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Fondation "Emir Abdelkader" : appel à proclamer le 27 novembre journée nationale de la résistance

ven, 06/03/2020 - 14:25
Le président du bureau national de la fondation "Emir Abdelkader" Chamil Boutaleb a appelé jeudi à Oran à proclamer journée nationale de la mémoire la date du 27 novembre coïncidant avec l’anniversaire de l’allégeance au fondateur de l’Etat algérien moderne où le 26 mai jour de sa mort a été décrété journée nationale de la résistance. Dans une déclaration à la presse, en marge d'une cérémonie de recueillement à la mémoire du petit fils de l’Emir Abdelkader, l’ambassadeur défunt Idriss El Djazairi, Chamil Boutaleb a souhaité voir cette proposition prise en considération à haut niveau, soulignant que cette demande est "un objectif principal de la fondation à l’heure actuelle". Parlant du regretté Idriss El Djazairi et de son riche et long parcours, M. Boutaleb a appelé les instances concernées dont le secteur de la culture à contacter ses proches, surtout sa femme, en vue de collecter, de recueillir ses œuvres publiées et inédites et ses articles dans divers domaines politique, économique et historique afin que les générations présentes et futures puissent les consulter. Selon le même responsable, le nombre de livres d'Idris El Djazairi a atteint 25, plus des centaines d'articles dans divers journaux et magazines internationaux et plusieurs études très importantes qui n'ont pas encore été publiées. L’ancien diplomate algérien Idriss El Djazairi est décédé jeudi dernier à l'âge de 88 ans, après une longue carrière consacrée aux bons offices, à la défense des intérêts suprêmes du pays et ceux des peuples opprimés et des droits de l'homme. Il occupa le poste d'ambassadeur d'Algérie à Washington dans les années 1990 et de représentant permanent auprès de l'Organisation des nations unies (ONU) à Genève, en plus de nombreuses autres fonctions diplomatiques qui lui avaient été confiées, a-t-on évoqué. Idriss El Djazairi maîtrisait plusieurs langues et avait une grande expérience dans les dossiers internationaux. Il fut très souvent appelé à régler des crises, notamment dans les pays vivant sous le poids des guerres fratricides. Le défunt diplomate effectua sa dernière mission il y a environ deux ans en tant que médiateur au Venezuela entre le Président Nicolas Maduro et le chef de l'opposition Juan Guaido. Il contribua également à lever l'embargo sur le Soudan et à soulager les souffrances du peuple syrien à la suite de la crise. En outre, il travailla comme enseignant, cette année, à l’université de Cambridge (USA) et fut durant de longues années président d’honneur de la fondation de Emir Abdelkader.

Ouverture du 11eme festival local de la culture et de la chanson kabyle

ven, 06/03/2020 - 12:36
La 11eme édition du festival local de la culture et chanson Kabyle s’est ouverte jeudi après-midi, au théâtre régional Bejaia, par un hommage délicat et en musique à feue Djamila, ravie à la vie en octobre dernier après une carrière flamboyante, durant laquelle, elle a alterné ses talents d’auteure, interprète, et comédienne, et même d’animatrice radio. Les témoignages rapportés par ses pairs, qui ont narré autant ses aptitudes et ses gouts mais aussi sa générosité et sa profondeur d’âme ont ému a plus d’un titre, d’autant que l’artiste a connu de grandes épreuves dans son existence, notamment un mariage précoce, un divorce, une vie sans enfants, l’exil et d’autres. Certains titres restant toujours d’actualité et siège d’un grand succès à l’instar de « WallaghIfaroudjène » (J’ai vu des étoiles »), chantée en hommage au club de football de la JSK, « ArnouyasAmane à Khali » ou encore « YfrariOuas « Le soleil s’est levée). Pour illustrer la puissance de sa voix et de ses textes, Na lDjida a du gratifier le public d’une merveilleuse reprise de Djamila, « A sidi L’wali », chantée à Capella sous forme d’achawik (Chanson mélancolique) et qui n’a pas manqué d’ajouter à cette séance inaugurale une poigne d’émotion. En fait trois heures durant, l’hommage a été rythmée par cette indicible émotion. Outre les témoignages tout le plateau concocté à l’occasion a été une dédicace à la mémoire de cette grande dame et une reconnaissance à son talent. Ainsi tour à tour, les nouvelles étoiles montantes de la chanson Kabyle, notamment Rahima Khalfaoui, Drifa, Mounia Ait Meddour , se sont relayées pour interpréter des morceaux de son immense répertoire, laissant la vedette cependant à Nadia Rayhan et Na l’djida qui ont fait des tours de chant d’une dizaine de chansons. Après cette entrée en la matière net la levée de rideau du festival il est attendu pour la soirée, un récital, en compagnie des chanteuses Cylia, Mounia Ait Meddour, et l’orchestre féminin du conservatoire de la ville de Bejaia. Avant la séance inaugurale des troupes de chants et de danses folkloriques ont animé ,les alentours du siège du théâtre, attirant un public venu en force y assister. Etalé sur cinq jours, le festival, qualifiant au prochain festival national de la chanson amazigh de Tamanrasset, va réunir 38 artistes femmes sur un ensemble de 46 participants répartis en six plateaux.

