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Retrait des convocations des candidats aux épreuves de l'enseignement primaire à partir de ce jeudi

ven, 10/05/2019 - 10:41
L'opération de retrait des convocations pour les candidats aux épreuves de l'enseignement primaire, session 2019, a été ouverte ce jeudi, a annoncé le ministère de l'Education nationale sur sa page Facebook. Le ministère a précisé que le retrait de ce document s'effectue via le site électronique de l'Office national des examens et des concours (ONEC): http://cinq.onec.dz. La même source indique que l'ouverture des sites pour le retrait des convocations des candidats au baccalauréat et au Brevet d'enseignement moyen (BEM) se fera à partir du mercredi 15 mai 2019. Les candidats concernés peuvent retirer également leurs documents via le site électronique de l'ONEC: http://bac.onec.dz et http://bem.onec.dz, ajoute la même source.

Zerouati : le passage à l'économie circulaire permettra de recycler 60% des déchets

ven, 10/05/2019 - 10:31
La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati a indiqué, jeudi à Alger, que le passage à l'économie circulaire permettra de recycler plus de 60% des déchets, ce qui est à même de contribuer à la consolidation de l'économie nationale. Répondant à une question orale de la député Bedra Ferkhi (indépendant) concernant l'état des centres d'enfouissement technique (CET) dans la wilaya de Jijel, lors d'une séance plénière présidée par, Mouad Bouchareb, président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mme. Zerouati a affirmé que le recyclage des déchets permettra de réduire la pression sur les CET et de contribuer à la consolidation de l'économie nationale. Le passage vers l'économie circulaire permettra de recycler plus de 60% des déchets, tous types confondues, ce qui donnera une valeur ajoutée à l'économie nationale, a-t-elle précisé. La députée, Bedra Ferkhi a souligné, dans ce sens, la transformation des CET des communes de Jijel, de Tahir et de Milia en décharges anarchiques outre le non respect des déchets concernés par l'enfouissement (uniquement des déchets ménagers) d'où la formation des bassins acides ayant touché Oued Boukaraa exploité par les agriculteurs. Connue pour ses fortes pluies, la wilaya de Jijel a bénéficié depuis 1999 d'une enveloppe de 1 milliard et 642 millions de dinars pour la réalisation de trois CET pour déchets ménagers au niveau des communes de Jijel, de Tahir et de Milia, a mis en avant la ministre, ajoutant que ces centres prennent en charge 65% des déchets ménagers de la wilaya. Concernant le lixiviat, la ministre a fait savoir qu'il était du à l'humidité et génère des mauvaises odeurs, ajoutant que tout les CET au niveau nationale souffre de ce problème. Dans ce contexte, la ministre a affirmé qu'il sera remédié au problème de lixiviat grâce à la mise en place de stations de traitement de ce liquide résiduel, y compris des stations mobiles ou implantées au niveau des  Centres d'enfouissement technique (CET) pour l'assainissement des eaux et leur utilisation dans l'agriculture.  Le secteur de l'Environnement dans la wilaya de Jijel avait bénéficié d'une station de traitement de lixiviat, en vue de mettre fin à l'émanation des odeurs nauséabondes et épurer les eaux, a ajouté Mme Zerouati. La direction de l'Environnement de la wilaya de Jijel a opté pour le choix d'un lot de terrain jouxtant le CET de Tahir , en vue de réaliser une 2e excavation pour résoudre le problème des fissures, ajoutant que leur réalisation requiert de hautes techniques, notamment, la question de la précision pour que la station ne se transforme pas en décharges publiques, a expliqué la ministre.  Le CET est une entreprise à caractère commercial et industriel (EPIC) à part entière, doté d'un conseil d'administration présidé par son président qu'est le wali, d'autant que le ministère concerné lui octroie, à la création du centre, un soutien financier et technique pendant une durée de trois (3) années, jusqu'à ce qu'il soit apte à assurer son autofinancement. Néanmoins, poursuit la ministre, la problématique qui se pose au niveau des CET, réside dans le fait que ces centres fassent la collecte de tous les déchets au niveau de toutes les communes, dont la majeure partie est pauvre, et ne s'acquittent pas, de ce fait, des charges fiscales (impôts liés aux déchets) .  Rappelant l'accord entre le ministère de l'Environnement et des Energies renouvelables, le ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, concernant l'accompagnement techniques des CET, la ministre a fait état de la tenue d'une rencontre avec les directeurs des CET au niveau national, auprès desquels elle a insisté sur leur obligation d'effectuer des opérations d'audit pour que ces centre soient plus efficaces, notamment, en adoptant les critères internationaux.  A ce propos, Mme Zerouati a, toutefois, reconnu que le problème résidait au niveau des ces centres qui ont été réalisés sans qu'il n'y ait "de suivi et d'identification des problèmes dont pâtissent ces centres et la sélection des endroits appropriés sur lesquels les centres doivent être érigés ".  Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Chérif Omari devait répondre à une question orale du député RND (Rassemblement national démocratique), Kamel Bouchoucha qui n'a pas assisté à la séance. Le ministre s'est abstenu de répondre à une question dont l'auteur est absent.

