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Louisa Driss Aït Hamadouche politologue

mer, 17/04/2019 - 12:43
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Libye: les appels se multiplient à l'ONU pour une trêve humanitaire

mer, 17/04/2019 - 12:09
Les appels se multiplient àl'ONU en vue de parvenir à un cessez-le-feu humanitaire en Libye, notamment face à des "bombardements aveugles" qui font "beaucoup de victimes" dans la banlieue de Tripoli, a indiqué un porte-parole de l'ONU. Le Royaume-Uni a notamment présenté au Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution visant à exiger un cessez-le-feu, et à demander aux pays qui disposent d'une influence sur les parties en conflit de faire pression sur celles-ci pour qu'elles respectent une trêve.  La semaine dernière, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé à une cessation des combats. Il se trouvait d'ailleurs en Libye lorsque les affrontements ont éclaté au début du mois. Stéphane Dujarric, porte-parole de M. Guterres, a déclaré mardi que le représentant spécial du secrétaire général pour la Libye, Ghassan Salamé, avait réitéré son appel à une trêve humanitaire.  Lors d'un point de presse, M. Dujarric a indiqué que M. Salamé avait rencontré lundi plusieurs représentants libyens qui avaient appelé à la fin des hostilités et à la reprise du dialogue. Leur appel a de fait été signé par une centaine d'universitaires, de militants de la société civile, de journalistes, d'hommes politiques et de représentants d'organisations féminines de Libye.  "La Mission d'appui des Nations unies en Libye (MANUL) condamne l'utilisation accrue d'armes lourdes et les bombardements aveugles qui ont endommagé des habitations civiles, des écoles et des infrastructures", a affirmé le porte-parole. De nombreuses familles fuyant les zones de conflit se dirigent en ce moment vers le centre de Tripoli et ses environs immédiats. Plus de 14 000 déplacés ont cependant cherché refuge en dehors de la capitale, se rendant notamment à Tadjoura, Al-Maya, Ain Zara et Tarhouna, a-t-il ajouté.  Les combats ont éclaté lorsque des troupes conduites par Khalifa Haftar ont lancé une offensive sur la capitale libyenne un peu plus tôt ce mois-ci.

Ligue des champions: la Juventus cède 17% en Bourse de Milan après son élimination

mer, 17/04/2019 - 12:06
La Juventus Turin, éliminée mardi soir, en quarts de finale de la Ligue des Champions par l'Ajax Amsterdam, perdait plus de 17% mercredi matin à la Bourse de Milan. L'action a plongé à l'ouverture de 21,8% et, vers 07H30 GMT, le titre cédait 17,66% à 1,3895 euro, dans un marché en hausse de 0,22%. Après une série de finales perdues ces dix dernières années, la Juventus a vu ses espoirs de Ligue des champions à nouveau brisés mardi soir par son élimination en quart de finale par la jeune équipe de l'Ajax Amsterdam. La Vieille Dame avait pourtant mis tous les atouts de son côté en recrutant l'été dernier à prix d'or la superstar Cristiano Ronaldo, vainqueur avec le Real Madrid de quatre des cinq dernières éditions et dont l'arrivée avait fait s'envoler le titre en Bourse. L'action de la "Juve" avait battu lundi son record de clôture, à la veille du quart de finale retour contre l'Ajax Amsterdam, se hissant à 1,706 euro. Son précédent record à la clôture avait été enregistré le 19 septembre, à 1,672 euro. Introduite en décembre 2001 à la Bourse de Milan, la Juventus s'était petit à petit étiolée en Bourse avant de se reprendre dans le courant de la saison 2017-2018, puis de pulvériser les records avec l'arrivée de la superstar portugaise. Le titre, qui s'échangeait autour de 0,6 euro à la mi-2018, était monté jusqu'à 1,8 euro en cours de séance le 20 septembre, avant de redescendre quelque peu. En Serie A, les Turinois, et leur star Ronaldo, n'ont plus besoin que d'un seul point pour assurer leur 35ème titre de championnat, le 8e d'affilée, peut-être dès samedi, à domicile, face à la Fiorentina.                

Adapter le secteur au progrès technologique pour promouvoir la destination Algérie

