L’année culturelle 2012 en Algérie a été très riche en évènements surtout que l’année a coincidé avec la célébration du cinquantenaire de l’indépendance immortalisé par des œuvres dans toutes les formes artistique et culturelle nationales. En dépit qu'elle soit tâchée de noir en pensant à ceux qui nous ont quittés, elle y a eu une Belle affiche.
La triple disparition en la personne du chantre de la chanson Kabyle Chérif Kheddam (25 janvier), du ténor de la chanson bédouine Khélifi Ahmed (18 mars) et de la diva Warda el Djazairia (17 mai), aura attristé le monde culturel en cette année qui s’étire sur le rythme de nombreux festivals dans différents coins du pays. En voici les évènements phares ayant habillé un an d’arts, de couleurs, de musiques et de lumières.


Comme chaque année et à l’instar des autres aspects de la vie des Algériens, la vie sociale a vu défiler autant de belles choses que de moins belles.
L’année 2012 s’achève. Une année marquée par nombres d'événements et d'échéances politiques. Le processus de réformes enclenché par le président de la République, depuis avril 2011 est toujours en marche. Il devrait aboutir à une nouvelle Constitution, la loi fondamentale du pays, qui devrait consacrer de nouveaux fondements de la société, et couronner ce chantier de réformes.
L'un des défis majeurs de l'Algérie d'aujourd'hui reste indéniablement économique. Même si, pour le moment, les recettes pétrolières continuent à mettre relativement le pays à l'abri de l'onde de choc engendrée par la crise économique mondiale, beaucoup de défis sont à relever dans une économie résolument mondialisée. Entre succès, tatonnement, et même scandale, nombre d'évènements qui ont marqué cette année 2012 traduisent justement tout le dynamisme que connaît un jeune pays qui fête le cinquantenaire de son indépendance.


