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Mis à jour : il y a 2 heures 20 min

Mali: un rapport recommande un dialogue avec les insurgés d’Amadou Koufa

mar, 28/05/2019 - 11:42
Face au cycle de violences meurtrières dans le centre du Mali, sans perspective de solution militaire, l’ONG Crisis Group (ICG) recommande de tenter l’établissement d’un dialogue avec le prédicateur religieux Amadou Koufa, donné, un moment, pour mort, et ses partisans. Dans un rapport publié, mardi, cette dernière préconise, non pas un arrêt des opérations contre ce groupe, mais « un changement de cap » combinant à la fois des pressions militaires, le dialogue et un désarmement, afin d’amener ses chefs à des négociations. Dans ce rapport il est noté que de précédents contacts engagés par la société civile, des organisations humanitaires et des religieux Musulmans avaient révélés un certain degré de pragmatisme au sein du groupe de Koufa. Crisis Group suggère aux autorités Maliennes de mandater des chefs religieux pour tenter d'entrer en communication avec les dirigeants des insurgés tout en recherchant « un dialogue plus large avec les Maliens du centre, y compris ceux favorables à la rébellion ». Cette idée de discuter avec le groupe d’Amadou Koufa ne semble pas plaire à certaines parties Maliennes et au gouvernement Français, en particulier, dont des forces militaires sont présentes au Mali, lesquels, « au nom du caractère laïc de l'Etat » refusent de légitimer un groupe « ayant du sang sur les mains ».    Pour réduire ces oppositions, les auteurs du rapport proposent de poser comme condition à tout accord avec ce groupe, sa renonciation à ses connexions avec des organisations terroristes comme Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). La conférence d'entente nationale organisée en 2017 au Mali avait proposé l'ouverture de négociations avec le chef radical Touareg Malien, Lyad Ag Ghaly et avec Amadou Koufa, laquelle a également été rejetée par le gouvernement Malien et la France. Depuis l'apparition du groupe de Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient dans le centre du Mali entre avec les ethnies Bambara et Dogon, pratiquant l'agriculture, qui ont créé leurs groupes d'autodéfense.

Japon: 2 morts, dont un enfant, dans une attaque au couteau

mar, 28/05/2019 - 07:56
Deux personnes, dont une écolière, ont été tuées et 17 personnes, parmi lesquelles figurent trois enfants, ont également été blessées, mardi, dans une attaque au couteau à Kawasaki, dans la banlieue sud de Tokyo, ont annoncé les pompiers.    "Un homme les a poignardés", a déclaré le porte-parole du service d'incendie de Kawasaki, Dai Nagase. "Nous avons reçu un appel d'urgence selon lequel quatre écoliers ont été poignardés".    Le bilan initial était de 16 blessés, mais il a été revu en hausse un peu plus tard. "Le nombre de personnes blessées est maintenant de 19 personnes,   dont une ne présentant pas de signes vitaux", a dit un autre représentant des pompiers, Keiichi Hayakawa.    Un suspect, un homme, a été arrêté, a dit la police sans donner plus de détails. D'après la NHK, celui-ci, âgé d'une cinquantaine d'années, a retourné son arme contre lui même  et souffre de graves blessures. Deux couteaux ont été trouvés sur les lieux, a précisé la chaîne.    L'attaque est survenue dans un parc situé près d'une gare ferroviaire en pleine heure de pointe, ont précisé les médias locaux.   

L'ANR appelle à un dialogue consensuel pour installer la commission nationale de préparation des élections

mar, 28/05/2019 - 07:39
Le Secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, a proposé lundi à Alger, d’ouvrir « dans l’immédiat », un dialogue autour de l'installation d’une commission nationale de préparation des élections,  appelant à faire preuve de responsabilité et à éviter les « revendications rédhibitoires ». Il a expliqué que la décision de son parti à suspendre sa participation à l'élection présidentielle du 4 juillet s’expliquait par la nécessité de réunir une série de conditions pour, dit-il, assurer l'aboutissement de la période transitoire par l'accompagnement de la solution constitutionnelle, « pour prendre en charge les revendications raisonnables du mouvement populaire, rassurer l'opinion publique et rétablir la confiance entre le pouvoir et le peuple ». M. Salhi a réitéré l'appel à tous les partis politiques de mettre l'intérêt du pays au dessus de toute autre considération et de faire des concessions communes à travers le recours à un dialogue rapide et sans exclusion en vue de l'installation d'une instance nationale indépendante d'organisation des élections. Déclarant qu’il ne voyait aucun inconvénient  au départ du Premier ministre, Noureddine Bedoui  et de Mouad Bouachreb le président de l’APN, il a, par contre, abondé dans le sens du maintien du président intérimaire, Abdelkader Bensalah, jugeant que le moment n’était pas opportun pour celui-ci de s'en aller. 

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