mer, 17/04/2019 - 12:03
L’importance d’adapter le secteur du tourisme au progrès technologique réalisé dans le domaine de la communication et de l’information pour mieux promouvoir la destination Algérie, a été soulignée mardi à Constantine, à la clôture de la 3ème édition du Salon international "Cirta-Syaha 2019". "Les opérateurs du secteur sont appelés aujourd’hui plus que jamais à s'adapter au progrès technologique en puisant dans les différents supports de communication et d’information disponibles pour améliorer la gestion des établissements touristiques et contribuer ainsi à la promotion de la destination Algérie", ont souligné les participants à une conférence sur le e-tourisme (le tourisme électronique). L’utilisation des supports technologiques et électroniques ne constitue plus un "luxe", mais une "nécessité", a estimé Pr Nadir Azizi, spécialiste dans la gestion touristique de l’université Abdelhamid Mehri (Constantine2) qui a mis l’accent sur l’importance de la sensibilisation pour l’intégration de ce procédé dans le marketing touristique du pays. L’Algérie possède des atouts naturels et culturels aussi riches que variés, en mesure de la rendre une destination touristique concurrentielle, a considéré, de son côté, le professeur Farès Khadache de l’université Constantine2, soulignant que la pratique du marketing digital dans le secteur du tourisme permettra la réduction des écarts entre les potentialités disponibles et le services offerts. A ce titre les participants à cette conférence ont fait état d’un nombre "réduit" d’hôtels à Constantine versés dans le marketing digital ou électronique, relevant que sur une vingtaine d’établissements hôteliers classés existant, 2 ou 3 seulement s’intéressent cette option pourtant "indispensable" pour une gestion efficace et rentable de ces établissement. Mettant en avant une multitude de contraintes entravant la pleine utilisation des supports technologiques, comme la qualité du débit internet, le système bancaire n’appliquant pas le choix de paiement à distance, les responsables de l’Agence nationale du développement du tourisme (ANDT) ont affirmé que les efforts étaient en cours en coordination avec tous les département ministériels concernés pour faciliter l’utilisation de la technologie dans la gestion touristique. Ce troisième Salon international organisé à l’initiative de la direction locale du tourisme et de l’artisanat en collaboration avec le Club des opérateurs du tourisme et l’Office local du tourisme a été marqué par la participation d’une cinquantaine d’exposants, investisseurs dans le domaine hôtelier, agences de voyage, et organismes d’assurance et de voyage entre autres. Des tables rondes sur l’investissement touristique, une journée d’étude sur les potentialités et capacités touristiques de l’Algérie et autres forums sur les différentes formes du tourisme ont été au menu de cette manifestation.

Venezuela: Maduro réclame plus de 1,7 milliard de dollars au Portugal

mer, 17/04/2019 - 11:59
Le président Nicolas Maduro a exigé mardi que le Portugal restitue au Venezuela plus de 1,7 milliard de dollars qui selon lui ont été bloqués illégalement par le gouvernement portugais. "Je dis au gouvernement du Portugal: libérez les 1.727 millions de dollars que vous nous avez volés, que vous nous avez pris à (la banque portugaise) Novo Banco", a déclaré M.Maduro lors d'une intervention à la radio et à la télévision. Avec cet argent, le gouvernement vénézuélien pourra acheter "tous les médicaments et les produits alimentaires" dont il a besoin, a-t-il dit. M. Maduro a accusé Lisbonne de n'avoir aucune raison valable pour bloquer des fonds vénézuéliens. "Vous n'avez aucun embargo contre le Venezuela, il n'y a pas de mesures d'embargo ni dans l'Union européenne ni dans les banques du Portugal qui justifieraient que nous enleviez cet argent qui est vénézuélien, qui est à nous", a-t-il argumenté. C'est la première fois que M. Maduro évoque publiquement cette affaire révélée en février dernier par l'opposition vénézuélienne, qui avait alors affirmé avoir empêché que le président chaviste ne transfère 1,2 milliard de dollars du Portugal à l'Uruguay. L'opposant Juan Guaido s'est proclamé le 23 janvier président par intérim du Venezuela et a depuis été reconnu par plus de 50 pays sur 193, en premier lieu les Etats-Unis, qui veulent que M. Maduro quitte le pouvoir. Selon M. Guaido, M. Maduro avait l'intention de transférer les fonds vers la Banque de développement économique et social (Bandes), un établissement public vénézuélien qui a des succursales en Uruguay. M. Guaido, reconnu par la majorité des pays membres de l'UE dont le Portugal, avait exhorté le gouvernement portugais à ne pas se prêter en acceptant le transfert de ces fonds à ce qu'il qualifiait de "vol".

