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Pétrole: l'Opep se réunit sur fond de tensions dans le Golfe

dim, 19/05/2019 - 12:14
Les pays membres de l'Opep et d'autres producteurs majeurs, dont la Russie, se réunissent, dimanche, en Arabie Saoudite avec l’objectif de reconduire la stabilisation du marché pétrolier, dans un contexte de vives tensions dans le Golfe qui menace les approvisionnements mondiaux en brut. L'Iran, également membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), sera absent de la rencontre mais devrais cependant être au cœur des discussions intervenant quelques jours après des « actes de sabotage » contre des navires Saoudiens dans le Golfe. Ces discussions ont également lieu sur fond de chute des exportations de brut Iranien, provoquée par les sanctions imposées par Washington contre Téhéran. Aucune décision ne devrait toutefois être prise par l'organisation, qui va  examiner le respect de l'engagements pris l'an dernier sur une baisse de la production et formuler des recommandations avant une réunion-clé, fin juin, à laquelle participera l'Iran. Malgré la chute des exportations de pétrole Iranien et Vénézuélien, ajoutée à une baisse de la production des membres de l'Opep à hauteur de 1,2 million de barils/jour, depuis janvier, les stocks de brut continuent d'augmenter, selon le ministre Emirati de l'Energie, Souheil al-Mazrouei. Les producteurs doivent encore s'efforcer d'équilibrer le marché, a déclaré le ministre à son arrivée à Jeddah, une façon de souligner que toute accélération de la production pourrait entraîner une chute des prix similaire à celle de fin 2018. L'Opep et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont indiqué que la  production mondiale de pétrole avait baissé, en avril, en raison du renforcement des sanctions américaines contre l'Iran et de la décision de limiter les extractions. Selon l'AIE, la production Iranienne de brut était de 2,6 millions de barils/ jour en avril, contre 3,9 millions en avril 2018, un mois avant le retrait unilatéral de Washington de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015. Si les chiffres indiquent que les membres de l'Opep et la Russie ont tenu leurs engagements de baisse de la production, ces derniers n’en craignent pas moins qu'une hausse précipitée de production n'entraîne un nouveau surplus.  

Semaine cruciale pour la présidentielle du 4 juillet : la date buttoir du 20 mai et le rejet total par le mouvement populaire, quelle réponse des décideurs ?

dim, 19/05/2019 - 12:02

Ph.DR

C’est une semaine cruciale qui s’annonce sur la scène politique du pays. En effet, le 20 mai courant, demain, sera la date limite de dépôt des candidatures à l’élection présidentielle prévue le 4 juillet, au niveau du Conseil constitutionnel et contestée par la rue. Un dépôt qui doit intervenir, selon la loi électorale, 45 jours avant la date de l’élection. Jusque-là, un total de 74 lettres d’intention ont été déposées par les postulants à la candidature à l’élection présidentielle, selon un bilan provisoire de remise des formulaires de souscription de signature individuelle, rendu public hier par le ministère de l’Intérieur, de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales. Par ailleurs, la date du 4 juillet se présente comme une échéance loin de faire l’unanimité. D’abord, par la rue qui l’exprime chaque week-end, et ce, depuis plusieurs semaines déjà. Ce dernier week-end a, quant à lui, été marqué par une autre proposition de sortie de crise soumise par trois personnalités nationales que sont Ali-Yahia Abdenour, Rachid Benyelles et Ahmed Taleb Ibrahimi. Ils appellent le Commandement de l’Armée nationale populaire à nouer un dialogue franc avec des figures représentatives du mouvement populaire, des partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent. Plusieurs autres personnalités appellent au report de cette échéance majeure. De son côté, la société civile se mobilise également et une Conférence nationale est en cours de préparation. L’annonce en a été faite par Said Salhi, vice-président de la ligue algérienne des droits humians qui était l’invité de l’émission Actuel Nahla Bekralas pour la Radio chaine 3. Ceci alors que l'actuel chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, avait exprimé, dans son disocurs à la nation début du mois en cours, son attachement au respect de cette échance. De même que l'administration continue à s'y préparer et à réceptionner les lettres d'intention des éventuels futurs candidats à la candidature.     

