La une

S'abonner à flux La une
Mis à jour : il y a 2 heures 36 min

Mandat de dépôt contre Saïd Bey et mandat d'arrêt contre Habib Chentouf

dim, 21/04/2019 - 21:10
Un mandat de dépôt a été délivré à l'encontre de l'ancien commandant de la 2ème région militaire (RM), Bey Saïd et un mandat d'arrêt a été émis à l'encontre de l'ancien commandant de la 1ère RM, Chentouf Habib pour "dissipation et recel d'armes et de munitions de guerre et infraction aux consignes de l'armée", a indiqué dimanche la Cour d'appel militaire de Blida dans un communiqué. "Conformément aux dispositions de l'article 11 alinéa 3 du code de procédure pénale et, dans le strict respect de ses dispositions, le procureur général militaire près la Cour d'appel militaire de Blida, porte à la connaissance de l'opinion publique, que des poursuites judiciaires ont été engagées pour les chefs de dissipation et recel d'armes et de munitions de guerre au profit de personnes non habilitées à les détenir et infraction aux consignes de l'armée, faits prévus et réprimés par les articles 295 et 324 du Code de justice militaire, à l'encontre des dénommés: Bey Saïd, Chentouf Habib et de toutes autres personnes que l'instruction viendrait à établir", a précisé la même source. Pour "la nécessité des enquêtes, le juge d'instruction, sur réquisition du procureur militaire de la République de Blida, a ordonné, à titre conservatoire, la saisie des armes et des munitions et a décerné un mandat de dépôt à l'encontre du dénommé Bey Saïd et un mandat d'arrêt à l'encontre du dénommé Chentouf Habib, pour violation des obligations du contrôle judiciaire auxquelles il est déjà soumis". APS

Le 13ème Congrès national de l’UGTA les 22 et 21 juin : fin et dernier mandat pour Sidi Said en janvier 2020 ?

dim, 21/04/2019 - 19:15

Ph.DR

Une réunion d’urgence a s’est tenue ce dimanche, organisée par les secrétaires généraux des différentes fédérations de wilayas de l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens). Une réunion faisant suite à un grand rassemblement tenu la semaine dernière, et exigeant le départ de l’actuel secrétaire général de la Centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Said. Ce dimanche, il a été notamment question de la tenue du 13ème Congrès national dont la date a été fixée au 21 et 22 juin prochain. S’exprimant au micro de la Radio chaine 3, Salim Labatcha, président de la fédération de l’agroalimentaire à l’UGTA parle d’un « chantier montre (…) pour préparer cette organisation pour le futur avec la sa gesse et le sens de responsabilité ».     La commission nationale chargée de la préparation du Congrès a établi sa fouille de route dont la première phase sera lancée dès le 4 mai prochain. Cette première étape qui devrait prendre fin le 16 mai sera consacrée à l'étude et l'amendement des statuts et du règlement intérieur de l'UGTA par les groupes (Est, Ouest, Centre, Sud et Fédérations). La deuxième phase, prévue du 12 au 16 mai, sera consacrée à la finalisation des avants projets des statuts et du règlement intérieur de l'UGTA par les groupes, alors que la troisième phase, programmée du 18 mai au 19 juin, devra permettre de dégager des congressistes délégués au 13ème congrès et la tenue des congrès régionaux. La quatrième et dernière phase de la feuille de route établie par la commission nationale prévoit la tenue du 13ème congrès de l'UGTA. Le secrétaire général du syndicat, Abdelmadjid Sidi Saïd avait déclaré qu'il ne se représentera pas pour un nouveau mandat. «Le mandat actuel prendra fin le 10 janvier 2020, toutefois nous avons décidé d'avancer la date de l'organisation du 13ème congrès de l'UGTA», avait-il déclaré à l'APS en marge d'une réunion de coordination à huis clos regroupant les membres du comité exécutif national de l'UGTA. «Nous avons convenu de créer une commission nationale de préparation du 13ème congrès, qui tiendra, une réunion pour mettre en place les mécanismes et les mesures préparatifs du congrès ainsi que la date exacte de sa tenue», a-t-il souligné. Selon M. Sidi Said, il a été décidé, à l'unanimité lors de cette réunion de coordination organisée par les membres du comité exécutif de l'UGTA, de continuer à respecter le règlement intérieur ainsi que le statut particulier de la Centrale syndicale. Radio chaine 3/APS

