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Le salon international de la Formation et du recrutement ouvre ses portes prochainement à Alger

lun, 16/07/2018 - 23:03
La troisième édition du salon international de la formation et des Métiers d’avenir (SAFEM) se tiendra du 24 au 27 septembre 2018 au Palais des Expositions, Pins Maritimes (Safex), Alger. Les inscriptions et réservations au salon se poursuivent jusqu’au 15 août par mail à l’adresse : sunflowercommu@yahoo.fr/ contact@safem-dz.com Le salon est une opportunité d’échange et de partenariat entre des écoles, instituts et universités algériennes et étrangères qui se regrouperont pendant quatre jours afin de faire valoir leurs services auprès des entreprises et des jeunes en quête de formations leur permettant un accès facile au marché de l’emploi. Fidèle à son thème : « Formation, employabilité, Avenir », ce rendez-vous offre également une opportunité de recrutement aux demandeurs d’emploi, à travers l’espace Carrière et Recrutement, où des entreprises algériennes et étrangères exerçant en Algérie exposant leurs offres de recrutement et se mettent en contact direct avec les demandeurs d’emploi, aussi bien les primo-demandeurs que ceux déjà en poste à la recherche de nouveaux défis sur le plan professionnel. La gestion et l’animation de l’Espace Carrière et Recrutement est assurée par l’entreprise spécialisée Emploinet.com, première entreprise de recrutement en ligne en Algérie, en activité depuis 2001. Jusqu’au 15 juillet 2018, près d’une quarantaine d’écoles, instituts et universités ont déjà réservé leurs stands au salon. Les réservations d’espaces d’exposition se poursuivent avec pour objectif d’atteindre plus d’une centaine de participants entre établissements de formation supérieur et professionnel et opérateurs économiques. Le salon SAFEM s’inscrit toujours dans le même objectif, celui de réunir les acteurs de la formation, les opérateurs économiques et les jeunes afin de souligner l’importance du savoir, du savoir-faire et de la technologie dans  la mise en place de piliers solides pour une économie diversifiée, productive et affranchie de la rente pétrolière . Car tout développement économique pour l’entreprise et tout projet de réussite dans le milieu professionnel doit impérativement être fondé sur le savoir, le savoir-faire et la maîtrise des technologies nouvelles, la troisième édition du salon SAFEM est aussi une occasion de mettre l’accent sur l’importance capitale à accorder à cet aspect, en mettant en valeur les efforts déployés par les participants dans l’objectif de relever les défis de la valorisation de la ressource humaine. L’autre caractère spécifique du salon consiste en l’aspect pratique basé sur des ateliers. En effet, chaque école ou institut présent au salon est tenu d’assurer des démonstrations pratiques afin d’expliquer aux visiteurs leurs méthodes, qualité de formation, ainsi que les débouchées du diplôme attribué. Organiser un évènement dynamique  porteur est, en effet, un défi majeur, car ce salon veut montrer aux visiteurs privés et professionnel les outils de développement et de la valorisation de la ressource humaine à travers des cas pratiques. Les participants assurent des formations dans plusieurs domaines en relation directe avec les besoins du développement et de la diversification de l’économie nationale. Des secteurs comme l’agriculture, le tourisme, les métiers du BTP, les énergies renouvelables, la mécanique, les industries agroalimentaires…etc seront présents en force dans cet évènement international. Pour rappel, la deuxième édition du salon SAFEM s’était tenue du 27 au 30 septembre 2017, au Palais des Expositions de la SAFEX (Alger) et a réuni près d’une cinquantaine d’exposants. Près de 15 000 visiteurs ont été enregistrés. Dans l’espace Recrutement, 1450 postes d’emploi ont été pourvus à l’occasion.  

Lutte antiterroriste : Interpol en renfort dans huit ports de la Méditerranée dont l'Algérie

lun, 16/07/2018 - 20:29
Des agents de la police internationale Interpol ont été dépêchés dans huit ports de Méditerranée occidentale, dont l'Algérie, pour aider les autorités locales à dépister les voyageurs et à détecter les terroristes potentiels pendant la période estivale, a indiqué lundi cette institution basée à Lyon. Selon un communiqué de cette organisation internationale de police la plus importante au monde, avec 192 pays membres, l'opération, dont le nom de code "Opération Neptune", traite des menaces que représentent les voyages des combattants terroristes étrangers empruntant les routes maritimes méditerranéennes entre l'Afrique du Nord et l'Europe du Sud, ainsi que les personnes, les trafiquants de drogue ou d'armes à feu. L'Algérie, la France, l'Italie, le Maroc, l'Espagne et la Tunisie dirigent l'opération Neptune avec le soutien d'Interpol, de l'Organisation mondiale des douanes et de l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX), a-t-on indiqué. Au cours de la première semaine de l'opération, plus de 350.000 recherches dans les bases de données d'INTERPOL ont abouti à la détection de quatre combattants terroristes étrangers présumés et à la localisation d'une personne disparue. Les pays d'accueil vérifient l'identité des voyageurs et les informations de passeport contre les bases de données criminelles d'Interpol à travers son réseau sécurisé de communication policière mondial. Selon Interpol, les documents de voyage volés étant un "atout majeur" pour la mobilité terroriste, en particulier les combattants terroristes étrangers revenant de zones de conflit. "Alors que l'attention du monde sur la sécurité frontalière est largement centrée sur les frontières aériennes et terrestres, les menaces potentielles pour la sécurité maritime reçoivent moins d'attention", a déclaré Patrick Stevens, directeur de la section contre le terrorisme d'Interpol, soulignant que la question des combattants terroristes étrangers en déplacement "inquiète tous les pays membres d'Interpol qui continuent de surveiller le départ et le retour de leurs ressortissants dans différentes zones de conflit". Ce responsable a affirmé que la coopération policière régionale et mondiale "n'a jamais été aussi essentielle contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée". Au cours de sa visite en mai dernier en Algérie, le président d'Interpol, Meng Hongwei, avait estimé qu'il était "nécessaire" de renforcer la coopération avec les autres organisations régionales, notamment l'Organisation africaine de coopération policière "Afripol" pour faire face à la criminalité internationale. "Si j'accorde, en tant que président d'Interpol, une importance particulière à cette visite, c'est parce que le nouveau contexte marqué par la recrudescence de la criminalité internationale, nécessite le renforcement de sa coopération avec des organisations de police régionales", avait-il dit. APS

