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« El Meddah » une pièce de théâtre qui raconte l’histoire du maître du chaâbi, El Hadj M’hamed El Anka

mar, 13/11/2018 - 18:07
« El Meddah » une pièce théâtrale écrite et mise en scène par Mahfoud Fellous, est la nouvelle production artistique  qui retrace le parcours du cardinal de la chanson chaâbie, le grand Cheikh M’hammed El Anka (1907-1978)​. Basée sur un travail de recherche dans les archives, la pièce revient sur les différentes étapes de la vie artistique du Maitre du chaâbi, depuis ses débuts jusqu'à devenir Maitre de ce genre musical. A commencer par sa rencontre avec le Cheikh Mustapha Nador, considéré comme pionnier de la chanson chaâbie, et premier enseignant qui lui a fait découvrir ce genre musical, avant de lui porter des modifications en l’allégeant et l’adaptant à un genre de mélodie typiquement algérien. Puis, dans les différentes parties qui structure la pièce, le metteur en scène met aussi l’accent sur les différents événements desquels s'est inspiré El hadj M’hammed El Anka et a gagné ses lettres de noblesses qui lui ont offert le statut de Cheikh . « El Meddah », se présente comme un hommage au maître de cette musique populaire, qui a subjugué des générations entières. Elle est vu comme « une pièce biographique mais romancière » comme l'annonce le réalisateur au micro de Sid Ali fares de radio Chaine 3, qui donne rendez-vous au public pour le 17 Novembre en cours, au théâtre Kateb Yacine de Tizi Ouzou, pour découvrir cette réalisation.    

Vers la création de bibliothèques au niveau des communes et dans les cités

mar, 13/11/2018 - 11:59
Un projet de création de bibliothèques au niveau des communes du pays et au sein des cités d’habitation, est actuellement à l’étude entre le ministère de l’Habitat et celui de la Culture, a annoncé, mardi, M. Azzedine Mihoubi. Le ministre de la Culture a fait savoir que des discussions étaient actuellement en cours avec le ministère de l’Habitat pour examiner les conditions de réalisation de ces structures culturelles, tant au niveau des communes du pays, qu'au sein des ensembles d’habitation nouvellement construits. Il a précisé que cette mesure a été initiée au titre d’une démarche globale tendant à encourager la pratique de l'écriture, de l'édition et de la lecture en Algérie.

"Hiziya mon amour", un nouvel ouvrage sur la belle immortelle

mar, 13/11/2018 - 10:52

La tombe de Hizia

Dans l'ouvrage collectif "Hiziya mon amour" coordonné par l'écrivain Lezhari Labter, plusieurs écrivains et poètes célèbrent, chacun à sa manière, la mémoire de Hiziya et sa légendaire histoire d'amour perpétuée par le poème éponyme de Mohamed Benguitoun. Publié aux éditions Hibr à l'occasion du 23e Salon international du livre d'Alger (Sila), cet ouvrage a été réalisé par des auteurs comme Maïssa Bey, Nassira Belloula, Amèle El Mahdi, Smail Yabrir, Arezki Metref ou encore Abdelmadjid Kaouah, réunis autour de cette figure mythique, disparue il y a 140 ans, et du poème qui l'a rendue célèbre.   Immortalisée par Benguitoun, Hiziya, fille de Ahmed Belbey un chef de tribu des Zibans, vivait une grande histoire d'amour avec son cousin Saâyed, avant de disparaître tragiquement à l'âge de 23 ans. Ce drame qui a conduit Saâyed à l'errance, rendu fou par la perte de sa bien-aimée, a inspiré le poète et à sa suite de nombreux écrivains.   Dans ce livre, la romancière Maïssa Bey a choisi de republier un extrait de son roman "Hizya" paru en 2015, où elle raconte sa première expérience avec la poésie grâce au poème de Mohamed Benguitoun qu'elle qualifie de "somptueux tombeau érigé par l'amant à l'amour".    Aicha Bouabaci évoque un retour vers la poésie et l'amour à travers ce symbole qui est célébrée par les Algériens à travers la musique et différents écrits. Elle propose également au lecteur son poème "Le retour de Hiziya" publié en 2004, alors que le poète Amar Achour participe à cet ouvrage avec un texte poétique paru en 1993. D'autres poèmes écrits à cette occasion évoquent la mémoire de Hiziya et l'amour inconditionnel qui l'a liée à Saâyed dans des £uvres comme "Amante de le bruine oasienne" de Azzedine Menasra ou "Ma Hiziya" de Miloud Khaizar traduit vers le Français par Lazhari Labter Dans un autre texte, le poète et journaliste Abdelmadjid Kaouah aborde la transmission de ce fameux poème dans les années 1940 par les voix des ténors Abdelhamid Ababsa et Khelifi Ahmed portés par les ondes de la Tsf.  Dans ce texte intitulé "Hiziya transmission sans fil", il évoque également la tradition de l'oralité dans la société algérienne qui a permis de rendre éternel ce poème en "nous donnant notre Abla et notre Béatrice réunies", écrit-il. Le romancier et poète Smail Yabrir propose une nouvelle relatant une histoire d'amour similaire à celle du couple Hiziya et Saâyyed et suggère l'existence d'autres histoires à cette époque mais qui n'ont pas eu la chance d'être immortalisés par Benguitoun. Ce texte intitulé "En marge de l'amour" a aussi été traduit de l'Arabe vers le Français par les soins de Lezhari Labter. L''ouvrage renferme également tous les écrits originaux en langue arabe, y compris le poème de Benguitoun. En 2017 Lezhari Labter, également poète et journaliste, a publié "Hiziya princesse d'amour des Zibans", un roman où il invite le lecteur à un voyage en caravane en compagnie du couple mythique qui parcourut le pays à la fin du 19e siècle.  