Interpellations et saisies de substances et armes prohibées

mer, 17/04/2019 - 11:57
Plusieurs individus en possession de substances prohibées et d'armes blanches, ont été interpellés par des brigades de la Gendarmerie nationale (GN), dans plusieurs wilayas du pays, indique mercredi un communiqué de ce corps de sécurité.   Ainsi, dans la wilaya de Tipaza, agissant sur renseignements et, en vertu d’un mandat de perquisition, les gendarmes de la brigade de Bou-Ismaïl ont interpellé un (1) individu et saisi, à son domicile, neuf (9) kg et 50 g de kif traité. Dans la wilaya d’Oran et en vertu d’un mandat de perquisition, les gendarmes de la brigade de Ben-Freha ont interpellé un  (1) individu et saisi à son domicile situé dans la commune de Ben-Freha, trois cent soixante-dix-sept (377) g de kif traité, ainsi que plus de soixante (60) comprimés de psychotropes et deux (2) sabres. Toujours à l'Ouest du pays, et agissant sur renseignements, les gendarmes de la brigade de recherches de la wilaya de Ain-Temouchent, ont interpellé, 7 individus, en possession de cent trente-six (136) g de kif traité et soixante-dix-neuf (79) comprimés de psychotropes, ainsi que six (6) couteaux. En outre, les gendarmes de l’Escadron territorial de la Sécurité routière de la wilaya de  Sidi-Bel-Abbes ont interpellé un (1) individu, lors d’un service de police de la route assuré sur la RN 92, reliant Sidi-Bel-Abbes à Saïda, dans la commune de Belarbi, alors qu’il voyageait à bord d’un autocar de transport de voyageurs d’Oran vers Bechar, en possession de cent quarante-sept (147) comprimés de psychotropes ainsi qu'une somme  d'argent de 22.500 DA. Dans la wilaya de Tébessa et agissants sur renseignements, les gendarmes de la brigade de recherches de Bir-El-Ater, 3 individus, à bord d’un véhicule, en possession de huit cent quatre vingt (880) g de kif traité. Enfin, dans la wilaya de Skikda, et lors d’un service de police de la route assuré sur l’autoroute Est-Ouest, dans la circonscription communale d’Aïn-Bouziane, les gendarmes du peloton de sécurité routière d’El-Harrouch ont interpellé un (1) individu transportant, quatorze (14) quintaux et soixante-cinq (65) kg de déchets de cuivre, à bord d’une camionnette, selon la même source.                

Coupe d’Algérie – Demi-finales (aller) : la JSMB surprend l’ESS (1-2) et prend option pour la finale

mar, 16/04/2019 - 19:01
La JSM Béjaïa a pris une sérieuse option pour la finale de la Coupe d’Algérie de football après avoir battu l’ES Sétif (1-2) lors de la manche aller des demi-finales disputée ce mardi au stade du 08 Mai 1945 de Sétif. Le dernier carré de Dame Coupe débute très fort et avec une surprise de taille. L’Entente de Sétif (Ligue 1) a été piégée dans son antre par la JSM Béjaïa, dernier rescapé de la Ligue 2. Les gars de Yemma Gouraya ont réalisé le hold-up parfait dans un match pas très évident à négocier. En effet, les Béjaouïs ont été pris à la gorge dès l’entame de la rencontre par des Sétifiens bien déterminés à faire le plein à domicile. Toutefois, les camarades de Djabou ont véritablement joui de malchance car toutes les tentatives de marquer ont été veines. De son côté, la JSMB a fait le choix de procéder par des contres qui n’ont rien donné également. De ce fait, la première mi-temps s’est soldée, naturellement, sur un score blanc (0-0). Le réalisme béjaouïs De retour des vestiaires, l’ESS a repris son pressing haut afin de débloquer la situation. Les supporters de l’ESS s’attendaient à assister à l’ouverture du score de leur équipe, à la 57e minute, après avoir bénéficié d’un penalty. Cependant, Bougheulmouna a échoué dans sa tentative de transformer la sentence en voyant son tir heurté le poteau droit du portier Aloui. Mais ce n’est que partie remise. Trois minutes après, Djahnit (61’) conclu une belle action collective et trouve enfin la faille dans la défense kabyle. Au moment où les Sétifiens pensaient avoir fait le plus dur, les Vert et Rouge de la Soummam ont réussi à recoller au score, à la 70e minute, par l’entremise de Niati. Cette égalisation à galvaniser les protégés de Moez Bouakez qui ont réussi à faire le break en toute fin de partie grâce à Baiteche (89’). La JSMB prend option pour la finale A la faveur de ce succès, la JSMB vient de franchir un grand pas vers une nouvelle qualification pour la finale de l’épreuve populaire, la seconde après celle de 2008 où elle avait remporté la compétition. Pour sa part, l’ESS doit revoir sa copie lors la manche retour prévue le 24 avril prochain (17h00) au stade de l’Unité Maghrébine de Béjaïa. Les Sétifiens sont dans l’obligation de gagner à Bougie pour entretenir l’espoir d’aller chercher un 9e sacre. Concernant la seconde demi-finale (aller), elle aura lieu ce mercredi (17h45) au stade Chahid Hamlaoui entre le CS Constantine et le CR Belouizdad.

