La une

S'abonner à flux La une
Mis à jour : il y a 46 min 24 sec

Mesures de prévention contre la covid-19 : les commerçants s'adaptent aux nouvelles dispositions

mar, 17/11/2020 - 12:47
Récemment annoncées par le gouvernement, et suite à une recrudescence inquiétante de cas de contamination par la Covid-19, la fermeture et la limitation de temps d’activités de quelques commerçants entreront en vigueur dès aujourd’hui, et cela pour une période de quinze jours. Durant cette période, certains commerces devront fermer leurs magasins à partir de 15 heures. Ces derniers sont en effet appelés à s’adapter aux nouvelles mesures restrictives décidées par l’Etat et restreindre leurs temps d’activité, dans un seul objectif; celui de diminuer au mieux la propagation de la pandémie. Dans une déclaration à la Chaine 3, Selma, propriétaire d’un magasin d’électroménagers, envisage de réaménager les horaires de l’ouverture et de fermeture de son commerce ce qui engendre une perte d’une bonne partie de sa clientèle.  Pour elle c’est un sacrifice justifié par une situation sanitaire alarmante. Pour d’autres commerces, la fermeture est imminente, un arrêt total des activités est exigé durant ces quinze jours. Les activités et commerces concernés sont : les salles de sports, lieux de plaisance, espaces de loisirs, ainsi que les plages...

L’armée sahraouie mène des attaques intensives contre des retranchements de l’armée d’occupation à El Guerguerat

mar, 17/11/2020 - 12:20
Le ministère de la Défense sahraoui a annoncé, lundi, que les unités de l'armée populaire de libération sahraouie (APLS) ont mené des attaques intensives sur les retranchements des soldats de l’armée d'occupation marocaine le long du mur de séparation à El Guerguerat. "Les unités de l'APLS poursuivent leurs attaques intensives contre les retranchements de l’armée ennemie le long du mur de la honte marocain", lit-on dans le communiqué militaire (N 04). "Les unités de l’APLS ont mené, lundi, des attaques intensives le long du mur de la honte marocain, dont le bombardement des retranchements des forces d’invasion marocaines", a-t-il indiqué. "Les frappes ont ciblé le point d’alerte 71 dans le secteur Haouza, la base n 04 du secteur Amgala, en sus du bombardement de la base n 20 près d’El Rous Essebti et du point d’alerte 191 du secteur de Farsia, ciblé deux fois", précise la même source. Les attaques ont également ciblé "la base n 12 du bataillon 47 dans le secteur Oum Dreyga et la base n 04 du bataillon 63 dans le secteur Bakari", ajoute le communiqué. Le ministère de la Défense sahraoui a affirmé dans son communiqué que "les braves unités de l’APLS continuent de bombarder les retranchements de l’ennemi le long du mur de la honte".

Le docteur Lyés Mérabet : c’est parce que les dangers de la pandémie du Covid 19 ont été sous-évalués qu'on n'a pu y répondre convenablement

