichienne Viktoria Metsch.. La 10ème édition du FIOFA se poursuivra jusqu’au 31 juillet courant, en présence des figures du 7ème art algérien et arabe, rappelle-t-on. APS 

Net succès de son dernier album : Massi en tournage de clips à Dellys (Boumerdès)

lun, 24/07/2017 - 16:28
Le chanteur Massi, connu pour ses chansons rythmées et festives est en tournage à la ville de Dellys, sise dans la wilaya de Boumerdès, pour le montage de son tube d’été. Soraya Bouatba, en escapade dans la région, a fait intrusion sur le plateau du tournage et apostrophé pour les auditeurs de la Chaine 3 le chanteur Massi en plein boulot et livre des détails autour de son dernier album dans ce reportage ponctué de youyous et de musique.  

9e Festival international de musique diwan: Nora Mint Selmaly enchante le public algérois

dim, 23/07/2017 - 13:22
Un spectacle explorant les musiques traditionnelles mauritaniennes à travers le chant et une instrumentation occidentale revisitée a été animé samedi soir à Alger par la chanteuse Noura Mint Selmaly et son groupe. Organisée dans le cadre du 9e Festival international de musique diwan qui se tient à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih depuis jeudi, cette soirée était une occasion pour les quelques spectateurs présents de découvrir la fusion entre le chant traditionnel féminin mauritanien et les sonorités d’Afrique de l’ouest avec une touche occidentale. Accompagnée du guitariste Jeiche Ould Chighaly, qui revisite les sons traditionnels par des effets à la guitare électrique, la chanteuse à fait montre d’une grande puissance vocale doublée d’un timbre de chanteuse soul. Sur scène la chanteuse joue également de l’ardin, un instrument exclusivement féminin joué par les griottes de Mauritanie et proche de la harpe, alors que son guitariste produit à la guitare le son du tidinit. Ce mélange explosif de mélodies est porté par le batteur Matthew Tinari qui apporte une touche folk à cette expérience. Le dernier groupe primé lors du 10e festival national de musique diwan tenu en 2016 à Béchar, les "Diwan Essarab" de Tindouf se sont également produit sur cette scène, devant un public très peu nombreux. Cette jeune troupe venant d’une région où la tradition du diwan n’a jamais existé a fait preuve d’une maîtrise appréciable et d'une approche purement musicale du diwan malgré un jeu de scène quasiment statique. Inauguré jeudi, le 9e Festival international de musique diwan se poursuit jusqu'au 23 juillet avec le mâallem marocain Mehdi Nassouli et le groupe de blues du désert "Tikoubaouine" qui viennent de Tamanrasset pour cette soirée de clôture.  

Centenaire de la naissance de Mouloud Maameri : plusieurs manifestations culturelles programmées

dim, 23/07/2017 - 09:43
Le secrétaire général du Haut Commissariat à l'Amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad, a annoncé, samedi à Boumerdes, la célébration du 100ème anniversaire de l’écrivain, Mouloud Maameri, signalant que 13 manifestations culturelles et littéraires sont programmées à cette occasion, durant 2017. En marge de l’inauguration d’une rencontre littéraire célébrant ce centenaire, M. Assad a annoncé que la wilaya d'Oran abritera les 3, 4 et 5 novembre 2017 une conférence internationale consacrée à l’illustre écrivain et anthropologue disparu. A Boumerdes, il est prévu l’organisation d’une table ronde animée par les membres du comité scientifique de la manifestation qui reviendront sur la  richesse des travaux de Mouloud Maameri, notamment dans le roman, le conte, la poésie, le théâtre, la linguistique, l'anthropologie et le cinéma.  Diverses autres activités artistiques et culturelles sont prévues au deuxième jour de la manifestation avec notamment, la lecture de textes de l'écrivain en langues Arabe, Amazigh et Française, à proximité du front de mer de la ville de Boumerdess, ainsi que la projection d'un film à la maison de la Culture, Rachid Mimouni.  Une manifestation de remise d’un don de livres au profit de la bibliothèque communale de Boudouaou El Bahri, est en outre prévue au troisième et dernier jour de cette manifestation, en même temps que l'organisation d'un atelier d'écriture de conte pour enfants au niveau du camp d'été d'El Kerma. 