Infractions douanières : les Douanes Algériennes se dotent de commissions de transaction

dim, 19/05/2019 - 11:45

Ph.DR

Des commissions chargées de formuler des avis sur les demandes de transaction formulées par les personnes poursuivies pour infraction douanière vont être créées au sein des Douanes Algérienne, au titre d’un décret exécutif publié au Journal Officiel. Ce décret officialise la création de commissions de transaction, fixe leur composition et leur fonctionnement ainsi que la liste des responsables de l'administration des Douanes habilités à engager ces procédures, leur seuil de compétence et les taux des remises partielles. Les Commissions des transactions se réunissent, au moins, une fois par mois sur convocation de leur président.  La liste des responsables de l'administration des Douanes habilités à engager la transaction comporte le directeur général des Douanes, le directeur régional des Douanes, le chef d'inspection divisionnaire des Douanes, le chef d'inspection principale des Douanes et le chef de poste des Douanes frontalieres.  stre. Les personnes poursuivies pour infraction douanière, désirant bénéficier de la procédure de transaction, doivent formuler une demande écrite. Le commandant d’un navire, d’un aéronef et le voyageur, peuvent solliciter verbalement la transaction, laquelle lorsqu'elle est définitive, tient lieu de procès-verbal. La transaction est « une convention par laquelle l'administration des douanes, agissant dans la limite de sa compétence, renonce à poursuivre l'infraction douanière pour autant que la ou les personnes impliquées se conforment à certaines conditions. Elle constitue un accord comprenant des conditions provisoires tendant à terminer le litige, jusqu'à approbation du responsable habilité à engager la transaction définitive, dans le cadre de son seuil de compétence, alors que la transaction définitive se présente sous la forme d'un accord par lequel l'administration des Douanes et le contrevenant règlent un litige né d'une infraction douanière et éteignent ainsi l'action fiscale et publique.                  

Bangladesh : des cartes d’identité pour 270.000 réfugiés apatrides du Myanmar

dim, 19/05/2019 - 11:12
 Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le gouvernement du Bangladesh ont lancé une campagne d'enregistrement des réfugiés Rohingyas, en indiquant le Myanmar comme pays d'origine.  A la fin du processus d'enregistrement, les réfugiés âgés de plus de 12 ans  reçoivent une carte d'identité, avec photos et informations de base, y compris des données sur la naissance et le sexe.   Selon l'agence onusienne, plus de 250.000 réfugiés ont déjà été enregistrés durant cette campagne dont l'objectif est de contribuer à garantir leur droit de rentrer volontairement au Myanmar.    Il y a actuellement plus de 900.000 réfugiés Rohingyas dans les camps du sud-est du Bangladesh. Sur ce nombre, 741.000 parmi eux ont fui les exactions dont ils étaient l’objet au Myanmar, depuis août 2017.    Lorsqu'ils y vivaient, dans bien des cas, les Rohingyas étaient incapables d'obtenir une citoyenneté et des documents officiels, une situation qui les a  empêchés d'avoir accès à des droits fondamentaux.    Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a, lors d'une récente visite au camp de Cox's Bazar, souligné qu’ « avoir une identité est un droit de l'homme fondamental ». Il a rappelé que « beaucoup de ces personnes n'ont jamais eu une pièce d'identité valide, leur permettant une vie plus digne ».    Le HCR souligne que la possibilité d'améliorer l'information sur les réfugiés au Bangladesh peut contribuer à améliorer leur vie, en particulier pour les groupes vulnérables tels que les enfants, les femmes et les personnes handicapées.    A la fin du processus d'enregistrement, les réfugiés âgés de plus de 12 ans  reçoivent une carte d'identité, avec photos et informations de base, y compris des données sur la naissance et le sexe.  

19 mai 1956-2019 : les étudiants toujours à l’avant-garde

dim, 19/05/2019 - 10:57

Ph.APS

Les Algériens célèbrent, ce 19 mai, la journée nationale de l’Etudiant. Une fois n’est pas coutume, cette journée ne sera pas fêtée, en ce 19 mai 2019, par les défilés folkloriques et les discours cacophoniques. Intervenant dans un contexte d’émergence populaire sur la scène politique, avec le mouvement du 22 février, cette journée sera commémorée par un peuple en lutte pour sa liberté et par des étudiants toujours debout pour accomplir, comme leurs aïeux, leur mission d’avant-garde du peuple algérien.         Dans son reportage de ce dimanche, le journaliste de la Radio Chaine 3, Hacène Arabe revient sur le contexte historique de cette journée de l’Etudiant et sur l’apport de cette catégorie de la société dans le renforcement et l’internationalisation du mouvement de libération nationale. «A quoi serviraient vos diplômes, si l’Algérie sera un cimetière»   Moins de deux années après le déclenchement de la guerre de libération nationale, le 19 mai 1956, la section d’Alger de l’Union générale des étudiants musulmans algériens (UGEMA) lance un appel à une grève illimitée des étudiants et lycéens. Ce mot d’ordre proposé par la direction du FLN sera voté à «l’unanimité» par les étudiants présents à l’Assemblée générale qui s’est tenue à Alger. En décidant, le 19 mai 1956, de quitter les bancs des universités et des lycées pour rejoindre les rangs de la révolution, à travers les quatre coins du pays et même à l'étranger, les étudiants algériens ont contribué sensiblement à l'internationalisation de la cause algérienne et à la libération du pays de l'occupation français. Intervenant sur les ondes de la Radio Chaine 3, Salima Sahraoui se remémore le déroulement de cette réunion historique. «Nous étions 70 à 80 à voter la décision du FLN nous appellant à déserter les bancs des universités françaises pour rejoindre la guerre de libération», se rappelle-t-elle. Le texte du FLN disait, résume-t-elle, «que le pays a besoin de nous, et à quoi servirait de faire des études ou avoir des diplômes si l’Algérie est réduite à un cimetière».       Une semaine plus tard, le Comité directeur de l’UGEMA appelle tous les étudiants algériens établis en France, au Maroc et en Tunisie à adhérer à ce mouvement lancé par la section d’Alger. Une nouvelle génération d’étudiants sur les traces de leurs aïeux Leur sursaut a été un «tournant décisif» dans la guerre de libération, de l'avis de nombreux historiens et moudjahidine qui témoignaient, à chaque occasion, de leur «apport crucial» à la Révolution. Soixante-trois ans plus tard, les étudiants algériens rejoignent un mouvement populaire pour le changement démocratique et social en Algérie. Les conditions ne sont plus les mêmes bien évidemment. Ils sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux et vivent dans leur propre pays et non pas sous la domination barbare du colonialisme français. Cependant, leur engagement a été d’un grand apport pour le renforcement du mouvement du 22 février. En plus de leur adhésion massive, cette catégorie de la société fait la jonction entre les marches du vendredi et entretiennent ainsi cette flamme de la lutte et ce rêve de changement.     