Alger : cloture du Salon international du livre

dim, 11/11/2018 - 07:28
Le 23ème Salon international du livre d'Alger (SILA) s'est cloturé, samedi, au Palais des expositions des Pins maritimes, après douze jours d'activités en présence d'un nombreux public. Le dernier jour, les visiteurs ont continué à affluer, alors que les stands se vidaient et que de nombreux exposants s'apprêtaient à emballer leurs cartons. Le commissaire du salon a indiqué que sur les 1.018 maisons d'éditions participant au Sila, seul un éditeur Algérien s'était retiré et un éditeur Iranien avait dû fermer son stand, pour avoir enfreint au règlement intérieur du salon. A une question sur l'éventualité d'autoriser la vente en gros des livres ainsi que le demandent des éditeurs Arabes, il a totalement exclu cette éventualité, citant en cela le réglement. Il a, d'autre part, signalé que le nombre de visiteurs s'était chiffré à 2,2 millions dont 630.000 pour la seule journée du 1er novembre. L'exposition a regroupé plus de 300.000 titres proposés par 276 maisons d'édition Algériennes et plus de 700 éditeurs étrangers représentant 47 pays dont la Chine, l'invité d'honneur   de cette édition.

23e SILA : le roman maghrébin au centre d'une rencontre

mar, 06/11/2018 - 18:52
Le roman maghrébin, concept et caractéristiques, a été au centre d'une rencontre organisée lundi par des écrivains et des critiques, dans le cadre du 23ème Salon international du livre d'Alger (SILA). A l'entame de cette rencontre, les intervenants se sont interrogés sur l'authenticité et la véracité du concept du roman maghrébin, ses constantes, ses caractéristiques et ses points de différence avec le roman du Machreq. Evoquant le roman maghrébin, le romancier tunisien Chokri Mabkhout, lauréat du prix international du roman arabe "Booker 2015" pour son roman intitulé "Taliani", a estimé nécessaire de procéder "au décorticage de ce concept pour mieux savoir si celui-ci dispose de constantes en termes d'expression et d'écriture". Le roman se veut un trait d'union entre les Humains, quel que soit leur milieu, car il va au-delà de l'espace géographique (maghrébin) pour transmettre au lecteur de nouvelles connaissances avec un style particulier, a affirmé le romancier, précisant que ce débat incombe en réalité au critique et non au romancier dont le seul souci est de présenter une oeuvre à valeur artistique et compétitive sur le marché du roman tant arabe que mondial. Pour sa part, l'écrivain algérien Lahbib Sayah a dit préférer être, avant tout, un écrivain algérien, pour transmettre aux autres le message d'une culture, d'une civilisation et d'un être algériens". Le critique et chercheur marocain Charafeddine Majdouline s'est interrogé, de son côté, sur l'utilité de confiner le roman dans une zone géographique, en dépit de l'existence de facteurs caractérisant l'£uvre littéraire au Maghreb, tel que le bilinguisme dans l'écriture (romans français et arabes). A ce propos, il a relevé "les influences orientale et méditerranéenne sur ces romans", accompagné d'un retour au source des romanciers maghrébins vers leur amazighité, patent dans certaines de leurs oeuvres. Le roman dans ces trois pays (Algérie, Maroc et Tunisie) a connu une progression fulgurante marquée par une activité éditoriale intense  durant les dernières années, a-t-il noté. Le roman attire des écrivains de différents domaines scientifiques et cognitives, a-t-il dit. Il a été également question lors de cette rencontre de la traduction qui se fait souvent dans d’autres pays notamment européens.  Les vues divergent à ce sujet, d'autant que pour certains, les romans d’expression française sont les plus traduits vers d’autres langues, même plus que les romans arabes. D’autres participants pensent qu'au contraire, certaines oeuvres arabes ont obtenu un franc succès et ont été traduites vers plusieurs langues.  Se basant sur sa propre expérience, Chokri Mabkhout a relevé le désir permanent du lecteur maghrébin de s'enquérir de la littérature étrangère, au détriment de celle de sa région, ajoutant que la traduction de son roman "Taliani" en allemand n’a pas eu l’écho escompté, l'expliquant par le manque de curiosité chez certains lecteurs qui ne font même pas l'effort de découvrir l’Autre.       Le 23e SILA se poursuit jusqu'au 10 novembre en cours, rappelle-t-on. 