Envenimation scorpionique : entre 50 et 100 décès chaque année

lun, 16/07/2018 - 20:12
Entre 50 et 100 décès sont enregistrés chaque année à cause de l'envenimation scorpionique en Algérie ou l'on comptabilise quelque 50.000 piqures, ce qui en fait une "pathologie importante" au niveau des wilayas du Sud et des Haut-Plateaux, indique un document du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Ce fléau, dont on constate une extension aux wilayas du Nord, est reconnu depuis les années 80 comme un problème de santé publique en Algérie (pathologie liée à la dégradation de l'environnement), par la morbi-mortalité et la charge financière qu'il impose, est-il relevé dans ce document rendu public lors d'une conférence de presse sur le scorpionisme animée lundi à l'Institut national de santé publique (INSP).  Sur le plan épidémiologique, 45.132 piqures survenues dans 39 wilayas et ayant entraîné 58 décès ont été enregistrés en 2017, contre 47.461 piqures et 107 décès déplorés dans 27 wilayas en 2000, selon les données fournies par le ministère de la Santé.   Pour faire face à ce problème, un programme de santé publique a été élaboré. Il s'appuie sur un dispositif de surveillance épidémiologique coordonné par le ministère et l'INSP et repose sur les recommandations du comité expert de lutte contre l'envenimation scorpionique existant depuis 1987 et sur une cartographie du risque scorpionique et un guide référentiel de prise en charge. Le programme de prévention consiste en des actions sectorielles de sensibilisation et formation continue.  Chaque année des séminaires sont organisés et s'inscrivent dans le cadre global de la campagne de prévention et de lutte contre l'envenimation scorpionique reconduite annuellement avant la période à haut risque, notamment pour les wilayas du Sud, campagne qui intègre le volet de la formation du personnel médical et paramédical.  Les objectifs visés par ces séminaires sont la mise à niveau des professionnels de la santé sur les modalités de prise en charge des cas d'envenimation scorpionique, la sensibilisation des personnes concernées par la problématique liée à l'envenimation et le développement du système de déclaration par l'informatisation. Le programme repose, également, sur des actions intersectorielles en matière de prévention, à travers l'intensification des actions d'information, d'éducation et de communication, avec élaboration de messages ciblés, l'introduction dans le cursus scolaire, tous paliers confondus, des risques dus aux scorpions, et l'implication des autres secteurs, à savoir les ministères de l'Intérieur, de l'Habitat, l'Agriculture, et de l'Environnement Les actions intersectorielles consistent, en outre, en la sensibilisation de la population, surtout au niveau des zones à risques (caravane locale, mosquées, écoles), la protection individuelle, surtout intra domiciliaire, avec élevage des prédateurs (poules, hérissons), le ramassage utile des scorpions pour diminuer la densité scorpionique et fabriquer le sérum antiscorpionique et l'exigence de la ceinture de faïence autour des nouvelles constructions. En conclusion, le ministère de la Santé note que "le scorpionisme est un problème de développement et d'inter-sectorialité, l'envenimation scorpionique étant aisément contrôlable, notamment  par l'hygiène du milieu et la sensibilisation ciblée". "La prévention contre ce fléau doit être  multisectorielle" et "la santé est le dernier maillon de la chaîne", souligne-t-il. APS

Ouargla : vers l'établissement de relations entre le musée saharien et les universités