Nomination de quatre nouveaux cadres à la Direction générale des Douanes selon la présidence de la République

sam, 18/05/2019 - 18:18
Quatre (4) nouveaux cadres ont été nommés samedi à la Direction générale des Douanes, indique un communiqué de la Présidence de la République.                    "Il a été procédé, ce jour, samedi 18 mai, à la nomination de quatre (4) cadres à la Direction générale des Douanes. Il s'agit de:                 - M. Khiari Sofiane, en qualité de directeur de renseignement et la gestion des crises, en remplacement de M. Meliani Omar qui a été mis fin à ses fonctions.                 - Mme Djedjig Lila, directrice centrale du contentieux et encadrement des recettes, en remplacement de M. Abalou Ibrahim qui a été mis fin à ses fonctions.                 - MM. Sid Larbi et Issolah Noureddine en qualité de directeurs d'études et il a été mis fin aux fonctions de MM. Berdjoudj Hakim et Fellah Nacer, en même qualité", précise la même source.

Le ministre de l'Intérieur appelle les walis à entretenir un dialogue "continu" avec les étudiants

sam, 18/05/2019 - 18:11
Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salaheddine Dahmoune, a appelé à un dialogue "constructif et continu" avec les étudiants pour examiner de "près" les difficultés et entraves auxquelles ils pourraient faire face, et les inciter à contribuer "efficacement" à tracer les contour de leur avenir. Dans une lettre adressée aux walis, walis délégués et cadres de l'administration régionale à l'occasion de la journée de l'étudiant célébrée le 19 mai, le ministre a insisté sur l'importance d'entretenir un dialogue "constructif et continu" avec les étudiants, car constituant "le seul moyen de les prémunir contre toute dérive pouvant entamer la stabilité du pays", préconisant de se rapprocher davantage de cette catégorie et d'être à l'écoute de ses préoccupations. "Cette jeune élite intellectuelle, consciente des enjeux et des défis de l'heure (...) cherche à se faire une place dans la bataille d'édification de l'Algérie de demain", a poursuivi le ministre, ajoutant que cette même élite empruntait depuis le début du Hirak "la voie de ses prédécesseurs, mue en cela par un militantisme profondément enraciné, hérité de leurs aïeuls, artisans de la Guerre de libération nationale". Dans cette perspective, le ministre a appelé les walis "à encourager nos enfants à s'abreuver de sciences et de savoir, en leur réunissant toutes les conditions nécessaires, et en £uvrant à ancrer l'histoire de notre Nation dans les mémoires". Il a souligné, en outre, l'impératif de sensibiliser les étudiants aux "défis et enjeux auxquels ils sont confrontés, notamment en cette conjoncture sensible qui exige davantage de perspicacité et de clairvoyance dans le traitement des données, en faisant prévaloir le dialogue comme seule issue (...), et en s'unissant autour des institutions du pays et de son Armée nationale populaire (ANP), garant de la stabilité et de la sécurité de notre jeune Etat".