400m 4 nages : Ramzi Chouchar signe un nouveau record d’Algérie

mar, 16/04/2019 - 18:47
Ramzi Chouchar a battu le record d’Algérie du 400 mètres 4 nages (bassin 50m), ce mardi lors de la première journée des championnats de France qui se déroulent du 16 au 21 avril à Rennes. Présent à ce rendez-vous sous les couleurs du club Saint-Raphaël Natation, le jeune nageur de l’équipe nationale a battu l’ancien record d’Algérie du 400 mètres 4 nages, détenu par Jaouad Seyoud, en réalisant un temps de 04:25.96. Cette performance lui a valu une qualification pour la finale B, toutefois, Chouchar n’a pas pu rééditer la même prouesse en terminant second avec un chrono de 04:29.31. L’athlète de 18 ans est également engagé dans les épreuves suivantes : le 400m nage libre, le 200m brasse, le 200m papillon et le 200m 4 nages. De son côté, l’autre nageur algérien, Oussama Sahnoune, était aussi de la partie pour ce premier jour des épreuves des championnats de France. Le pensionnaire du Cercle des Nageurs de Marseille (CNM) était aligné sur le 50m papillon où il a fini 8e de la finale A avec un temps de 24.43. Le natif de Constantine est attendu lors des prochains jours sur ses distances de prédilections, à savoir, le 50m nage libre et le 100m nage libre.

Tournoi d'Antalya : qualification de Inès Ibbou pour le tableau finale

mar, 16/04/2019 - 17:11
L’Algérienne Inès Ibbou s’est qualifiée ce mardi pour le tableau final du tournoi international féminin (WTA) d’Antalya (Turquie), dont le coup d’envoi sera donné ce mercredi. Pour de se faire une place dans le tableau finale, Ibbou a passé avec succès deux tours éliminatoires, lundi et mardi, en sortant, successivement, l’Argentine Sofia Haydee Nicolini et la Croate Ena Kajevic. Classée, 714e mondiale, Ibbou rencontrera ce mercredi, au premier tour, la Russe Polina Kozyreva, sortie également des qualifications.

Canada - Championnat de l'est : Moncef Balamane sacré sur le 200m brasse

mar, 16/04/2019 - 16:02
Le nageur algérien, Moncef Balamane, a remporté le 200 mètres brasse du championnat de l’est au Canada, dont les épreuves se sont déroulées du 11 au 14 avril dernier au Québec. Sociétaire de la formation de Pointe-Claire (PCSC), l’Algérien a brillé dans l’épreuve du 200 mètres brasse en terminant sur la plus haute marche du podium (finale A) avec un temps de 2:18.69. Le nageur de l’USM Alger, lorsqu’il nage en Algérie, a devancé les deux athlètes canadiens, Ismael Cote-Forest (2:22.20) et Eric Pelletier (2:23.09). Grâce à cette performance, Balamane a participé à la victoire de son club qui a remporté la bannière de la meilleure équipe lors de ces championnats en remportant onze des treize épreuves mises en jeu.

Soudan : nouvelle manifestation devant le QG de l'armée

mar, 16/04/2019 - 14:53
Les manifestants ont réaffirmé mardi leur détermination à poursuivre leur mouvement de contestation contre le pouvoir militaire en place et à lutter pour leurs droits devant le QG de l'armée. "L'armée va tenter à nouveau de disperser les protestataires car elle est sous pression, mais nous ne comptons pas partir (...) Cela sera peut-être une longue bataille, mais nous devons nous battre pour nos droits", a déclaré Ahmed Najdi, un des manifestants rassemblés mardi devant le siège de l'armée à Khartoum. La veille, l'Association des professionnels soudanais (SPA), fer de lance de la contestation qui secoue le pays depuis le 19 décembre, avait demandé pour la première fois que le Conseil militaire de transition soit dissout et remplacé par un conseil civil comprenant aussi des représentants de l'armée.   Elle en a fait une condition à une éventuelle participation à un futur gouvernement de transition. La SPA a durci le ton lundi après avoir dénoncé une tentative de dispersion du sit-in qui se tient depuis le 6 avril devant le siège de l'armée à Khartoum, sans en identifier les auteurs. Mardi, des milliers de personnes ont répondu à l'appel de cette association à protéger la "révolution" et ont afflué devant le QG militaire avec un message clair: la destitution jeudi par l'armée du président Omar al-Bachir et les promesses du Conseil militaire d'instaurer un gouvernement civil, sans donner aucun calendrier, ne suffisent pas. Sur le plan internationale, l'Union africaine a menacé lundi de suspendre le Soudan de l'organisation continentale si l'armée ne quittait pas le pouvoir au profit d'une "autorité politique civile" d'ici 15 jours. Plusieurs pays occidentaux ont aussi appelé les autorités en place à ne pas faire usage de la violence pour disperser les manifestations.  Au moins 65 personnes sont mortes depuis le début de la contestation, selon un bilan officiel.