Festival international de musique diwan : le public algérois découvre l’univers musical du groupe "Free River"

sam, 22/07/2017 - 11:09
Le public algérois était convié, dans la soirée de vendredi, à découvrir un univers musical fait de soul, de jazz, de rock et de musiques africaines à la faveur d’un concert animé par le groupe français "Free River". Organisée à l’Opéra d’Alger Boualem Bessaih, cette soirée s’inscrit dans le programme du 9e Festival international de musique diwan qui se déroule depuis jeudi dans la capitale. Fruit d’une rencontre entre la chanteuse, française d’origine centrafricaine, Emma Lamadji et le guitariste Matia Levréro ce groupe propose une musique instinctive structurée principalement autour de la performance vocal de son leader. "Free River" a proposé un répertoire soul, et gospel accompagné de composition jazz ou rock à la guitare et habillées de mélodies purement africaines au marimba. Plus tôt dans la soirée, la troupe "Mâallem Fayçal Soudani", qui avait décroché le deuxième prix du 10e festival national de musique diwan tenu à Béchar en 2016, a présenté devant un public peu nombreux, un répertoire diwan rarement joué scène. Après une prestation marquée par la maitrise instrumentale et la voix au timbre typiquement sahélien du mâallem, le groupe est tombé dans l’animation en jouant des morceaux rythmés sans rapport avec le style musical. En fin de spectacle les deux troupes ont partagé la scène pour un moment de fusion et d’improvisation qui a donné une juxtaposition de morceaux diwan et de mélodies à la guitare électrique produisant un son saturé par la puissance de la batterie, de la basse, de la guitare, du goumbri et du jambé. Après l’affluence modeste du public pour la première soirée, les organisateurs ont décidé de baliser les accès de la salle et de fermer les balcons afin de remplir les dix premières rangés. Inauguré jeudi, le 9e Festival international de musique diwan se poursuit jusqu’au 23 juillet à l’Opéra d’Alger avec encore au programme les troupes algériennes "Diwan Essarab" de Tindouf et "Tikoubaouine" de Tamanrasset ainsi que la chanteuse mauritanienne Noura Mint Selmaly et le mâallem marocain Mehdi Nassouli. APS  

Musique diwan : Omar Sosa ouvre le bal du 9e Festival international d’Alger

ven, 21/07/2017 - 14:17
Un concert de jazz aux influences africaine et cubaine a été animé jeudi soir à Alger par le quartet "Afrocubano", mené par le jazzman Omar Sosa, en ouverture du 9e Festival international de musique diwan. Organisé à l'Opéra d'Alger Boualem Bessaih, ce premier spectacle de ce pianiste de renom proposait au public la découverte d'un univers musical entre jazz et world music puisant ses inspirations dans les musique d'Afrique, des Caraïbes de d'Amérique latine. Omar Sosa, connu pour son métissage de divers genres musicaux avec les racines afro-cubaines du jazz a proposé au public algérois une nouvelle expérience musicale intitulée "Ilé" (foyer) pour lequel il est accompagné d'un batteur, d'un saxophoniste et d'un bassiste alors qu'il assure lui même le piano et les key boards.  Devant un public peu nombreux pour cette soirée inaugurale, le quartet a enchaîné des ballades de jazz subtile, des compositions plus rythmés inspirées de certaines musiques festives cubaines en plus d'avoir partagé la vedette entre les notes du pianiste et un apport mélodique appuyé au saxophone, flûte et clarinette. Plus tôt dans la soirée, le groupe "Jil Diwan El Kedoussi", lauréat du premier prix du 10e festival national de musique diwan tenu à Béchar en 2016, avait ouvert cette soirée par un répertoire de diwan et de musique gnawa en mettant un accent particulier sur l'aspect chorégraphique et le jeu de gourmbi.   Primé à Béchar, ce groupe a déroulé sur la scène de l'Opéra d'Alger une grande maitrise musicale dénotant d'un grand travail de perfectionnement de leur prestation et d'un effort considérable sur les costumes et le jeu de scène. A la fin de la soirée, la jeune troupe de Kenadsa a rejoint le quartet pour une petite expérience de fusion qui a naturellement trouvé une voie harmonieuse de par les similitudes rythmiques entre les deux styles. Cette première soirée s'est déroulée en présence de  la ministre de la culture angolaise, Carolina Cerqueira, en visite de travail à Alger depuis lundi. Le 9e Festival international de musique diwan prévoit également de produire les deux autres lauréats du concours à savoir "Maalem Fayçal Soudani" (Alger) et "Diwane Essarab" (Tindouf). Le marocain Mehdi Nassouli, promoteur de plusieurs projets de World Music, la chanteuse mauritanienne Noura Mint Selmaly, ainsi que le groupe de jazz français "Free River" et le groupe algérien "Tikoubaouine" se succèderont également à l'Opéra d'Alger jusqu'au 23 juillet. APS

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