23e Sila: les éditions Z-link proposent quatre albums de BD

mar, 06/11/2018 - 18:17
Les éditions "Z-link", spécialisées dans la bande dessinée et le manga algérien, proposent quatre nouveaux albums de jeunes bédéistes algériens publiés à l'occasion du 23e Salon international du livre d'Alger (Sila): une présence timide, même si le 9e art revient au salon du livre pour la cinquième année consécutive. Très attendu par les amateurs de manga, le bédéiste Said Sabaou signe le troisième volet de la série "Houma Fighter" (combattant de quartier), relatant la suite des aventures du kick boxeur Sofiane Bekhti, un personnage burlesque converti au combat de rue après son renvoi de la fédération et qui souhaite toujours quitter le pays clandestinement. Dans cette nouvelle oeuvre dans le genre "Shônen" (manga destiné aux garçons), Said Sabaou met en scène un tournoi, dans une arène rappelant d'entrée de jeu le célèbre manga japonais "Dragon Ball", entre des combattants venus de toute l'Algérie dans des confrontations loufoques et décalées. L'auteur créé ainsi des héros dotés de super pouvoirs, à mi-chemin entre la culture populaire algérienne et le manga. Dans la même veine, l'auteur Fella Matougui propose au visiteur du salon le troisième et dernier tome de son album "Ghost" (fantôme) qui suit les aventures du jeune Nadjib coincé dans un monde dont il ne soupçonnait pas l'existence. Entre la vie et la vie, Nadjib lutte pour sa survie dans ce monde de pure fiction, peuplé de créatures aux pouvoirs surnaturels.  Une nouvelle recrue chez Z-link,  la jeune auteure Amina Boulkaboul, rejoint le catalogue de l'éditeur avec son ouvrage "Lost Land" (Le monde perdu). Son histoire s'inspire elle aussi de la vaste culture manga nippone relatant les péripéties d'un jeune combattant, Chihab, qui décide de libérer son pays, le Yakutan. Ce pays imaginaire, qui renferme un secret attisant la convoitise de toutes les nations, a été conquis dans le sang par un clan de terribles guerriers. Un seul village résiste encore et se dresse contre l'invasion barbare du Yakutan.    A travers un nouveau Dz Seinen (manga destiné à un lectorat de jeunes adultes), les trois auteurs Aidjabi Rassim, Saihia Ahmed et Saihia Rachid cosignent une nouvelle oeuvre intitulée "Cycle Of War" (Le cycle de la guerre), une immersion totale dans l'univers mythologique mettant en scène dans un album original la guerre entre les humains et les elfes (créatures tirées du folklore populaire scandinave). Cet univers qui a nourri plusieurs £uvres dans le monde du cinéma, dont la fameuse saga "Le seigneur des anneaux", est proposé aux visiteurs du salon sous la forme d'une BD aux influences occidentales. La BD en cinq chapitres dépeint un soulèvement dans le royaume des elfes après plusieurs offensives victorieuses des humains.  "Cycle Of War"  avait reçu le Prix international du dernier Festival international de la bande dessinée d'Alger (Fibda). L'éditeur Z-link qui occupe un stand à part au 23 Sila juge légitime sa présence au Sila, majoritairement réservé à la littérature et au livre technique, mais où la bande dessinée trouve un "public assez large" parmi les visiteurs, affirme-t-il.

Tourisme culturel : formation dans la préservation archéologique au musée de Sétif

mar, 06/11/2018 - 16:23
Une enveloppe de 41.000 dollars US est allouée pour la formation de techniciens archéologues (ou des conservateurs muséologues) pour la conservation et la préservation d’articles d’art archéologique au niveau du musée de Sétif. Cette opération est chapeautée par l’expert américain Michael Morris assisté par des jeunes spécialistes algériens en la matière. La première phase consiste à conserver, étudier ces ouvrages d’art avant de les exposer au public. D’amples détails avec le correspondant de la radio Chaine 3 Mohamed Farouk.  

Hamid Zouba :"le livre Changer la vie de Jean Ghénno, ma source d'inspiration"

lun, 05/11/2018 - 10:31
Le livre "Changer la vie", de Jean Ghénno, a été une source d'inspiration intarissable pour l'ancien défenseur de l'équipe du Front de Libération Nationale, Hamid Zouba, présent au 23e salon international d'Alger (29 octobre - 10 novembre), avec un ouvrage intitulé "Ma vie, ma passion". "Quand j'ai découvert le livre de Jean Ghénno, je me suis tout de suite identifié à lui. Il était le fils d'un cordonnier à Fougères (France) et,  comme moi, son enfance a été fracassée par la pauvreté. Ce qui l'avait contraint à abandonner les études très jeune et à travailler dès 14 ans pour aider sa famille. Mais plus tard, il avait réussi à changer sa vie, en  devenant un grand auteur. Cela m'a inspiré et m'a donné du courage" a affirmé Zouba à la salle El Djazaïr (SAFEX d'Alger), où il avait exposé son ouvrage. L'ancien défenseur de l'équipe du FLN n'a pas manqué d'attirer l'attention  sur le rôle prépondérant qu'a joué le football dans sa vie, n'hésitant pas  à assurer que ce sport "a été pour beaucoup" dans l'homme qu'il est devenu aujourd'hui. L'ancien footballeur et journaliste Ahmed Houari Bessoul était également présent à cette conférence, pour présenter son ouvrage "Vert et Blanc, de 1963 à 1988". "Je me suis intéressé à cette période, en particulier, parce qu'elle représente le premier quart de siècle post-indépendance, pendant lequel, force est de le reconnaitre, nous avions enregistré une importante progression, même en termes d'infrastructures" a expliqué Bessol. Une conférence-débat, sous le slogan "Le livre nous réunit" qui devait être rehaussée par la présence de l'ancien meneur de jeu du Paris Saint-Germain et de l'Equipe nationale pendant les années 1970-1980, Mustapha Dahleb, mais qui s'était finalement décommandé au dernier moment. "Dahleb s'est excusé pour des raisons personnelles, qui l'ont empêché de nous rejoindre au tout dernier moment" ont expliqué les organisateurs. De son côté, l'ancien milieu de terrain et capitaine de l'Equipe nationale pendant les années 1980, Ali Fergani, a profité de sa présence à cette conférence pour rendre hommage à Feu Ahcène Lalmas, l'ex-meneur de jeu du CR Belouizdad, en le présentant comme "un des joueurs les plus complets qui  soient" et qui, par conséquent, mérite amplement le titre de meilleur joueur du football algérien de temps les temps. La conférence-débat de Zouba et Bessol a été suivie d'une séance de vente-dédicasse.  

