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Coupe d’Algérie – Demi-finales (aller) : la JSMB surprend l’ESS (1-2) et prend option pour la finale

mar, 16/04/2019 - 19:01
La JSM Béjaïa a pris une sérieuse option pour la finale de la Coupe d’Algérie de football après avoir battu l’ES Sétif (1-2) lors de la manche aller des demi-finales disputée ce mardi au stade du 08 Mai 1945 de Sétif. Le dernier carré de Dame Coupe débute très fort et avec une surprise de taille. L’Entente de Sétif (Ligue 1) a été piégée dans son antre par la JSM Béjaïa, dernier rescapé de la Ligue 2. Les gars de Yemma Gouraya ont réalisé le hold-up parfait dans un match pas très évident à négocier. En effet, les Béjaouïs ont été pris à la gorge dès l’entame de la rencontre par des Sétifiens bien déterminés à faire le plein à domicile. Toutefois, les camarades de Djabou ont véritablement joui de malchance car toutes les tentatives de marquer ont été veines. De son côté, la JSMB a fait le choix de procéder par des contres qui n’ont rien donné également. De ce fait, la première mi-temps s’est soldée, naturellement, sur un score blanc (0-0). Le réalisme béjaouïs De retour des vestiaires, l’ESS a repris son pressing haut afin de débloquer la situation. Les supporters de l’ESS s’attendaient à assister à l’ouverture du score de leur équipe, à la 57e minute, après avoir bénéficié d’un penalty. Cependant, Bougheulmouna a échoué dans sa tentative de transformer la sentence en voyant son tir heurté le poteau droit du portier Aloui. Mais ce n’est que partie remise. Trois minutes après, Djahnit (61’) conclu une belle action collective et trouve enfin la faille dans la défense kabyle. Au moment où les Sétifiens pensaient avoir fait le plus dur, les Vert et Rouge de la Soummam ont réussi à recoller au score, à la 70e minute, par l’entremise de Niati. Cette égalisation à galvaniser les protégés de Moez Bouakez qui ont réussi à faire le break en toute fin de partie grâce à Baiteche (89’). La JSMB prend option pour la finale A la faveur de ce succès, la JSMB vient de franchir un grand pas vers une nouvelle qualification pour la finale de l’épreuve populaire, la seconde après celle de 2008 où elle avait remporté la compétition. Pour sa part, l’ESS doit revoir sa copie lors la manche retour prévue le 24 avril prochain (17h00) au stade de l’Unité Maghrébine de Béjaïa. Les Sétifiens sont dans l’obligation de gagner à Bougie pour entretenir l’espoir d’aller chercher un 9e sacre. Concernant la seconde demi-finale (aller), elle aura lieu ce mercredi (17h45) au stade Chahid Hamlaoui entre le CS Constantine et le CR Belouizdad.

400m 4 nages : Ramzi Chouchar signe un nouveau record d’Algérie

mar, 16/04/2019 - 18:47
Ramzi Chouchar a battu le record d’Algérie du 400 mètres 4 nages (bassin 50m), ce mardi lors de la première journée des championnats de France qui se déroulent du 16 au 21 avril à Rennes. Présent à ce rendez-vous sous les couleurs du club Saint-Raphaël Natation, le jeune nageur de l’équipe nationale a battu l’ancien record d’Algérie du 400 mètres 4 nages, détenu par Jaouad Seyoud, en réalisant un temps de 04:25.96. Cette performance lui a valu une qualification pour la finale B, toutefois, Chouchar n’a pas pu rééditer la même prouesse en terminant second avec un chrono de 04:29.31. L’athlète de 18 ans est également engagé dans les épreuves suivantes : le 400m nage libre, le 200m brasse, le 200m papillon et le 200m 4 nages. De son côté, l’autre nageur algérien, Oussama Sahnoune, était aussi de la partie pour ce premier jour des épreuves des championnats de France. Le pensionnaire du Cercle des Nageurs de Marseille (CNM) était aligné sur le 50m papillon où il a fini 8e de la finale A avec un temps de 24.43. Le natif de Constantine est attendu lors des prochains jours sur ses distances de prédilections, à savoir, le 50m nage libre et le 100m nage libre.

Tournoi d'Antalya : qualification de Inès Ibbou pour le tableau finale

mar, 16/04/2019 - 17:11
L’Algérienne Inès Ibbou s’est qualifiée ce mardi pour le tableau final du tournoi international féminin (WTA) d’Antalya (Turquie), dont le coup d’envoi sera donné ce mercredi. Pour de se faire une place dans le tableau finale, Ibbou a passé avec succès deux tours éliminatoires, lundi et mardi, en sortant, successivement, l’Argentine Sofia Haydee Nicolini et la Croate Ena Kajevic. Classée, 714e mondiale, Ibbou rencontrera ce mercredi, au premier tour, la Russe Polina Kozyreva, sortie également des qualifications.