Renouvellement de la gestion de la CNR : un large débat ouvert bientôt

ven, 10/05/2019 - 10:22
Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Hassan Tidjani Haddam, a fait état, jeudi à Alger, du lancement "prochainement d'un "large débat" réunissant l'ensemble des partenaires et les différentes parties concernées pour une concertation sur une série de propositions relatives aux équilibres financiers et au renouvellement de la gestion de la Caisse nationale des retraites (CNR). Présidant une rencontre des directeurs des Agences de wilayas de la CNR, M. Haddam a indiqué que son département "a ouvert, récemment, des ateliers de réflexion pour l'élaboration de propositions et de solutions liées notamment aux équilibres financiers, à la rationalisation des dépenses et au renouvellement de la gestion de la CNR, afin d'introduire des réformes et améliorer ce système". Ces propositions "font l'objet d'évaluation et d'enrichissement par les spécialistes et les experts du secteur" et "feront prochainement l'objet d'un large débat regroupant tous les partenaires économiques et sociaux ainsi que les différentes parties concernées sans exclusion dans le cadre de la concertation et du dialogue", a-t-il déclaré. Le système national des retraites "fait face, depuis des années, à des difficultés financières dues à plusieurs facteurs objectifs et autres structurels, à l'instar de la faible croissance des revenus de cotisations, particulièrement durant la période allant de 2015 à 2018, de l'augmentation constante des dépenses avec un taux de croissance annuel estimé à 18% entre 2010 et 2018, en raison de la revalorisation annuelle des avantages de retraite, qui a fait augmenter la moyenne des pensions de 80% durant la période  2010 - 2018, l'augmentation des salaires à partir de 2012 et le départ massif en retraite anticipée", a-t-il souligné. "Pour préserver la pérennité du système de retraites, les pouvoirs publics se sont engagées à garantir le versement des pensions de retraites quelles que soient les conditions, en dépit des difficultés financières ayant touché le Trésor public ces dernières années", a rappelé M. Haddam, affirmant que l'Etat "n'abandonera jamais ses retraités". Le ministre a mis en avant, à ce propos, l'attachement de l’Etat à accompagner la CNR  à travers une série de mesures, notamment l'affectation de 500 milliards DA du budget de l’Etat à la couverture des pensions de retraite au titre de l’exercice 2018, un crédit à long terme accordé par le  Fonds national d’Investissement (FNI) au titre de l’exercice 2019, ainsi que l’introduction d’une taxe douanière de l'ordre 1%, au titre de contribution de solidarité, applicable aux opérations d’importation de produits destinés à la consommation en Algérie. Estimant que "l’efficacité de ce système et l’accomplissement de ses missions passe essentiellement par l’amélioration permanente de son fonctionnement, et ce, à travers le développement constant des moyens et modalités de sa gestion", M. Haddam a instruit le directeur général de la CNR de veiller à la rigueur dans la gestion, à la rationalisation des dépenses et à l’utilisation rationnelle et efficace des ressources humaines et matérielles disponibles, outre la mise en place de nouveaux mécanismes pour le renforcement du système de contrôle interne de la gestion administrative, financière et comptable". Le ministre a exhorté, en outre, les responsables de la CNR à "consolider l’introduction de l’informatique et du traitement automatisé des fichiers, à développant l’interface consacré à la retraite et les prestations à distance.  Il a appelé, également, à l'examen des possibilités de recours aux différentes expériences et compétences scientifiques en vue d’atteindre les objectifs escomptés", réitérant, à ce propos, "son attachement à l'amélioration du service public, à la simplification des procédures et la promotion de l’accueil et de l'écoute des retraités".  Pour sa part, le Directeur général de la CNR, Slimane Melouka a indiqué que "le nombre des retraités a atteint à fin avril 2019, les 3,2 millions contre 2,6 millions fin 2014", précisant que les dépenses annuelles de la CNR en la matière "sont passées de 803 milliards DA en 2014 à 1,282 milliard DA fin 2018".  

Réunion vendredi du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Libye

ven, 10/05/2019 - 10:02
Le Conseil de sécurité des Nations unies discutera vendredi matin à huis clos de la situation humanitaire en Libye après plus d'un mois d'offensive militaire infructueuse des troupes du maréchal Khalifa Haftar pour s'emparer du contrôle de Tripoli. La réunion a été demandée par le Royaume-Uni, ont précisé jeudi des diplomates. Depuis le début de l'offensive le 4 avril, selon l'ONU, les affrontements et les bombardements ont fait au moins 432 morts et plus de 55.000 déplacés en Libye, pays riche en pétrole. Jeudi, le maréchal Haftar, lors de sa deuxième visite au Caire en moins d'un mois, a reçu le soutien du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi à ses "efforts dans la lutte contre le terrorisme et les groupes et milices extrémistes afin de parvenir à la sécurité et la stabilité en Libye", selon la présidence égyptienne. Au Conseil de sécurité, les Occidentaux sont divisés sur ce qu'il convient de faire pour la Libye, une proposition de résolution britannique demandant un cessez-le-feu n'ayant toujours pas à ce jour de soutien des Etats-Unis. Soutien du maréchal Haftar, la Russie a également fait part de réticences à la proposition britannique. Jeudi, le chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt a estimé qu'il ne pouvait "y avoir de solution militaire" au conflit. "S'engager à un cessez-le-feu et à un retour aux négociations politiques sous l'égide de l'ONU est la seule manière d'aller de l'avant", a-t-il dit après des discussions à Londres avec le chef du gouvernement libyen d'union nationale (GNA), Fayez al-Sarraj, opposé dans le conflit au maréchal Haftar. 