26e journée : la JSK revient à trois points du leader

dim, 21/04/2019 - 19:04
La JS Kabylie n’est plus qu’a trois points du leader. Les Canaris ont réussi à réduire l’écart avec l’USM Alger grâce au succès enregistré à domicile face au MC Oran (4-2), ce dimanche lors de la 26e journée de la Ligue 1. A Tizi-Ouzou, les supporters de la JSK se remettent à rêver du titre. La belle victoire glanée face aux Hamraoua, sur le score sans appel de 4 buts à 2, remet les Jaune et Vert (2e – 43 pts) sur de bons rails dans la perspective du sacre.   De son côté, l’USMA (1e – 46 pts) a véritablement raté le coche lors de son déplacement à Sétif. Face à une équipe de l’Entente qui n’est plus que l’ombre d’elle même, notamment après la défaite en demi-finale (aller) de la Coupe d’Algérie face à la JSM Béjaïa. Alors qu’ils avaient le match en main après avoir ouvert le score à la 42e minute par l’international libyen, Ellafi, les Usmistes se sont vus rejoindre à la 73e minute suite a l’égalisation des locaux signée Radouani (73'). Pour sa part, le Paradou AC se rapproche du duo USMA-JSK sans faire de vague. Tombeurs de la JSS (2-0), les Pacistes pointent à la 3e place avec un total de 42 points. C’est dire que la course au titre est complètement relancée. Dans le bas du tableau, le CR Belouizdad (10e – 30 pts)  et l’AS Aïn M'lila (11e – 30 pts) ont pris leurs distances sur la zone rouge après avoir battu, respectivement, le NA Hussein Dey (2-0) et le MO Béjaïa (2-1).     Bonne opération également pour l’O Médéa, premier non relégable (13e – 28 pts), qui a pris le meilleur sur le CS Constantine (1-0). Quant à l’USM Bel Abbès, lanterne rouge (16e – 23 pts), elle n’a pas encore abdiqué. La Mekerra a enregistré un succès salvateur (1-0) face au DRB Tadjenanet et renoue avec la victoire après une longue période de disette.   Résultats des rencontres : Paradou AC - JS Saoura 1 - 0 JS Kabylie - MC Oran 4 - 1 Olympique Médéa - CS Constantine 1 - 0 AS Aïn M'lila - MO Béjaïa 1 - 1 MC Alger - CABB Arréridj 0 - 0 USM Bel Abbès - DRB Tadjenanet 1 - 0 ES Sétif - USM Alger 1 - 1 CR Belouizdad - NA Husseïn Dey 0 - 1 Classement : # Équipe J Pts 1  USM Alger 26 46 2  JS Kabylie 26 43 3  Paradou AC 25 42 4  MC Alger 25 39 5  ES Sétif 26 38 6  NA Hussein Dey 25 35 7  JS Saoura 24 34 8  CS Constantine 23 33 9  CA Bordj Bou Arreridj 26 33 10  CR Belouizdad 25 30 11  AS Ain M'lila 26 30 12  DRB Tadjenanet 26 29 13  Olympique Médéa 26 28 14  MC Oran 26 28 15  MO Bejaia 26 26 16  USM Bel Abbes 25 23    

Championnat de France - 50m nage libre : Oussama Sahnoune décroche la médaille d’argent

dim, 21/04/2019 - 18:30
Le nageur algérien Oussama Sahnoune est monté sur la seconde marche du podium dans l’épreuve du 50m nage libre lors des championnats de France Elite (grand bassin), dont les épreuves ont pris fin ce dimanche à Rennes. Avec un temps de 22.96, Sahnoune s’est offert une belle médaille d’argent, alors que le vermeille est revenu à son compère du Centre des nageurs de Marseille (CNM), Clément Mignon (21-93). De son côté, Maxime Grousset (22-21), de la formation de Amiens Métropole, a compété le podium. C’est la seconde médaille pour le natif de Constantine dans ce rendez-vous après la médaille de bronze récoltée vendredi sur le 100m nage libre. Outre la satisfaction de monter sur le podium de ces championnats, par deux fois, le meilleur sportif algérien de l’année 2018 vient de réaliser une véritable prouesse en se qualifiant pour les Jeux Olympiques, pour la seconde fois de suite. Après les JO de Rio de Janeiro (Brésil) en 2016, l’Algérien a validé son billet pour les JO de Tokyo 2020 où il sera présent sur le 100m nage libre après avoir réalisé les minima A, vendredi dernier. Le sociétaire du CNR et du GS Pétroliers a également réalisé les minima B du 50m nage libre et se rapproche des minima A fixés à 21.01. Mohamed Kermia

Attaque au Mali : au moins 12 soldats tués

dim, 21/04/2019 - 17:25
Au moins 12 soldats maliens, dont le chef du camp, ont été tués par des terroristes présumés qui ont attaqué dimanche un poste de l'armée malienne situé près de la frontière mauritanienne, a indiqué une source sécuritaire dans un nouveau bilan. Le bilan est «d'au moins 12 morts, dont le commandant du poste, un capitaine», a affirmé cette source. Un précédent bilan faisait était de 10 soldats tués. Sans annoncer l'ampleur de leurs pertes, les Forces armées maliennes (FAMa) avaient auparavant confirmé l'attaque sur Twitter: «Les FAMa ont été attaquées, le dimanche 21 avril 2019 aux environs de 5 heures à Guiré, dans le secteur de Nara. Des renforts y ont été dépêchés. Les évaluations sont en cours». Le 17 mars, une attaque terroriste contre un camp de l'armée à Dioura (centre), près de la frontière avec le Burkina-Faso, avait coûté la vie à près de 30 soldats maliens. Elle avait entraîné une série de manifestations de familles de militaires. Samedi, un Casque bleu égyptien a été tué et quatre membres de son unité blessés par l'explosion d'une mine au passage de leur convoi sur l'axe Douentza-Boni, proche de la frontière avec le Burkina-Faso. Dimanche, «les terroristes sont venus de la forêt du Wagadou», a précisé la source sécuritaire, selon qui les assaillants sont arrivés «à moto et à bord de véhicules pick-up». «Ils ont attaqué le camp, des véhicules ont été brûlés, d'autres emportés», a ajouté cette source. «Il y a des morts et des dégâts», a confirmé un militaire malien, sans plus de détails. APS