Canada - Championnat de l'est : Moncef Balamane sacré sur le 200m brasse

mar, 16/04/2019 - 16:02
Le nageur algérien, Moncef Balamane, a remporté le 200 mètres brasse du championnat de l’est au Canada, dont les épreuves se sont déroulées du 11 au 14 avril dernier au Québec. Sociétaire de la formation de Pointe-Claire (PCSC), l’Algérien a brillé dans l’épreuve du 200 mètres brasse en terminant sur la plus haute marche du podium (finale A) avec un temps de 2:18.69. Le nageur de l’USM Alger, lorsqu’il nage en Algérie, a devancé les deux athlètes canadiens, Ismael Cote-Forest (2:22.20) et Eric Pelletier (2:23.09). Grâce à cette performance, Balamane a participé à la victoire de son club qui a remporté la bannière de la meilleure équipe lors de ces championnats en remportant onze des treize épreuves mises en jeu.

Soudan : nouvelle manifestation devant le QG de l'armée

mar, 16/04/2019 - 14:53
Les manifestants ont réaffirmé mardi leur détermination à poursuivre leur mouvement de contestation contre le pouvoir militaire en place et à lutter pour leurs droits devant le QG de l'armée. "L'armée va tenter à nouveau de disperser les protestataires car elle est sous pression, mais nous ne comptons pas partir (...) Cela sera peut-être une longue bataille, mais nous devons nous battre pour nos droits", a déclaré Ahmed Najdi, un des manifestants rassemblés mardi devant le siège de l'armée à Khartoum. La veille, l'Association des professionnels soudanais (SPA), fer de lance de la contestation qui secoue le pays depuis le 19 décembre, avait demandé pour la première fois que le Conseil militaire de transition soit dissout et remplacé par un conseil civil comprenant aussi des représentants de l'armée.   Elle en a fait une condition à une éventuelle participation à un futur gouvernement de transition. La SPA a durci le ton lundi après avoir dénoncé une tentative de dispersion du sit-in qui se tient depuis le 6 avril devant le siège de l'armée à Khartoum, sans en identifier les auteurs. Mardi, des milliers de personnes ont répondu à l'appel de cette association à protéger la "révolution" et ont afflué devant le QG militaire avec un message clair: la destitution jeudi par l'armée du président Omar al-Bachir et les promesses du Conseil militaire d'instaurer un gouvernement civil, sans donner aucun calendrier, ne suffisent pas. Sur le plan internationale, l'Union africaine a menacé lundi de suspendre le Soudan de l'organisation continentale si l'armée ne quittait pas le pouvoir au profit d'une "autorité politique civile" d'ici 15 jours. Plusieurs pays occidentaux ont aussi appelé les autorités en place à ne pas faire usage de la violence pour disperser les manifestations.  Au moins 65 personnes sont mortes depuis le début de la contestation, selon un bilan officiel.

Un sit-in des étudiants à Alger pour exiger le changement radical du système

mar, 16/04/2019 - 14:17
Des centaines d'étudiants ont tenu, mardi, un sit-in de protestation à la place de la Grande poste à Alger, au cours duquel ils ont réitéré leur attachement aux revendications du mouvement populaire qui appelle à un changement radical du système politique et le départ de toutes les anciennes figures, soulignant leur détermination à poursuivre leur grève. Venus de différents établissements universitaires d'Alger et des wilayas voisines, les étudiant se sont rassemblés à la place de la Grande poste pour mettre l'accent sur l'impératif changement radical du système et l'édification d'une "nouvelle Algérie" qui leur permettra de réaliser leurs ambitions, en tête desquelles l'accès à des postes d'emploi.  Les étudiants ont scandé des slogans appelant, dans l'ensemble, au "départ de toutes les anciennes figures du système", exprimant leur rejet du Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, du Premier-ministre, Noureddine Bedoui, du Président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz (qui a présenté sa démission mardi) et du président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mouad Bouchareb, une revendication résumée en une seul pancarte "non aux quatre B". Dans leurs slogans, les étudiants ont scandé l'impossibilité d'organiser une élection Présidentielle en cette conjoncture, appelant à lutter contre la corruption et à demander des comptes aux responsables concernant le pillage des richesses nationales. Drapés de l'emblème national, les étudiants ont affirmé leur détermination à poursuivre le boycott des cours à l'université jusqu'à satisfaction des revendications du mouvement de contestation populaire, en guise de soutien à ce mouvement, étant "une partie indissociable du peuple", ont-ils dit. Par ailleurs, ils ont mis l'accent sur "le caractère pacifique de ce sit-in", en dépit du déploiement d'un dispositif de sécurité imposant autour de la Faculté centrale et au niveau des artères conduisant à la grande Poste au début du sit-in. Les éléments de la police se sont retirés par la suite pour laisser place aux étudiants qui se sont rassemblés à la place de la Grande poste.

