L'Algérie peut tirer profit de la crise économique mondiale afin d’assurer sa croissance et son développement par le biais notamment du rachat d’entreprises étrangères en difficultés financières.
Kamel Benkoussa, économiste et financier Algérien a, lors d’une conférence devant les étudiants de la Faculté des sciences économiques et des sciences de gestion d’Alger, a estimé que la crise a des conséquences sur l’économie Algérienne dont le pays peut, paradoxalement, tirer profit pour assurer sa croissance et son développement.


La Banque extérieure d'Algérie (BEA), leader sur le marché bancaire de la place, a enregistré en 2012 une hausse de son bénéfice net à 35,6 milliards (mds) de DA contre 30,3 mds de DA en 2011, en hausse de 17% a -t- on appris samedi auprès de cette banque publique.
L'instance politique du Fonds monétaire international (FMI) a appelé à lutter contre l'évasion fiscale afin de renforcer la capacité de "résistance budgétaire" de la communauté internationale.
Les ressources financières, fiscales et non fiscales, affectées aux collectivités locales ont atteint 712 milliards de DA en 2012, soit 4,4% du PIB de l'Algérie, un taux jugé assez élevé par une récente étude FMI, a indiqué lundi à Alger un responsable de l’administration fiscale.
Le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohammed Laksaci, a mis en garde, hier à Washington, sur « les risques considérables » menacant les perspectives économiques mondiales dans le sillage de la situation financière en zone euro et aux Etats-Unis. 