Soudan : le Conseil militaire s'engage à transférer le pouvoir au peuple

dim, 21/04/2019 - 16:39
Le général Abdel Fattah Al-Burhane a affirmé ce dimanche l'engagement du Conseil militaire qu'il dirige au Soudan, à transférer le pouvoir au peuple, comme l'exigent des milliers de manifestants depuis la destitution, le 11 avril, du président Omar Al-Bachir sous la pression de la rue. «Le Conseil s'engage à transférer le pouvoir au peuple», a assuré M. Burhane lors de sa première interview à la télévision depuis sa prise de fonction le 12 avril après la destitution du président déchu. Il a précisé que l'armée répondrait «dans la semaine» aux demandes des manifestants, qui réclament le transfert du pouvoir à une autorité civile. Déterminés à maintenir la pression, les Soudanais campent, depuis le 6 avril, devant le QG de l'armée dans le centre de Khartoum. Le 19 décembre, les Soudanais sont descendus dans la rue pour protester contre le triplement du prix du pain dans ce pays pauvre de la Corne de l'Afrique. Le mouvement s'est rapidement transformé en contestation inédite réclamant le départ de Omar Al-Bachir, écarté et arrêté par l'armée le 11 avril. Le sit-in devant le QG de l'armée réclame aujourd'hui la dissolution du Conseil militaire de transition qui a succédé au chef de l'Etat déchu et l'instauration d'un pouvoir civil. La mise en place d'une autorité civile est réclamée aussi par l'Union africaine (UA) et l'Union européenne. L'UA avait menacé le Conseil militaire de suspendre le Soudan de l'Organisation dans le cas où il refuse au bout de 15 jours de transférer les commandes du pays à une autorité civile. APS

Soudan : le Conseil militaire s'engage à transférer le pouvoir au peuple

dim, 21/04/2019 - 16:39
Le général Abdel Fattah Al-Burhane a affirmé ce dimanche l'engagement du Conseil militaire qu'il dirige au Soudan, à transférer le pouvoir au peuple, comme l'exigent des milliers de manifestants depuis la destitution, le 11 avril, du président Omar Al-Bachir sous la pression de la rue. «Le Conseil s'engage à transférer le pouvoir au peuple», a assuré M. Burhane lors de sa première interview à la télévision depuis sa prise de fonction le 12 avril après la destitution du président déchu. Il a précisé que l'armée répondrait «dans la semaine» aux demandes des manifestants, qui réclament le transfert du pouvoir à une autorité civile. Déterminés à maintenir la pression, les Soudanais campent, depuis le 6 avril, devant le QG de l'armée dans le centre de Khartoum. Le 19 décembre, les Soudanais sont descendus dans la rue pour protester contre le triplement du prix du pain dans ce pays pauvre de la Corne de l'Afrique. Le mouvement s'est rapidement transformé en contestation inédite réclamant le départ de Omar Al-Bachir, écarté et arrêté par l'armée le 11 avril. Le sit-in devant le QG de l'armée réclame aujourd'hui la dissolution du Conseil militaire de transition qui a succédé au chef de l'Etat déchu et l'instauration d'un pouvoir civil. La mise en place d'une autorité civile est réclamée aussi par l'Union africaine (UA) et l'Union européenne. L'UA avait menacé le Conseil militaire de suspendre le Soudan de l'Organisation dans le cas où il refuse au bout de 15 jours de transférer les commandes du pays à une autorité civile. APS

Soudan : le Conseil militaire s'engage à transférer le pouvoir au peuple

dim, 21/04/2019 - 16:37
Le général Abdel Fattah Al-Burhane a affirmé ce dimanche l'engagement du Conseil militaire qu'il dirige au Soudan, à transférer le pouvoir au peuple, comme l'exigent des milliers de manifestants depuis la destitution, le 11 avril, du président Omar Al-Bachir sous la pression de la rue. «Le Conseil s'engage à transférer le pouvoir au peuple», a assuré M. Burhane lors de sa première interview à la télévision depuis sa prise de fonction le 12 avril après la destitution du président déchu. Il a précisé que l'armée répondrait «dans la semaine» aux demandes des manifestants, qui réclament le transfert du pouvoir à une autorité civile. Déterminés à maintenir la pression, les Soudanais campent, depuis le 6 avril, devant le QG de l'armée dans le centre de Khartoum. Le 19 décembre, les Soudanais sont descendus dans la rue pour protester contre le triplement du prix du pain dans ce pays pauvre de la Corne de l'Afrique. Le mouvement s'est rapidement transformé en contestation inédite réclamant le départ de Omar Al-Bachir, écarté et arrêté par l'armée le 11 avril. Le sit-in devant le QG de l'armée réclame aujourd'hui la dissolution du Conseil militaire de transition qui a succédé au chef de l'Etat déchu et l'instauration d'un pouvoir civil. La mise en place d'une autorité civile est réclamée aussi par l'Union africaine (UA) et l'Union européenne. L'UA avait menacé le Conseil militaire de suspendre le Soudan de l'Organisation dans le cas où il refuse au bout de 15 jours de transférer les commandes du pays à une autorité civile. APS