Libye : au moins 174 morts depuis le lancement des agressions sur Tripoli

mar, 16/04/2019 - 13:01
Au moins 174 personnes ont été tuées et 758 blessées, dont des civils, depuis le lancement le 4 avril par les troupes armées de Khalifa Haftar des agressions sur Tripoli, selon un nouveau bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Un précédent bilan donné la veille par la même source faisait état de 147 morts et 614 blessés.  A Genève, le porte-parole de l'OMS, Tarik Jasarevic, a précisé qu'au moins 14 civils avaient été tués et 36 blessés dans les combats. Par ailleurs, l'organisation a indiqué avoir mobilisé de nouvelles équipes de chirurgiens pour venir en aide aux hôpitaux accueillant les nombreux blessés aux urgences et traumatologie. Les hostilités militaires menées par Khalifa Haftar contre la capitale libyenne où siège le Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale sont unanimement rejetées et condamnées par la communauté internationale ainsi que par les Libyens qui sont sortis manifester en masse vendredi pour dénoncer une tuerie et une destruction orchestrée contre le peuple libyen.              Les combats ont fait plus de 18.000 déplacés, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha). Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué lundi, avoir délivré du matériel médical d'urgence au ministère de la Santé pour venir en aide aux victimes, dans les zones les plus touchées, à Aïn Zara et Gasr ben Ghachir, au sud de la capitale. "Alors que la situation sur le terrain se détériore et que le nombre de victimes augmente, les infrastructures sanitaires se trouvent face à un besoin critique d'aide", a-t-il ajouté. Les combats se sont intensifiés entre les troupes armées de Khalifa Haftar qui tentent d'avancer depuis plus d'une semaine vers la capitale libyenne, et celles du GNA basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale, malgré les appels de cette dernière à l'arrêt des hostilités. Vendredi dernier, des manifestations pacifiques ont été organisées notamment à Tripoli et Misrata, drainant des foules imposantes ayant rejeté à l'unanimité la "guerre contre la capitale" ainsi que "le coup d'Etat contre les autorités civiles du pays". "Haftar est un criminel de guerre", "Non à la militarisation du pouvoir", "Non au remplacement d'un dictateur par un autre", "Tous ensemble derrière le gouvernement d'union national"," Non au pouvoir des militaires", "Oui pour une Libye, Etat civil", pouvait-on notamment lire sur les banderoles brandies à l'occasion par les manifestants.

Lutte anti-criminalité: 174 orpailleurs arrêtés et trois véhicules tout-terrain saisis

mar, 16/04/2019 - 12:57
Cent soixante quatorze (174) orpailleurs ont été arrêtés et trois véhicules tout-terrain ont été saisis lundi dans des opérations distinctes menées par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP), en coordination avec les éléments de la Gendarmerie nationale et des Douanes, a indiqué mardi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).  "Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’Armée nationale populaire en coordination avec les éléments de la gendarmerie nationale et des Douanes ont arrêté, le 15 avril 2019 lors d’opérations distinctes à Djanet/4eRM, Tamanrasset et In Guezzam/6eRM, 174 orpailleurs et saisi trois véhicules tout-terrain, 50 groupes électrogènes, 36 marteaux piqueurs, deux détecteurs de métaux et 8 sacs de mélange d’or brut et de pierres", a précisé la même source. D’autre part, des éléments de la Gendarmerie nationale ont intercepté, à Mila/5eRM, trois narcotrafiquants en leur possession 333 grammes de cocaïne, tandis que 516 unités de différentes marques de boissons ont été saisies à Biskra/4eRM.  

Lutte anti-criminalité: 174 orpailleurs arrêtés et trois véhicules tout-terrain saisis

mar, 16/04/2019 - 12:57
Cent soixante quatorze (174) orpailleurs ont été arrêtés et trois véhicules tout-terrain ont été saisis lundi dans des opérations distinctes menées par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP), en coordination avec les éléments de la Gendarmerie nationale et des Douanes, a indiqué mardi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).  "Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’Armée nationale populaire en coordination avec les éléments de la gendarmerie nationale et des Douanes ont arrêté, le 15 avril 2019 lors d’opérations distinctes à Djanet/4eRM, Tamanrasset et In Guezzam/6eRM, 174 orpailleurs et saisi trois véhicules tout-terrain, 50 groupes électrogènes, 36 marteaux piqueurs, deux détecteurs de métaux et 8 sacs de mélange d’or brut et de pierres", a précisé la même source. D’autre part, des éléments de la Gendarmerie nationale ont intercepté, à Mila/5eRM, trois narcotrafiquants en leur possession 333 grammes de cocaïne, tandis que 516 unités de différentes marques de boissons ont été saisies à Biskra/4eRM.  