Alger : la dernière opération de relogement à la Casbah "entachée de plusieurs dépassements"

sam, 18/05/2019 - 17:22
Plusieurs dépassements ont entaché la première phase de la 25e opération de relogement à Alger, consacrée à la Casbah par les services de la wilaya d'Alger, après l'effondrement en avril d'un immeuble à la Basse Casbah, ayant fait cinq victimes, ont indiqué samedi les membres de "la Fondation Casbah".  M. Athmane Bouras, membre du bureau de la Fondation, a indiqué que l'opération de relogement qui a concerné nombre de bâtisses de la Casbah, les 4 et 5 mai, n'a en réalité bénéficié qu'à 255 familles de la Casbah, alors que les services de la wilaya avaient parlé du relogement de 300 familles, affirmant l'existence de plusieurs dépassements dans l'opération de relogement.  Le responsable a cité, à titre d'exemple, l'immeuble 11 sis rue Tamglit, qui abritait 22 familles, sauf que les documents officiels dont la fondation dispose des copies  indiquent que l'opération de relogement avait concerné 29  familles, soit une hausse de sept (7) familles qui n'habitaient pas l'immeuble en question. Ceci s'est reproduit-poursuit M. Bouras - sous plusieurs formes, dans plusieurs autres points à la Casbah, lors de la même opération, tels que l'immeuble 4 sis rue Ali Tamgilt (ex-rue Boutin), rue des Frères -Racim, l'immeuble sis rue N'Fissa, immeuble 13 sis rue Hadj Omar et immeuble 2 sis rue Mohamed Arouri.  Selon l'intervenant, l'opération a également concerné les résidants d'immeubles non concernés par la fiche technique qui atteste du risque d'effondrement ( classé rouge par l'Organisme national de contrôle technique de la construction (CTC)), alors que les familles résidant des bâtisses présentant des fissures et menaçant ruine à tout moment, n'ont pas été relogées, tandis que d'autres familles ont été relogées et d'autres résidant le même immeuble ont été exclues, bien qu'en possession de documents attestant qu'elles n'avaient bénéficié d'aucun logement auparavant, dans le cadre des précédentes opérations de relogement.  Pour sa part, Ali Mebtouche, président de la Fondation, a indiqué que la préservation des bâtisses de la Casbah et des droits de leurs résidants, demeurait l'une des préoccupations majeures de la Fondation, appelant à une plus grande transparence dans le dossier de la rénovation de la Casbah.  M. Mebtouche  a rappelé que les quotas de logements destinés aux habitants de la Casbah, connaissent depuis longtemps, plusieurs dépassements, à travers le recours à la triche dans les listes des bénéficiaires et dans les quotas censés être destinés à leurs bénéficiaires. Les membres de la Fondation ont évoqué l'histoire ancienne de la Casbah qui est, plus que jamais, menacée de disparition, appelant toutes les autorités à la préservation de cette héritage humanitaire et civilisationnel qui regorge de faits historiques.       Les membres de la Fondation se sont également engagés à se tenir aux côtés des habitants, en vue de mettre la lumière sur tous les dépassements qui se produisent à chaque opération de relogement, tandis que certains se sont dit disposés à présenter tous les documents en leur possession, à la justice, pour l'ouverture d'une enquête judiciaire sur toutes les triches et tous les dépassements ayant entaché la dernière opération de relogement à la Casbah.(APS) 

Mascara : saisie de 3,5 quintaux de viandes avariées

sam, 18/05/2019 - 17:16
18/05/2019 - 17:16

Les éléments de la sûreté et de la gendarmerie nationale dans la wilaya de Mascara ont saisi 3,5 quintaux de viandes impropres à la consommation au marché hebdomadaire de Maoussa, a-t-on appris samedi de la cellule d’information de la sûreté de wilaya.

Ces viandes différentes avariées de même qu'une quantité de beurre impropre à la consommation ont été saisies jeudi dernier lors d’une opération de contrôle à laquelle ont pris part 50 policiers et gendarmes dans ce marché qui accueille des milliers de vendeurs et de clients chaque jeudi.

Cette opération a permis d’identifier 53 personnes, de contrôler 2.352 véhicules et d’arrêter un individu recherché.

Le ministre de l'Enseignement supérieur appelle les étudiants à préserver le système scientifique universitaire

sam, 18/05/2019 - 17:13
Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tayeb Bouzid a appelé, samedi, les étudiants à préserver le système scientifique universitaire et à y contribuer "efficacement et avec sérieux". Dans un message adressé à la famille universitaire à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de l'étudiant célébrée le 19 mai de chaque année, le ministre a indiqué que "les étudiants sont appelés à répondre à l'appel de la patrie en cette journée nationale de l'étudiant et à rester fidèle au serment des chouhada qui se sont sacrifiés, en préservant le système scientifique universitaire, en y contribuant "efficacement et avec sérieux" et en veillant à consacrer des règles et des traditions constantes et ancrées pour garantir la stabilité de l'Algérie et préserver son image". "Cela ne saurait se faire sans la bonne volonté des étudiants et étudiantes qui se sacrifient au service de la Nation et de la patrie", a-t-il dit, se disant convaincu que l'université est "la locomotive de la société". M. Bouzid a également appelé au "sérieux, à la persévérance et à la détermination pour l'acquisition des sciences et des connaissances et la maitrise de leurs applications techniques", soulignant que cela constitue "le seul garant pour gagner l'enjeu du développement et du progrès auxquels aspire notre peuple". "Cette année, la célébration de la Journée nationale de l'étudiant (19 mai) intervient dans une conjoncture particulière marquée par un élan populaire à travers le pays qui ouvrira, incontestablement, de nouvelles perspectives prometteuses pour le pays, un renforcement de la participation de la société et un passage à une étape supérieure, ce qui exige de nous tous davantage d'efforts pour améliorer la qualité de la formation et de la recherche et hisser la performance de l'université algérienne de manière à l'adapter aux standards internationaux", a-t-il ajouté.