lun, 16/07/2018 - 19:59
Le musée saharien d'Ouargla s'emploie actuellement à s'ouvrir sur son environnement, en tant que structure socioculturelle, à travers l'établissement de relations, en premier lieu, avec les universités du pays, leur proposant des matières scientifiques authentiques dans divers domaines, a annoncé lundi la directrice de cette structure muséale. Ces liens spécifiques, à vocation culturelle et scientifique, ouvriront de larges perspectives de recherches aux universitaires, archéologues et étudiants, s'intéressant au patrimoine culturel séculaire des anciennes civilisations, qui se sont succédées dans les régions de Oued-M'ya et Oued-Righ, a expliqué Mme Oum El-Kheir Benzahi. Rouvert au public en mai dernier, après avoir fait l'objet d'une large opération de restauration, cette structure culturelle, qui a enregistré également la finalisation après deux ans de travaux, de l'opération d'inventaire et de classification, selon la nature et la valeur historique, des acquisitions archéologiques et des objets entreposés, a drainé depuis de nombreuses visites de chercheurs de l'université Kasdi Merbah (Ouargla) et Mohamed Khider (Biskra), venus s'enquérir de cette richesse historique et archéologique, développer leurs connaissances et étudier la nature des objets historiques en fonction des programmes dispensées à l'université. Ce Musée, qui a accueilli grâce à sa position stratégique jouxtant la station de tramway d'Ouargla, des milliers d'élèves dans le cadre de visites guidées organisées par les établissements scolaires et associations culturelles, attend d'autres visites lors de la prochaine saison scolaire, en vertu d'une convention signée entre cette structure et la direction de l'Education de la wilaya d'Ouargla. Mme Benzahi a également fait part de l'adoption la semaine dernière d'un tarif d'accès "symbolique'' au musée saharien moyennant une somme de 80 DA pour les adultes et 40 DA pour les enfants, après que la visite était gratuite. Selon les données historiques, le musée saharien d'Ouargla, connu communément sou le nom de "Site Blanc'', a été édifié en 1937 par le colonel Gabriel Carbillet, et jouit actuellement d'une classification depuis 2007 en tant que patrimoine national généré par l'Office national de gestion et d'exploitations des biens culturels sauvegardés. Occupant une surface de 1.700 m2, le musée saharien, chef-d'£uvre architectural alliant le cachet urbanistique européen, soudanais et maghrébin, est composé de trois ailes dédiées à la préhistoire, l'archéologie et l'ethnographie. Chacune des ailes répertorie, selon sa spécialité, une panoplie de d'objets consistant en des pierres, des fléchettes, des ustensiles en poterie et en cuivre, datant de diverses époques (de la préhistoire à l'ère moderne), découvertes dans les régions d'Oued-M'ya, Oued Righ et jusque dans le Tassili, en plus d'armements datant de la glorieuse guerre de libération nationale et d'articles façonnés par l'homme ancien au début de la découverte des métaux, a ajouté Mme Benzahi. Ces objets s'ajoutent aux diverses acquisitions découvertes lors de fouilles archéologiques menées par la Suisse Marguerite Van Berchem sur le site de l'antique Cité de Sedrata (7 km Sud de Ouargla) fondée vers le 10ème siècle par les Rostémides. Selon diverses versions historiques, le site du musée saharien constituait dans le passé une halte de caravanes culturelles en provenance de la Saoura, du Gourara et du Touat, à destination des régions de Oued M'ya (Grand Ouargla) et Oued-Righ (Grand Touggourt). APS

Essebsi : la situation actuelle du pays "est difficile"

lun, 16/07/2018 - 19:52
Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a déclaré, dans une interview diffusée dimanche soir par des médias locaux, que la situation actuelle de la Tunisie "est difficile" marquée par une crise politique et une conjoncture socio-économique fragile. La situation générale du pays, ainsi que l'avenir du gouvernement de Youcef Chahed, ont été largement abordés par le président Essebsi dans l'interview dont des extraits ont été reproduits par l'agence TAP. Répondant à une question sur la position du président de la république à l'égard du gouvernement Youssef Chahed et "ses propositions de sortie de crise politique", M. Essebsi a indiqué que "les Tunisiens ont plutôt besoin de voir des conditions favorables au rétablissement de la confiance entre gouvernants et gouvernés". "Si la situation persiste (...) le chef du gouvernement doit soit démissionner, soit solliciter, de nouveau, le vote de confiance du parlement", a-t-il indiqué. "On ne peut répondre aux aspirations des citoyens sans un gouvernement fort et d’institutions solides, loin de toute exclusion. Nous ne voulons exclure personne", a-t-il relevé, avant d'ajouter que "ni le mouvement Ennahdha qui soutient le gouvernement, ni une quelconque autre partie".  Le chef de l'Etat s'est exprimé aussi sur la poursuite ou non du consensus avec le mouvement Ennahdha et a passé "des messages aux Nidaistes et aux autres forces politiques", en disant que "le consensus n’est pas impossible, mais peut être difficile si chaque partie campe sur sa position", ajoutant : "Tout le monde est aujourd’hui unanime à estimer que la situation actuelle s’est dégradée et ne peut plus durer. Il faudrait en sortir dans les plus brefs délais". Sur la crise de Nidaa Tounes, parti qu’il a créé en 2012, le président a déclaré : "Il faut que certaines parties cessent de vouloir diviser Nidaa Tounes". "Il ne faut exclure personne que ce soit au sein ou en dehors des partis", a-t-il dit. Béji Caid Essebsi a en outre souligné le besoin d'une ceinture politique pour soutenir le gouvernement, regrettant la suspension du Document de Carthage, regroupant cinq partis politiques (Nidaa Tounes, Ennahdha, l’Union patriotique libre, Al-Massar et Al-Moubadara) et quatre organisations nationales (l'UGTT, l'UTICA, l'Union tunisienne de l'Agriculture et de la Pêche et l'Union nationale de la femme tunisienne). Le 28 mai dernier, le président tunisien a décidé la suspension des négociations engagées dans le cadre du Document de Carthage 2, en raison d'un différend concernant le point 64 du Document relatif au remaniement ministériel, le maintien ou le départ de Chahed. Dans son interview, Essebsi est revenu, d'autre part, sur le rôle de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT)  dans la gestion de la crise, commenté l'attentat terroriste de Ain Soltane dans le gouvernorat de Jendouba, et parlé de sa position sur le limogeage du ministre de l'Intérieur Lotfi Brahem et des changements de directions opérés dans le corps sécuritaire. A la question sur sa position sur les éventuelles contestations sociales que compte mener l’UGTT, le président s’est dit "convaincu que la centrale syndicale ne peut mener des actions qui vont à l’encontre de l’intérêt" du pays. A propos de l’attaque terroriste survenue à Ain Soltane (gouvernorat de Jendouba), dimanche dernier, Essebsi a indiqué que "cet acte tragique a montré des failles qu’il faut corriger". Sur la révocation de l’ancien ministre de l’Intérieur par le chef du gouvernement, Essebsi a indiqué que Youssef Chahed l’avait informé de son intention de démettre Lotfi Brahem de ses fonctions", soulignant néanmoins qu'"Il était possible compte tenu de l’intérêt public de reporter la question et de procéder au changement à la tête de ce département dans le cadre d’un remaniement". A propos de l'élection présidentielle de 2019, Caïd Essebsi a déclaré que la Constitution lui accorde le droit de se présenter à nouveau. "Les Tunisiens sauront si je compte me présenter ou pas au moment opportun, à l’ouverture du dépôt des candidatures". "Je suis persuadé que cette question n’est pas la principale préoccupation des Tunisiens. Par contre, ce qui les préoccupe vraiment sont l’augmentation du taux de chômage et celui de la pauvreté". APS

