Bannière
DrectPodcast
  • ASO
  • CAB
  • CABBA
  • CRB
  • CSC
  • ESS
  • JSK
  • JSMB
  • JSS
  • MCA
  • MCEE
  • MCO
  • USMA
  • USMBA
  • USMH
  • WAT

bernie-ecclestoneLe patron de la Formule 1 Bernie  Ecclestone a admis ce mardi qu'il ne pouvait pas obliger les écuries à aller  disputer le Grand Prix de Bahreïn le 22 avril, objet de réserves en raison de  la situation politique dans le pays alors que le président du circuit a avancé  que le pays était "prêt".

"Nous n'avons aucun moyen de forcer les gens à y aller. Nous ne pouvons pas  dire: +vous devez y aller+. Ils (les responsables d'écuries) ne respecteraient  pas leur accord avec nous en n'y allant pas, mais cela ne changerait rien.  Commercialement, ils doivent y aller, mais c'est à eux de décider", a déclaré  Bernie Ecclestone.

"Personne ne m'a dit autre chose que +nous irons courir à Bahreïn+", a  toutefois affirmé Ecclestone.

"Nous ne sommes pas impliqués dans la politique à Bahreïn et (nous ne  pouvons dire) qui a raison et qui a tort. Quand on se rend dans un pays, on  doit respecter la façon dont il est dirigé, ainsi que ses lois", a-t-il ajouté.

"Ce sont les autorités sportives de ce pays qui peuvent dire: +nous  préférons ne pas organiser cette compétition+. Le promoteur pourrait aussi le  dire si c'est trop risqué", a déclaré Ecclestone.

Quelques heures après la diffusion de cet entretien, le président du  circuit international de Bahrein (BIC) Zayed Al Zayani a souligné que son pays  était "prêt à accueillir" le Grand Prix.

"Nous avons accueilli de nombreuses personnes à Bahreïn au cours des dernières semaines, qui ont été capables de prouver par elles-mêmes que le  Royaume était prêt à accueillir la Formule 1 le mois prochain", a déclaré Al  Zayani, cité dans un communiqué qui recense des commentaires favorables émis,  entre autres, par des représentants de l'écurie Lotus ou l'ambassadeur de  Grande-Bretagne à Bahreïn.

jm2013

 

pub

50-ans-officel-fr