mar, 17/11/2020 - 11:18
Pour le président du Syndicat national des praticiens de la santé publique, c’est parce qu’on a été « trop optimiste », en sous-évaluant la situation sanitaire créée par la pandémie du Covid 19, que l’on n’a pas su répondre convenablement aux dangers qu’elle représente pour les Algériens. Alors que le nombre de contaminations à travers le pays ne cesse d’augmenter, franchissant la barre des 900 cas au cours des dernières 24 heures, le docteur Lyés Mérabet signale, en outre, que 136 membres des personnels soignants sont décédés sur les quelques 10.000 à avoir été contaminés depuis l’apparition de cette maladie. Commentant la situation créée dans le pays, il signale qu’après un calme relatif, celle-ci « est en train de s’aggraver, chaque jour », avec un flux de malades « de plus en plus important » vers les établissements hospitaliers, y engendrant, dit-il, « une pression terrible, au détriment de la prise en charge d’autres pathologies ». S’exprimant, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, il observe que « tous les services de santé affichent complet », empêchant de placer un malade « nécessitant une place en soins intensifs ». Cela indique clairement, selon lui, que la situation « est en train de se détériorer et de s’aggraver ». Pour celui-ci, la priorité, aujourd’hui, est de pouvoir disposer, le plus rapidement possible, des moyens de protection, lesquels, observe-t-il, « font actuellement défaut ».   Après que le nombre des contaminations ait, à un moment, chuté, commente-t-il, cela a donné l’impression que l’effort consenti au début de la pandémie « n’était plus nécessaire », entrainant de fait un relâchement à tous les niveaux, « y compris en matière de disponibilité de tous les moyens de protection ». Aux fin de juguler « ce fléau », l’intervenant estime « qu’on aurait pu, depuis des mois, s’organiser autrement », en aménageant, face à l’urgence du moment, des espaces de soins de grande capacité, gérés par des pools sanitaires pluridisciplinaires. En même temps que de mobilier ces espaces, l’invité appelle à revoir totalement le circuit de prise en charge des malades  et celui du dépistage, de créer des espaces ou confiner les personnes porteuses du virus, et d’autres réservés aux personnels de la santé.  De plus, ajoute-t-il, il faudrait, parallèlement, penser à assurer la prise en charge des personnes atteintes d’autres pathologies, « recalées en matière de priorité ».

Echec de la mission Vega à cause d'une "déviation" de trajectoire

mar, 17/11/2020 - 11:12
Le lanceur européen Vega qui devait mettre en orbite deux satellites pour le compte de l'Europe dans la nuit de lundi à mardi depuis Kourou a essuyé "une anomalie" dans sa "trajectoire" 8 minutes après le décollage, conduisant à l'échec de la mission, a annoncé Arianespace. La "trajectoire" est "dégradée" ont indiqué peu après le décollage du lanceur européen Vega les équipes en charge du suivi des opérations selon la retransmission vidéo du lancement. Le lanceur léger Vega qui avait décollé à 22H52 depuis Kourou en Guyane française (02H52 heure de Paris, 01H52 GMT) a rencontré une "anomalie" et "la mission est perdue", a confirmé en direct quelques minutes plus tard depuis le centre spatial de Kourou Stéphane Israël, le PDG d'Arianespace, la société qui opère les lancements. "La vitesse n'était plus nominale" a ajouté le PDG d'Arianespace qui a évoqué une "déviation de la trajectoire". "Huit minutes après le décollage de la mission, immédiatement après le premier allumage du moteur du quatrième étage, une dégradation de la trajectoire a été constatée, entraînant la perte de la mission", a indiqué par la suite Arianespace dans un communiqué. "Les analyses des données de la télémesure sont en cours pour préciser les raisons de cet échec" a précisé le groupe. Pour son deuxième lancement de l'année, Vega devait placer à 700 kilomètres d'altitude deux satellites d'observation de la Terre et des phénomènes naturels pour le compte de l'Europe, au cours d'une mission d'une durée d'1 heure et 42 minutes. Vega emportait SEOSAT-Ingenio (750 kg), le premier satellite d'observation de la Terre espagnol pour le compte de l'agence spatiale européenne (ESA) et de l'Espagne. Le lanceur comptait également à son bord Taranis, le premier satellite conçu pour observer les phénomènes électromagnétiques radiatifs et lumineux survenant à des altitudes comprises entre 20 et 100 km au-dessus des orages. Il s'agissait de la deuxième mission de l'année pour Vega qui a connu "une année difficile" (2 lancements contre 4 prévus), avait expliqué lundi Mario Fragnito, directeur de Vega, en référence à l'épidémie de Covid-19 et à des météos consécutives défavorables en Guyane. Vega avait aussi connu une défaillance à l'été 2019, qui avait entraîné sa destruction, par précaution.  