Plus de dix millions de signatures pour demander la destitution de Trump

ven, 10/05/2019 - 09:56
Des parlementaires démocrates et plusieurs organisations progressistes ont présenté jeudi à Washington des pétitions rassemblant, au total, plus de dix millions de signatures pour demander au Congrès qu'il lance une procédure de destitution contre le président républicain Donald Trump. Devant le Capitole, siège du Congrès, et un panneau proclamant "Trump doit partir", deux élus de la Chambre des représentants, Rashida Tlaib et Al Green, et plusieurs représentants d'associations comme MoveOn et Women's March ont présenté une clé USB rassemblant les signatures. "Nous tenons dans nos mains dix millions de raisons d'être ici aujourd'hui", a lancé Al Green. "Face à notre époque, à cette époque remarquablement sombre pour notre pays, il est temps, selon moi, de se battre", a renchéri Rashida Tlaib, qui appelle à la destitution de Donald Trump depuis des mois. Siégeant à la chambre basse depuis janvier, elle avait introduit dès mars une résolution appelant la commission judiciaire à enquêter pour déterminer si le président avait commis des faits justifiant l'ouverture d'une procédure de destitution. Face à l'aile progressiste du parti, les chefs démocrates tempèrent toutefois, en martelant qu'une procédure de destitution, impopulaire dans les sondages, pourrait profondément diviser le pays -de quelque 325 millions d'habitants-- alors que les élections de 2020 approchent. D'autant que face à la Chambre, à majorité démocrate, le Sénat, chargé du "procès" dans une procédure de destitution, reste contrôlé par les républicains et acquitterait certainement Donald Trump. Mais depuis plusieurs semaines, la situation s'est tendue entre les démocrates et la Maison Blanche, qui refuse de coopérer avec plusieurs enquêtes parlementaires car elle estime que leurs demandes sont injustifiées et motivées par des intérêts politiques. "La décision de Trump et de son administration d'ignorer leur serment" en ne coopérant pas avec le Congrès "a déclenché une crise constitutionnelle", a ainsi affirmé jeudi la présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi.  Mais elle a du même souffle encore écarté la perspective d'une procédure de destitution, tant que les enquêtes parlementaires ne seraient pas bouclées. "On ne peut pas dire qu'on a une crise constitutionnelle et puis ne rien faire", a déclaré Al Green, dans une réponse évidente à Mme Pelosi. "Nous devons destituer. Laissons le Sénat faire ce qu'il veut, nous devons faire ce que nous avons à faire!"

Plus d'un millier d'armes saisies chez un particulier à Los Angeles

ven, 10/05/2019 - 09:49
Plus d'un millier d'armes à feu de tous calibres et un énorme stock de munitions ont été saisis mercredi dans une habitation d'un quartier huppé de Los Angeles, a révélé la police américaine. Les images diffusées par la police montrent les armes : fusils semi-automatiques, de chasse ou à pompe, revolvers et pistolets de différents calibres-- alignées dans l'allée de la maison cossue située près du très célèbre Sunset Boulevard dans le quartier de Holmby Hills. La police locale et l'agence fédérale chargée du contrôle des armes, tabac et explosifs (ATF) ont perquisitionné la maison après avoir reçu un renseignement anonyme selon lequel un homme y vendait des armes "hors du cadre de son permis de port d'armes", selon un communiqué de l'ATF. Outre le millier d'armes et un impressionnant stock de munitions, les agents ont découvert "un grand nombre de matériel et d'outils servant à fabriquer des armes", a indiqué l'agence fédérale. Le propriétaire de l'arsenal, Girard Damien Saenz, 57 ans, se trouvait chez lui et a été arrêté. Il risque des poursuites pour infraction à la loi californienne sur "le transport, la vente, le don ou le prêt d'un fusil d'assaut", a indiqué Chris Ramirez, porte-parole de la police de Los Angeles. Girard Saenz a été remis en liberté jeudi matin contre une caution de 50.000 dollars. Il n'est pas illégal de posséder autant d'armes en Californie, mais on ignorait encore jeudi matin s'il disposait de toutes les autorisations nécessaires. "Je n'avais jamais vu autant d'armes en 31 ans de carrière", a relevé le porte-parole de la police, se disant encore plus surpris de les découvrir dans un quartier huppé. Il aura fallu plus de quinze heures et une trentaine de membres de forces de l'ordre pour fouiller la maison où étaient entreposées les armes, les recenser et les évacuer, ont indiqué les autorités. L'imposante demeure est située dans les collines de Los Angeles, à proximité du célèbre Playboy Mansion fréquemment visité par les touristes, et à moins de 1,5 km de la villa de Jay-Z et Beyoncé. Selon le Los Angeles Times, la maison appartient à Cynthia Beck, qui a eu plusieurs enfants lors d'une liaison avec Gordon Getty, fils du milliardaire J. Paul Getty. Mme Beck, que le quotidien n'a pas pu contacter, possède avec Girard Saenz plusieurs biens immobiliers dans la région de Los Angeles ainsi qu'un immeuble de bureaux à San Francisco. D'après des études sur la circulation des armes aux Etats-Unis, il y a en moyenne plus d'une arme à feu par habitant dans le pays, enfants compris, et les Américains possèderaient à eux seuls environ 40% des armes vendues dans le monde.