Amar Takdjout Membre de la direction de l’UGTA

mar, 16/04/2019 - 12:35
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Inauguration du parc éolien d'Arkona en Allemagne

mar, 16/04/2019 - 12:24
Le parc éolien d'Arkona en mer Baltique en Allemagne d'une capacité de 385 mégawatts et dont l'ambition est d'aider le pays et l'Europe à hâter la transition énergétique a été inauguré, mardi par la chancelière Angela Merkel. Situées, à mi-chemin entre la Suède et l'Allemagne, alignées au large de la pastorale île allemande de Rügen, les 60 gigantesques éoliennes du parc d'Arkona ont été installées l'année dernière en un temps record de trois mois. Avec sa capacité de 385 mégawatts, le parc va alimenter 400.000 ménages. Les énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque, biogaz...) représentent aujourd'hui 38% du mix énergétique allemand et doivent atteindre 65% en 2030. La chancelière Angela Merkel a assuré que son gouvernement tenait bien sa feuille de route: "En 2025, nous serons bien au-dessus des 40 à 45% prévus", a réaffirmé la dirigeante allemande dans son podcast hebdomadaire. Côté réduction des émissions polluantes, Berlin a en revanche dû constater son retard critique. Le gouvernement a revu l'année dernière à la baisse ses prévisions de réduction d'ici 2020, tablant désormais sur une baisse de 32% de ses émissions de gaz à effet de serre en 2020 (par rapport à 1990) contre 40% auparavant. Derrière ses annonces, Berlin a décidé de réduire progressivement ses subventions, jugées inefficaces, à l'éolien terrestre, celui-ci étant mal vue dans les communautés voisines des turbines, tandis que l'acheminement de l'électricité au consommateur reste chère. Conséquence, déjà des turbines s'entassent à l'horizontale sur le bord des routes allemandes ou ne tournent plus que par intermittence. Le prix de l'énergie en Allemagne (environ 30 centimes/kWh) est ainsi deux fois plus cher qu'en France, où le nucléaire domine encore très largement.

Conseil constitutionnel : Belaiz présente sa démission

mar, 16/04/2019 - 12:12
Le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, a présenté mardi sa démission au Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a annoncé le Conseil dans un communiqué. "Le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz a informé les membres du Conseil, lors d'une réunion tenue mardi 16 avril 2019, qu'il a présenté au chef de l'Etat sa démission du poste de président du Conseil constitutionnel qu'il occupe depuis la prestation de serment le 21 février dernier", a souligné le Conseil dans son communiqué. Dans sa lettre de démission au chef de l'Etat, "M. Belaiz a exprimé son souhait que Dieu préserve l'Algérie et le peuple algérien vaillant de tout danger", a-t-on ajouté. Parcours constitutionnel de Tayeb Belaiz Tayeb Belaïz avait été désigné à ce poste le 10 février dernier en remplacement du défunt Mourad Medelci. Il avait prêté serment le 21 février 2019 conformément aux dispositions de l'article 183 de la Constitution. Il a occupé ce poste auparavant avant d'être nommé ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales (2013/2015). Né le 21 août 1948 à Maghnia (Tlemcen), Tayeb Bélaïz a passé le plus gros de sa carrière professionnelle dans le secteur de la Justice, en occupant d'abord le poste de magistrat, puis président des Cours de Saida, de Sidi Bel Abbès et d'Oran, ainsi que celui du premier président à la Cour suprême. En 2002, Bélaïz est nommé ministre de l'Emploi et de la Solidarité nationale, et en 2003, ministre de la Justice. Avant sa nomination à la tête du Conseil constitutionnel, il a occupé le poste de ministre d'Etat, conseiller spécial du président de la République. Après la démission de Belaïz, le Conseil constitutionnel doit se réunir sous la présidence du vice-président du Conseil pour acter cette démission conformément aux dispositions de l'article 81 du règlement intérieur de cette institution.  Cet article stipule qu'"en cas de décès ou de démission du président du Conseil constitutionnel, le Conseil se réunit sous la présidence du vice-président et en prend acte". L'article énonce également que "le président de la République en est immédiatement informé".           Le Conseil constitutionnel, est une institution indépendante chargée de veiller au respect de la Constitution.  L'article 182 de la nouvelle Constitution, adoptée en février 2016, précise les principales missions du Conseil qui "veille, en outre, à la régularité des opérations de référendum, d'élection du président de la République et d'élections législatives".  Ce Conseil, doté de l'autonomie administrative et financière, est composé de 12 membres. Quatre de ses membres sont désignés par le président de la République dont le président et le vice-président du Conseil, deux élus par l'Assemblée populaire nationale, deux élus par le Conseil de la Nation, deux élus par la Cour suprême et deux élus par le Conseil d'Etat.  Le président et le vice-président du Conseil constitutionnel sont désignés pour un mandat unique de 8 ans. Les autres membres du Conseil constitutionnel remplissent un mandat unique de 8 ans et sont renouvelés par moitié tous les 4 ans.  Aussitôt élus ou désignés, les membres du Conseil doivent cesser tout autre mandat, fonction, charge, mission ainsi que tout autre activité ou profession libérale, conformément aux dispositions de l'article 183 de la Constitution qui définit, dans son article 184, les critères d'éligibilité pour siéger au Conseil constitutionnel. Cet article précise, à ce propos, que les membres du Conseil constitutionnel élus ou désignés doivent être âgés de 40 ans, jouir d'une expérience professionnelle de 15 ans au moins dans l'enseignement supérieur dans les sciences juridiques, dans la magistrature, dans la profession d'avocat près la Cour suprême ou près le Conseil d'Etat, ou dans une haute fonction de l'Etat.  La Constitution de 2016 élargit le champ de saisine du Conseil constitutionnel  La Constitution adoptée en 2016 a introduit, d'ailleurs, "l'immunité juridictionnelle en matière pénale" pour le président, le vice-président et les membres du Conseil constitutionnel qui, durant leur mandat, "ne peuvent faire l'objet de poursuites, d'arrestations pour crime ou délit, que sur renonciation expresse de l'intéressé à son immunité ou sur autorisation du Conseil constitutionnel". Outre les autres attributions qui lui sont expressément conférées par d'autres dispositions de la Constitution, le Conseil constitutionnel se prononce par un avis sur la constitutionnalité des traités, des lois et des règlements.  L'article 185 de la Constitution stipule que "le Conseil constitutionnel, saisi par le président de la République, émet un avis obligatoire sur la constitutionnalité des lois organiques après leur adoption par le Parlement".  Le Conseil est saisi par le président de la République, le président du Conseil de la Nation, le président de l'Assemblée populaire nationale ou le Premier ministre. Il peut être saisi également par 50 députés ou 30 membres du Conseil de la Nation.  La Constitution 2016 a élargi, par ailleurs, le champ de saisine du Conseil constitutionnel. L'article 188 prévoit, à ce titre, la saisie du Conseil constitutionnel d'une exception d'inconstitutionnalité sur renvoi de la Cour suprême ou du Conseil d'Etat, lorsque l'une des parties au procès soutient devant une juridiction que la disposition législative dont dépend l'issue du litige porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution.