Biskra : mise en service de 4 espaces de lecture dans des lieux publics

lun, 16/07/2018 - 19:41
16/07/2018 - 19:41

Quatre espaces de lectures dans des lieux publics ont été mis à la disposition de passionnés de la lecture dans la commune de Biskra, a-t-on constaté lundi.

Ces  espaces de lecture ont été ouverts aux jardins 20 août 1955, celui du 5 juillet 1962, appelé communément  Djenan Beylique, ainsi qu'au jardin Ziden Brahim et un autre espace à la région urbaine ouest de la capitale des Ziban.

Cette initiative, concrétisée en coordination avec l'association "Biskra lit" et l'agence de wilaya de la gestion foncière et urbaine ainsi que divers organismes culturels de la wilaya, a été chaleureusement accueillie par les citoyens, notamment les passionnés de la lecture.

Pour le directeur de l'agence locale de la gestion foncière et urbaine, Abdelkrim Soltani, ces bibliothèques ouvertes proposées à la population oeuvrent à promouvoir et encourager la lecture dans les lieux publics, indiquant que l’organisme qu’il représente ambitionne, outre  sa mission du suivi des réalisations des projets de logement et des équipements publics, de s’inscrire dans des actions citoyennes devant promouvoir la culture.  

L'Agence a mobilisé tous les équipements nécessaires pour créer des espaces fonctionnels et attrayants proposant des livres et des coins lecture alors que des membres d'association, partenaires dans ce projet, assurent la mission de l’accueil des lecteurs, la proposition des livres et les opérations d’emprunt, a-t-on encore détaillé.

Près de 2.000 titres dans divers domaines, répartis entre des livres destinés aux enfants, des livres parascolaires et des romans, contribution des ministères de la Culture et des Moudjahidine, sont proposés au public. APS

Bazoum satisfait des résultats de la 6ème session du Comité bilatéral frontalier algéro-nigérien

lun, 16/07/2018 - 19:34
Le ministre d'Etat nigérien, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité publique, de la décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses, Mohamed Bazoum a exprimé, lundi à Alger, sa satisfaction des résultats de la 6ème session Comité bilatéral frontalier algéro-nigérien (CBF), notamment la création de mécanismes de suivi de la coopération bilatérale. "Je voudrais me réjouir de la qualité de travail accompli et de la qualité des résultats auxquels nous sommes parvenus car désormais nous créons un dispositif de suivi régulier pour la mise en oeuvre des décisions auxquelles nous sommes parvenus", a-t-il souligné lors d'une allocution prononcée à la clôture des travaux de la 6ème session du CBF. Des "avancées" ont été enregistrées, à travers des "engagements précis, assortis de mécanismes d'évaluation qui nous permettront de façon régulière, de faire le point de l'évolution des conclusions auxquelles nous sommes parvenus". M. Bazoum a relevé que les deux pays avaient affiné leur coopération dans les secteurs de la Police, de la Gendarmerie et de la Protection civile notamment, pour renforcer la sécurité à la frontière des deux pays. Il a également fait état de discussions entre les deux pays sur la migration, pour la prendre cette question "en charge ensemble dans l'intérêt de nos deux pays" . "La question de la migration illégale ne saurait se dissocier de la question de la criminalité transnationale de façon générale, car nous savons très bien que les réseaux de cette criminalité sont des réseaux interconnectés et toutes les parties concourent aux mêmes objectifs et tous les trafics s'alimentent mutuellement pour déboucher sur la situation d'insécurité", a-t-il relevé, soulignant avoir eu des discussions "très franches et très pointues" sur cette question.  Le ministre nigérien a par ailleurs salué l'Algérie et son président, Abdelaziz Bouteflika pour la "sollicitude, la fraternité et la qualité de accueil qui sont à la hauteur des traditions de ce pays", affirmant que "nous repartons dans notre pays avec ce sentiment d'avoir fait un voyage très utile". Le Comité bilatéral frontalier a été créé conformément au protocole d’accord du 30 octobre 1997 à Alger, en vue de renforcer la coopération au niveau des villes frontalières et ce, à travers la promotion des échanges notamment dans le domaine de la coopération sécuritaire au niveau des frontières, la mobilité des personnes et l’immigration clandestine, la coopération économique dans toutes ses dimensions particulièrement en matière de développement durable et la coopération socioculturelle. APS