​Discipline : 4 ans de suspension pour Lyes Benyoucef

jeu, 09/05/2019 - 18:02
Le milieu de terrain de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), Lyes Benyoucef, est officiellement suspendu pour une durée de 4 ans. La sanction a été prononcée ce jeudi par la Commission de discipline, indique la Ligue de football professionnel (LFP). Le joueur de la JSK est suspendu de toute compétition ou activité sportive à compter du 28/04/2019. Benyoucef devra également s’acquitter d’une amende financière de 200.000 DA. Pour rappel, Benyoucef a été contrôlé positif pour consommation de produits interdits, lors de la rencontre DRB Tadjenanet – JS Kabylie qui s’est déroulée le 01 avril dernier pour le compte de la 25ème journée de la Ligue 1.

Installation de commissions ad-hoc pour le contrôle de la qualité des travaux dans tous les chantiers de logement

jeu, 09/05/2019 - 17:29
Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Kamel Beldjoudi, a annoncé, jeudi à Blida, l'installation de commissions ad hoc pour le contrôle de la qualité des travaux dans tous les chantiers de logement à travers le pays. Des commissions ad hoc composées de techniciens spécialisés de l'Organisme national de contrôle technique de la construction (CTC) ont été mise en place pour le contrôle de la qualité des travaux dans les chantiers de logement à travers tout le pays, a déclaré le ministre la presse en marge de sa visite d'inspection des projets relevant de son secteur dans la wilaya. Ces commissions inspecteront tous les chantiers de logement et procéderont au contrôle de tout ce qui a trait à la construction, comme ciment, peintures, portes et autres, pour établir, par la suite, des rapports exhaustifs, a fait savoir le ministre qui a prévenu que des mesures "strictes" et des "sanctions" seront prises à l'encontre des contrevenant aux dispositions de qualité. "Nous veillerons au suivi de tous les projets de logement et nous n'épargnerons pas les coupables de triche sur la qualité",  a affirmé le ministre qui a appelé "au respect des cahiers de charges". "La qualité est la responsabilité de tout un chacun, à commencer par l'Entreprise de réalisation, le bureau d'Etudes ainsi que les responsables chargés du suivi des programmes", a-t-il insisté. Lors de l'inspection des différents projets de logement dans la wilaya, M. Beldjoudi a affirmé que "le citoyen attend de nous, des logements de qualité, confortables et dotés de toutes les commodités nécessaires". APS

ITF Juniors – Prato : Youcef Rihane passe en demi-finales

jeu, 09/05/2019 - 15:40
Youcef Rihane est en demi-finales (simple) du tournoi ITF juniors de Prato (Italie). Le tennisman algérien a composté son billet pour le carré d’As, ce jeudi, après avoir pris le meilleur sur l’Ukrainien Oleksandr Ovcharenko (7-5, 6-4). En demi-finales, prévues ce vendredi, Rihane, tête de série n°1, sera opposé au vainqueur de l’autre quart de finale qui mettra aux prises l’Italien, Tabacco Giorgio, à l’Australien, Tristan Schoolkate, tête de série n°5.

WTA - Daikin Cup Series : Inès Ibbou est en quart de finale

jeu, 09/05/2019 - 14:29
La joueuse de tennis algérienne, Inès Ibbou, s’est qualifiée pour les quarts de finale (simple) du tournoi international féminin WTA "Daikin Cup Series" après avoir disposé de la Russe Ekaterina Kazionova, ce jeudi à Antalya (Turquie). Sortie des qualifications, Inès Ibbou est entrain de réaliser un très bon parcours à Antalya. L’Algérienne s’est assurée de disputer les quarts de finale de la "Daikin Cup Series" à la faveur de sa belle victoire acquise face à la Russe Ekaterina Kazionova. Face à la tête de série n°3, Ibbou a survolé le premier set, remporté sur le score de 6 jeux à 3, avant de confirmer sa supériorité en s’adjugeant le second set sur le score sans appel de 6 jeux à 0. Absente des courts de tennis pendant plusieurs semaines, pour cause de blessure, Ibbou revient progressivement à son meilleur niveau et s’apprête à disputer son premier quart de finale depuis un certain temps. Vendredi, la joueuse de tennis algérienne sera opposée à la Chinoise Ying Zhang. Tête de série n°7, Zhang s’est hissée en quart de finale aux dépens de l’Allemande, Sabrina Rittberger (6-3, 3-6, 7-5).

