Bannière
DrectPodcast
  • ASO
  • CAB
  • CABBA
  • CRB
  • CSC
  • ESS
  • JSK
  • JSMB
  • JSS
  • MCA
  • MCEE
  • MCO
  • USMA
  • USMBA
  • USMH
  • WAT

gp-malaisie2L'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull), en quête d'un 3e titre mondial consécutif fin 2012, vise une  3e victoire d'affilée au Grand Prix de Malaisie de Formule 1, dimanche à  Sepang, malgré l'opposition de McLaren, qui a dominé en Australie.

"On a quelques petits problèmes à résoudre et on va essayer de leur rendre  la vie plus difficile en Malaisie", a dit Vettel dimanche à Melbourne, au soir  d'une 2e place qui le satisfaisait pleinement, en sandwich entre l'intouchable Jenson Button et l'autre McLaren Boy, Lewis Hamilton.

La saison dernière, Vettel, parti en pole position, avait gagné haut la  main. Sepang est un circuit rapide, aux virages très variés, qui ressemble un  peu à celui de Barcelone où les F1 ont beaucoup tourné à la fin de l'hiver,  avant de partir pour l'Australie. Un circuit où la météo joue souvent un rôle  crucial, comme en 2009 quand la course a été arrêtée au 32e tour en raison d'un  orage torrentiel.

Décrite par certains comme "la course la plus chaude du monde", l'étape  malaisienne du F1 Circus se termine souvent, quand il ne pleut pas, avec des  pilotes épuisés dans des cockpits où il fait plus de 50 degrés. D'où l'intérêt  d'être très affûté, comme par exemple Button, 2e l'an dernier derrière Vettel,  un grand amateur de triathlons.

Derrière le duel inévitable entre McLaren, qui a peut-être encore une  petite longueur d'avance avec la MP4-27, et Red Bull, dont la RB8 a encore du  potentiel à explorer, se profile une bagarre acharnée pour le podium entre Mercedes et Lotus, qui rêvaient d'un meilleur résultat à Melbourne.

Podium très convoité :

Du côté des pilotes des Flèches d'Argent, Michael Schumacher a déjà gagné  trois fois à Sepang, alors que Nico Rosberg court toujours après sa première  victoire en Grand Prix. Chez Lotus, Kimi Räikkönen s'est imposé deux fois en  Malaisie, notamment en 2003, sa première victoire en F1, et en 2008, dans une Ferrari, alors que Romain Grosjean n'y est venu qu'une seule fois, en GP2.

"C'est peut-être mon circuit préféré", confie le Franco-Suisse. Placé sur  la 2e ligne à Melbourne, à côté de "Schumi", il n'a pas pu en profiter puisque  sa course s'est arrêtée au 2e tour, direction cassée suite à un passage en  force de Pastor Maldonado (Williams). Et Schumacher non plus, boîte de vitesses  hors d'usage dès le 11e tour.

C'est donc l'heure de la revanche, déjà, pour Lotus qui a marqué quelques  points en Australie, grâce à Räikkönen (7e), mais pas assez à son goût, et pour  Mercedes, arrivé plein d'espoir à l'Albert Park et reparti avec un zéro pointé,  Rosberg (12e) étant la principale victime de l'emballage final provoqué par  Daniel Ricciardo (Toro Rosso).

Il y aura deux autres candidates sérieuses au podium de Sepang, la Scuderia  Ferrari de Fernando Alonso, 5e à Melbourne, surtout si les conditions sont  changeantes, et la surprenante Sauber, 3e du championnat constructeurs grâce à  ses deux chasseurs de points, Kamui Kobayashi et Sergio Perez, respectivement  6e et 8e à l'Albert Park.

Alonso, qui ne renonce jamais, fait partie des cinq champions du monde de  cette saison 2012 qui ont déjà gagné à Sepang, avec Schumacher, Vettel, Button  et Räikkönen. Si Hamilton, le "poleman" de Melbourne, ne veut pas se faire  chahuter par ses collègues de travail, dimanche en conférence de presse, il sait ce qui lui reste à faire.

pub

50-ans-officel-fr