1ères Journées cinématographiques à Chlef : les amateurs du 7ème art en rendez-vous avec cinq films historiques

mer, 04/03/2020 - 19:14
La 1ere édition des Journées cinématographiques a été ouverte, mercredi à Chlef, avec au programme la projection de cinq films historiques au profit des amateurs du 7eme art. La manifestation, d’une durée de deux jours, prévoit la projection de cinq films historiques respectivement à la bibliothèque centrale de lecture publique et au musée public "Abdelmadjid Meziane" de la ville de Chlef, parallèlement à l’animation, demain jeudi, d’une table ronde sur le "Cinéma et la mémoire", par des critiques réputés du domaine, a-t-on appris des organisateurs. Organisée sous le signe "Cinéma et mémoire", cette première édition du genre a pour objectif principal de "mettre en lumière le rôle du cinéma algérien dans la préservation de la mémoire nationale et son ancrage chez les nouvelles générations", a indiqué, la directrice de la culture, Fatima Bekara. Elle a estimé "insuffisant", le nombre de films historiques et révolutionnaires réalisés, à ce jour , au regard, a-t-elle dit "des sacrifices consentis par les chouhadas et des faits d’armes des moudjahidines", appelant à faire du cinéma algérien "un trait d’union entre la génération de la Révolution et celle d’aujourd’hui". Au programme de ces Journées cinématographiques, une projection du film "Silence on torture" de Mohamed Guettaf à la bibliothèque centrale, puis du film "Point final" d’Ahmed Rachedi à 15H30, suivi à 19H30 du film "Colonel Lotfi" du même réalisateur. Pour la journée de demain jeudi, le musée public de Chlef abritera une projection du film « Fatma Nsoumeur » de Belkacem Hadjadj, suivi de deux projections du film "Krim Belkacem" d’Ahmed Rachedi, à 15H30 et 19H30. Des films historiques sont programmés, tout au long du mois de mars, au niveau de la cour du musée public de Chlef, avec une moyenne d’une projection /jour, en coordination avec l’association des arts audiovisuels "Hiwar", qui a contribué dans l’acquisition de ces films, a informé, en outre, Mme.Bekara. (APS)

Décès de Mohamed Aram, pionnier de la BD algérienne

dim, 01/03/2020 - 13:27
Le bédéiste et réalisateur de films d'animation, Mohamed Aram, premier dessinateur qui a publié une série de bandes de dessinées dans la presse algérienne, est décédé samedi soir à l'âge de 86 ans des suites d'une longue maladie, a appris l'APS auprès de son entourage. Précurseur dans le domaine du 9e art, Mohamed Aram a publié en 1967 la première série de BD dans les colonnes de l'hebdomadaire "Algérie Actualités" où il fait ses débuts dans le dessin fantastique avec "Nâar, une sirène à Sidi Ferruch" sa première histoire inspirée du personnage de Superman. Diplômé de l'Ecole des Beaux-arts d'Alger, Mohamed Aram a travaillé à la Télévision publique en tant qu'auteur et réalisateur de dessins animés, qui seront diffusés pour la première fois au milieu des années 1960, au lendemain de l'indépendance de l'Algérie. Avec cinq autres dessinateurs dont Abderrahmne Madoui, autre pionnier de la BD algérienne, Mohamed Aram avait contribué au lancement de M'quidèch, premier journal de BD paru en février 1969 avant de disparaitre quatre ans plus tard, en 1973. Le corps du défunt sera inhumé dimanche dans l'après-midi au cimetière de Ben Omar à Kouba (Alger), selon ses proches.    

