Agriculture : production de l’huile d’olive en Algérie

Les invités de l’émission socio-économique de Kamel Mammeri sont revenus sur la production de l’huile d’olive.

Mr Khodja Bachir, membre de l’union interprofessionnel des oléiculteurs des wilayas du centre du pays ; membre de l’organisation mondiale de l’oléiculture.

Kemiche Zahir, directeur de l’entreprise « Ifri Olive » Ighzer Amokrane,Bejaia , considèrent cette production comme une filière stratégique dans le dernier plan de développement de l’agriculture.

l’oléiculture peine à s’offrir une place dans la dynamique économique nationale. C’est une filière déstructurée, fonctionnant selon un modèle traditionnel, en déphasage avec les normes modernes de développement de l’oléiculture.

L’oléiculture Algérienne est doublement pénalisée, C’est une filière qui souffre de l’absence d’un marché national, d’un coté, et de l’autre, de la difficulté à pénétrer le marché international de plus en plus exigeant en matière de qualité.

La réussite du plan de développement de cette filière, mis en place par le ministère de l’agriculture, dépendrait principalement de :

Premièrement, de la capacité à créer un marché national, en instaurant un nouveau mode de consommation chez l’Algérien, en l’aidant à introduire l’huile d’olive dans ses habitudes alimentaires. La consommation annuelle moyenne de l’huile d’olive chez l’Algérien s’établie à environ 1,5 litre par personne.

Une quantité négligeable. Deuxièmement, de pouvoir surmonter le défi de la qualité, en améliorant tous les maillons du procès de production, afin de gagner des parts de marché sur le plan international.