Des partis politiques déclinent l'invitation de la Présidence de la République à la rencontre de concertation

dim, 21/04/2019 - 16:18

Ph.DR

Plusieurs partis politiques ont décliné l'invitation de la Présidence de la République à une rencontre de concertation, prévue ce lundi, en vue d'examiner la situation politique du pays et les moyens d'assurer la transparence de l'élection présidentielle, le 4 juillet prochain. Le Parti de la Liberté et la Justice (PLJ), dirigé par Mohamed Said, a estimé nécessaire de «tenir des consultations entre le Pouvoir et les acteurs politiques en vue d'aboutir à des solutions consensuelles à même de garantir progrès et stabilité à la société et d'édifier l'Etat, mais elles sont inutiles avec des parties du Pouvoir rejetées par le peuple». Rappelant avoir exprimé son refus, suite à la nomination de l'actuel Chef de l'Etat, «que l'un des symboles du système que le peuple avait demandé d'écarter de la scène politique accède au poste de chef de l'Etat», le PLJ a affirmé que le changement radical, souhaité par le peuple, «implique indéniablement la mise à l'écart des symboles du régime et l'assainissement de la scène politique de toutes formes de corruption et de médiocrité dans la gestion, outre les mauvaises pratiques». «Maintenir la date du 4 juillet pour la tenue de l'élection présidentielle, sous la direction de visages ayant confisqué, durant plus de deux décennies, la volonté du peuple, (...) ne fera que rater au pays l'occasion de choisir un nouveau président qui jouit de la pleine légitimité pour le diriger durant les cinq prochaines années». De son côté la Secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune a décliné l'invitation du chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, affirmant sur une vidéo publiée sur la page Facebook officielle du parti, que le PT a décidé de ne pas participer aux concertations de la Présidence de la République. «Le PT ne peut participer à de telles concertations, alors que la grande majorité du peuple est mobilisée pour demander le départ de tous les symboles du régime», a précisé Mme Hanoune, estimant que «ces concertations, sont une manœuvre visant à imposer la continuité du même système, en imposant l'élection présidentielle le 4 juillet prochain». De son côté, le président du parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohcine Belabbas, a annoncé qu'il ne participera pas à la rencontre de lundi, demandant la mise à l'écart des symboles du régime, car, a-t-il poursuivi, «nous ne reconnaissons pas vos agendas qui vont à l'encontre des revendications du peuple». Plusieurs partis politiques avaient annoncé leur refus de participer aux concertations de la Présidence de la République, à l'instar du Mouvement de la société pour la paix (MSP), du Front de la Justice et du Développement (FJD), du Front national algérien (FNA), de Talaie el Hourriyet, et du Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD). APS

Micro-entreprise : examen de la possibilité de lever le gel sur certaines activités demandées

dim, 21/04/2019 - 16:04
Le ministre du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, Tidjani Hassan Haddam, a indiqué, dimanche à Alger, avoir instruit les responsables de la Caisse nationale d'assurance chômage (CNAC) et de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) d'examiner la possibilité de lever le gel sur certaines activités demandées par les porteurs de projets «suivant les besoins locaux». Intervenant à l'ouverture d'une session de formation des cadres de la CNAC, le ministre a affirmé avoir instruit les responsables de cette Caisse et de l'ANSEJ «d'examiner la possibilité de lever le gel sur certaines activités demandées par les porteurs de projets suivant les besoins locaux et dans les secteurs d'activité à même de garantir la pérennité de la micro-entreprise». Le ministre a fait état également de la demande faite à ces responsables de procéder à «l'évaluation des dispositifs de soutien à la création d'activités afin de consolider les points positifs et faire le point sur les lacunes à corriger. Assurant qu'il «ne ménagera aucun effort pour aider les chefs des micro-entreprises qui ont des difficultés à rembourser leurs crédits bancaires à travers un rééchelonnement grâce à des mécanismes plus favorables à la micro-entreprise, M. Haddam a ajouté  avoir donné «les instructions nécessaires» aux cadres de la CNAC et de l'ANSEJ «pour revoir les mesures de saisie du matériel de manière à permettre au porteur de projet une relance de son activité». Par ailleurs, le ministre a insisté sur l'impératif de «renforcer et d'intensifier les opérations d'information et de vulgarisation des services et des opportunités offertes par les dispositifs d'emploi en faveur des jeunes porteurs de projets», préconisant «la poursuite des efforts visant à améliorer le service public et à simplifier les mesures administratives, notamment à travers l'introduction et la généralisation des services à distance et l'organisation de rencontres de proximité en direction des chefs de ces entreprises en vue de définir les entraves et difficultés auxquelles ils sont confrontés».   M. Haddam a mis l'accent également sur l'importance de la coordination entre les différents intervenants au niveau local pour s'enquérir des programmes d'investissements, définir les besoins locaux et les ressources disponibles afin de promouvoir la micro entreprise et consentir davantage d'efforts en matière d'accompagnement en aval des porteurs de projets», soulignant sa volonté de voir les services décentralisés relevant du secteur travailler de concert pour atteindre les objectifs escomptés». Estimant que la micro entreprise «est un outil de développement local et de création de la richesse et de l'emploi, notamment dans les régions intérieures et frontalières, qui nécessitent davantage d'efforts de développement», le ministre a indiqué que «les programmes de son secteur assurent les ressources financières nécessaires pour soutenir la création de 8.000 micro entreprises dans le cadre de la CNAC et de 12.000 autres au titre de l'ANSEJ». Ce programme offre aux jeunes porteur de projets des opportunités d'accès à l'entrepreneuriat pour la contribution au développement de l'économie nationale, a-t-il affirmé appelant au diagnostic des entraves que rencontrent ces jeunes et à la prise de mesures nécessaires, en collaboration, avec les départements ministériels concernés, pour insuffler une dynamique à la création et à la promotions de la micro entreprise. Par ailleurs, M. Haddam a exhorté les cadres en charge de la communication et de l'écoute au niveau des structures locales relevant des organismes d'emploi à améliorer les conditions d'accueil et d'écoute des jeunes, notamment les porteurs de projets et à œuvrer à leur orientation de manière efficace». APS

