Le chercheur en histoire, Mohamed Rebah, a qualifié, hier à Alger, l’étudiant Taleb Abderrahmane, guillotiné, en 1958, par la France, de « véritable symbole de la jeunesse studieuse de la haute Casbah », durant la guerre de libération.
Lors d’une conférence-débat traitant du « rôle du mouvement estudiantin dans la lutte d’indépendance », il est revenu sur la lutte menée par les Algériens contre l’occupant Français.


Elle mettait beaucoup de passion à parler de Abane Ramdane et laissait transparaître, chaque fois qu'elle évoquait son nom, un sentiment de fierté. La fierté d'avoir été sa secrétaire, d'avoir été une proche, un peu sa mémoire.
Diverses activités ont été organisées mercredi dans les wilayas du sud du pays, dans le cadre de la commémoration du 68ème anniversaire des massacres du 8 mai 1945 commis durant la période coloniale contre les Algériens.
« Mémoires du 8 mai 1945 », un documentaire de Mariem Hamidet, présentant des témoignages accablants de témoins de cette période de l’histoire de l’Algérie a été projeté, hier soir, au Centre culturel Algérien à Paris.
Un appel pour la modification de la loi Morin sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français dans le Sahara algérien et en Polynésie française a été relancé vendredi par l’Association des vétérans des essais nucléaires (Aven).
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que le 19 mars 1962 était "une halte charnière dans l'histoire de l'Algérie qui renferme en soi, un sens profond et un patrimoine précieux de leçons et enseignements dont devra inlassablement s'abreuver la nouvelle génération".