Journées nationales du court métrage : Tindouf et Ain Defla partagent le premier prix

jeu, 27/02/2020 - 19:22
Les deux réalisateurs, Ghazouli El Hadi venu de la wilaya de Tindouf, et Kada Abdellah (Ain Defla), ont remporté jeudi le premier prix de la 2ème édition des Journées nationales du court métrage organisées depuis lundi à la maison de la Culture Ali Zaâmoum de la ville de Bouira, a-t-on appris auprès des organisateurs. "Le réalisateur Ghazouli El Hadi de Tindouf et son collègue d’Ain Defla, Kada Abdellah, ont partagé le 1er prix de ces Journées nationales du court métrage pour leurs films respectifs (Arabi Rabia) et (Kayen wella makanch)", a précisé à l’APS la directrice de la maison de la Culture Ali Zaâmoum, Mme Saliha Chirbi. Le prix a été remis aux lauréats sous forme d’un chèque d’une valeur financière de 100 000 dinars, et ce lors d’une cérémonie tenue dans la grande salle des spectacles de la maison de la Culture en présence des autorités locales et d’un public nombreux. "Il s’agit d’un prix symbolique afin d’encourager ces réalisateurs amateurs à développer et se promouvoir dans leurs travaux", a souligné Mme Chirbi. Le jury a accordé la deuxième place au jeune réalisateur Boukaf Mohamed Tahar Chawki d’Annaba. Les organisateurs lui ont remis un prix également sous forme d’un chèque de 50 000 dinars. Quant au troisième prix, il a été décerné au jeune Ferhat Okba de Batna pour son film portant le titre "Athar", un court métrage de 11 minutes. La deuxième édition des Journées nationales du court métrage s’est clôturée jeudi à Bouira. Une vingtaine de réalisateurs amateurs venus de plusieurs wilayas du pays avaient pris part à cette manifestation culturelle. "L’objectif de cet évènement est de promouvoir le cinéma en général et le film court métrage amateur. Nous avons beaucoup de jeunes talents, mais ils n’ont pas l’occasion pour s’exprimer et présenter leurs travaux", a indiqué à l’APS Mme Chirbi. Une série d’expositions dédiées aux portraits et figures emblématiques du cinéma algériens, a été organisée à cette occasion.

Le pianiste Simon Ghraichy anime un récital à Alger

ven, 21/02/2020 - 12:54
Un concert de musique classique a été animé jeudi soir à Alger, par le pianiste Simon Ghraichy, dans des atmosphères solennelles, devant un public nombreux et recueilli. La grande caisse de résonance que constitue l’espace imposant de la Basilique "Notre Dame d`Afrique", a permis, au pianiste Simon Ghraichy de promener l’assistance dans une randonnée onirique à travers une dizaine de pièces savamment choisies, de différents grands compositeurs, de la période du moyen âge jusqu’à l’époque contemporaine. Durant près de 65 mn, le génie créatif des compositeurs et la virtuosité de l’artiste, époustouflant de technique et de maîtrise de l’instrument, ont été mis en valeur dans le silence sacral des lieux et la pureté des sonorités. "Prélude et fugue en LA mineur" de Jean Sébastien Bach (1685-1750) et Franz Liszt (1811-1886), "Variations sur un thème de Beethoven" de Robert Schumann (1810-1856), "Timelapse", de Michael Nyman né en 1944, ont figuré parmi les pièces au programme du pianiste, tout de noir vêtu, avec une veste et des chaussures ornées de broderies. Dans des variations modales et rythmiques, le pianiste, également investi dans la recherche et les études comparatives sur des œuvres d’époques différentes, est passé de la rigueur académique des grands classiques, à la spontanéité caractérisant les musiques et chants populaires, conçus dans des cadences ternaires aux ambiances festives. L'artiste a ensuite enchaîné dans un tout autre registre musical avec, "Recuerdos de la Alhambra" de Francisco Tarrega (1852-1909), "Asturias" d’Issac Albeniz (1860-1909), "2 danses Afro-cubaines" de Ernesto Lucuona (1895-1963), "Alfonsina y el mar" d’Ariel Ramirez (1921-2010) et "Danzon No 2" d’Arturo Marquez né en 1950. "Très heureux" de se produire devant le public algérois, "chaleureux et accueillant", Simon Ghraichy, prenais du plaisir à présenter chacune des musiques interprétées, expliquant qu’il a du adapter au piano, les pièces, "Asturias" et "Recuerdos de la Alhambra", initialement écrites pour guitare. Dans la solennité de l’instant, le public a savouré chaque moment du spectacle dans l’allégresse et la volupté, appréciant le professionnalisme et le talent de l’artiste, en Algérie pour la première fois, et dont c’est la deuxième prestation après celle à Tlemcen (la veille) et avant celles de Constantine et Annaba. En présence de représentants des missions diplomatiques françaises et mexicaines accréditées à Alger, le pianiste Simon Ghraichy, répondant au rappel de l'assistance, est remonté sur scène pour clore son récital avec "Les sauvages" de Jean Philippe Rameau. Né en 1985, imon Ghraichy, français d'origine libano-méxicaine, est devenu une figure incontournable de la scène classique, jouissant du respect de ses pairs pour sa virtuosité irréprochable, son charisme et sa personnalité décomplexée qui lui vaudra de conquérir très vite de nouveaux publics. Elève de Michel Béroff et Daria Horova au conservatoire national supérieur de musique à Paris, et de Tuija Hakkila au Sibelius Académy à Helsenki (Finlande), sa carrière prit un essor en 2010, pour voir ensuite, son talent d’artiste accompli sollicité dans de grands événements en France et ailleurs pour se produire sur les scènes les plus prestigieuses du monde. Réalisant plusieurs enregistrements en 2016 dans le cadre d’un partenariat de trois ans avec Universal Music France, Simon Ghraichy a sorti quatre albums, "Transcriptions et paraphrases d’airs d’opéras faites au XIXe siècle par Franz Liszt"(2013), "Sonate pour piano en SI mineur" de Franz Liszt et "Kreisleriana" de Robert Schumann (2015), "Héritages" (2017) et "33" (2019).