Un sit-in des étudiants à Alger pour exiger le changement radical du système

mar, 16/04/2019 - 14:17
Des centaines d'étudiants ont tenu, mardi, un sit-in de protestation à la place de la Grande poste à Alger, au cours duquel ils ont réitéré leur attachement aux revendications du mouvement populaire qui appelle à un changement radical du système politique et le départ de toutes les anciennes figures, soulignant leur détermination à poursuivre leur grève. Venus de différents établissements universitaires d'Alger et des wilayas voisines, les étudiant se sont rassemblés à la place de la Grande poste pour mettre l'accent sur l'impératif changement radical du système et l'édification d'une "nouvelle Algérie" qui leur permettra de réaliser leurs ambitions, en tête desquelles l'accès à des postes d'emploi.  Les étudiants ont scandé des slogans appelant, dans l'ensemble, au "départ de toutes les anciennes figures du système", exprimant leur rejet du Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, du Premier-ministre, Noureddine Bedoui, du Président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz (qui a présenté sa démission mardi) et du président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mouad Bouchareb, une revendication résumée en une seul pancarte "non aux quatre B". Dans leurs slogans, les étudiants ont scandé l'impossibilité d'organiser une élection Présidentielle en cette conjoncture, appelant à lutter contre la corruption et à demander des comptes aux responsables concernant le pillage des richesses nationales. Drapés de l'emblème national, les étudiants ont affirmé leur détermination à poursuivre le boycott des cours à l'université jusqu'à satisfaction des revendications du mouvement de contestation populaire, en guise de soutien à ce mouvement, étant "une partie indissociable du peuple", ont-ils dit. Par ailleurs, ils ont mis l'accent sur "le caractère pacifique de ce sit-in", en dépit du déploiement d'un dispositif de sécurité imposant autour de la Faculté centrale et au niveau des artères conduisant à la grande Poste au début du sit-in. Les éléments de la police se sont retirés par la suite pour laisser place aux étudiants qui se sont rassemblés à la place de la Grande poste.

Libye : au moins 174 morts depuis le lancement des agressions sur Tripoli

mar, 16/04/2019 - 13:01
Au moins 174 personnes ont été tuées et 758 blessées, dont des civils, depuis le lancement le 4 avril par les troupes armées de Khalifa Haftar des agressions sur Tripoli, selon un nouveau bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Un précédent bilan donné la veille par la même source faisait état de 147 morts et 614 blessés.  A Genève, le porte-parole de l'OMS, Tarik Jasarevic, a précisé qu'au moins 14 civils avaient été tués et 36 blessés dans les combats. Par ailleurs, l'organisation a indiqué avoir mobilisé de nouvelles équipes de chirurgiens pour venir en aide aux hôpitaux accueillant les nombreux blessés aux urgences et traumatologie. Les hostilités militaires menées par Khalifa Haftar contre la capitale libyenne où siège le Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale sont unanimement rejetées et condamnées par la communauté internationale ainsi que par les Libyens qui sont sortis manifester en masse vendredi pour dénoncer une tuerie et une destruction orchestrée contre le peuple libyen.              Les combats ont fait plus de 18.000 déplacés, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha). Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué lundi, avoir délivré du matériel médical d'urgence au ministère de la Santé pour venir en aide aux victimes, dans les zones les plus touchées, à Aïn Zara et Gasr ben Ghachir, au sud de la capitale. "Alors que la situation sur le terrain se détériore et que le nombre de victimes augmente, les infrastructures sanitaires se trouvent face à un besoin critique d'aide", a-t-il ajouté. Les combats se sont intensifiés entre les troupes armées de Khalifa Haftar qui tentent d'avancer depuis plus d'une semaine vers la capitale libyenne, et celles du GNA basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale, malgré les appels de cette dernière à l'arrêt des hostilités. Vendredi dernier, des manifestations pacifiques ont été organisées notamment à Tripoli et Misrata, drainant des foules imposantes ayant rejeté à l'unanimité la "guerre contre la capitale" ainsi que "le coup d'Etat contre les autorités civiles du pays". "Haftar est un criminel de guerre", "Non à la militarisation du pouvoir", "Non au remplacement d'un dictateur par un autre", "Tous ensemble derrière le gouvernement d'union national"," Non au pouvoir des militaires", "Oui pour une Libye, Etat civil", pouvait-on notamment lire sur les banderoles brandies à l'occasion par les manifestants.

Lutte anti-criminalité: 174 orpailleurs arrêtés et trois véhicules tout-terrain saisis

mar, 16/04/2019 - 12:57
Cent soixante quatorze (174) orpailleurs ont été arrêtés et trois véhicules tout-terrain ont été saisis lundi dans des opérations distinctes menées par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP), en coordination avec les éléments de la Gendarmerie nationale et des Douanes, a indiqué mardi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).  "Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’Armée nationale populaire en coordination avec les éléments de la gendarmerie nationale et des Douanes ont arrêté, le 15 avril 2019 lors d’opérations distinctes à Djanet/4eRM, Tamanrasset et In Guezzam/6eRM, 174 orpailleurs et saisi trois véhicules tout-terrain, 50 groupes électrogènes, 36 marteaux piqueurs, deux détecteurs de métaux et 8 sacs de mélange d’or brut et de pierres", a précisé la même source. D’autre part, des éléments de la Gendarmerie nationale ont intercepté, à Mila/5eRM, trois narcotrafiquants en leur possession 333 grammes de cocaïne, tandis que 516 unités de différentes marques de boissons ont été saisies à Biskra/4eRM.  