Mme Louisa Hanoune convoquée par le tribunal militaire de Blida en tant que témoin

jeu, 09/05/2019 - 13:41
La secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), Mme Louisa Hanoune, a été convoquée ce jeudi par le juge d'instruction près le tribunal militaire de Blida. Elle sera entendue sur des faits liés à l'enquête concernant MM. Mohamed Mediene, Athmane Tartag et Said bouteflika, selon la Télévison publique qui a diffusé des images montrant l'arrivée de Mme Hanoune au tribunal. MM. Said Bouteflika, Mohamed Mediene et Athmane Tartag ont été placés en détention provisoire, dimanche dernier, par le juge instructeur du tribunal militaire de Blida pour «atteinte à l'autorité de l'Armée» et «complot contre l'autorité de l'Etat». 

Tlemcen : saisie de plus de 25 kg de kif traité et un individu arrêté

jeu, 09/05/2019 - 13:12

Ph.DR

Les éléments des services des douanes de la wilaya de Tlemcen ont saisi une quantité de 25, 6 kilos de kif traité et arrêté un narcotrafiquant, a-t-on appris jeudi, auprès de cette institution. Un communiqué de la cellule de la communication de la direction régionale des douanes de Tlemcen a précisé que cette prise a été opérée lors d’un contrôle routier, dressé sur la RN 7, reliant Tlemcen à Chtouane. «C’est lors de la fouille d’un véhicule que la drogue a été découverte, dissimulée à l’intérieur des quatre portières du véhicule», a-t-on ajouté. Le conducteur du véhicule a été arrêté et présenté devant la justice.  

Lotfi Benbahmed Président de l'Ordre des pharmaciens

jeu, 09/05/2019 - 11:59
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Docteur Lotfi Benbahmed à la Radio : la non application des textes à l’origine de dangereuses situations monopolistiques sur le marché du médicament

jeu, 09/05/2019 - 11:16
Ce n’est un secret pour personne, le marché du médicament souffre d’une désorganisation telle qu’il engendre nécessairement des situations monopolistiques dangereuses de certains importateurs mais également des producteurs, et ce, au détriment de la santé des citoyens. Ceci est confirmé par la voix du président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens, M. Lotfi Benbahmed, qui s’exprimait ce matin dans l’émission L’invité de la rédaction de la Radio Algérienne.  En effet, « les situations monopolistiques que peuvent avoir certains importateurs sur certains produits, ou même des producteurs, est due à un déficit en régulation, tant en moyen qu’en application de la réglementation existante », a-t-il expliqué.  Il déplore tant la lenteur dans la mise en place de l’Agence du médicament, censée assurer ce rôle de régulation, que la faiblesse des moyens qui lui sont octroyés. « En Algérie, l’Agence du médicament est dotée de 25 personnes lorsqu’au Nigéria ou en Turquie elle l’est de quelque 2000 personnes, et près de 400 dans les pays voisins », fait-il remarque.  Aussi, « il y a eu une première loi en 2008. On a dû attendre des années pour le décret. Puis, il y a une nouvelle Loi sanitaire, et là on a un nouveau décret qui devrait être publié d’ici la fin du mois », déplore-t-il avant de faire remarquer que « lorsque la réglementation n’est pas appliquée, cela veut dire que les trois mois de stock stratégique n’existe pas (…) On est tombés dans une politique de rationnement du ministère de la Santé par des personnes qui n’ont ni l’habilitation, ni les moyens techniques ».         

L'autre 8 Mai 1945 : rassemblement à Paris pour la reconnaissance des massacres en Algérie

jeu, 09/05/2019 - 10:28

©.DR

Un rassemblement commémoratif sur les massacres du 8 Mai 1945 à l'Est de l'Algérie par l'armée française coloniale a été organisé, mercredi à Paris, en fin d'après-midi, à l'appel d'un collectif d'associations, de partis politiques et syndicats. Malgré le mauvais temps et la pluie, des dizaines de personnes sont venues essentiellement pour revendiquer la reconnaissance par l'Etat français des «crimes de guerre» et de «crimes contre l'Humanité» commis contre des Algériens qui demandaient l'indépendance de l'Algérie, au moment où le monde occidental fêtait la victoire sur l'Allemagne nazie. «Nous demandons l’ouverture de toutes les archives, l’inscription dans la mémoire nationale de ces événements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l’Etat et un soutien à la diffusion de documentaires relatifs aux évènements dans l’Education nationale comme dans les médias publics», telles ont été les revendications réitérées à chaque commémoration depuis quatre ans. Au cours du rassemblement, les organisateurs ont rappelé que le caractère pacifique des manifestations à Sétif, Guelma, Kherrata et dans la région qui ont été réprimées dans le sang par l'armée, la police, la Gendarmerie et les milices, causant la mort de milliers de civils algériens. Pour eux, amputer l'histoire commune par l’occultation de ce crime d’Etat «ne permet pas à la France d’en finir avec la page coloniale de son histoire». L'association Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) a estimé, de son côté, qu'il reste encore «beaucoup à dire et à faire» sur les massacres du 8 mai 1945 en Algérie et ceux du 17 octobre 1961 à Paris et sur l'œuvre «criminelle et traumatisante» de la colonisation. Pour elle, la France «se grandirait en dépassant ce qui reste de son orgueil colonial, un gage essentiel d'une relation apaisée avec l'Algérie, où souffle aujourd'hui un mouvement d'espérance sans pareil». A cet effet, le collectif organisateur a demandé au président Emmanuel Macron d'aller «plus loin» dans ses déclarations au sujet de la colonisation française en disant la vérité sur les massacres du 8 Mai 1945. 2015 : reconnaissance des massacres comme crimes d’Etats, plusieurs villes y adhèrent déjà En 2015, le Conseil municipal de Paris, rappelle-t-on, a demandé, à l’unanimité, au chef de l’Etat de reconnaître ces massacres comme «crimes d’Etat», une demande qui a été adoptée par des villes comme Rennes, Nanterre et Ivry sur Seine. Plusieurs manifestations commémoratives ont été organisées dans plusieurs villes de France. A Rennes, un collectif d’associations s’est rassemblé au square de Sétif pour rendre hommage aux victimes des massacres du 8 mai 1945, en Algérie. «Reconnaître ce crime d’Etat dans l’histoire commune de la France et de l’Algérie, ne peut que permettre à la France d’en finir avec la page coloniale de son histoire, et de favoriser le plein épanouissement des partenariats entre nos deux peuples et nos deux Etats», a-t-on déclaré lors du rassemblement. Des rassemblements et des cérémonies commémoratives ont été également organisés dans la ville d'Orly. Un hommage aux victimes a été rendu à la place de la Résistance et de Déportation à Saint-Denis (Ile-de-France). APS