Terrorisme : Djamel Beghal remis aux autorités algériennes

lun, 16/07/2018 - 19:21
Djamel Beghal, condamné en 2003 en Algérie à 20 ans de réclusion pour appartenance à un groupe terroriste, a été remis lundi aux autorités algériennes par les autorités françaises, a-t-on appris de source proche du dossier.  La même source précise que Djamel Beghal, sera traduit devant les autorités judiciaires pour l'affaire dont il a été jugé par contumace et condamné à 20 ans de réclusion par le tribunal criminel d'Alger le 16 février 2003 afin de "vider son mandat d'arrêt et être rejugé pour les faits dont il a fait l'objet de poursuite". Les autorités judiciaires algériennes ont tenté de le faire extradé de France, mais leur tentative est restée "infructueuse au motif que l'intéressé serait de nationalité française de laquelle il a été déchu en 2006", explique la même source. Le ministère de la Justice a, conformément aux accords judiciaires algéro-français, adressé aux autorités judiciaires françaises "un dossier de dénonciation des faits, afin que ce dernier soit jugé pour ces faits sur le territoire français", ajoute la même source, relevant que cette dénonciation "est également restée sans suite de la part des autorités judiciaires françaises". Beghal Djamel a été plusieurs fois poursuivi et condamné par les autorités judiciaires françaises. Sa dernière condamnation remonte à 2006. C'est lors de son incarcération qu'"il a rencontré et radicalisé" Cherif Kouachi et Amedy Coulibaly, les deux terroristes ayant commis des attentats à Paris. APS

Indonésie : près de 300 crocodiles tués pour venger la mort d’un quadragénaire

lun, 16/07/2018 - 19:05
Sorong, ville portuaire indonésienne, a vécu un réel carnage dimanche. Une foule d'habitants a pérpetré un réel massacre pour venger la mort d'un des leurs en abattant, avec des moyens improvisés, près de 300 crocodiles dans une ferme d'élevage locale, a rapporté ont rapporté lundi des médias locaux cités par l'agence de presse russe Sputnik​. Près de 300 crocodiles élevés dans une ferme de Sorong ont dû payer un lourd tribut pour la mort d'un habitant de cette ville indonésienne provoquée par un de leurs congénères, appelé Soguito (48 ans), avant d'être attaqué par des crocodiles", a rapporté l'agence russe. Après les obsèques d'un homme ayant succombé aux blessures que "lui avait infligées un crocodile", les habitants de la ville portuaire armés de marteaux et de crosses se sont dirigés vers une ferme où sont élevés ces reptiles et en ont tué 292, selon The Jakarta Post.  Des policiers et membres de l'agence locale de protection des animaux ont tenté d'intervenir mais n'ont pas pu empêcher le massacre, selon Sputnik. "La victime avait pénétré dans l’endroit infesté de crocodiles, à la recherche d’herbes pour ses bovins". Après la mort de Soguito, les villageois ont manifesté devant le poste de police de Sorong. Les responsables locaux se sont engagés à indemniser la famille du malheureux. L’un des responsables sécuritaires à Sorong, Dewa Made Sidan Sutrahna, cité par Anadolu, a déclaré que "les forces sécuritaires n’ont pas réussi à convaincre les villageois de ne pas tuer les crocodiles".  

Oran : projet de production d’huitres dans une ferme aquacole à Arzew

lun, 16/07/2018 - 18:28
16/07/2018 - 18:28

La ferme aquacole "Les coquillages de la fontaine" d’Arzew, spécialisée dans la mytiliculture (culture de moules), a lancé une unité expérimentale pour la production d’huitres, a-t-on appris lundi auprès de son responsable.

Cette ferme produit déjà une centaine de tonnes de moules annuellement et compte se lancer dans la production d’huitres, un projet "plus compliqué que le premier", a indiqué à l’APS l’initiateur de cet investissement, Habib Benaissa.

En effet, la ferme aquacole tente de se lancer dans l’élevage de l’huître creuse, une des espèces les plus cultivées à travers le monde, précise-t-il, rappelant que seules quelques fermes conchylicoles installées au centre de la côte algérienne sont actuellement opérationnelles. 

Toutefois, l’investissement dans ce genre de projet est "freiné" par des problèmes d’approvisionnement en naissains, qui reste tributaire des opérations d’importation.