Lutte anti-criminalité: 174 orpailleurs arrêtés et trois véhicules tout-terrain saisis

mar, 16/04/2019 - 12:57
Cent soixante quatorze (174) orpailleurs ont été arrêtés et trois véhicules tout-terrain ont été saisis lundi dans des opérations distinctes menées par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP), en coordination avec les éléments de la Gendarmerie nationale et des Douanes, a indiqué mardi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).  "Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’Armée nationale populaire en coordination avec les éléments de la gendarmerie nationale et des Douanes ont arrêté, le 15 avril 2019 lors d’opérations distinctes à Djanet/4eRM, Tamanrasset et In Guezzam/6eRM, 174 orpailleurs et saisi trois véhicules tout-terrain, 50 groupes électrogènes, 36 marteaux piqueurs, deux détecteurs de métaux et 8 sacs de mélange d’or brut et de pierres", a précisé la même source. D’autre part, des éléments de la Gendarmerie nationale ont intercepté, à Mila/5eRM, trois narcotrafiquants en leur possession 333 grammes de cocaïne, tandis que 516 unités de différentes marques de boissons ont été saisies à Biskra/4eRM.  

Amar Takdjout Membre de la direction de l’UGTA

mar, 16/04/2019 - 12:35
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Inauguration du parc éolien d'Arkona en Allemagne

mar, 16/04/2019 - 12:24
Le parc éolien d'Arkona en mer Baltique en Allemagne d'une capacité de 385 mégawatts et dont l'ambition est d'aider le pays et l'Europe à hâter la transition énergétique a été inauguré, mardi par la chancelière Angela Merkel. Situées, à mi-chemin entre la Suède et l'Allemagne, alignées au large de la pastorale île allemande de Rügen, les 60 gigantesques éoliennes du parc d'Arkona ont été installées l'année dernière en un temps record de trois mois. Avec sa capacité de 385 mégawatts, le parc va alimenter 400.000 ménages. Les énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque, biogaz...) représentent aujourd'hui 38% du mix énergétique allemand et doivent atteindre 65% en 2030. La chancelière Angela Merkel a assuré que son gouvernement tenait bien sa feuille de route: "En 2025, nous serons bien au-dessus des 40 à 45% prévus", a réaffirmé la dirigeante allemande dans son podcast hebdomadaire. Côté réduction des émissions polluantes, Berlin a en revanche dû constater son retard critique. Le gouvernement a revu l'année dernière à la baisse ses prévisions de réduction d'ici 2020, tablant désormais sur une baisse de 32% de ses émissions de gaz à effet de serre en 2020 (par rapport à 1990) contre 40% auparavant. Derrière ses annonces, Berlin a décidé de réduire progressivement ses subventions, jugées inefficaces, à l'éolien terrestre, celui-ci étant mal vue dans les communautés voisines des turbines, tandis que l'acheminement de l'électricité au consommateur reste chère. Conséquence, déjà des turbines s'entassent à l'horizontale sur le bord des routes allemandes ou ne tournent plus que par intermittence. Le prix de l'énergie en Allemagne (environ 30 centimes/kWh) est ainsi deux fois plus cher qu'en France, où le nucléaire domine encore très largement.