La CPI est «très attentive» aux combats à Tripoli

jeu, 09/05/2019 - 10:07

Ph.DR

La Cour pénale internationale (CPI) est «très attentive» aux combats en cours à Tripoli et ses environs depuis avril dernier et se tient disposée à enquêter et poursuivre les individus ou parties commettant des actes constituant des crimes relevant de la compétence de la Cour, a affirmé, mercredi à New York, sa procureur, Fatou Bensouda. «Alors que je m'adresse à vous aujourd'hui, à mon grand regret, les combats en Libye se poursuivent sans relâche «, a dit Mme Bensouda, qui briefait le Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation en Libye. La procureur de la CPI a fait état de plus de 432 morts dans ces combats, dont au moins 23 civils, alors que plus de 50.000 personnes avaient été contraintes de quitter leurs foyers. La sécurité des migrants et des réfugiés détenus dans des centres situés à proximité des zones de combat suscite de graves préoccupations, a-t-elle ajouté. «Mon Bureau se tient prêt à enquêter et poursuivre toute personne ou partie au conflit en cours qui se livrent à un comportement constituant un crime relevant de la compétence de la CPI», a assuré la Procureure. Mme Bensouda a également déploré que les trois suspects dans l’enquête de la Cour sur les crimes antérieurs en Libye, à savoir Tuhamy Mohamed Khaled, Mahmoud Mustafa Busayf Al-Werfalli, et Saif Al-Islam Kadhafi, le fils de l’ancien dirigeant Mouamar Kadhafi, sont toujours en liberté. «Le fait que ces suspects n'aient pas été arrêtés compromet les enquêtes en cours et envoie un message aux victimes que les auteurs présumés peuvent échapper à la justice et continuer à commettre des crimes en toute impunité», a-t-elle déploré, faisant savoir que «cela dissuade les témoins de se manifester et de faire confiance à la CPI, et les met en danger inutilement».

Montage de véhicules, électroménagers, téléphones portables : vers la réduction d’importation des kits CKD/SKD

jeu, 09/05/2019 - 09:24

Ph.DR

Des décisions «importantes» ont été prises, mercredi, lors d'une réunion du Conseil du gouvernement, présidée par le Premier ministre, Noureddine Bedoui, visant la réduction de la facture annuelle d'importation des kits CKD/SKD destinés au montage des voitures touristiques, et des kits destinés à la fabrication des produits électroménagers, électroniques et téléphones mobiles, indique un communique du Premier ministère. Cette réunion lors de laquelle le ministre des Finances a présenté un exposé sur «les mesures à prendre pour réduire le déficit de la balance des paiements et la préservation des réserves de change» intervient dans le cadre des travaux d'un comité composé de représentants des ministères des Finances, du Commerce et de l'Industrie, précise le communiqué. Lors de cette réunion d'importantes décisions ont été prises portant notamment sur la réduction de la facture annuelle d'importation des kits CKD/SKD destinés au montage des voitures touristiques, et des kits destinés à la fabrication des produits électroménagers, électroniques et téléphones mobiles, avec le respect strict des cahiers des charges y afférents, ajoute le communiqué. Le ministre des Finances a été chargé de formuler des propositions concrètes et pratiques, applicables lors du prochain conseil du gouvernement, relatives aux mesures susceptibles de réduire la facture d'importation des produits électroménagers et électroniques (dits produits blancs) ainsi que des téléphones portables. Dans le même contexte, les ministres des Finances et du Commerce ont été chargés d'élaborer une conception sur les mécanismes juridiques permettant au citoyen d'importer les véhicules d'occasion. Vers la réglementation du métier de nourrices à domicile Le Gouvernement a examiné et adopté également des projets de décrets exécutifs relatifs à :          1- Les conditions de création des structures d'accueil de la petite enfance, leur organisation, leur fonctionnement et leur contrôle afin d'améliorer les conditions d'accueil de la petite enfance et de garantir une meilleure prise en charge médicale et psychologique de cette frange, et d'inculquer chez chaque enfant les bons comportements et les valeurs sociales et religieuses ainsi que les fondements de la nation. Pour ce qui est de l'activité des nourrices à domicile et vu sa spécificité, elle sera organisée dans le cadre d'un autre projet de décret qui sera initié par le ministère chargé de la solidarité nationale.          2- La réalisation d'un établissement hospitalier spécialisé (EHS) en psychiatrie à la commune de Oued Ghir (Bejaïa), de trois (03) établissements publics hospitaliers (EPH) à Béjaia, Ourgla et El Tarf dans le but d'améliorer la prise en charge des habitants de ces villes et régions limitrophes, permettant de faciliter le déplacement des citoyens et de mettre fin à la pression exercée sur le reste des établissements hospitaliers, en sus de la création des postes d'emploi dans ces régions.  

