Les participantes à la 3ème conférence mondiale de soutien à la résistance de la femme sahraouie ont appelé ce vendredi à Smara à une « solidarité active » avec la femme et le peuple sahraouis pour « casser » le mur de silence imposé à la question de décolonisation du Sahara occidental par l'occupant marocain.
A l'ouverture des travaux de la conférence, dont le thème porte sur « la situation et droit de la femme sahraouie à la résistance », les différentes intervenantes ont insisté sur « la mise en place d’un réseau de solidarité active à même de mettre en valeur le militantisme et l’activisme de la femme sahraouie et casser le mur de silence que veut imposer l’occupant Marocain ».


L'Ordre des avocats de New York a appelé ce jeudi le Conseil de sécurité de l’ONU et le Secrétaire général des Nations Unies à élargir le mandat de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) à la surveillance des droits de l’Homme des Sahraouis au Sahara occidental occupé.
L’ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, SamuelI Kaplan, a affirmé que les Etats-Unis considèrent que la proposition marocaine d’autonomie "ne peut pas servir de seule base dans les négociations" pour trouver une solution au conflit du Sahara occidental.
Les Etats-Unis viennent de demander à l’ONU d’enquêter sur les atteintes aux droits de l'homme au Sahara occidental, ancienne colonie Espagnole actuellement contrôlée par le Maroc, une initiative qui n’est pas pour plaire à Rabat.
Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a affirmé que la position de la France dans le conflit du Sahara occidental demeurait confuse et méritait d"’être clarifiée", estimant que les principes de la démocratie, des droits de l’homme et du droit à l’autodétermination ne peuvent faire l’objet de "marchandage".