Présentes en nombre chaque vendredi : les femmes, l’autre voix du hirak

sam, 18/05/2019 - 15:44

Présence indispensable, voir obligatoire, leurs voix sont nécessaires, elles en sont conscientes. Elles scandent d’égal à égal avec les hommes et  crient haut et fort avec conviction et espoir un changement pour un Etat de droit, pour une nouvelle République.

Seules, accompagnées ou en familles, elles viennent de tous bords et ne manquent aucun rendez-vous du hirak. Ces femmes participent activement depuis la marche  du vendredi 1 et s’y préparent assidument et de façon très engagée.

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Trois personnalités nationales appellent à un dialogue "franc" pour une solution consensuelle

sam, 18/05/2019 - 15:00
Trois personnalités nationales (Ahmed Taleb  Ibrahimi,  Rachid Benyelles et Ali Yahia Abdennour), ont appelé samedi le  commandement de l'Armée nationale populaire (ANP) à "nouer un dialogue  franc et honnête" avec des figures représentatives du mouvement populaire,  des partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent, afin de  trouver "au plus vite" une solution politique à la crise actuelle. Ils demandent "instamment" au commandement de l'ANP de "nouer un dialogue  franc et honnête avec des figures représentatives du mouvement citoyen, des  partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent, afin de  trouver au plus vite, une solution politique consensuelle en mesure de  répondre aux aspirations populaires légitimes qui s'expriment  quotidiennement depuis bientôt trois mois", lit-on dans le texte de cet  appel commun dont l'APS a obtenu une copie. Par leur caractère "massif et strictement pacifique", ont affirmé les  signataires de l'appel, "les manifestations grandioses de ces treize  dernières semaines ont forcé l'admiration du monde entier et nous ont rendu  notre dignité trop longtemps bafouée, comme elles nous ont permis de  recouvrer notre fierté d'appartenir à une grande nation".  Ces manifestations "auront également fortement contribué à renforcer  l'unité nationale et la volonté du vivre ensemble, quelles que soient nos  différences politiques, et nos sensibilités culturelles ou doctrinaires",  se sont-ils réjoui. Les trois personnalités ont écrit dans leur appel que les manifestants  "exigent aujourd'hui l'instauration d'un Etat de droit et d'une véritable  démocratie, en passant préalablement par une période de transition de  courte durée, conduite par des hommes et des femmes n'ayant jamais  appartenu au système profondément corrompu des vingt dernières années". Ils ont estimé que cette période est "nécessaire" pour "mettre en place  les mécanismes et dispositions permettant au peuple souverain d'exprimer  librement et démocratiquement son choix à travers les urnes, un processus  qui va dans le sens de l'histoire et que rien ni personne ne saurait  arrêter". La situation régionale tendue étant "porteuse de graves dangers", Ahmed  Taleb Ibrahimi,  Rachid Benyelles et Abdennour Ali Yahia, ont considéré que  "la situation de blocage à laquelle nous assistons par le maintien de la  date du 4 juillet ne pourra que retarder l'avènement inéluctable d'une  nouvelle République". APS  

Coupe d'Algérie (dames): GSP-WAB et NCR-RCB affiches des demi-finales

sam, 18/05/2019 - 14:48

Photo : Abdellah Guessoum

Les volleyeuses du GS Pétroliers, du RC Béjaïa, du NR Chlef et du WA Béjaïa ont validé leurs tickets pour les demi-finales de la Coupe d’Algérie de volleyball, vendredi soir, à l’issue du déroulement des quarts de finale. Tenantes du trophée, les filles du GSP se sont qualifiées en éliminant Seddouk VB (0-3). Pour sa part, le RC Béjaïa a sorti le CRR Toudja (3-0), tandis que le NR Chalef s’est hissé dans le dernier carré aux dépens de l’ASW Béjaïa (3-0). De son côté, le WA Béjaïa s’est qualifié sans jouer suite au forfait des Oranaises de la JSN Hamri. En demi-finales, prévues ce mardi, le NR Chlef sera opposé au RC Béjaïa, alors que le GS Pétroliers affrontera le WA Béjaïa. Programmées à 22h30, la première rencontre aura lieu à la salle OMS Douira (Alger), alors que la seconde partie se déroulera à la salle OMS du stade du 1er Novembre 1954 de Tizi Ouzou.  