Décès de Jean Daniel : le Président Tebboune rend hommage à un "ami de la révolution algérienne"

jeu, 20/02/2020 - 15:33
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présenté ses condoléances à la famille du journaliste français, fondateur et directeur du magazine "Le Nouvel Observateur", Jean Daniel, décédé mercredi, le qualifiant d'"ami de la révolution algérienne". "J'ai appris avec tristesse le décès de Jean Daniel, journaliste, écrivain et fondateur de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur et aussi ami de la Révolution algérienne", a écrit le Président Tebboune sur son compte tweeter. "Je présente mes condoléances à la famille du défunt et aux médias français", a encore écrit le chef de l'Etat. Né le 21 juillet 1920 à Blida (Algérie), Jean Daniel, décédé mercredi soir à l'âge de 99 ans, jouit d'une longue et riche carrière dans la presse. Il est également l'auteur aussi de nombreux essais comme "Avec Camus : Comment résister à l’air du temps" (2006), "Comment peut-on être Français?" (2008),"Mitterrand l'insaisissable" (2016) ainsi que de récits autobiographiques comme "la Blessure" (1992) et "les Miens" (2009).

Journée mondiale de la radio : la radio algérienne célèbre la diversité artistique et culturelle nationale

jeu, 13/02/2020 - 21:14
« Le rôle de la radio Algérienne est de faire connaitre la riche diversité des arts nationaux et encourage les talents artistiques et la protection du patrimoine immatériel», a souligné jeudi le directeur générale la Radio nationale Djamel Senhadri, invitant tous les partenaires à encourager les talents et mettre en exergue la richesse culturelle. M. Senhadri a assuré, lors de l’ouverture de la soirée célébrant la journée mondiale de la Radio que l’établissement qu’il dirige tend à raviver le patrimoine immatériel en célébrant les différents genres artistiques et encourage les jeunes talents, révélant au passage que la Radio algérienne a organisé une journée porte ouverte  conformément au schéma culturel de l’Unesco pour la Journée mondiale de la Radio qui a choisi cette année le slogan «  la Radio et la diversité ». Dans une ambiance festive, la Radio a célébré cette journée en abritant au sein de son Club culturel Aissa Messaoudi en présentant une panoplie de plateaux qui recèle la richesse artistique et culturelle digne d’être valorisé. Etaient présent dans cette cérémonie Le ministre conseiller et porte-parole de la présidence Belaid Mohand Oussaid et le directeur du Centre arabe pour les échanges de l’information et des programmes  de l’Union des radios et télévisions arabes Mohcène Slimanie et le directeur général de la télévision Ahmed Bensebane.    

Journée mondiale de la Radio : la Radio Algérienne célébrera l'événement par une soirée artistique

mar, 11/02/2020 - 13:31
Afin de marquer la Journée mondiale de la Radio, célébrée cette année sous le thème « Radio and Diversity», la Radio Algérienne va organiser, jeudi, d’une soirée artistique au Centre culturel Aissa Messaoudi.  Dans un communiqué publié, mardi, la direction générale de la Radio Algérienne fait savoir que cette soirée va être animée par de nombreux d’artistes reflétant la riche diversité de la chanson Algérienne. Elle précise, encore, que cette manifestation se déroulera sous le patronage du ministre-conseiller à la communication et porte-parole de la Présidence de la République, Belaid Mohand Ousaid et de celle du ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Ammar Bbelhimeur; Y assistera, également,  la ministre de  la Culture, Malika Ben Douda. 