Yémen : Les parties belligérantes acceptent les conditions d'un redéploiement des forces

mar, 16/04/2019 - 11:35
Martin Griffiths, l'envoyé spécial des Nations Unies au Yémen, a annoncé lundi que les parties belligérantes au Yémen avaient finalement accepté les conditions d'un redéploiement des forces dans la ville portuaire de Hodeida, sur la mer Rouge.    "Les deux parties ont maintenant accepté le plan détaillé de redéploiement pour la phase 1", a déclaré M. Griffiths au Conseil de sécurité des Nations Unies via une liaison vidéo depuis Amman, ajoutant que "cela a pris plus de temps que prévu, mais nous sommes heureux que cela se soit produit".    Le redéploiement des forces avait été convenu en décembre dernier dans le cadre d'un accord de cessez-le-feu conclu à Stockholm, en Suède, qui offrait le meilleur espoir depuis des années d'avancer sur la voie de la fin de la guerre.     "Je suis reconnaissant aux deux parties pour l'engagement constructif qui nous a permis d'atteindre ce point", a dit M. Griffiths.   "Nous allons maintenant agir rapidement pour résoudre les derniers problèmes en suspens liés à la phase deux et au statut des forces de sécurité locales", a-t-il ajouté.    M. Griffiths a précisé qu'il avait reçu des assurances du dirigeant Houthi Abdul-Malik al-Houthi lors de leur rencontre à Sanaa la semaine dernière, selon lesquelles ses forces appuieraient l'accord de Hodeida, mais il a aussi exprimé sa prudence compte tenu des nombreux retards qui sont déjà intervenus.    "Rendre cela possible n'est pas une décision facile à prendre pour les parties", a-t-il souligné.    Lors de sa dernière intervention devant les membres du Conseil de sécurité lors des consultations du 13 mars, M. Griffiths a déclaré que si l'impasse persistait, il pourrait organiser une réunion "politique" du Comité de coordination du redéploiement, qui comprendrait le général Michael Lollesgaard du Comité et des représentants de celui-ci, l'envoyé spécial et les dirigeants politiques des deux parties belligérantes.    Le Yémen est plongé dans une guerre civile depuis la fin de 2014, lorsque les rebelles Houthis se sont emparés de la capitale Sanaa et renversé le gouvernement du président Abdrabbo Mansour Hadi. Une coalition dirigée par l'Arabie saoudite affronte les Houthis depuis 2015. La guerre a coûté la vie à plus de 10 000 personnes et déclenché une grave crise humanitaire.