Conseil constitutionnel : Belaiz présente sa démission

mar, 16/04/2019 - 12:12
Le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, a présenté mardi sa démission au Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a annoncé le Conseil dans un communiqué. "Le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz a informé les membres du Conseil, lors d'une réunion tenue mardi 16 avril 2019, qu'il a présenté au chef de l'Etat sa démission du poste de président du Conseil constitutionnel qu'il occupe depuis la prestation de serment le 21 février dernier", a souligné le Conseil dans son communiqué. Dans sa lettre de démission au chef de l'Etat, "M. Belaiz a exprimé son souhait que Dieu préserve l'Algérie et le peuple algérien vaillant de tout danger", a-t-on ajouté. Parcours constitutionnel de Tayeb Belaiz Tayeb Belaïz avait été désigné à ce poste le 10 février dernier en remplacement du défunt Mourad Medelci. Il avait prêté serment le 21 février 2019 conformément aux dispositions de l'article 183 de la Constitution. Il a occupé ce poste auparavant avant d'être nommé ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales (2013/2015). Né le 21 août 1948 à Maghnia (Tlemcen), Tayeb Bélaïz a passé le plus gros de sa carrière professionnelle dans le secteur de la Justice, en occupant d'abord le poste de magistrat, puis président des Cours de Saida, de Sidi Bel Abbès et d'Oran, ainsi que celui du premier président à la Cour suprême. En 2002, Bélaïz est nommé ministre de l'Emploi et de la Solidarité nationale, et en 2003, ministre de la Justice. Avant sa nomination à la tête du Conseil constitutionnel, il a occupé le poste de ministre d'Etat, conseiller spécial du président de la République. Après la démission de Belaïz, le Conseil constitutionnel doit se réunir sous la présidence du vice-président du Conseil pour acter cette démission conformément aux dispositions de l'article 81 du règlement intérieur de cette institution.  Cet article stipule qu'"en cas de décès ou de démission du président du Conseil constitutionnel, le Conseil se réunit sous la présidence du vice-président et en prend acte". L'article énonce également que "le président de la République en est immédiatement informé".           Le Conseil constitutionnel, est une institution indépendante chargée de veiller au respect de la Constitution.  L'article 182 de la nouvelle Constitution, adoptée en février 2016, précise les principales missions du Conseil qui "veille, en outre, à la régularité des opérations de référendum, d'élection du président de la République et d'élections législatives".  Ce Conseil, doté de l'autonomie administrative et financière, est composé de 12 membres. Quatre de ses membres sont désignés par le président de la République dont le président et le vice-président du Conseil, deux élus par l'Assemblée populaire nationale, deux élus par le Conseil de la Nation, deux élus par la Cour suprême et deux élus par le Conseil d'Etat.  Le président et le vice-président du Conseil constitutionnel sont désignés pour un mandat unique de 8 ans. Les autres membres du Conseil constitutionnel remplissent un mandat unique de 8 ans et sont renouvelés par moitié tous les 4 ans.  Aussitôt élus ou désignés, les membres du Conseil doivent cesser tout autre mandat, fonction, charge, mission ainsi que tout autre activité ou profession libérale, conformément aux dispositions de l'article 183 de la Constitution qui définit, dans son article 184, les critères d'éligibilité pour siéger au Conseil constitutionnel. Cet article précise, à ce propos, que les membres du Conseil constitutionnel élus ou désignés doivent être âgés de 40 ans, jouir d'une expérience professionnelle de 15 ans au moins dans l'enseignement supérieur dans les sciences juridiques, dans la magistrature, dans la profession d'avocat près la Cour suprême ou près le Conseil d'Etat, ou dans une haute fonction de l'Etat.  La Constitution de 2016 élargit le champ de saisine du Conseil constitutionnel  La Constitution adoptée en 2016 a introduit, d'ailleurs, "l'immunité juridictionnelle en matière pénale" pour le président, le vice-président et les membres du Conseil constitutionnel qui, durant leur mandat, "ne peuvent faire l'objet de poursuites, d'arrestations pour crime ou délit, que sur renonciation expresse de l'intéressé à son immunité ou sur autorisation du Conseil constitutionnel". Outre les autres attributions qui lui sont expressément conférées par d'autres dispositions de la Constitution, le Conseil constitutionnel se prononce par un avis sur la constitutionnalité des traités, des lois et des règlements.  L'article 185 de la Constitution stipule que "le Conseil constitutionnel, saisi par le président de la République, émet un avis obligatoire sur la constitutionnalité des lois organiques après leur adoption par le Parlement".  Le Conseil est saisi par le président de la République, le président du Conseil de la Nation, le président de l'Assemblée populaire nationale ou le Premier ministre. Il peut être saisi également par 50 députés ou 30 membres du Conseil de la Nation.  La Constitution 2016 a élargi, par ailleurs, le champ de saisine du Conseil constitutionnel. L'article 188 prévoit, à ce titre, la saisie du Conseil constitutionnel d'une exception d'inconstitutionnalité sur renvoi de la Cour suprême ou du Conseil d'Etat, lorsque l'une des parties au procès soutient devant une juridiction que la disposition législative dont dépend l'issue du litige porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution.

Yémen : Les parties belligérantes acceptent les conditions d'un redéploiement des forces