Cinéma : les professionnels appellent à récupérer et exploiter les salles de projection

lun, 10/02/2020 - 08:17
Producteurs et professionnels du cinéma ont appelé, dimanche à Alger, le ministère de la Culture à récupérer les salles de cinéma et à relancer leur exploitation et à encourager, en outre, la distribution de films, le maillon faible de la production cinématographique. S'exprimant lors d'un rencontre sur la production et la distribution, plusieurs parmi eux ont soulevé l’absence totale de la distribution et de la promotion de la production Algérienne « qui reste inconnue du grand public ». Ils ont évoqué la nécessité pour le ministère de la Culture de « récupérer les nombreuses salles de cinéma gérées par les collectivités locales et celles détournées de leur vocation » et de mettre en place un programme de distribution « pour aller vers le public » et développer une industrie cinématographique « rentable ». D'autres professionnels ont, de leur coté, proposé différentes solutions pour financer les productions de films, regrettant que les avantages fiscaux et sociaux accordées par la loi aux nouvelles entreprises de production et aux opérateurs économiques sponsorisant des oeuvres « ne soient toujours pas  appliquées ».  Les cinéastes ont, par ailleurs, pointé du doigt les procédures administratives et bureaucratiques lourdes bloquant les processus de production, à l'instar des autorisations de tournages. Ils ont également demandé la révision du statut administratif de ces entreprises ainsi que le soutien aux jeunes producteurs des villes de l'intérieur du pays. Les participants ont regretté que cette rencontre se soit déroulée en l'absence de grands noms du cinéma Algérien. Lors de son allocution d'ouverture, le secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie cinématographique, Bachir Youcef Sehair, a assuré qu’il existe désormais une  volonté politique de développer le cinéma, concrétisée, dit-il, par la création de ce secrétariat d'Etat. Il a promis qu’il allait mettre tout en œuvre pour que soient sécupérées les

Le film Sud-Coréen « Parasite » entre dans la légende des Oscars

lun, 10/02/2020 - 07:51
Le film « Parasite », du réalisateur Sud-Coréen, Bong Joon-ho, est entré, dimanche, dans la légende des Oscars en devenant le premier long-métrage en langue étrangère à obtenir le prix du meilleur film, la récompense phare d'Hollywood. « Ça semble complètement surréaliste. J'ai l'impression qu'on va me frapper et que je vais me réveiller », a lancé le réalisateur via une interprète. Applaudi par le gratin de l'industrie du cinéma réuni pour cette 92ème édition, « Parasite » a déjoué de façon fracassante les pronostics qui voyaient un couronnement pour « 1917 », du Britannique Sam Mendes.  Signe de l'engouement des professionnels, le film a également reçu l'Oscar du meilleur scénario original, alors que Bong Joon-ho a été sacré « meilleur réalisateur ». Mélange de thriller, de comédie familiale déjantée et de satire sur les inégalités sociales, « Parasite » a également été primé dans la catégorie du « meilleur film international ». L'Académie des Oscars, vivement critiquée pour le manque de diversité dans ses choix, avait manifestement entendu le réalisateur Sud-Coréen, déjà récompensé par la Palme d'or au festival de Cannes, l'an dernier. Le triomphe de « Parasite » fera peut-être oublier les vives critiques adressées à l'Académie des Oscars pour le manque de diversité ethnique et culturelle dans sa sélection. La cérémonie s'était ainsi ouverte avec un numéro mené par la chanteuse noire, Janelle Monae, iconoclaste assumée qui a souligné les absences criantes du millésime 2020 : hormis la Britannique Cynthia Erivo ("Harriet"), tous les acteurs et actrices en lice cette année étaient blancs et aucune femme n'a, d’autre part, été retenue chez les réalisateurs. Pour protester à sa manière, la star oscarisée, Natalie Portman, avait fait broder sur sa cape le nom d'une demi-douzaine de réalisatrices qui ont selon elle été injustement snobées cette année. Pour sa défense, l'Académie des arts et sciences du cinéma a souligné que les 8.500 membres appelés à voter cette année n'avaient jamais fait la part aussi belle aux femmes dans les nominations : 65 sur 209 candidats au total.