L'épidémie de rougeole progresse aux Etats-Unis

mar, 16/04/2019 - 11:30
La rougeole continue de progresser aux Etats-Unis, avec 555 cas selon les chiffres publiés lundi par les Centres de contrôle des maladies (CDC), avec deux foyers principaux à New York où les autorités ont pris des mesures contestées pour contraindre à la vaccination. Ces chiffres, en progression de 20% sur la semaine dernière et publiés alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait un bond de 300% des cas de rougeole dans le monde au premier trimestre 2019, font de la flambée américaine actuelle la deuxième pire épidémie enregistrée depuis l'élimination officielle de la rougeole en 2000, sur fond de mouvement anti-vaccin grandissant. Les deux gros foyers de la maladie, désormais signalée dans 20 Etats, sont localisés dans l'Etat de New York: selon de nouveaux chiffres dévoilés lundi après-midi, 329 cas ont été recensés dans la ville de New York même, sur une population de 8,5 millions d'habitants. Et dans le comté de Rockland, dans la grande banlieue new-yorkaise, 186 cas avaient été confirmés lundi, pour quelque 300.000 habitants. Si aucun mort n'a été à déplorer jusqu'ici aux Etats-Unis, contrairement à d'autres pays comme l'Ukraine, le comté de Rockland comme la mairie de New York ont déclaré l'état d'urgence sanitaire et pris des mesures extrêmes pour pousser le plus grand nombre à se faire vacciner, au grand dam des anti-vaccin. La mairie de New York a ainsi ordonné le 9 avril la vaccination de toutes les personnes vivant ou travaillant dans quatre quartiers particulièrement touchés, situés à Williamsburg, au nord-ouest de Brooklyn, sous peine de poursuites pénales et d'une amende de 1.000 dollars. Preuve qu'elle prend les choses au sérieux, elle a annoncé lundi la fermeture d'une garderie qui ne voulait pas se plier à l'obligation de transmettre à la mairie ses données sur les vaccinations de ses enfants. Quelque 23 écoles et garderies ont aussi reçu des avertissements pour ne pas avoir exclu des enfants non vaccinés, selon la mairie, qui s'attend à voir le nombre de cas augmenter encore dans les prochaines semaines. A Rockland, depuis fin mars, les autorités ont banni des lieux publics tout mineur non vacciné. A New York comme à Rockland, la plupart des cas ont été enregistrés dans la population orthodoxe juive, même si les autorités religieuses s'efforcent de faire passer le message que rien dans la religion n'interdit la vaccination. L'Etat de New York requiert une série de vaccinations pour intégrer le système scolaire mais la loi autorise des exemptions pour motifs religieux, désormais remises en cause. Beaucoup de spécialistes estiment qu'elles servent de prétexte aux anti-vaccins. Témoin de la vigueur du mouvement anti-vaccin, les mesures prises à New York et Rockland ont été rapidement attaquées en justice. Un juge de Rockland a accordé une injonction temporaire de la mesure de bannissement à des parents qui la jugeaient disproportionnée par rapport au danger. Et à New York, cinq parents ont porté plainte lundi devant la Cour suprême de l'Etat contre l'ordre de vaccination de la mairie. Ils affirment que les "preuves d'une épidémie dangereuse sont insuffisantes (...) pour justifier ces mesures extraordinaires, y compris la vaccination forcée", et réclament eux aussi une injonction temporaire contre cette ordonnance.  

L'Algérie s'apprête à obtenir la certification OMS de l'élimination du paludisme

mar, 16/04/2019 - 09:29
L'Algérie s'apprête à obtenir la certification de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de l'élimination du paludisme, a déclaré, lundi, le directeur de la prévention et de la promotion de la santé au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Dr. Djamel Fourar. L'Algérie, qui s'est engagée vis-à-vis de l'OMS à consentir tous les efforts pour éliminer le paludisme (la malaria), à travers le programme national élaboré à cet effet par l'Etat, "obtiendra prochainement la certification OMS de l'élimination du paludisme", a indiqué M. Fourar. Il a évoqué, dans ce cadre, la visite d'un groupe d'experts (ne relevant pas de l'OMS) qui s'est rendu, cette semaine, à Adrar, Ouargla et Tamanrasset pour s'enquérir de près de la situation épidémiologique, soulignant que ce groupe a élaboré un rapport adressé à l'OMS qui, à son tour, l'a transmis à un autre groupe indépendant d'experts  à Genève (Suisse) "pour trancher le dossier en toute transparence à l'effet d'accorder à l'Algérie le document certifiant l'élimination définitive du paludisme". A noter que l'Algérie n'a enregistré aucun cas de paludisme depuis 2014. Les cas enregistrés avant cette année étaient "des cas importés par des étrangers venus de régions Subsahariennes ou des personnes ayant visité des régions à forte propagation de cette maladie et n'ayant pas respecté les consignes médicales de prise de médicaments à leur retour de mission, selon le ministère. Il s'agit de la troisième certification qu'accordera l'OMS à l'Algérie, après celle obtenue en 2016 suite à l'élimination de la poliomyélite, sachant qu'aucun cas n'a été enregistré depuis 1996. La deuxième certification est celle de l'élimination du tétanos néonatal. L'Algérie a obtenu des certifications d'élimination de certaines maladies infectieuses grâce au calendrier national de vaccination mis en place dès les premières années de l'indépendance, un calendrier qui a été mis à jour suivant les derniers développements scientifiques.      

