Bannière
DrectPodcast

Afrique

NILUn conseiller du président Egyptien, Mohamed Morsi, a averti, hier, que « toutes les options » étaient envisagées, au cas où le projet de construction par l’Ethiopie sur le Nil portait atteinte à l'Egypte.

« Il est du droit de l'Egypte de défendre ses intérêts, comme d'autres gens ont le droit de défendre les  leurs. Il doit y avoir des garanties selon lesquelles le barrage Ethiopien ne nuira pas à l'Egypte, ou alors toutes les options seront sur la table », a déclaré Ayman Ali dont les  propos sont repris par les médias.

Lire la suite...

MALILes autorités Maliennes et les groupes armés Touaregs occupant Kidal (nord-est), vont se retrouver, demain à Ouagadougou, pour des négociations sous l'égide du Burkina Faso, a indiqué, hier, une source proche de la médiation.

« Le calendrier de la médiation n'a pas changé, ça commence vendredi », a déclaré cette source.

Lire la suite...

MALIENSDes affrontements ont opposé, aujourd’hui, des rebelles Touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), à des soldats Maliens dans la région d'Anefis, au sud de Kidal, ville du nord du Mali occupée par le MNLA que l'armée Malienne entend reprendre.

Le porte-parole de l’armée Malienne, Souleymane Maïga, a indiqué que « nos troupes ont eu des accrochages dans la zone d'Anefis, face à des bandits armés qui ont subi beaucoup de pertes en véhicules et en hommes ».

Lire la suite...

MALIEn se livrant à une « chasse aux Noirs » dans son fief de Kidal, au nord-est du Mali, la rébellion Touarègue du MNLA a montré « son vrai visage », « raciste » et « ségrégationniste », rendant « nécessaire » un déploiement de l'armée, a déclaré le ministre Malien des Affaires étrangères.

Dans un entretien, hier soir, à l’agence AFP, Tiéman Coulibaly a estimé que « nous ne pouvons pas assister à ça et ne rien faire ».

Lire la suite...

WANTEDWashington a promis, depuis hier, de verser jusqu’à 23 millions de dollars de récompense en échange de toute information pouvant conduire notamment à la capture du terroriste Mokhtar Belmokhtar ou à celle du chef de la secte Nigériane, Boko Haram.

D'autres responsables du groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), sont aussi visés par cette mesure du département d'Etat, baptisé « récompenses pour la justice », qui, depuis 1984, offre des sommes d'argent à tout informateur permettant l'arrestation ou l'élimination d'individus menaçant les intérêts Américains.

Lire la suite...

Plus d'articles...

Page 3 sur 219

3