Oran: bientôt une école publique de théâtre pour enfants

mar, 04/02/2020 - 10:35
Une initiative visant la création d'une école publique d'initiation au théâtre a été lancée à Oran au profit des enfants, a-t-on appris lundi du directeur du Théâtre régional "Abdelkader Alloula" (TRO). La future structure sera implantée au Conservatoire municipal "Ahmed Wahby" dans le cadre d'un partenariat entre le TRO et l'Assemblée populaire communale (APC) d'Oran, a indiqué à l'APS Mourad Senouci. "La formation sera animée tout au long de l'année en dehors du cursus scolaire des élèves", a-t-il indiqué, signalant que le plan d'action convenu débutera vers juin prochain avec la mise en place des premières classes expérimentales. La signature de la convention de collaboration entre le TRO et l'APC d'Oran pour la concrétisation de cette opération est prévu le 10 mars prochain, date coïncidant avec la commémoration de la 26ème année de la disparition du regretté dramaturge Abdelkader Alloula (1939-1994). Le TRO est également investi dans la formation des jeunes talents parmi les étudiants universitaires et les troupes artistiques locales qui bénéficient d'ateliers thématiques dédiés, entre autres, à "la conception et manipulation de marionnettes", à "l'expression corporelle" et à "l'interprétation".  

Plus de 32.000 visiteurs du Palais royal de Tlemcen en 2019

lun, 03/02/2020 - 16:26
Le Palais royal implanté à l’intérieur de la citadelle d’El Mechouar (Tlemcen), devenu au fil des années une véritable destination touristique, a accueilli plus de 32.000 visiteurs en 2019, a-t-on appris lundi auprès de sa directrice, Radia Benhadji. Le nombre de visiteurs nationaux et étrangers sans cesse croissant a permis des rentrées d’argent dépassant six (6) millions de dinars pour l’année 2019, a fait savoir M. Benhadji, qui a souligné que le nombre important de visiteurs place le Palais royal de Tlemcen en pôle position des sites touristiques et musées les plus visités dans la Cité des Zianides. Des efforts sont ainsi consentis à longueur d’année pour agrémenter les visites en proposant une exposition permanente des plus beaux habits algériens traditionnels à l’intérieur du palais tels que les blouses, les kaftans et la chedda Tlemcenienne. Cette dernière qui a été classée en 2012 comme patrimoine universel est la star des habits. Le plus souvent et notamment durant les saisons hautes de la période estivale, la chedda est proposée aux femmes touristes avides de la porter pour en prendre avec des photos souvenirs moyennant des sommes symboliques d’argent. Par ailleurs, les principales fêtes religieuses et nationales telles que le Mawlid Ennabaoui et Yennayer et autres mois du patrimoine sont célébrés à l’intérieur du palais de manière à sauvegarder les traditions et les coutumes propres aux différentes régions de la wilaya. Inauguré durant la manifestation "Tlemcen, capitale de la culture islamique en 2011", ce site compte également une galerie d’exposition au lieu et place d’une ancienne caserne édifiée à l’époque coloniale, où est privilégiée une représentation des principales familles de costume basée sur le paramètre technologique de leurs modes vestimentaires et de leurs structures (costumes drapés, enfilés et endossés), a expliqué la directrice du Palais royal qui a précisé, par ailleurs, que la galerie voûtée présente aux visiteurs une riche collection de costumes d’apparat provenant de l’ensemble du territoire national. Le Palais royal, reconstruit selon le plan de l’un des cinq palais que comptait la citadelle d’El Mechouar au temps des Zianides, abritera, début mars prochain le tournage d’une partie d’un film historique qui s’intitule "La dernière reine" et qui retrace l’histoire de la dernière princesse du Royaume d’Alger, Zafira, a-t-on annoncé de même source. APS

L'Algérie lauréate du Prix de l'excellence arabe de la performance culturelle

jeu, 30/01/2020 - 15:25
L'Algérie a décroché mercredi soir au Caire le prix de l'excellence arabe pour la performance culturelle, a indiqué jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères (MAE). Cette distinction intervient en guise de "reconnaissance de ses efforts continus pour la réalisation du développement culturel et de son soutien constant à l'action culturelle arabe commune". La cérémonie de remise du prix s'est déroulée au siège de la Ligue Arabe, à l'occasion de la tenue de la 5e Conférence arabe de la culture et de la création, organisée par le département "Culture et dialogue de civilisations", relevant de la Ligue des Etats arabes, en collaboration avec le Centre arabe de la culture et de l`information (Caci). La cérémonie a été rehaussée par la présence de personnalités diplomatiques de haut niveau et d'Hommes de culture , dont le président du Caci Abdellah Kherchami, de la secrétaire générale adjointe à la Ligue arabe, Haifa Abou Ghazala et de l'ancien SG de la Ligue arabe, Amr Moussa. Crée au Caire en 2004, le Caci œuvre "à l'appui de l'action culturelle et civilisationelle arabe". Il est lié, depuis 2006, à la Ligue arabe par un accord de coopération et compte des bureaux dans plusieurs pays arabes.  