Estimant que la production locale des naissains en écloserie est importante pour le lancement de ce genre d’activité, Habib Benaïssa s'est dit "tenté" de s’y lancer si son unité expérimentale donnerait des résultats satisfaisants. APS

Gendarmerie nationale : installation du Général Remli Abdelkrim à la tête du 4ème Commandement régional

lun, 16/07/2018 - 17:56
Le Général Remli Abdelkrim a été installé lundi dans ses nouvelles fonctions à la tête du 4ème Commandement régional de la Gendarmerie nationale à Ouargla, en remplacement du Général Lalmas Mostapha, lors d'une cérémonie présidée par le Commandant de la Gendarmerie nationale, le Général Ghali Belkecir, indique un communiqué du ministère de la défense nationale (MDN).  Cette installation intervient "conformément au décret présidentiel du 12 juillet 2018, et en exécution du plan de mutation pour l’année 2018, approuvé par le Général de corps d’armée, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’etat-major de l’Armée nationale populaire", précise la même source. "Le Commandant de la Gendarmerie nationale a été reçu par le Général-Major Cherif Abderrezak, Commandant de la 4ème Région militaire, au siège de la Région, avant de procéder, au niveau du siège du 4ème Commandement régional de la Gendarmerie nationale, à la supervision de la cérémonie de passation de l’étendard du 4ème Commandement régional de la Gendarmerie nationale, en présence d’officiers et de cadres de la Région", note la même source.  A l’issue de la cérémonie, le Commandant de la Gendarmerie nationale "a inspecté les différentes infrastructures du 4ème Commandement régional de la Gendarmerie nationale à Ouargla", conclut le communiqué du MDN. APS

Rencontre Trump-Poutine à Helsinki : un sommet décisif

lun, 16/07/2018 - 17:52
Le président russe Vladimir Poutine et américain Donald Trump se retrouvent lundi à Helsinki au sud de la Finlande pour un sommet des plus décisifs. Le président américain exprime d’ores et déjà l'espoir de nouer une relation personnelle avec le président russe qui n'a fait aucun commentaire avant que cette rencontre n'ait lieu, selon les médias. A quelques heures de cette rencontre, le locataire de la Maison Blanche a donné le ton en attribuant les mauvaises relations entre Washington et Moscou à la "chasse aux sorcières" menée par le FBI qui enquête sur une présumée interférence russe dans la présidentielle américaine de 2016. "C'est une bonne chose de se rencontrer. Je crois aux rencontres", a déclaré sur CBS le président américain, tout en assurant avoir des "attentes limitées". Donald et Melania Trump ont commencé la journée par un petit-déjeuner avec le président finlandais Sauli Niinistö et son épouse Jenni Haukio. Vladimir Poutine, qui est attendu en fin de matinée après avoir assisté à Moscou à la final de la Coupe du monde, est lui resté laconique sur ses attentes, ses objectifs et sa stratégie. "L'état des relations bilatérales est très mauvais", a seulement concédé son conseiller Yuri Ushakov. "Nous devons commencer à les rétablir", a-t-il dit. La Russie est présente militairement sur place depuis 2015 en soutien au gouvernement syrien dans le combat contre les groupes terroristes. Pour ce qui est de la Crimée, M. Trump entretient depuis plusieurs semaines l'ambiguïté, refusant d'exclure explicitement la reconnaissance de son annexion par la Russie. Les deux dirigeants ont rendez-vous en début d'après-midi au palais présidentiel, au coeur de la ville portuaire qui a une longue tradition d'accueil de sommets Est-Ouest. Au programme: un face-à-face avec leurs seuls interprètes, un déjeuner de travail avec leurs équipes et une conférence de presse commune. Donald Trump comme ses prédécesseurs démocrates et républicains ont, bien sûr, déjà rencontré Vladimir Poutine. Mais le format de la rencontre, comme son timing, font du face-à-face d'Helsinki un rendez-vous à part. Le sommet est la dernière étape d'un voyage d'une semaine en Europe. Une demi-douzaine de sénateurs démocrates l'ont exhorté à ne pas négocier seul à seul: "Il doit y avoir d'autres Américains dans la pièce", ont-ils lancé dans une lettre ouverte. C'est la quatrième fois que présidents américain et russe se donnent rendez-vous dans la capitale finlandaise. De ce point de vue, et de celui-ci seulement, Donald Trump et Vladimir Poutine s'inscriront dans la lignée de Gerald Ford et Léonid Brejnev (1975), George Bush et Mikhaïl  Gorbatchev (1990), Bill Clinton et Boris Eltsine (1997). APS

