Le professeur Farid Haddoum, chef de service de néphrologie à l’hôpital Mustapha-Pacha

Pour l’invité de chaîne deux  L’obstacle majeur qui freine le don d’organe en Algérie n’est pas technique, mais culturel  car  la famille du patient décédé refuse qu’un prélèvement d’organe s’effectue sur la dépouille.
Un grand travail de sensibilisation doit être fait auprès de  la population et l’amener progressivement à accepter les prélèvements sur les patients décédés.
Ces dernières  années, des patients dialysés, se déplacent vers la Jordanie pour se faire opérer dans des délais courts. Ils paient environs 400 millions de centimes pour se faire greffer un rein.
 
Le Pr Haddoum estime que ces patients peuvent être greffés en Algérie et  redonner de l’espoir à ces nombreux patients  à condition de continuer  à mettre en place les moyens nécessaires pour permettre aux néphrologues de travailler dans de bonnes conditions.
Yacine MOUHOUS