Cinq mois après la chute du régime Moubarak, les Egyptiens sont appelés à descendre à nouveau dans la rue vendredi, sur fond de mécontentement de la manière dont l'armée, qui dirige le pays, gère la transition promise vers la démocratie.
Responsables de l'ancien régime impunis, calendrier électoral contesté, multiplication des procès de civils devant des cours militaires : l'armée, portée aux nues après la démission du raïs, est aujourd'hui la cible de vives critiques de la part de mouvements à l'origine de la révolte.


Des militants pro-Palestiniens occupaient toujours aujourd’hui, l'ambassade d'Espagne à Athènes, pour dénoncer l'interdiction faite à la flottille humanitaire pour Ghaza de lever l’ancre.
Les Bahamas ont annoncé hier, l'interdiction de la pêche au requin, devenant ainsi le dernier pays à protéger ces prédateurs, victimes du commerce de leurs ailerons consommés dans la cuisine Chinoise.
La brutalité de la répression des manifestations pro-démocratiques en mai à Tall Kalakh, dans l'ouest de la Syrie, s'apparente à un crime contre l'humanité, a estimé hier Amnesty International.
Le forum du dialogue national auquel a invité le roi du Bahreïn, Hamad Ben Aïssa Al Khalifa , s’est ouvert ce mardi à la capitale Manama sous la houlette du roi et en présence du mouvement chiite Wefaq, principale pôle d’opposition.



