Les liens « djihadistes » du présumé tueur en série de Toulouse et de Montauban ont ravivé, mercredi, les craintes tant de politiques que de responsables cultuels, d’une « remontée » anti-islam en France.
Ces contraintes sont d’autant plus « justifiées » qu’elles interviennent en période de précampagne électorale pour la présidentielle du 22 avril prochain, une opportunité que n’hésiteront pas à saisir des candidats à la course à l’Elysée, connus pour leur discours haineux envers la communauté musulmane, ont estimé les mêmes observateurs.