Tunisie: ouverture du festival du cinéma de Carthage

dim, 04/11/2018 - 07:58
La 29ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage a été inauguré, samedi, par le chef du gouvernement Tunisien, Tousouf Chahed, déclarant que le  "le triomphe de la culture constitue un revers au terrorisme, à la violence et à l'extrémisme". "Le message lancé par cette nouvelle édition des journées Cinématographiques de Carthage est que la culture triomphera", a-t-il souligné dans une déclaration à la presse. La cérémonie d'ouverture de cet évènement devant se dérouler, du 3 au 10 novembre, s'est déroulée à l'Opéra de la Cité de la culture, dans une atmosphère festive et sous le signe de la réglementation et de la sécurité. Elle a réuni une pléiade de stars Tunisiennes, Arabes et Africaines du cinéma ainsi que plusieurs personnalités du monde politiques et médiatiques.  Cette année, le festival présente plus de 200 films de 47 pays dans différentes catégories, produits en 2017 et 2018, dont 54 films en avant première.

M. Bensalah décore le cinéaste Costa Gavras de la médaille de l'Ordre du mérite national "Athir"

sam, 03/11/2018 - 22:30
Le président du Conseil de la nation, Abdelkader  Bensalah, a décoré samedi à Alger, le cinéaste français Costa Gavras, de la médaille de l'Ordre du mérite national "Athir", que lui a décernée le  président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en hommage à son parcours. Cette distinction a été décernée à M. Costa Gavras, auteur du film "Z"ayant remporté au nom de l'Algérie l'Oscar du meilleur film étranger en 1969 , et ce à l'occasion du 64ème anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale. Le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi a déclaré que la distinction de M. Gavras se veut "une reconnaissance à sa contribution à porter haut l'image de l'Algérie", le qualifiant ainsi de "pilier de la culture" et d'artiste "engagé (..) qui a cru en la justice des peuples opprimés". Etaient présents à cette distinction le Secrétaire général du Conseil de l'Ordre du mérite national à la présidence de la République, Mohamed Saleh Akka, le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh et nombre de personnalités culturelles et de cinéastes algériens. Le cinéaste Costa Gavras avait animé hier vendredi une conférence, dans le cadre du 23ème Salon international du livre d'Alger (SILA), sur son parcours cinématographique, durant laquelle il a exprimé ses remerciements à l'Algérie qui "l'a aidé dans la réalisation de ses films à l'image de "Z" et d'autres oeuvres. APS