L'UA menace de suspendre le Soudan de l'organisation si l'armée demeure au pouvoir

mar, 16/04/2019 - 09:23
L'Union africaine (UA) a menacé lundi desuspendre le Soudan de l'organisation panafricaine si l'armée, à la tête du pays depuis la destitution du président Omar el-Béchir, ne cède pas le pouvoir à une "autorité politique civile" d'ici une période de 15 jours. Le Conseil de Paix et de Sécurité de l'UA "demande que l'armée soudanaise se retire et remette le pouvoir à une autorité politique civile (...) d'ici à 15 jours maximum", a indiqué le Conseil dans un communiqué.  Le Conseil appelle l'autorité civile qui sera au pouvoir à mener "un processus inclusif et consultatif impliquant tous les acteurs et intervenants politiques soudanais" afin de trouver un accord sur les modalités de la transition menée par cette autorité civile. Dans le cas contraire, certains protocoles de l'UA seront mis en place, dont "la suspension de la participation du Soudan à toutes les activités de l'UA jusqu'au rétablissement de l'ordre constitutionnel", ajoute le communiqué. Les contestataires contre le nouveau pouvoir en place au Soudan ont réclamé lundi la dissolution du Conseil militaire aux commandes du pays depuis jeudi et son remplacement par une instance civile. Le Conseil militaire qui veut diriger la période de transition après la destitution du président Omar-el Bachir trouve des difficultés à convaincre les Soudanais, qui réclament à ce que la période de transition soit gérée  par un gouvernement civil en attendant l'organisation de l'élection présidentielle.  

Forum de coopération Russie-Monde arabe : M. Boukadoum s'entretient à Moscou avec son homologue russe

mar, 16/04/2019 - 09:21
Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, s'est entretenu, lundi à Moscou, avec son homologue russe, Sergei Lavrov, dans le cadre de sa participation à la 5ème session du Forum ministériel de coopération Russie-Monde arabe. Les deux ministres ont passé en revue les relations de coopération entre les deux pays et ont examiné les moyens à même de les renforcer davantage. Ils se sont particulièrement félicités de la qualité des relations qui lient les deux pays et du respect mutuel dont elles ont toujours été empreintes. Les deux ministres ont également eu un échange sur l'ordre du jour de la 5ème session du Forum ministériel de coopération Russie-Monde arabe, ainsi que sur les questions régionales et internationales intérêt commun.                        

La cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par un violent incendie

mar, 16/04/2019 - 09:19
La  cathédrale Notre-Dame de Paris était ravagée par un violent incendie lundi soir,qui a fait s'effondrer la flèche du monument historique le plus visité d'Europe, provoquant une émotion immense dans le pays, ont rapporté les médias citant les pompiers.   "Cet incendie est potentiellement lié  aux travaux de rénovation de l'édifice. Le feu, qui se propage de façon très rapide, a pris dans les combles de la cathédrale gothique", ont indiqué les pompiers.  Environ 13 millions de touristes visitent Notre-Dame de Paris chaque année.

Signature de 5 conventions entre trois secteurs pour promouvoir la thalassothérapie

