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bahcrysisL'opposition bahreïnie s'est dite prête lundi au dialogue avec le pouvoir pour sortir le pays de la crise politique et proposé de soumettre les résultats de ce dialogue à référendum.

Dans un communiqué, les cinq groupes de l'opposition dont le puissant Wefaq, ont insisté sur "un ordre du jour, un mécanisme et un délai" à un tel dialogue pour "établir la confiance" entre les deux parties.

L'opposition a également demandé de faire participer à ce dialogue, s'il est initié par le pouvoir, les personnalités emprisonnées pendant et après la répression de la contestation populaire de l'année dernière.

Un référendum doit valider les résultats du dialogue, selon l'opposition. Pour les opposants, le dialogue doit se baser sur les idées du prince héritier, cheikh Salman Ben Hamad Al-Khalifa, proposant un Parlement aux pleins pouvoirs, une révision de la politique des naturalisations --faite au profit des sunnites selon l'opposition chiite-- et un programme anti-corruption.

L'opposition demande également l'application des recommandations d'une commission d'enquête indépendante sur la contestation qui a conclu à un usage excessif de la force contre les manifestants.