Championnats d'Afrique U18 et U20 : 13 médailles dont cinq en or pour l'Algérie

dim, 21/04/2019 - 15:52
Les sélections algériennes d'athlétisme (U18 et U20) ont remporté 13 médailles (5 or, 4 argent et 4 bronze), aux Championnats d’Afrique de la catégorie clôturés samedi soir à Abidjan (Côte d’Ivoire), à l’issue de cinq jours de compétition. Cette moisson, qualifiée de "bonne", a permis à la Direction des jeunes talents sportifs (DJTS), qui tablait sur huit médailles au total, d'"atteindre largement son objectif même si la récolte pouvait être meilleure", selon la Fédération algérienne d'athlétisme (FAA). L'ultime journée a été prolifique aux représentants algériens qui ont gagné trois médailles d’or, une en argent et quatre en bronze, ratant, néanmoins, au moins deux autres médailles. Les médailles d’or ont été gagnées par Melissa Touloum dans l'épreuve du 5000 m qu'elle a contrôlée en dépit de la rude concurrence. Touloum a géré son épreuve en tirant son adversaire, avant de placer une accélération à trois tours de l’arrivée. Ce changement de rythme a été salutaire puisqu’elle arriva à prendre une bonne avance et terminer la course devant son adversaire éthiopienne en 25:45.30. Les deux autres titres de champions ont été enlevés par les spécialistes d’épreuves combinées. Ayoub Bensabra s’est imposé sur l’octathlon des U18 avec un total de 5382 points pour une première sur cette spécialité, alors que Ouidad Yesli a réussi 4431 points aux termes de gros efforts fournis durant les différentes épreuves pour signer un nouveau record personnel. Sa coéquipière Hania Abdellah s’est classée en 3e position avec un total de 4256 points. Loubna Benhadja, sur le 400 m haies des U20 filles, a gagné aussi le bronze en 59.18, améliorant de trois dixièmes de seconde son ancien record (59.21). Pour sa part, Ikram Fatma Zohra Tadjine a arraché le bronze sur le marteau (U18) avec un jet de 53 mètres. Le marcheur Mehdi Abidi a longtemps bataillé pour s'adjuger le bronze en 46:26.00, une médaille méritée sur le 10.000 m marche (U20), survolé par le Kényan Dominique Ndigiti en 43.27.23. Dans cette épreuve, l'Algérien Saïd Khoufache s’est classé au pied du podium. De son côté, le vice-champion olympique de la jeunesse, Mohamed Ali Gouaned, a remporté la médaille d’argent du 800 m (U18), signant un nouveau record national en 1:47.88 contre 1:49.05. D'autres jeunes athlètes engagés aux joutes d'Abidjan pouvaient prétendre à mieux s'ils n'avaient pas raté leurs épreuves, à l'image d'Oussama Cherrad (U20) sur lequel des espoirs de médailles reposaient. Après avoir terminé le 1500 m au pied du podium, il a échoué aussi au 800m. En lutte avec un autre athlète pour la 3e place, Cherrad a trébuché et est tombé lourdement sur la piste à 50m de la ligne d’arrivée. Ce ratage de Cherrad s'est ajouté à la sortie complètement ratée du perchiste Reda Boudechiche avec trois essais nuls. Vingt-et-un records africains ont été battus durant les cinq jours de compétition des Championnats d’Afrique d'athlétisme qui ont enregistré la participation record de 644 athlètes dans les deux catégories (U18 et U20). APS

Corruption : Report pour la semaine prochaine de l'affaire du sénateur Boudjouher Malik