Livraison de 554 véhicules multifonctions et tout-terrain au profit d'institutions et structures nationales

lun, 16/07/2018 - 16:43
Un total de 554 véhicules multifonctions et tout-terrain, de marque «Mercedes-Benz» Classe G et Sprinter, ont été livrés lundi au profit de plusieurs institutions et structures nationales publiques et privées, indique le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué.  «Il a été procédé aujourd'hui, lundi 16 juillet 2018, à la livraison de 554 véhicules multifonctions et tout-terrain, dans différentes versions (transport de troupes, véhicules pour la police scientifique et  d’intervention, fourgons tôlés, véhicules anti-incendie, transport  d’écoliers et ambulances médicalisées et sanitaires) de marque  Mercedes-Benz, Classe G et Sprinter, fabriqués par la Société algérienne de Fabrication des Véhicules à Bouchakif/Tiaret/2e RM, et ce, au profit de la Direction centrale du Matériel relevant du MDN, le ministère de la Justice, la Direction générale de la Sûreté nationale, la Protection civile et d’autres structures nationales publiques et privées», précise la même source.  L'opération s'inscrit «dans la continuité de la concrétisation du programme de relance économique, initié par le Président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, visant à redynamiser l'industrie nationale et à limiter la dépendance étrangère de  l'économie nationale, et en exécution des instructions du Général de Corps d’Armée, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, relatives au développement qualitatif du potentiel industriel militaire pour la satisfaction des besoins de nos Forces armées», souligne le communiqué.  Cette nouvelle livraison «dénote de la détermination du Haut Commandement de l'ANP à développer une industrie nationale de défense selon les normes internationales et à garantir un produit de haute qualité, en plus de la création de postes d'emploi permanents, tout en assurant une formation  qualitative aux personnels et satisfaire les besoins exprimés par ses clients, afin d’atteindre les objectifs tracés», conclut le MDN.

ETUSA : 80 bus adaptés aux personnes à mobilité réduite réceptionnés

lun, 16/07/2018 - 16:27
L’Entreprise de transport urbain et suburbain (ETUSA, ex-RSTA) a lancé une opération de rénovation et renouvellement de son parc roulant en recevant et mettant en circulation des bus et des minibus new look adaptés aux personnes invalides. Le premier lot de 60 unités sur un total de 100 et 20 minibus reçus lundi en présence du ministre des Transports viennent renforcer les navettes opérationnelles et réduire ainsi le temps d’attente sur les axes de l’hyper centre de la capitale a expliqué le directeur général de l’ETUSA. « Avec des planchers bas, ces bus mis en circulation vont certainement aider les personnes à mobilité réduite à se déplacer au cœur d’Alger », a précisé Noureddine Krim, ajoutant qu’une opération de rénovation des anciens bus sera lancée prochainement.  

Le mildiou fait des ravages dans les vignobles de Boumerdes

lun, 16/07/2018 - 16:17

Réputée pour ses denses vignobles, Boumerdès souffre cette année du mildiou qui a largement affecté les cultures. Ce champignon parasite spécifique de la vigne se prolifère dans les milieux humides à l'instar des villes cotières. Il peut entraîner cette année dans cette région des pertes de récoltes colossales.

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Fraude à la carte Chifa : des pharmaciens véreux mis en cause

lun, 16/07/2018 - 11:05
L’utilisation frauduleuse de la carte Chifa inquiète de plus les caisses de sécurité sociale. La CNAS a elle seule, dit avoir perdu 10 milliards dans la wilaya d’Alger. Plus grave encore, un autre déficit de 1,7 milliard de centimes, lié à deux affaires criminelles qui concernent antidouleur Lyrica,  utilisé comme psychotrope. Dans une déclaration à la radio Chaine 3, le directeur de l'agence de la CNAS d'Alger, Mahfoudh Idris annonce que des pharmacies «sont poursuivies en justice» pour usage frauduleux de la carte chifa. Le même responsable appelle les pharmaciens à «restituer la carte Chifa à leurs titulaires après l’achat des médicaments et à ne pas laisser cette dernière à la pharmacie quelles que soient les circonstances, car cette situation peut occasionner l’utilisation frauduleuse de cette carte». En plus d’une campagne de sensibilisation lancé par la Cnas auprès des assurés, M. Idris a fait état d'études en cours d'élaboration visant à trouver des solutions adéquates pour éviter de laisser ces cartes au niveau des pharmacies quelles qu'en soient les raisons". 

L’Algérie exportera plus d’électricité vers la Tunisie

lun, 16/07/2018 - 09:17
Sonelgaz va exporter encore plus d’électricité vers la Tunisie. Selon Mohamed Arkab, PDG de la société, « un accord a été signé entre son groupe, l'Office marocain de l’électricité et de l’eau potable (ONE) et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) ». « Cet accord a été conclu vendredi dernier en Tunisie et porte sur la fourniture de 200 à 300 Megawatts (MW) par l’Algérie et le Maroc pour permettre à la Tunisie de faire face à sa demande en cette énergie », a précisé le PDG de Sonelgaz, dimanche à Alger, lors d'une rencontre tenue avec les  entreprises nationales spécialisées dans la réalisation des réseaux électriques.  Le PDG de Sonelgaz a appelé les entreprises nationales spécialisées dans la réalisation des réseaux électriques à prendre part au projet de réalisation des lignes électriques de haute et très haute tension. Il s'agit d'atteindre l'objectif de 24.506 kilomètres à l'horizons 2027, a -t-il ajouté. « Nous avons un manque dans les lignes de haute et très haute tension et nous comptons sur les entreprises nationales pour atteindre notre objectif», a-t-il souligné.   M. Arkab a affirmé que son groupe mise sur les entreprises nationales pour la réalisation des infrastructures énergétiques.  Le PDG de Sonelgaz a promis de porter son aide et son accompagnement à ces entreprises en leur fournissant le conseil nécessaire en matière de formation, d'organisation et de réalisation de leur business-plan. 