WTA - Antalya : Inès Ibbou est en finale

sam, 18/05/2019 - 13:53
Inès Ibbou est en finale (simple) du tournoi international féminin WTA "Daikin Cup Series" d’Antalya (Turquie). L’Algérienne a composté son billet ce samedi aux dépens de la Suissesse, Chiara Grimm, en deux sets (7-6, 6-2). En finale, programmée ce dimanche, la joueuse de tennis algérienne défiera la Luxembourgeoise Eleonora Molinaro, tête de série n°1. Cette dernière s’est qualifiée en sortant la Bulgare, Dia EEvtimova (6-3, 6-4).

Accidents de la circulation : 11 morts et 39 blessés en 48 heures

sam, 18/05/2019 - 13:26
Onze (11) personnes ont péri et 39 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus au cours des dernières 48 heures dans plusieurs régions du pays, selon un bilan établi samedi par les services de la Protection civile.   La wilaya de Ouargla déplore le bilan le plus lourd avec le décès de 2 personnes, alors que 2 autres ont été blessées, suite au renversement de leur véhicule, survenu sur la RN 3, dans la commune de Hassi Messaoud. Au cours de la même période, les unités de la Protection civile sont intervenues pour prodiguer des soins de première urgence à 10 personnes incommodées par des fuites de monoxyde de carbone émanant d'appareils de chauffage et chauffe-bains, à l’intérieur de leurs domiciles dans les wilayas de Bouira et de Constantine. 

Pétrole : le panier de l'Opep à 72,61 dollars le baril

sam, 18/05/2019 - 12:55
Le prix du panier de quatorze pétroles bruts, qui sert de référence à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), s’est élevé, jeudi à 72,61 dollars le baril, contre 71,26 dollars la veille (mercredi), a indiqué l'Opep sur son site web.  Introduit en 2005, le panier de référence de pétrole brut de l'Opep (ORB) comprend actuellement le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen(Congo),Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale),Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran),Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et Mery (Venezuela). Jeudi, les cours du pétrole ont grimpé avant une réunion de suivi de l'accord de l'Opep et de ses partenaires, alors que les tensions entre l'Arabie saoudite et l'Iran demeuraient élevées. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a fini à 72,62 dollars à Londres, en hausse de 85 cents par rapport à la clôture de mercredi. A New York, le baril de WTI pour le contrat de juin a pris aussi 85 cents à 62,87 dollars. Malgré un bond des stocks de brut américains, selon des données publiées mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA), les prix du brut ont grimpé jeudi pour la troisième séance consécutive, "la hausse des stocks étant éclipsée par le risque géopolitique", a expliqué un analyste. Une coalition menée par l'Arabie saoudite a mené jeudi une série de raids aériens sur la capitale yéménite Sanaa, 48 heures après une attaque de drones sur un oléoduc pétrolier saoudien clé, revendiquée par les rebelles Houthis mais que Ryad a directement imputée à l'Iran. Ryad, premier exportateur de pétrole au monde, a rouvert cet oléoduc, désormais "entièrement opérationnel" selon un responsable du géant pétrolier Aramco. Voisins et alliés du royaume saoudien, les Emirats arabes unis avaient prôné mercredi la "désescalade" tout en blâmant le "comportement de l'Iran" pour les tensions croissantes dans le Golfe. C'est dans ce contexte tendu que certains ministres de l'Opep et de ses partenaires se réuniront ce dimanche à Djeddah, en Arabie saoudite, pour un point de suivi de l'accord qui les engage depuis début 2018 à limiter leur production. Si le ministre iranien ne sera pas présent, la question d'une éventuelle augmentation de la production devrait être à l'ordre du jour, avant une prise de décision qui devrait normalement attendre la réunion plénière de l'Opep fin juin. "La situation va être compliquée, nous ne voyons pas comment l'Iran et le Venezuela pourraient accepter de voter en faveur d'une augmentation de la production de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis pour compenser leurs exportations restreintes par les sanctions américaines", a commenté un spécialiste.  D'après Robbie Fraser de Schneider Electric en revanche, "l’Opep pourrait vouloir poursuivre ses coupes dans la production bien que les quotas puissent être ajustés pour refléter les déclins involontaires de l'Iran et du Venezuela". Dans son dernier rapport, l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA) prévoit que l’offre globale de l’Opep en pétrole brut et liquides devrait se situer autour de 35,8 millions mbj en 2019 contre 36,3 mbj anticipés en janvier.  L’agence prévoit que l’accord de réduction de production de 2018 devrait prendre fin juste après la réunion de l’organisation en juin prochain. Pour l’année en cours, elle table désormais sur un prix moyen du Brent à 70 dollars le baril, en hausse de 4 dollars par rapport à sa projection d’avril et 9 dollars comparé à celle de janvier. Ces prévisions "reflètent un resserrement attendu des équilibres du marché mondial du pétrole à la mi-2019 et une augmentation des risques de perturbation de l'approvisionnement à l'échelle mondiale ", commente l’EIA. L’agence américaine souligne que le respect des réductions de production au sein de l’Opep a été plus important que ce qu’elle a prévu en janvier dernier. L’EIA table désormais sur une baisse de 1,9 million de barils/jour de la production Opep en 2019 contre 1 million de barils anticipé en janvier.