dim, 21/04/2019 - 15:38
Le tribunal de Tipasa a prononcé dimanche lors d'une audience publique présidée par la juge Radia Benghezal, le report pour la 2ème fois, du jugement de l'affaire de Boudjouher Malik, membre du Conseil de la Nation accusé de corruption, en compagnie de deux autres prévenus, à la semaine prochaine. Ce report a été prononcé suite au refus de plaidoyer, signifié par maître Si Damou, avocat de l’accusé, en avançant son soutien au mot d’ordre de grève de l’Ordre des avocats, au moment où ses confrères Zahi Said et Mokrane Ait Larbi (avocats du sénateur Boudjouher) ont plaidé pour la mise en liberté provisoire de leur mandant en avançant le «non respect des procédures de levée d’immunité». Un fait à l’origine d’une grande tension constatée à cette audience, marquée par une présence remarquée de citoyens et de membres des familles des accusés dans cette affaire. Le tribunal a également prononcé, pour la 2ème  fois consécutive, le rejet de la demande de liberté provisoire au profit de l’accusé principal dans cette affaire (sénateur Boudjouher), au moment où des voix de citoyens et de membres de familles des victimes se sont élevées dans la salle d’audience pour demander aux avocats d’»effectuer leurs plaidoiries, en vue d’un jugement équitable de cette affaire», dont les accusés se trouvent en détention provisoire depuis août dernier, a-t-on constaté sur place. Pour rappel, Boudjouher Malik (ex-sénateur RND) se trouve depuis août dernier en détention provisoire, en compagnie de deux autres prévenus, après leur arrestation «en flagrant délit de corruption» ainsi que pour «abus de pouvoir et de fonction». Dans sa justification de la demande de liberté provisoire, soutenue par maître Ait Larbi, l’avocat Zahi Said a considéré «inadmissible de placer en détention provisoire un sénateur dont l’immunité n’a pas été levée», assurant par là «le non respect des procédures de levée d’immunité», alors que l’avocat Si Damou s’est opposé à la demande créant une véritable cacophonie dans la salle d’audience. Une présence sécuritaire intense a marqué le déroulement de l’audience tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la salle du tribunal. A noter que cette affaire, à l’origine d’une grande polémique politique et juridique, implique six individus, les trois prévenus arrêtés, la victime et trois témoins. La chambre correctionnelle du tribunal de Tipasa avait prononcé lors de la 1ère audience de cette affaire, le 14 avril dernier, le rejet de la demande de libération émise par la défense de l'accusé principal (Boudjouher), tout en reportant le jugement de l'affaire au 21 du mois courant. Le sénateur Boudjouher a été arrêté par les services de la Police judiciaire relevant de la sûreté de wilaya de Tipasa, en flagrant délit de réception d'un pot de vin de deux millions de DA, qu’il aurait reçu de la part d'un investisseur privé (secteur touristique) en vue d'une «intervention pour débloquer son dossier», au moment où la défense assure qu’il s’agit d’un «prêt de la part de l’investisseur contre un chèque à blanc». Le 16 août dernier, le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, avait décidé de radier «définitivement» des rangs du parti le membre du Conseil de la Nation élu à Tipasa, Boudjouher Malik, en se référant, dans sa décision, aux dispositions des statuts du parti. Le 4 septembre écoulé, près de 20 membres du Conseil de la Nation ont boycotté les travaux de la séance d'ouverture de la session parlementaire ordinaire 2018/2019, présidée, alors, par Abdelkader Bensalah, en «solidarité» avec leur collègue Boudjouher Malik, arrêté dans une affaire de corruption. L'arrestation de Boudjouher s'appuie sur les articles 111 du code pénal et 128 de la Constitution stipulant qu'en cas de flagrant délit ou de crime flagrant, il peut être procédé à l'arrestation du député ou du membre du Conseil de la Nation. Le bureau de l'Assemblée populaire nationale ou du Conseil de la Nation, selon le cas, en est immédiatement informé. Il peut être demandé par le bureau saisi, la suspension des poursuites et la mise en liberté du député ou du membre du Conseil de la Nation. APS    

Play-offs – 4e journée : le NR Bordj Bou Arréridj aux commandes

dim, 21/04/2019 - 14:52
Le NR Bordj Bou Arréridj s’est installé en tête du championnat national de volleyball, Super Division, à l’issue du second tournoi play-offs dont les six rencontres se sont déroulées ce week-end à l’école nationale d’El Baz à Sétif. Après une entame de la phase des play-offs en demi-teinte, marquée par une défaite face au GS Pétroliers, le NRBBA s’est bien repris à Sétif lors du second tournoi. Durant les deux jours de compétition, comptants pour la 3e et 4e journée, le champion d’Algérie en titre a réalisé un sans faute en disposant de l’ES Sétif (3-1) et du WA Tlemcen (1-3). Fort de ces deux succès, le NRBBA s’empare de la tête du classement (9 pts). De leur côté, les deux ex-leaders, à savoir, le GSP et le WAT reculent au deuxième rang (8 pts) après avoir gagné leur premier match et perdu le second. Les Tlemcéniens ont débuté par une victoire face à l’OMK El Milia (3-0) avant de s’incliner contre le NRBBA. Même constat pour les Pétroliers qui ont damé le pion au NC Béjaïa (3-0) avant de connaitre leur première défaire face à l’ES Sétif (3-0). Pour leur prochaine sortie, les six animateurs de cette course au titre se donnent rendez-vous à Bordj Bou Arreridj pour disputer le 3e tournoi prévu, en trois journées, du 25 au 27 avril prochain. Résultats du 2e tournoi : 3e journée : WA Tlemcen - OMK El Milia 3 - 1 NR Bordj Bou Arréridj - ES Sétif 3 - 1 GS Pétroliers - NC Béjaïa 3 - 0 4e journée : WA Tlemcen - NRBB Arréridj 1 - 3 ES Sétif - GS Pétroliers 3 - 0 OMK El Milia - NC Béjaïa 3 - 0 Classement :     Pts      J 1  NRBB Arréridj 9 4 2 ES Sétif 8 4 3 OMK El-Milia 8 4 4 ES Tadjenanet 6 4 5 EF Aïn Azel 3 4 6 JSCO Adouan 2 4 Mohamed Kermia 

Saoudi Aramco acquiert la participation de Shell dans une coentreprise de raffinage