Festival national du théâtre amateur à Mostaganem : la Palestine à l'honneur

dim, 15/07/2018 - 18:12
La traditionnelle manifestation dédiée au quatrième art amateur se poursuit, dans sa 51ème édition, jusqu’au 17 juillet en cours. Elle se déroule à la place de l’Indépendance au centre-vile de Mostaganem. Pouur cette édition, une journée de solidarité avec le peuple palestinien est au programme en présence des officiels représentant «adhfal el hidjara» (enfants aux pierres- en référence aux enfants de l'intifadha) et d’anciens dramaturges, comédiens et intellectuels algeriens. Au menu de cette journée, une exposition thématique portant sur "les martyrs de retour" (chouhada' d’El awda) et une conférence sur «La place du chahid dans le mouvement théâtral algérien et palestinien». Ceci en plus d'une rencontre d’échanges entre jeunes poètes et un historien de la cause palestinienne depuis le commencement de l’occupation jusqu’à la "Grande marche de retour". Un programme riche et varié que l’ambassadeur de la Palestine, Louaï Mahmoud Taha Aïssa, n’a pas manqué de saluer et de montrer sa grande satisfaction. « Un grand remerciement pour les efforts réalisés par les organisateurs qui n’ont jamais omis d'insérer la cause palestinienne dans le programme de ce rendez-vous et d’exposer son évolution depuis le début jusqu’à la victoire», a-t-il souligné au micro de l'envoyé spécial de la radio chaine 3 au fesitval, Sid Ali Farès.   

L'usage frauduleux de la carte Chiffa fait perdre 10 millions de DA à la CNAS : 1 500 cartes gelées à Alger

dim, 15/07/2018 - 18:07
Une campagne de sensibilisation relative à l'utilisation frauduleuse des cartes de remboursement médical (carte Chiffa) est lancée par la Caisse nationale des assurés sociaux (CNAS) en direction des assurés sociaux et des officines conventionnées. Elle se poursuivra jusqu’à la fin du mois de juillet en cours. En parallèle, quelque 1 500 cartes ayant fait l'objet d'utilisation frauduleuse avérée ont été jusque-là bloquées au niveau de la capitale, nous fait savoir M. Driss Mahfoud, directeur régional de la Cnas d’Alger. Il ajoute que cette pratique de consommation abusive de médicaments a fait perdre près de 10 millions de dinars  à la Caisse des assurés sociaux. Ces dépassements dans la consommation a incité au renforcement du contrôle administratif. Le même responsable rassure que les fraudeurs sont en train de se présenter aux centres respectifs et un échéancier leur est proposé pour régulariser leur situation. jusque-là, près de la moitié de la somme indiquée a été récupérée, fait savoir le même responsable à Mohamed Sayem pour la Radio chaine 3.  

Expiration de l'accord UE-Maroc : les flottes européennes quitteraient les eaux territoriales sahraouies

dim, 15/07/2018 - 17:43
Les flottes européennes de pêche devraient quitter les eaux territoriales sahraouies ce dimanche conformément à la dernière décision de la Cour européenne de justice (CJUE) qui avait exclu  les eaux adjacentes du Sahara occidental de l'accord de pêche UE-Maroc, alors que les négociations entre l'Union européenne (UE) et le royaume marocain pour le renouvellement de cet accord n'ont pas encore abouti.  Le dernier protocole de cet accord de pêche est arrivé à son terme samedi 14 juillet 2018. En vertu de l'arrêt de la CJUE du mois de février dernier, il n’est plus applicable aux eaux territoriales du Sahara occidental, car il ne respectait pas le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux résolutions des Nations Unies.  Selon la décision de la justice européenne, l’inclusion du territoire sahraoui dans le champ d’application de l’accord de pêche "enfreindrait plusieurs règles du droit international, notamment le principe d’autodétermination". La Cour avait jugé que compte tenu du fait que le territoire du Sahara occidental ne fait pas partie du territoire du royaume du Maroc, les eaux adjacentes du territoire du Sahara occidental ne relèvent pas de la zone de pêche marocaine visée par l’accord de pêche.    L'accord de pêche permettait à quelque 126 navires (dont 90 espagnols), de 11 Etats membres de l'UE, d'opérer dans 6 catégories de pêche différentes.  Dans ce contexte, le secrétaire général de la Confédération espagnole de pêche, Javier Garat a indiqué ce dimanche à la presse espagnole que les navires européens doivent quitter les eaux territoriales marocaines et sahraouies, précisant que les négociations entre l'UE et le Maroc sont en situation de blocage et peuvent ne pas déboucher sur un nouvel accord.   De son côté, le ministre espagnol de l'Agriculture et de la Pêche, Luis Blanas, a indiqué à la télévision espagnole que les deux parties n'ont pas réussi à parvenir à un "nouvel accord", précisant qu'"il en est encore au stade des négociations".  Après l'expiration de l'accord actuel, le gouvernement espagnol prévoit une aide à la flotte espagnole, a ajouté le ministre de l'Agriculture.  Selon l'arrêt de la CJUE, les négociations doivent inclure des délimitations plus précises du territoire, demandant à l'UE d'exiger du Maroc les cordonnées des zones géographiques couvertes par l'accord et d'exclure toutes les eaux territoriales sahraouies.  APS

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