Ligue 2 / RC Relizane : les salaires impayés aux joueurs estimés à plus de 50 millions dinars

sam, 18/05/2019 - 12:49
18/05/2019 - 12:49

La direction du RC Relizane, dont l’équipe a raté de peu l’accession en Ligue 1 ‘‘Mobilis’’, devra s’acquitter de plus de 50 millions DA, somme représentant les salaires non versés à ses joueurs, a-t-on appris du club.

Du coup, le risque de voir les concernés recourir à la Chambre de résolution des litiges (CRL) de la Fédération algérienne de football est effectif, craint la même source.

Tout le monde d’ailleurs croise les doigts au RCR surtout que le président du club, Mohamed Hamri, serait sur le point de rendre le tablier.

A la tête du Conseil d’administration de la société sportive par actions (SPA) du club depuis trois années, Hamri compte ficeler, dans les prochains jours, son bilan moral et financier pour le présenter à ses pairs au Conseil avant d’acter son départ, indique-t-on de même source.

Une éventualité que l’intéressé avait évoquée plusieurs fois cette saison, motivant son désir de quitter le navire pour les interminables problèmes financiers auxquels il fait face, surtout après avoir échoué à trouver de nouvelles sources de financement, au moment où l’apport des autorités locales a toujours été limité, selon ses dires.

Le probable départ du président du RCR compliquerait davantage la situation de cette formation qui aspire à retrouver l’élite, qu’elle a quittée, il y a deux saisons, dès l’exercice prochain.

Le "Rapid" a terminé le championnat à la 5e place avec 50 points, distancé de deux unités seulement par le 3e, l’ASO Chlef qui a accédé en compagnie du champion et son dauphin, l’US Biskra et le NC Magra, respectivement.

C’est surtout à l’extérieur que les Relizanais ont laissé des plumes, après avoir réussi presque un carton plein chez eux où ils ont obtenu 41 points sur 45 possibles, un bilan ayant fait d’eux la meilleure équipe à domicile de la Ligue 2.

VivaTechnology : le "made in Algeria" innovation en compétition à Paris

ven, 17/05/2019 - 19:50
Le made in Algeria dans le domaine de l'innovation n'a pas de complexe devant les grandes entreprises mondiales du digital pour se proposer à l'export au VivaTechnology 2019 de Paris, un salon mondial dédié aux startups et à l'innovation technologique. L'Algérie participe pour la première fois de façon officielle à ce salon, qui a ouvert ses portes jeudi, où d'habitude, dans les 3 premières éditions, il y avait une participation officieuse où les startups algériennes prenaient part à titre individuel avec la coordination du cluster ADC. Cette première officielle a été rendue possible grâce à l'inscription, par le ministère du Commerce, de VivaTechnology dans le programme officiel des activités soutenues par le Fonds spécial de promotion des exportations (FSPE). C'est ainsi que la Safex a pris en charge, cette année, la participation algérienne à hauteur de 80 %. Cette fois-ci, l'Algérie a mis le paquet avec un stand impressionnant occupé et animé par une douzaine de PME, dont des opérateurs publics comme la Safex et Algex, et une dizaine de startups dans l'innovation technologique. Ce rendez-vous de la technologie, que les organisateurs attendent plus de 100.000 visiteurs, regroupe quelques 9.000 startups, 1.900 investisseurs venus de 125 pays et couvert par près de 2.000 journalistes. Le stand Algérie, où il y avait beaucoup de monde vendredi, qui s'étend sur 100 m2, se trouve dans l'espace AfricaTech, avec une dizaine d'autres pays africains, dont le Maroc, la Tunisie et l'Afrique du Sud. AfricaTech accueille 8 pays africains, ainsi qu'un AfricaTechLab dédié aux acteurs de la Tech africaine, comme Digital, Fintech, eSantech, eAgritech, et eEdutech, entre autres. Dix startups algériennes, parmi les plus innovantes, ont été donc sélectionnées pour participer à ce grand salon, avec comme partenaire officiel Condor et d'autres partenaires, tels qu'Aigle Azur, Ericsson Algérie et la Chambre du commerce et d'industrie algéro-française (CCIAF), la Safex et Algex en tant que support, rappelle-t-on. Les entreprises algériennes offrent des solutions innovantes dans plusieurs domaines, dont notamment la formation, la gestion durable de l'eau, les loisirs et divertissements pour les enfants, les cartes à puce, la gestion du big data et la gestion de textes juridiques. Rencontrée vendredi au salon par l'APS, Leila Akli, DG de l'Agence Pi, a indiqué que la participation algérienne à ce salon est de présenter l'écosystème innovant algérien et en même temps le confronter à d'autres écosystèmes. "Ce salon nous permet de voir ce qui se passe dans le monde, explorer les possibilités de financement de projets et affronter de façon plus sereine le commerce international", a-t-elle expliqué, soutenant que l'Algérie "recèle de grandes capacités". L'exemple ascendant est celui de la startup Formini, créée en 2016 et ayant obtenu l'agrément en 2017 par le ministère de la Formation et l'Enseignement professionnels, qui s'est lancé dans la formation des cadres dans le Cloud et les Data Centers. Partenaire de la société américaine Vmware, cette startup propose également des examens de certification pour Microsoft, Cisco, Oracle. Elle est déjà dans l'export puisqu'elle assure des formations dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, d'Europe (Suisse, Belgique et France).  En 2018, Formini a assuré une exportation de la formation pour une somme de 60.000 euros. Se limitant à l'espace francophone, cette startup veut élargir son champ d'actions aux pays anglo-saxons. Ce n'est pas le cas de HB Technologies, spécialisée dans la fabrication des cartes à puce, qui s'est déplacée à VivaTech pour explorer le marché africain, étant donné que celui européen est saturé et la concurrence est rude. La cerise de la journée de vendredi a été l'intervention du joueur international de football Yacine Brahimi, en live depuis Porto, pour exprimer son soutien à la participation algérienne, d'autant qu'il a financé, par le biais de son agence familiale YBL, une startup Cooffa, classée à la 2e place du Hackathon L'Arbre à Palabres. Elle propose une suite d'applications qui organise le flux d'informations entre producteurs de produits de grande consommation, distributeurs et clients finaux. Yacine Brahimi a indiqué à l'assistance, dont ses parents, que son ambition reste dans sa participation active dans le développement de l'Algérie et de l'Afrique, d'où son intention de financer des projets innovants de startups algériennes.