mar, 16/04/2019 - 09:16
Cinq (05) conventions-cadres ont été signées, lundi à Alger, entre les ministères du Tourisme, du Travail et de la Santé, portant consolidation de la coopération entre les trois secteurs en vue de généraliser l'accès aux services prodigués par le Centre de thalassothérapie de Sidi Fredj et les stations thermales. La 1ère convention dont la cérémonie de signature s'est déroulée en présence des ministres du Tourisme et de l'artisanat, Abdelkader Benmessaoud, du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, Hassan Tidjani Haddam et de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Mohamed Miraoui, vise à promouvoir le partenariat entre la Chambre nationale de l'artisanat et des métiers (CNAM) et la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) pour renforcer la couverture sanitaire et sociale au profit des artisans, en favorisant leur accès à la  protection sociale et aux prestations du Centre de thalassothérapie et des stations thermales. Signée entre le Centre de thalassothérapie et le comité de participation et des œuvres sociales d'Air Algérie, la 2ème convention tend à faire profiter les fonctionnaires et travailleurs de la compagnie des services du centre à des prix concurrentiels. Signée entre ledit centre et la Direction de l'action sociale, de la santé et des sports de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), vise à renforcer la prise en charge sanitaire au profit des travailleurs du secteur de la sûreté nationale. Dans ce sens, deux conventions ont été signées entre le centre de thalassothérapie et la CNAS au profit des travailleurs et fonctionnaires. En marge de cette rencontre, le ministre du tourisme a présidé les travaux de la journée scientifique sur la thalassothérapie dans les stations thermales, où il a souligné la nécessité de "renforcer l'investissement dans ce genre de tourisme", d'autant que  l'Algérie "dispose de 223 stations thermales, d'où la nécessité de leur exploitation afin de redynamiser le secteur du tourisme, créateur de richesses". Le ministre a rappelé que 80 contrats de concession avaient été octroyés à des investisseurs privés pour réaliser des projets dans des stations thermales. Dans le même contexte, M. Benmessoud a indiqué que 60 projets enregistrés, dont 35 en cours de réalisation, étaient répartis sur 25 wilayas disposant de stations thermales. A cet effet, il a rappelé "le décret exécutif promulgué dernièrement stipulant la facilitation des procédures administratives pour parvenir à un investissement dans le domaine thermal au niveau de chaque wilaya", soulignant qu'un grand engouement avait été enregistré, ces dernières années, sur les projets de développement dans ce genre de tourisme.  Concernant la convention signée avec la chambre nationale de l'artisanat et la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés  (CASNOS), M. Benmessaoud a affirmé qu'elle permettrait aux artisans d"'intégrer le réseau social, notamment ceux qui activent dans le marché parallèle (non déclarés) afin de bénéficier de la protection sociale". Le ministre de la santé a souligné l'importance de cette "convention signée avec le secteur du tourisme pour accompagner les employeurs en matière de formation, notamment dans les spécialités de thalassothérapie en faveur des personnes atteintes de maladies articulaires pour alléger les dossiers médicaux et administratifs en leur faveur". De son côté, le ministre du travail a mis l'accent sur l'importance des conventions signées pour permettre aux employés du secteur notamment ceux qui sont non-salariés de bénéficier de la couverture sanitaire, de la protection sociale et des indemnisations.

Présidentielle 2019: des APC refusent de participer à l’organisation des élections

mar, 16/04/2019 - 09:08
Des présidents d’Assemblées populaires  communales (APC) expriment depuis hier dimanche  leur refus de participer à l’organisation de la prochaine élection présidentielle prévue le 4 juillet prochain. De nombreux présidents d’APC de la wilaya de Tizi-Ouzou, à l’instar de celui de  Yakouren, Timizart, Ouaguenoune, Aghribs, Tirmitine, Ath Ziki, Souk El tenine et Ath Aissi, ont rendu public des communiqués et diffusé sur les réseaux sociaux leur décision de "ne pas procéder à la révision ni à la préparation de l'élection présidentielle du 4 juillet 2019, par respect à  la volonté populaire". Une réunion des présidents d’APC de la wilaya de Tizi-Ouzou devrait avoir lieu demain mardi au siège de l’Assemblée populaire de wilaya à propos de la démarche à adopter concernant le prochain rendez-vous électoral, a-t-on appris de certains maires. Dans la wilaya de Bejaia, huit communes de la vallée de la soummam, ont annoncé leur refus de s’impliquer dans la préparation des conditions techniques d’organisation de la prochaine élection présidentielle, motivant  leur décision par leur soucis "d’être en phase avec le mouvement populaire" qui rejette la tenue de cette échéance. Réunis en concertation à Sidi-aich, à 57 km à l’ouest vde Bejaia, les présidents d’APC de Sidi-Aich, Akfadou, Chemini, El-flaye, Tinebdar, Beni-Maouche, Amallou et Ifri-Ouzellaguene, ont soutenu cette décision et signifié, dans un communiqué commun, leur refus de ne pas s’impliquer dans ce processus, notamment, celui de l’ouverture de la phase de révision des  listes électorales. D’autres communes n’ayant pas pris part à cette réunion de concertation, notamment Akbou et Amizour, respectivement 2eme et 3eme grand centre urbain de la wilaya, ont pris unilatéralement et individuellement la même décision en arguant des mêmes motifs, en faisant référence au choix populaire, selon des communiqués distincts des deux assemblées. Un regroupement général des élus des 52 communes de la wilaya pour une décision collective est prévu, demain mardi, au siège de la wilaya de Béjaia, pour en entériner la décision.

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