Tissemsilt : ouverture prochaine d’une bibliothèque du patrimoine islamique amazigh en Algérie

sam, 25/01/2020 - 16:29
La zaouia de Sidi Ali El Hadj d’El Mactaa dans la commune de Bordj Bounaama (wilaya de Tissemsilt) envisage l’ouverture prochaine d’une bibliothèque en son siège sur le patrimoine islamique amazigh en Algérie a-t-on appris de son cheikh, Mohamed Boudinar. En marge de la cérémonie d’ouverture de journées de l’histoire amazigh islamique algérien vendredi soir au siège de la zaouia précité, Mohamed Boudinar a souligné que cette zaouia servira d'espace qui fournira, aux personnes intéressées et aux chercheurs du patrimoine islamique amazigh en Algérie, une collection de livres et d'encyclopédies. L'ouverture de cette bibliothèque s'inscrit dans le cadre des efforts de cette zaouia visant à relancer le patrimoine islamique amazigh dans notre pays, ainsi qu'à valoriser et mettre en exergue la culture islamique algérienne. La cérémonie d'ouverture des journées de l'histoire islamique amazigh algérien, initiées par la zaouia de Sidi Ali El Hadj à "El Macta", a été marquée par des madihs et des louanges par des talebs de la zaouia et une conférence sur la richesse islamique amazigh historique dans notre pays animée par le cheikh de la zaouïa. Le programme de cette manifestation de trois jours comporte trois expositions et conférences et deux concours du meilleur poème et du meilleur roman traitant du patrimoine amazigh algérien.

Batna : Ouverture du Café culturel "Thaziri" en présence de nombreux intellectuels

jeu, 16/01/2020 - 20:07
Le Café culturel "Thaziri" (la lune en chaoui) a ouvert ses portes jeudi à Batna, en présence d'intellectuels, d'étudiants en arts et certaines personnalités de la ville. La première rencontre de cette manifestation culturelle mensuelle, initiée par le bureau de wilaya de l’association nationale des jeunes bénévoles citoyens, a été consacrée à la contribution du livre dans la naissance de la conscience identitaire, mettant l'accent sur la place de la langue et de la culture amazighes dans l'essor civilisationnel et culturel de l'Algérie en général et de la région des Aurès en particulier. Le Café culturel a été animé par des intellectuels, dont le chercheur sur le patrimoine et l'histoire des Aurès, le professeur Mohamed Merdaci. L’initiatrice de cet évènement, la journaliste Fouzia Karbaâ a affirmé, à l’APS, à cette occasion, que cette manifestation "sera à l’avenir itinérante pour cibler les 61 communes de la wilaya et aborder des sujets en rapport avec les arts dans le but de stimuler le mouvement culturel local". Cette initiative a suscité la satisfaction des présents, d'autant qu'elle a réuni des intellectuels de tous les âges activant dans de nombreux domaines artistiques. A noter que la première édition du Café culturel "Thaziri", tenue au siège communal de la culture, du tourisme et des sports, dans le complexe culturel du quartier Kechida, a été également marquée par des chants amazighs et une lecture de poèmes notamment.

Souk Ahras : ouverture de la première édition du festival national du jeune humoriste

jeu, 16/01/2020 - 16:31
Pas moins de 30 jeunes humoristes issus de plusieurs wilayas du pays prennent part à la première édition du festival national du jeune humoriste, ouverte jeudi à la salle de conférence "Miloud Touahri" de Souk Ahras sous le thème "le rôle du théâtre dans l’ancrage des valeurs de la citoyenneté". Devant se poursuivre jusqu’à samedi, la première édition de ce festival a été étrennée par le spectacle "Messaouad wa zahr el meguedoud" signé du jeune Ali Achi de la wilaya de Souk Ahras traitant sur un ton décalé les traditions et coutumes des fêtes de mariage dans la société algérienne. Le vice directeur au ministère de la Jeunesse et des sports, Anis Mehala a indiqué lors de son allocution d’ouverture que ce rendez-vous "vise essentiellement à donner l’opportunité aux jeunes de faire étalage de leur talent d’humoriste et de promouvoir auprès d’eux l’esprit de compétition". Il a également affirmé que ce festival "va permettre d’apporter un nouvel élan aux activités culturelles dans la wilaya de Souk Ahras tout en assurant la promotion du patrimoine culturel national et l'émergence d'esprits créatifs au sein des générations montantes". Selon le directeur local de la jeunesse et des sports, Abdelbasset Aoun, ce festival, organisé en coordination avec l’office des établissements de jeunes et la ligue des activités culturelles et scientifiques, récompensera les trois meilleurs spectacles. Il est à noter que les participants à cette édition vont bénéficier de sorties touristiques dans la région de Souk Ahras notamment aux sites antiques de Khemissa et de Madaure