mar, 16/04/2019 - 11:35
Martin Griffiths, l'envoyé spécial des Nations Unies au Yémen, a annoncé lundi que les parties belligérantes au Yémen avaient finalement accepté les conditions d'un redéploiement des forces dans la ville portuaire de Hodeida, sur la mer Rouge.    "Les deux parties ont maintenant accepté le plan détaillé de redéploiement pour la phase 1", a déclaré M. Griffiths au Conseil de sécurité des Nations Unies via une liaison vidéo depuis Amman, ajoutant que "cela a pris plus de temps que prévu, mais nous sommes heureux que cela se soit produit".    Le redéploiement des forces avait été convenu en décembre dernier dans le cadre d'un accord de cessez-le-feu conclu à Stockholm, en Suède, qui offrait le meilleur espoir depuis des années d'avancer sur la voie de la fin de la guerre.     "Je suis reconnaissant aux deux parties pour l'engagement constructif qui nous a permis d'atteindre ce point", a dit M. Griffiths.   "Nous allons maintenant agir rapidement pour résoudre les derniers problèmes en suspens liés à la phase deux et au statut des forces de sécurité locales", a-t-il ajouté.    M. Griffiths a précisé qu'il avait reçu des assurances du dirigeant Houthi Abdul-Malik al-Houthi lors de leur rencontre à Sanaa la semaine dernière, selon lesquelles ses forces appuieraient l'accord de Hodeida, mais il a aussi exprimé sa prudence compte tenu des nombreux retards qui sont déjà intervenus.    "Rendre cela possible n'est pas une décision facile à prendre pour les parties", a-t-il souligné.    Lors de sa dernière intervention devant les membres du Conseil de sécurité lors des consultations du 13 mars, M. Griffiths a déclaré que si l'impasse persistait, il pourrait organiser une réunion "politique" du Comité de coordination du redéploiement, qui comprendrait le général Michael Lollesgaard du Comité et des représentants de celui-ci, l'envoyé spécial et les dirigeants politiques des deux parties belligérantes.    Le Yémen est plongé dans une guerre civile depuis la fin de 2014, lorsque les rebelles Houthis se sont emparés de la capitale Sanaa et renversé le gouvernement du président Abdrabbo Mansour Hadi. Une coalition dirigée par l'Arabie saoudite affronte les Houthis depuis 2015. La guerre a coûté la vie à plus de 10 000 personnes et déclenché une grave crise humanitaire.

L'épidémie de rougeole progresse aux Etats-Unis

mar, 16/04/2019 - 11:30
La rougeole continue de progresser aux Etats-Unis, avec 555 cas selon les chiffres publiés lundi par les Centres de contrôle des maladies (CDC), avec deux foyers principaux à New York où les autorités ont pris des mesures contestées pour contraindre à la vaccination. Ces chiffres, en progression de 20% sur la semaine dernière et publiés alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait un bond de 300% des cas de rougeole dans le monde au premier trimestre 2019, font de la flambée américaine actuelle la deuxième pire épidémie enregistrée depuis l'élimination officielle de la rougeole en 2000, sur fond de mouvement anti-vaccin grandissant. Les deux gros foyers de la maladie, désormais signalée dans 20 Etats, sont localisés dans l'Etat de New York: selon de nouveaux chiffres dévoilés lundi après-midi, 329 cas ont été recensés dans la ville de New York même, sur une population de 8,5 millions d'habitants. Et dans le comté de Rockland, dans la grande banlieue new-yorkaise, 186 cas avaient été confirmés lundi, pour quelque 300.000 habitants. Si aucun mort n'a été à déplorer jusqu'ici aux Etats-Unis, contrairement à d'autres pays comme l'Ukraine, le comté de Rockland comme la mairie de New York ont déclaré l'état d'urgence sanitaire et pris des mesures extrêmes pour pousser le plus grand nombre à se faire vacciner, au grand dam des anti-vaccin. La mairie de New York a ainsi ordonné le 9 avril la vaccination de toutes les personnes vivant ou travaillant dans quatre quartiers particulièrement touchés, situés à Williamsburg, au nord-ouest de Brooklyn, sous peine de poursuites pénales et d'une amende de 1.000 dollars. Preuve qu'elle prend les choses au sérieux, elle a annoncé lundi la fermeture d'une garderie qui ne voulait pas se plier à l'obligation de transmettre à la mairie ses données sur les vaccinations de ses enfants. Quelque 23 écoles et garderies ont aussi reçu des avertissements pour ne pas avoir exclu des enfants non vaccinés, selon la mairie, qui s'attend à voir le nombre de cas augmenter encore dans les prochaines semaines. A Rockland, depuis fin mars, les autorités ont banni des lieux publics tout mineur non vacciné. A New York comme à Rockland, la plupart des cas ont été enregistrés dans la population orthodoxe juive, même si les autorités religieuses s'efforcent de faire passer le message que rien dans la religion n'interdit la vaccination. L'Etat de New York requiert une série de vaccinations pour intégrer le système scolaire mais la loi autorise des exemptions pour motifs religieux, désormais remises en cause. Beaucoup de spécialistes estiment qu'elles servent de prétexte aux anti-vaccins. Témoin de la vigueur du mouvement anti-vaccin, les mesures prises à New York et Rockland ont été rapidement attaquées en justice. Un juge de Rockland a accordé une injonction temporaire de la mesure de bannissement à des parents qui la jugeaient disproportionnée par rapport au danger. Et à New York, cinq parents ont porté plainte lundi devant la Cour suprême de l'Etat contre l'ordre de vaccination de la mairie. Ils affirment que les "preuves d'une épidémie dangereuse sont insuffisantes (...) pour justifier ces mesures extraordinaires, y compris la vaccination forcée", et réclament eux aussi une injonction temporaire contre cette ordonnance.  

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