L’épopée, « Novembre le livret de l’éternité » présentée à l’opéra d’Alger

jeu, 01/11/2018 - 15:50
« Novembre le livret de l’éternité », une dramaturgie aux formes contemporaines soutenue par des chants et des danses chorégraphiques a été présentée mercredi soir à Alger, en célébration du 64e anniversaire du déclenchement de la révolution. Le public de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, est venu nombreux assister, près de 70mn durant, à une fresque riche en couleurs, qui a mis en valeur l’épopée du peuple algérien à travers l’Histoire, mise en scène par le jeune Moussa Noun qui en a également assuré la scénographie. Dans des atmosphères solennelles créées par un éclairage feutré et une musique aux sonorités actuelles, le spectacle commence par un beau livre qui s’ouvre, d’où sort une centaine de jeunes, entre chanteurs et danseurs qui vont donner vie aux différents chapitres de la grande histoire de l’Algérie. Au fil des pages qui défilent, l’amour de la patrie, l’union, la paix seront autant de valeurs « naturellement » défendues depuis toujours par le peuple algérien qui finira par s’attirer les foudres  et être attaqué à différentes époques de l’histoire. Les affres du colonialisme français, la résistance et l’union du peuple face à l’ennemi, le combat libérateur, avec le peuple comme seul héros, les scènes de liesses, sont parmi les tableaux soumis au regard neuf d’une bande de jeunes qui s’est mise autour du génie créatif du metteur en scène. Les chorégraphies de groupes du jeune Kaci Aissa Hacène, judicieusement montées dans le registre moderne et contemporain de la danse, avec une touche renvoyant au folklore algérien, ont été d’un apport considérable au spectacle. La bande son de Tarek Kadem, un autre jeune compositeur qui a mis en musique, dans des sonorités et des cadences rythmiques actualisées, la poésie de Bélaid Bélatrèche et la chanson de Mokhtaria, "Renaissance", a donné un nouveau souffle à la manière de célébrer les grandes fêtes nationales. La période postindépendance, sera également évoquée avec le mal de la décennie noire qui frappera encore l’Algérie où l’horreur et la forfaiture vont encore faucher des vies, jusqu’à l’avènement de la concorde civile, puis la réconciliation nationale, initiées par le Président de la République Abdelaziz Bouteflika. Accompagnant la mise en scène dans ses différents ateliers depuis le début de cette épopée, les projections vidéo ainsi que les costumes de Nasreddine Djeha, conçus dans des coupes et modèles contemporains, ont davantage appuyé le message de cette jeunesse qui a « réussi le pari de prendre le relai » et à laquelle ont a fait confiance, « à juste titre », de l’avis d’une spectatrice. En présence de plusieurs membres du gouvernement, le jeune Moussa Noun, diplômé en 2010 dans le domaine du cinéma à l’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’Audio Visuel, a restitué à l’assistance l’épopée du peuple algérien à travers l’Histoire, dans un élan sémantique formel, empreint de fraîcheur et d’une vision actualisée. Le public a vécu le spectacle dans la délectation, interagissant à l’issue de chaque tableau avec des applaudissements répétés et des youyous nourris. A minuit, alors que le spectacle venait de prendre fin, les membres du gouvernement présents ont été conviés avec l’ensemble des spectateurs à rejoindre la cour extérieure de l’Opéra, dont la façade principale était ornée du portrait du Président de la République Abdelaziz Bouteflika et de l’emblème national, pour assister dans la solennité du moment, à la levée des couleurs et la diffusion de l’Hymne national algérien, puis à un spectacle multicolore de feux d’artifices. Organisé par l’Office national de la Culture et de l’Information l’épopée, « Novembre le livret de l’éternité », est programmé jeudi, pour une deuxième représentation à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh.  

23e SILA: La Chine, pays précurseur dans l'édition et l'imprimerie

mer, 31/10/2018 - 18:34
Forte de 585 maisons d’édition-pour la plupart privées, la Chine, invitée d’honneur du 23e Salon international du livre d'Alger (Sila), se pose en leader mondial dans l'édition et l'imprimerie. Avec un chiffre d’affaires estimé à plus de 8 milliards d’euros, la Chine où fut découvert au VIIIe av. J.-C. le plus ancien papier en fibres de lin, occupe la première place au plan mondial avec quelques 255.000 nouveaux titres édités annuellement. Les ventes de livres qui se sont chiffrées en 2017, à plus de 9 milliards d’exemplaires, confortent le taux élevé de lectorat dans ce pays de plus de 1,3 milliards d’habitants. L’édition numérique, très développée, concerne près d’un quart de la population chinoise: environ 400 millions de chinois lisent en ligne la littérature en mandarin, en dépit de la qualité "médiocre" des livres circulant sur Net, selon le Bureau international de l'édition française (Bief, syndicat). La traduction, autre levier de l’édition en Chine, fait l’objet d’un intérêt "accru" d’éditeurs en Chine où la lecture publique, considérée comme un challenge stratégique pour les autorités publiques et soutenue par des actions engagées par le gouvernement. En Chine, la découverte de l’imprimerie à caractères mobiles au IXe siècle a favorisé l’expression littéraire qui s'est grandement développée, malgré certaines périodes de "répression intellectuelle". A la fin du XIXe siècle, les œuvres de l'écrivain Lu Xun, le romancier et poète Mao Dun engagé dans la révolution populaire, ou encore Ba Jin marquent le début de la littérature chinoise moderne, déclinée à travers des ouvrages en mandarin -langue nationale et officielle en Chine-, imprimés en caractères chinois simplifiés. Des écrivains à l'image de Gao Xingjian et Mo Yan, respectivement récompensés du Prix Nobel de littérature en 2000 et en 2012, ou encore Xu Zechen, qui incarne la littérature chinoise contemporaine et poète Zhao Lihong, comptent parmi les hommes de lettres les plus en vue en Chine et à l'étranger. APS

23e SILA: fermeture du stand d'un éditeur iranien pour d'infraction au règlement

mer, 31/10/2018 - 18:31
L'administration du Salon international du livre d'Alger (SILA) a procédé, mercredi, à la fermeture du stand de l'éditeur iranien "Ahl Al-Bayt World Assembly" (L'Assemblée mondiale d'Ahl al-Bayt), pour avoir enfreint le règlement intérieur du SILA, a-t-on appris auprès des organisateurs.  "Cette fermeture intervient suite au constat fait concernant l'exposition de titres d'ouvrage ayant fait auparavant l'objet de réserves de la part des services des Douanes", a indiqué Djamel Foughali, président de la Commission de lecture et de suivi  relevant du ministère de la Culture.  Les services des Douanes ont procédé, dimanche, à la saisie de ces livres religieux, objet de réserves, en vue de les soumettre  à la Commission spécialisée du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, chargée du suivi des livres religieux au SILA.  A rappeler que l'Iran prend part à la 23e édition du SILA, qui se déroule jusqu'au 10 novembre prochain, avec plusieurs maisons d'édition. APS 