Grève des agents de contrôle relevant du secteur du commerce

mer, 08/05/2019 - 18:16
Les agents de contrôle relevant du secteur du commerce ont observé mercredi une grève pour exiger l'amélioration de leurs conditions de travail notamment en ce qui concerne le système indemnitaire et la protection lors de l'exercice de leurs fonctions. Prévu les 8 et 9 mai, ce débrayage organisé par le syndicat national des travailleurs du secteur de commerce (SNTC) se poursuivra les 13, 14 et 15 mai si les revendications ne sont pas prises en charge. Dans une déclaration à l'APS, le SG du SNTC, Ahmed Allali a précisé que le mouvement a été "largement suivi" par les agents de contrôle au niveau des 48 wilayas y compris les points de contrôles frontaliers. Cette grève, ajoute M. Allali, intervient suite au "rejet par le ministère du Commerce des revendications des agents qui ont déposé un préavis de grève pour le 30 avril, et après organisation de sit-in lundi et mardi derniers". Dans ce sillage M. Allali a fait savoir que les revendications du SNTC étaient principalement axées sur le programme élaboré par les deux (02) groupes de travail conjoints, composés de cadres de l'Administration centrale, de représentants de partenaires sociaux ("SNAPAP" filière commerce et Syndicat national des travailleurs du commerce "SNTC"). De son côté, le ministère du Commerce a annoncé avoir entamé les procédures administratives contre ce débrayage à travers les huissiers afin de saisir la Justice. Dans une déclaration à l'APS, le conseiller du ministre chargé de la communication, Samir Meftah a indiqué que le partenaire social qui a décidé d'observer une grève "a pris part au dialogue ouvert entre les deux parties et a présenté de nouvelles revendications irréalisables". Les principales revendications débattues depuis la formation des deux groupes mixtes en décembre 2018 "ont été définitivement tranchées". Il s'agit essentiellement d'assurer une protection à travers un accompagnement par des éléments de la sûreté nationale et de la gendarmerie nationale ainsi que les revendications relatives au Fonds de revenus complémentaire (FRC) en suspens depuis près de vingt années (20) outre la formation. L'action est en cours pour prendre en charge les autres revendications relatives au système d'indemnisation et aux statuts des travailleurs du secteur qui exigent du temps pour leur réalisation sur le terrain, car impliquant des mesures entre les ministères de la Justice et des Finances. M. Meftah a appelé à mettre un terme à cette grève qui s'inscrit dans le cadre des "manipulations et des chantages" qui nuisent aux consommateurs et à reprendre le dialogue qui restera ouvert "aujourd'hui et demain".