dim, 21/04/2019 - 13:26
La compagnie nationale saoudienne hydrocarbures Aramco va acquérir, au prix de 631 millions de dollars, la participation de Shell dans la coentreprises de raffinage Sasref détenue à part égale par les deux entreprises, a annoncé dimanche la compagnie pétrolière anglo-néerlandaise, dans un communiqué publié sur son site web. Aramco rachètera la participation de 50% de la coentreprise de raffinage Sasref, détenue par Shell et Saudi Arabia Refining Limited, a précisé la même source. "Saudi Aramco deviendra pleinement propriétaire de Sasref et intégrera la raffinerie dans son portefeuille croissant en aval", a déclaré le vice-président directeur de Downstream chez Saudi Aramco, Abdulaziz Al-Judaimi, cité par le communiqué.  "Sasref  restera une installation essentielle dans nos activités de raffinage et de produits chimiques et nous sommes impatients d'optimiser davantage ses performances et sa viabilité à long terme," a-t-il poursuivi, en soulignant que le partenariat avec Shell a permis de créer de" solides" performances et de fournir des produits raffinés. Pour sa part, le directeur de Shell Downstream, John Abbott, a déclaré que Sasref est un partenariat de longue date et fructueux entre Shell et Saudi Aramco.  "La raffinerie a fonctionné avec une bonne fiabilité et présente un bilan de sécurité impressionnant. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli ensemble au cours des quatre dernières décennies et continuerons d'explorer de nouvelles opportunités commerciales", s'est-il félicité. Cette acquisition soutient le projet de Saudi Aramco visant à accroître la complexité et la capacité de ses raffineries, dans le cadre de sa stratégie  de croissance à long terme dans le secteur aval. Pour Shell, la vente s'inscrit dans un effort continu visant à concentrer son portefeuille de raffinage, en s'intégrant aux hubs de Shell Trading et à Chemicals. La vente devrait être finalisée plus tard cette année, sous réserve de l'approbation des autorités de réglementation. La raffinerie Sasref est située dans la ville industrielle de Jubail en Arabie Saoudite avec capacité de 305 000 barils par jour.  Les principaux produits sont les gaz de pétrole liquéfiés, le naphta, le kérosène, le diesel, le fioul et le soufre.                          

BMS : fortes pluies sur l'ouest et le centre du pays

dim, 21/04/2019 - 11:08
 De fortes pluies, parfois sous forme d'averses orageuses accompagnées de rafales de vent, affecteront plusieurs wilayas de l'ouest et du centre du pays, à partir de dimanche après-midi, selon un bulletin météorologique spécial (BMS) émis par le Centre national de météorologie.       Les wilayas concernées par ces prévisions sont : Tlemcen, Ain-Temouchent, Oran, Mostaganem, Chlef, Tipasa, Ain-Defla, Tissemsilt, Tiaret, Relizane, Mascara, Sidi-Bel-Abbès, Saida, nord de Naâma et nord d'El-Bayad, précise-t-on de même source. Les cumuls estimés atteindront ou dépasseront localement 50 mm durant la validité du BMS qui court jusqu'à lundi à 06h00. Des vents forts dépassant les 80 km/h sur plusieurs wilayas Des vents forts, soufflant parfois en rafales atteignant ou dépassant les 80 km/h, réduiront fortement la visibilité sur plusieurs wilayas du sud du pays, indique l'Office national de  météorologie dans un autre BMS. Ces vents toucheront le nord de Tamanrasset, nord d'Adrar, Ghardaïa,  Laghouat, Djelfa, Ouargla, El Oued, nord d'Illizi et Biskra, précise la  même source. Les vents souffleront du sud-ouest avec une vitesse de 60/70 km/h avec des  rafales atteignant ou dépassant 80 km/h avec une validité qui court jusqu'à  dimanche soir, ajoute le BMS.    

JO 2020 – 50m nage libre : Oussama Sahnoune réalise les minima B

dim, 21/04/2019 - 10:33
Le nageur algérien Oussama Sahnoune a réalisé les minima B du 50m nage libre des Jeux Olympiques de Tokyo 2020, ce dimanche à Rennes, à l’occasion de la 6e et dernière journée des championnats de France. Le sociétaire du Cercle des Nageurs de Marseille (CNR) a terminé deuxième de la séance des séries, disputée ce matin, en réalisant un temps de 22.17. Le natif de Constantine tentera de réaliser les minima A (22.01) lors de la finale prévue cet après à 17h27. Pour rappel, Sahnoune a réussi à se qualifié pour le rendez-vous de Tokyo dans l’épreuve du 100m nage libre, après avoir réussi à réaliser les minima A vendredi dernier.

Boukadoum participe la réunion du Conseil de la Ligue arabe

dim, 21/04/2019 - 10:17
Le ministre des Affaires étrangères, Sabri  Boukadoum se rend au Caire pour participer à la session extraordinaire de la réunion du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel consacrée aux derniers développements de la question palestinienne qui se tiendra dimanche, indique samedi le ministère dans un communiqué.  Le président palestinien Mahmoud Abbas, selon la même source, informera les ministres arabes des Affaires étrangères des derniers développements de la situation palestinienne. Cette réunion qui se tient à la demande de l'Etat de Palestine a eu le soutien et l'appui des pays arabes dont l'Algérie, souligne le communiqué. M.Boukadoum va réitérer, lors de cette réunion, la position constante de l'Algérie de soutien au peuple palestinien jusqu'au recouvrement de ses droits légitimes et l'édification d'un Etat indépendant dans les frontières du 4 juin 1967 avec El Qods pour capitale, précise le communiqué.   En marge de cette réunion, le ministre des Affaires étrangères aura "une  série d'entretiens avec ses homologues arabes sur les relations bilatérales  entre l'Algérie et les pays arabes", note le communiqué.                  