Tizi-Ouzou : ouverture du festival national de la BD et de la caricature

mer, 31/10/2018 - 18:30
Une vingtaine de wilayas participent, à Tizi-Ouzou, à la deuxième édition du Festival national de la Bande dessinée et de la caricature, qui s’est ouverte mercredi au Centre de loisirs scientifiques (CLS). Organisée par la direction de la jeunesse et des sports en collaboration avec l’association culturelle Assalas, cette manifestation placée sous le haut patronage du ministre de la Jeunesse et des sports et sous l’égide du wali de Tizi-Ouzou, vise la promotion de l’art de la BD et de la caricature, parmi les jeunes, a indiqué le chargé de communication de ce festival. Cet événement placé sou le slogan "vivre ensemble en paix", vise également à inculquer la culture de la paix aux jeunes, créer un espace de communication et d’échange entre les amateurs de la BD et de la caricature, créer un esprit de concurrence entre les participants et offrir une occasion pour la découverte de jeunes talents, a déclaré Karim Belhout . Un concours de la meilleur BD et de la meilleure caricature est prévu durant ce festival qui se poursuivra jusqu’au trois novembre prochain, a-t-il dit, déplorant l’absence de la participation des établissements scolaires et des centres de formation professionnels de la wilaya, à ce concours qui a été ouvert cette année au profit d’élèves et de stagiaires dans l’ambition de découvrir de jeunes talents. Toutefois la DJS prévoit la promotion de l’art de la BD et de la caricature en dehors des établissements de jeunesse où des ateliers de dessin sont ouverts, par l’organisation de stages de formation dans les établissements scolaires pour promouvoir cette activité a précisé le même responsable. Rencontrés en marge de l’ouverture de ce festival, les jeunes Mekhazni Djahid (caricaturiste, Tizi-Ouzou), Ouaâdia Anfal (portraitiste, Ain Defla) et Ait Si Ali Amel (dessinatrice de mangas), ont salué l’organisation de ce festival qui leur permet d’exposer leurs œuvres au public et aux professionnels et de se connaitre en eux pour échanger des conseils, souhaitant la multiplication de ce genre d’événements. Mekhazni Djahid a déploré l’absence d’écoles de formation dans le domaine de la BD et de la caricature afin de perfectionner leur don, observant que seules les maisons de jeunes et de culture assurent des ateliers de dessin, un avis partagé par Ouaâdia Anfal qui souhaite elle aussi développer son don. L’exposition des œuvres des participants, des conférences-débats, des sorties découvertes, des animations, un quizz de la BD et un concours de la meilleure BD et de la meilleure caricature sont au programme de ce festival. APS

23e Sila: le salon ouvre ses portes au public

mar, 30/10/2018 - 09:58
Le 23e Salon international du livre d'Alger (Sila) devra ouvrir mardi ses portes au public qui a rendez-vous avec une exposition regroupant un millier d'éditeurs, entre algériens et étrangers venus proposer leurs nouveaux catalogues de publications, et proposant un programme de conférences et de rencontres sur la littérature.  Le Sila 2018, inauguré officiellement lundi par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, accueille 47 pays représentés par des éditeurs et des instituts culturels, parmi lesquels la Tunisie, le Maroc, l'Egypte, la Syrie, la France, l'Italie, l'Espagne, la Hongrie, les Etats-Unis, le Canada, le Cameroun, le Congo, ou encore Cuba qui prennent part à cet événement annuel très populaire.   Invité d'honneur du 23e Sila, la Chine participe à cette édition avec une exposition de plus de 10 000 ouvrages, majoritairement traduits vers l'Arabe, l'Anglais et le Français, et dédiés à la culture chinoise traditionnelle, à l'apprentissage de la langue chinoise ou encore aux sciences et technologies.  Plus de 40 maisons d'édition et six auteurs, dont le romancier Mo Yan lauréat du prix Nobel de littérature, devront animer des rencontres avec le public au stand de la Chine où seront exposées pas moins de de 2500 titres en mandarin (langue officielle de la Chine). Au premier jour du salon, le public pourra assister à une conférence animé par  le romancier chinois  Mo Yan, lauréat du prix Nobel de littérature, et à des rencontres sur le thème "Si l'Afrique m'était contée" animées à l'espace Esprit Panaf par les universitaire Fouad Soufi et Abderrahmane Khelifa. Le 23e Sila est ouvert au public tous les jours jusqu'au 10 novembre au Palais des expositions des Pins-Maritimes (Safex), de 10heures à 19heures.