Tébessa : une mosaïque saccagée quelques jours après sa découverte

dim, 12/01/2020 - 10:34
Une mosaïque découverte, il y a quelques jours, dans la commune de Négrine, à 120 km au sud de Tébessa, a été saccagée par des inconnus, a annoncé, samedi, la direction de la culture de la wilaya. La même source a indiqué que cette mosaïque avait été découverte par des membres de l'Association communale pour la protection du patrimoine et la préservation de l'environnement et les ruines, signalant que les autorités avaient été informées de cette grave atteinte au patrimoine. Selon le premier constat effectué par les archéologues de la direction de la culture, cette mosaïque antique faisait partie d’un monument funéraire datant du 4ème ou du 5ème siècle après J.C.

El Tarf : 3ème édition de la semaine du patrimoine culturel amazigh

jeu, 09/01/2020 - 19:12
La troisième édition de la semaine culturelle du patrimoine amazigh prévue, à El Tarf, du 12 au 18 janvier courant, dans le cadre des festivités marquant le nouvel an amazigh 2970, sera marquée par la participation d’une quinzaine de wilayas, a indiqué jeudi à l'APS, le directeur local de la culture. Organisée par la direction locale de la culture, cette semaine propose un riche programme d'activités devant se dérouler simultanément à la maison des jeunes Ahmed Betchine et à la bibliothèque principale de la lecture publique Louise Françoise dite Belgacem Mabrouka, a déclaré M. Safi Adel, soulignant que Tizi-Ouzou, Bejaia, Batna, Annaba, Constantine entre autres seront au rendez-vous. Un éventail d’activités artisanales propres au patrimoine amazigh dont des mets culinaires, sucrés et salés, mettant en relief les us et coutumes dans ce domaine, des livres traitant de thèmes divers en amazigh, des bijoux en argent et en corail, des huiles aromatiques et médicinales et autres produits artisanaux dont ceux de la vannerie, la poterie, la tapisserie, la bruyère et la calligraphie, sera présenté au public, dans le cadre d’une exposition artisanal s’étalant sur sept jours, au niveau de la maison des jeunes. Des spectacles de danses folkloriques et différents chants puisés du terroir amazigh seront exécutés par, entre autres, l’association Touizi de danse et ballet de Tizi-Ouzou, l’association Taziri de Merouana, l’association de M’Sila et la troupe Aissaoua Dendania d’EL Tarf, a révélé le même responsable. Des artistes versés dans le chant amazigh animeront, également, des soirées artistiques, au grand bonheur du public qui aura à apprécier des chanteurs de renommés à l’image de Boualem Chaker de Tizi-Ouzou et Mounir Merniz de la wilaya de M’Sila, a-t-il soutenu. Selon M. Saifi, des ateliers d'initiation aux dessins et à la lecture pour enfants, lesquels auront aussi droit à des spectacles de théâtres et clowns, seront au menu de cette manifestation culturelle qui prévoit, par ailleurs, des conférences dédiées à cette date symbole de Yennayer et à la culture amazighe, animées par des enseignants de l’université Chadli Bendjedid d’EL Tarf . Des sorties à des sites historiques existants dans cette wilaya frontalière à l’image de la Zaouïa "Dendane", sise dans la commune de Besbes, Bordj Nem, à Dréan ainsi que le palais Lalla Fatma à Ayoune, le parc animalier de Brabtia et la réserve de Tonga (El Kala), sont, d’autre part, proposées dans le cadre de cette semaine culturelle de Yennayer, a conclu la même source. APS

Fin de fonctions du DG de la télévision et du PDG de l'ANEP

mar, 07/01/2020 - 13:48
Les services du Premier ministre ont annoncé, mardi, qu'il a été mis fin aux fonctions du Directeur général de l'Entreprise publique de Télévision (EPTV), Salim Rebahi, et à celles du PDG de l'Agence nationale d'édition et de publicité, Mounir Hemaïdia.   Un communiqué signale qu'il a été mis fin, "ce jour, aux fonctions de Directeur général de l'Entreprise publique de Télévision (EPTV) et du Président-Directeur   général de l'Agence nationale d'édition et de publicité (ANEP), exercées, respectivement, par MM. Salim Rebahi et Mounir Hemaïdia".    

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