Plus de 250.000 réfugiés rohingyas ont reçu une pièce d'identité de l'ONU

ven, 17/05/2019 - 19:25
Les Nations unies ont indiqué vendredi avoir distribué des pièces d'identité à plus de 250.000 Rohingyas réfugiés au Bangladesh après avoir fui des violences en Birmanie, pays qui ne leur reconnaît pas la nationalité birmane. "Plus d'un quart de million de réfugiés rohingyas de Birmanie ont été enregistrés et munis de cartes d'identité par les autorités du Bangladesh et le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés" (HCR), a indiqué un porte-parole du HCR, Andrej Mahec, lors d'un point de presse. Ce document doit leur permettre de retourner en Birmanie lorsque les conditions seront réunies pour le faire. Pour nombre d'entre eux, c'est la première fois qu'ils possèdent un document d'identité individuel. Environ 740.000 Rohingyas musulmans, une minorité musulmane apatride, ont fui une répression militaire brutale en Birmanie en août 2017 et sont venus rejoindre dans les camps de réfugiés installés au Bangladesh quelque 300.000 Rohingyas qui avait fui précédemment les violences contre leur communauté. Beaucoup de réfugiés ont témoigné de viols de masse et de massacres dans les villages rohingyas, et dans un rapport publié en septembre dernier la mission d'enquête avait affirmé qu'il y avait suffisamment de preuves pour parler de "génocide". Le HCR estime qu'il y a actuellement au total quelque 900.000 réfugiés rohingyas dans les camps, mais l'ONU donne souvent un nombre inférieur à celui des autorités du Bangladesh et d'autres organisations de secours. En vertu d'un accord conclu avec le Bangladesh, la Birmanie a accepté un retour de réfugiés, mais ces derniers ont jusqu'à présent refusé de repartir, craignant pour leur sécurité et faisant valoir leurs préoccupations liées à leur citoyenneté.  L'enregistrement des réfugiés, lancé en juin 2018, se poursuit à un rythme d'environ 4.000 par jour. Le HCR espère achever cette opération d'ici novembre. Les pièces d'identité, distribuées à tous les réfugiés âgés de plus de 12 ans, contiennent des données biométriques, y compris les scanners de l'iris, les empreintes digitales et des photographies. Ces cartes mentionnent l'identité des réfugiés ainsi que la Birmanie comme pays d'origine. Ce processus doit permettre aussi au Bangladesh et aux partenaires humanitaires de mieux comprendre les besoins spécifiques de la population réfugiée. Il pourrait aussi permettre de les protéger de trafiquants. Cherchant désespérément à partir pour trouver une meilleure vie, de nombreux réfugiés, notamment les jeunes filles, deviennent des proies faciles pour les trafiquants d'êtres humains.  

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