Le romancier chinois Mo Yan décoré de la Médaille de l'Ordre du mérite national "Athir"

mar, 30/10/2018 - 08:28
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia a décoré, lundi à Alger, l'homme de lettres chinois Mo Yan de la Médaille de l'Ordre du mérite national "Athir", que lui a décerné le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en hommage à sa personne et à la culture chinoise. Décidée par le Chef de l'Etat à l'occasion du 60e anniversaire de l'établissement des relations diplomatique entre l'Algérie et la Chine,  cette distinction a été remise au Prix Nobel de littérature 2012 dans le cadre de la 23e édition du Salon international du livre d'Alger (SILA). Exprimant sa joie "immense" pour cette distinction, d'autant qu'elle intervient, a-t-il dit, dans le cadre du 60e anniversaire de l'établissement des relations algéro-chinoises, Mo Yan a ajouté que "c'est là, un encouragement et une exhortation pour les ouvrages qu'il a écrit sur des décennies". A cette occasion, M. Ouyahia a déclaré que "le président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui a donné, en compagnie de ses homologues chinois,  de solides bases à la coopération entre les deux pays, conforte aujourd'hui ces fondements par un nouveau jalon culturel et populaire à travers la distinction de M. Mo Yan". Pour le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, "la distinction de M. Mo Yan est l'expression même de la coopération complémentaire entre l'Algérie  et la République de Chine dans différents domaines culturel, politique et économique", ajoutant que "l'Algérie confirme, par cette distinction, cette  coopération dans son volet culturel" et se félicitant des relations bilatérales, qui ont atteint aujourd'hui, a-t-il dit, "leur plus haut niveau". Pour sa part, le vice-ministre chinois, Liang Yanshun, a exprimé, au nom de l'instance nationale chinoise de l'information et des délégations participantes au SILA 2018, ses "vifs remerciements" à l'Algérie pour  l'hommage rendu à l'écrivain chinois, plaidant pour une "plus grande activation" des passerelles de la coopération littéraire et artistique entre les deux pays.                                 Ont assisté à la cérémonie de décoration de Mo Yan de la Médaille de l'Ordre du mérite national "Athir" nombre de ministres, le Secrétaire général du Conseil de l'Ordre de mérite à la Présidence de la République,  Mohamed Saleh Akka, l'ambassadeur de la République de Chine en Algérie, Lie Lianhe, ainsi que le Vice-ministre cubain de la Culture, Guellermo Selenzal Morales, et plusieurs hommes du monde des arts et de la culture chinois. Né en 1955 au nord-est de la Chine, Mo Yan est l'un des plus éminents écrivains chinois contemporains avec à son actif plus de 80 ْuvres  littéraires entre contes, nouvelles et romans, dont les plus célèbres sont  "Le clan du sorgho rouge", "Le bébé aux cheveux d'or" et "Chien blanc et  balançoire". Invitée d'honneur du 23e SILA, la Chine participe avec une délégation forte de plus de 150 écrivains et éditeurs proposant au public 2500 titres et plus de 7500 livres traduits vers l'arabe et le français. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait inauguré auparavant la 23ème édition du SILA.

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia inaugure la 23e édition du Salon international du livre d'Alger

lun, 29/10/2018 - 15:23
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a procédé lundi après-midi à l'inauguration de la 23ème édition du Salon international du livre d'Alger (Sila) qui se déroule jusqu'au 10 novembre prochain au Palais des expositions (Pins maritimes, Alger). Accompagné de membres du gouvernement, M. Ouyahia a visité plusieurs stands lors de ce salon auquel prennent part pas moins de 1.015 maisons d'édition, dont 276 algériennes, exposant quelque 300.000 ouvrages traitant de différents domaines. Invitée d'honneur, la Chine participe au Sila 2018 avec plus de 10.000 ouvrages majoritairement traduits vers l'Arabe et le Français et dédiés à la culture chinoise traditionnelle, à l'apprentissage de la langue chinoise ou encore aux sciences et technologies.  Plus de 40 maisons d'édition, et six auteurs dont "Mo Yan", lauréat du prix Nobel de littérature, devront animer des rencontres avec le public au stand de la Chine où seront exposés pas moins de 2.500 titres en mandarin (langue officielle de la Chine). Plus de 90 invités, entre écrivains, romanciers et historiens dont 65 Algériens, sont attendus à ce rendez-vous phare qui ambitionne d'attirer des visiteurs venant de toutes les régions d'Algérie. L'édition 2018 du salon du livre est dédiée à la mémoire des auteurs algériens disparus ces derniers mois, comme le romancier Noureddine Saâdi, le critique Cheribet Ahmed Cheribet, le poète Athmane Loucif, les moudjahidines et auteurs Mustapha Tounsi et Mohamed Sahnoun, ou encore le romancier Hafnaoui Zaghez. APS