Premiers jours de Ramadhan : hausse considérable des prix des fruits et légumes

mer, 08/05/2019 - 17:53

Photo d'archives

Les prix des fruits et légumes à Alger connaissent, depuis le début du mois de Ramadhan, une hausse considérable, par rapport aux prix appliqués précédemment et prix référentiels fixés, cette année, par le ministère du Commerce, afin de mettre un terme à la spéculation et de préserver le pouvoir d'achat des citoyens. Lors d'une tournée effectuée dans les marchés de gros des Eucalyptus et des marchés de détails de Meissonnier, Ali Melah, Ruisseau et Hussein Dey, il apparait clairement que les prix des fruits et légumes ne correspondent pas aux prix référentiels (gros et détail), fixés, il y a quelques jours, par le ministère du Commerce, et sont même plus élevés parfois. Au marché des Eucalyptus, les prix des légumes diffèrent de ceux fixés précédemment par le ministère du Commerce et affichés au niveau du marché. Même constat au niveau des marchés de détail où les prix référentiels des fruits et légumes n'ont pas été respectés, voire même multiplié par deux, à l'image des tomates (170 da), la courgette (100 Da), l'ail (de 200 à 800 Da) et la laitue (de 120 à 150 Da), alors que le prix des bananes a atteint les 300 Da (prix référentiel -250 Da-). Les prix de gros et l'absence de contrôle à l'origine de la hausse des prix Concernant la viande bovine importée notamment réfrigérée (prix référentiel de 750 DA), les vendeurs de ces marchés ont affirmé qu'ils n'ont pas été approvisionnés, jusqu'à présent, en cette matière (importée de Brésil). La viande bovine vendue actuellement provient de la production locale (fraîche), dont le prix varie entre 1200 et 1700 DA/kg, ont-ils soutenu. Quant aux causes de la hausse des prix en ce mois sacré, les détaillants ont évoqué entre autres le non-respect des prix référentiels fixés par le secteur concerné, en raison de la hausse des prix au niveau des marchés de gros, à l'image du marché des Eucalyptus, ce qui les a contraint d'augmenter les prix à leur tour. Une hausse des prix est relevée chaque année lors du mois sacré, a déclaré un propriétaire d'une surface commerciale au marché Ali Mellah (Alger), justifiant cela par "la cupidité" des commerçants de gros. Un autre commerçant au marché de Meissonnier (Alger centre) a dit vendre la laitue à 150 DA/kg, alors que son prix référentiel au détail est fixé entre 60 et 70 DA, expliquant cela par la pénurie de ce produit en cette période, bien que les secteurs concernés (agriculteur et commerce) aient réaffirmé, à plusieurs occasions, la disponibilité du produit agricole durant le mois de Ramadhan. A cet effet, plusieurs commerçants du marché d'Hussein Dey ont appelé le secteur de tutelle à prendre les mesures nécessaires pour que les commerçants de gros respectent les prix référentiels fixés durant le mois sacré, à l'effet de préserver le pouvoir d'achat des citoyens. A l'intérieur de ces marchés (détail), l'on remarque que la majorité des vendeurs, contrairement aux instructions du ministère concerné, n'ont pas procédé à l'affichage des prix des fruits et légumes pour offrir le choix au consommateur.  Une tournée dans ces marchés (de détail) permet de constater que contrairement aux instructions du ministère du Commerce, la majorité des vendeurs ne procèdent pas à l'affichage des prix des légumes et des fruits, pour permettre aux consommateurs de choisir et préserver son pouvoir d'achat. Le ministre du Commerce, Saïd Djellab avait annoncé que des "sanctions fermes" seront prises à l'encontre de tout commerçant qui ne respecte pas les prix de référence, ajoutant que ces sanctions peuvent aller d'une amende à la fermeture du commerce. Il a évoqué, dans ce sens, la mobilisation d'un nombre important d'agents de contrôle, au niveau des marchés, aux côtés d'équipes de police et de gendarmerie pour vérifier l'application des prix de référence. Le consommateur demeure une victime de la hausse des prix Pour leur part, des consommateurs rencontrés par l'APS ont été unanimes à dire que les commerçants ne respectaient pas les prix de référence au niveau des marchés de détail où les prix dépassent largement leur pouvoir d'achat. Citant le prix des tomates, essentielles pour la préparation de la chorba, qui a atteint 170 DA au marché de Meissonnier, ils l'ont qualifié d'"exorbitant" et "d'atteinte grave" au pouvoir d'achat des simples citoyens aux salaires modestes.         Ces citoyens ont affirmé que ces prix ne correspondent pas à leurs salaires, notamment en ce mois sacré où les dépenses augmentent. Si cette situation persiste, de nombreux citoyens seront obligés d'emprunter de l'argent ou de trouver un autre travail pour satisfaire les besoins de leurs familles. APS

Coupe d'Algérie – Quarts de finale: deux derbies au menu

mer, 08/05/2019 - 17:31
Les deux derbies, NA Hussein Dey - CRB Dar Beïda et USM Blida - WO Boufarik, sont les grandes attractions des quarts de finale de la Coupe d'Algérie de basketball dont le tirage au sort a eu lieu ce mercredi au siège de la Fédération algérienne de basketball (FABB). Les quarts de finale de Dame Coupe, prévus le 21 mai prochain, seront agrémentés par deux affiches très attrayantes, deux derbies qui plus est. A Alger, le NA Hussein Dey accueillera son voisin du CRB Dar Beïda. De prime abord, les Sang et Or partent largement favoris au vue de la prestation des deux équipes cette saison. Toutefois, les Nahdistes restent sur une qualification laborieuse pour ce tour, alors que les Beïdaouis ont créé la surprise en 8es de finale en sortant le NB Staouéli. A Blida, l’USM Blida sera l’hôte du WO Boufarik dans un derby de la Mitidja qui s’annonce très disputé. Cette empoignade fratricide risque d’être aussi passionnante et indécise que la première même si la balance penche plutôt du côté de Boufarikois. Effectivement, le WOB a montré de très belles dispositions cette saison où il est en course dans les deux compétitions, à savoir, le championnat et la Coupe. Pour sa part, le GS Pétroliers, tenant du trophée, ira chercher son billet pour le dernier carré à Oum El Bouaghi face à l’ASSOB, alors que le dernier quart de finale se jouera entre le RC Boumerdès et le TRA Draria. Concernant la suite des événements, la FABB a programmé les demi-finales pour les 24 et 25 mai prochains, alors que la grande finale aura lieu le vendredi 31 mai à la salle Harcha Hacène.

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