Ahmed Ouyahia et Mohamed Loukal convoqués par le tribunal de Sidi M'hamed pour des affaires de corruption

dim, 21/04/2019 - 09:10
Fait inédit en Algérie, premier ministre est convoqué par la justice. En effet, le tribunal de Sidi M'hamed (Alger) a convoqué samedi Ahmed Ouyahia, ex Premier ministre, et Mohamed Loukal, ministre des Finances et ancien gouverneur de la Banque d'Algérie, pour des affaires de corruption, a rapporté l'Entreprise publique de la télévision (EPTV). Ces deux responsables ont été convoqués, précise la même source, pour "des affaires de dilapidation des deniers publics et de privilèges indus". Ce n’est pas la première fois que la justice algérienne convoque de hauts responsables dans le cadre d’une enquête sur la corruption, à l’image de l’affaire Khalifa lors de laquelles plusieurs cadres avaient été présentés au procureur de la république puis jugés. Il en est de même pour ce qui concerne l'affaire dite de l’autoroute est-ouest lors de laquelle des personnalités, dont des ministres, avaient eu à s'expliquer devant la justice. A noter que jusqu'à présent, aucune enquête n’a encore confirmé des liens ces derniers dans un crime financier. Trés souvent, ces affaires, durant lesquelles ont été condamnées des personnes inconnues du grand public, se sont révélées sans conséquence pour des responsables de haut niveau, dont les dossiers ont été subrepticement refermés ou bien alors jetés aux oubliettes. Aujourd’hui avec la mobilisation pacifique et historique du peuple beaucoup espère voir la justice suivre, réellement, son cours. 

Salif Keita : une nostalgie chevillée au corps

dim, 21/04/2019 - 08:59
Le chanteur Malien, Salif Keïta, seigneur de la musique Ouest-Africaine, va interpréter, lors de concerts dans plusieurs pays, jusqu'à fin juillet, les compositions de « Un Autre Blanc », son dernier disque paru fin 2018, empreint de nostalgie.     Fer de lance d'une musique mandingue qu'il a su moderniser tout en préservant son caractère traditionnel, Salif Keïta l’a truffée de grooves et de phrasés mandingues, renvoyant au temps où, fils de noble, il avait bravé l'interdit de sa caste pour se faire chanteur.   « Dans la musique, dit-il, il y avait à l'époque beaucoup plus d'âme, pas trop de machines, ce sont les gens qui jouaient ». Sollicité par les plus grands (Cesaria Evora, Carlos Santana, Wayne Shorter...) au cours d'une riche carrière internationale,  Salif Keita a convié sur cet enregistrement quelques invités de marque: la Béninoise Angelique Kidjo, le groupe vocal Sud-Africain, Ladysmith, Black Manbazo et l'Ivoirien, Alpha Blondy. Mais pour lui, l'essentiel n'est pas dans ces duos de prestige. Le coeur de sa musique bat ailleurs, sur le tonique « Were Were », les longues mélopées que sont « Syrie » ou « Tiranke », les entraînants « Tonton » et « Lerou Lerou ». « La musique, ici, c'est du pur mandingue », se régale le chanteur : éclats des choeurs qui claquent, voix, gerbes de guitares, batterie agile, basse bondissante, kora chatoyante.... Pour construire son dernier disque dont il interprétera les chansons en concert de fin avril à fin juillet dans plusieurs pays, il a pris son temps: « Un autre blanc » arrive plus de six ans après « Talé », le précédent. « Un autre blanc », son titre, fait référence à sa condition d'albinos, dont il a souffert dès la petite enfance. « Les albinos sont diabolisés, stigmatisés, poursuivis tous les jours », déclare celui qui s'est réfugié dans le chant « parce que je ne pouvais rien faire d'autre ». Salif Keïta a été ostracisé en raison de sa différence et handicapé par une mauvaise vue l'ayant empêché de devenir instituteur.  « Les albinos, poursuit-il, le sont aujourd'hui encore, d'une façon beaucoup plus discrète parce qu'on a commencé à en parler, à dénoncer, à créer des associations. Il se pourrait bien qu'« Autre Blanc » soit le dernier disque de Salif Keita. « Je ne serai plus là pour composer dix morceaux pour faire un album, c'est certain », annonce-t-il d'un ton las, en plissant les yeux, fatigué par la lumière.  « Pour moi, c'est un disque pour dire au revoir aux albums ». « Je ferai peut-être encore des collaborations, des morceaux isolés par ci par-là », ajoute cet  un homme de plus en plus casanier.

Iran : près d'un million d'enfants affectés par des inondations massives

dim, 21/04/2019 - 08:26
Environ 10 millions de personnes sont affectées par les inondations dévastatrices sévissant dans trois quarts des provinces Iraniennes, parmi lesquelles 2 millions sont gravement touchées et 500.000 autres déplacées. ¨Parmi elles, la moitié sont des enfants, a déploré l'UNICEF, vendredi.   Les besoins des enfants Iraniens touchés par les inondations s'aggravent de jour en jour et il est urgent d'accroître l'approvisionnement pour leure porter secours a averti l'UNICEF dans un communiqué.      Selon le Fonds des Nations Unies pour l'enfance, plus de 1.000 installations sanitaires et 1.000 écoles ont été détruites ou gravement endommagées, privant 100.000 enfants de scolarisation et des milliers d'autres de soins de santé essentiels.      Cette organisation a fait parvenir des équipements pour maintenir la chaîne de froid pour aider à rétablir les services de vaccination essentiels pour   les enfants des provinces touchées et prévenir la propagation de maladies.        Confrontée à un déficit de financement de 8 milliards, afin de fournir une aide d'urgence aux enfants touchés par les inondations, cette dernière a lancé un appel pour récolter de 9,8 millions de dollars destinés à l'acquisition de fournitures supplémentaires pour la santé, l'éducation, l'approvisionnement en eau, l'assainissement et l'hygiène.   

Pages