Mihoubi reçoit Mo Yan lauréat du prix Nobel de Littérature 2012

lun, 29/10/2018 - 15:19
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a reçu, dimanche à l'aéroport international d'Alger Houari Boumediene, l'écrivain lauréat du prix Nobel de Littérature 2012 Mo Yan accompagné d'une élite d'auteurs invités de la 23ème édition du Salon international du livre d'Alger (SILA), a-t-on indiqué dans un communiqué du ministère. Mo Yan de son vrai nom Guan Moye est accompagné de nombre d'auteurs formant la scène littéraire et culturelle chinoise à l'instar de Xi Deyong, Cao Wenxuan et Zhao Li Hong, et devant participer au SILA 2018 dont la Chine est l'invité d'honneur. Le chinois Mo Yan "et par extension la culture chinoise" sera honoré suite à "la décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, d'offrir à l'écrivain -lauréat du prix Nobel- la médaille de l'ordre du mérite national "El-Athir" en présence du premier ministre", à l'occasion des 60 ans d'existence des relations algéro-chinoises, a-t-on ajouté de même source. "Reçu par le ministre de la Culture, l'écrivain a exprimé sa joie de recevoir la médaille de l'ordre du mérite national décidée par le président de la République", lit-on dans le communiqué.  La cérémonie de décernement de la médaille est prévue immédiatement après l'ouverture de la 23ème édition du SILA. APS  

Sila 2018: La 22e édition s’ouvre aujourd’hui avec la participation de 47 pays

lun, 29/10/2018 - 10:08
La 23éme édition du Salon international du livre d’Alger (Sila) sera inaugurée aujourd’hui, au Palais des expositions (Safex) à Alger, avec la participation de 47 pays dont la Chaine pays invité d’honneur. Le Sila 2018 ouvre, mardi, ses portes au public qui a rendez-vous avec une exposition regroupant un millier d'éditeurs, entre algériens et étrangers, proposant une rentrée littéraire riche en nouvelles publications, en plus d'un programme de conférences et de rencontres sur la littérature animées par des auteurs algériens parmi les plus populaires.  Invité d'honneur de ce Sila la Chine prend part au 23e Sila et annonce l'exposition de plus de 10 000 ouvrages majoritairement traduits vers l'Arabe et le Français et dédiés à la culture chinoise traditionnelle, à l'apprentissage de la langue chinoise ou encore aux sciences et technologies.  Plus de 40 maisons d'édition et six auteurs, dont le romancier Mo Yan" lauréat du prix Nobel de littérature, devront animer des rencontres avec le public au stand de la Chine où seront exposées pas moins de de 2500 titres en mandarin (langue officielle de la Chine). Créé en 2009 à l'occasion du 2e Festival panafricain, l'espace Esprit Panaf a choisi cette année d'axer son programme de rencontres sur l'histoire du continent à travers la littérature. En parallèle, le salon du livre accueillera, le 3 novembre, les 10e Rencontres euromaghrébines des écrivains avec la participation d'écrivains de Tunisie, du Maroc, d'Espagne, de Grèce et de Roumanie, outre les auteurs algériens.  Par ailleurs, les organisateurs du 23e Sila proposent, sous le l'intitulé "Le livre ensemble", une série de débats avec des écrivains, des rencontres thématiques sur le vivre ensemble et le dialogue des civilisations, alors  que la halte dédiée à l'histoire abordera cette année le 60e anniversaire de la création du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) et les relations algéro-chinoises.  En plus des rencontres prévues avec une vingtaine d'auteurs algériens et étrangers, le Sila a programmé pour le 7 novembre une journée d'études sur  les lettres amazighes, organisée par le Haut commissariat à l'Amazighité (Hca). Les visiteurs auront également l'occasion de rencontrer des écrivains parmi les plus en vue de la littérature algérienne, ainsi que des auteurs d'Afrique, d'Europe et de pays arabes.    Le 23e Sila est ouvert au public tous les jours jusqu'au 10 novembre au Palais des expositions des Pins-Maritimes (Safex).    

Le commissaire du 23ème Salon international du livre : les mécènes ne se bousculent pas lorsqu’il s’agit de sponsoriser la lecture

lun, 29/10/2018 - 10:04
Rencontre littéraire exceptionnelle, regroupant cette année plus d’un millier d’exposants, le 23 ème Salon du Livre d’Alger (SILA) accueille en qualité d’invité d’honneur la Chine, un pays comptant plus de 4.000 éditeurs produisant quelque 520.000 titres annuellement. Commentant le déroulement de cet évènement, le commissaire de ce Salon, Mohamed Iguerb, signale que sa surface d’exposition couvre 20.000 m2 et qu’il est prévu d’y accueillir environ 2 millions de visiteurs. S’exprimant, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, l’intervenant regrette que les mécènes, contrairement à ce qu’ils font habituellement pour le football, « ne se bousculent pas lorsqu’il s’agit de sponsoriser la lecture ».  Quand on lui fait part des difficultés des auteurs Algériens à se faire connaitre du public, le commissaire du SILA observe que les éditeurs nationaux « ne font pas grand-chose, ou très peu » pour promouvoir leurs oeuvres, notamment à travers les médias. Il relève, en outre, le manque de critiques littéraires qui pourraient, eux aussi, contribuer à la diffusion du livre. A une question concernant la disparition dans le pays d’un grand nombre de librairies, M. Iguerb relève en réponse, celle de la diminution des titres importés, ce qui, dit-il, ne permet plus d’assurer un « flux de nouveautés » , une situation qu’il explique par la baisse de la monnaie nationale par rapport à l’euro. Pour autant, ajoute-t-il, l’édition nationale tient le coup, puisque les prix pour un roman, par exemple, varient de 5.00 à 8.00 dinars, ce qui, selon lui, met le livre à la portée des jeunes en particulier.

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