Bechar : saisie de plus de 7 quintaux de kif traité par les douanes

mar, 17/11/2020 - 11:10
17/11/2020 - 11:10

Au moins 7,825 quintaux de kif traité ont été saisis par les brigades polyvalentes des douanes algériennes dans deux opérations distinctes, au titre de la lutte contre le trafic de drogue et la contrebande à travers les régions frontalières du sud-ouest, a rapporté mardi la sous direction de l’information et de la communication de la direction régionale de ce corps à Bechar.

La première opération, réalisée avec le soutien et l’appui des éléments de l’armée nationale (ANP) et de la gendarmerie de Mécheria, s’est soldée par la saisie au lieu dit "Labka Djebel", distant des frontières marocaines de 27 km et situe dans la commune de Kadiri (Naâma), de 1,72 quintal de kif soigneusement dissimulé dans un endroit désert pour être ensuite acheminé à l’intérieur du territoire national, a-t-on précisé.

"Apres la saisie de cette quantité de kif traité, une amende douanière de 86 millions DA a été prononcée contre X", a-t-on signalé.

Dans une autre opération de lutte contre la criminalité et les différentes formes de trafic de drogues et de contrebande, les éléments des brigades polyvantes des douanes d’Ain-Sefra et de Sfissifa (wilaya de Naâma), ont saisis au lieu dit "Theniet El Moudjahidine", dans la zone de Douis (2 km de la RN 6), 6,105 quintaux de même type de drogue, a-t-on ajouté.

Cette quantité de kif traité était emballée dans 24 valises portées par dix (10) baudets qui se dirigeaient vers l’intérieur du pays, a été découvert avec l’aide et la contribution des éléments de l’ANP et de la gendarmerie relevant respectivement de la garnison militaire et de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale de Naama, a-t-on fait savoir.

"Une amende douanière de plus de 610 millions DA a été également prononcée contre X", selon la sous direction précitée relevant de la direction régionale des douanes algériennes du Sud-ouest.

L'OMS lance une stratégie pour éliminer le cancer du col de l'utérus

mar, 17/11/2020 - 11:09
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a lancé mardi une stratégie visant à éliminer le cancer du col de l'utérus, estimant que cinq millions de vies seraient sauvées d'ici 2050 grâce à l'accès généralisé à la vaccination, au dépistage et au traitement. "L'élimination d'un cancer aurait auparavant semblé un rêve impossible, mais nous disposons aujourd'hui d'outils efficaces et peu coûteux, s'appuyant sur des données probantes, pour faire de ce rêve une réalité", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un communiqué. Le cancer du col de l'utérus est une maladie évitable. Il est également guérissable s'il est détecté tôt et traité de manière appropriée. Pourtant, il s'agit du quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde. A défaut de nouvelles mesures, le nombre annuel de nouveaux cas devrait passer de 570.000 à 700.000 entre 2018 et 2030, et le nombre annuel de décès augmenter de 311.000 à 400.000, alerte l'OMS. "Nous ne pouvons toutefois éliminer le cancer du col de l'utérus en tant que problème de santé publique que si nous allions à la puissance des outils dont nous disposons une détermination sans faille pour que leur utilisation soit élargie à l'échelle mondiale", a souligné le chef de l'OMS. A ce jour, les trois outils clés contre ce cancer (vaccination, dépistage et traitement) ont été généralisés dans la plupart des pays riches. Mais la situation est loin d'être la même dans le reste du monde, en raison notamment du coût élevé du vaccin. La stratégie de l'OMS vise à ce que 90% des filles soient vaccinées contre le papillomavirus humain (responsable du cancer du col de l'utérus) à l'âge de 15 ans. Elle prévoit également que 70% des femmes bénéficient d'un dépistage à l'âge de 35 ans et 45 ans, et que 90% des femmes chez qui une maladie du col de l'utérus a été diagnostiquée soient traitées. Si ces mesures sont mises en oeuvre avec succès d'ici 2030, les nouveaux cas de la maladie pourraient être réduits de plus de 40% et le nombre des décès liés à la maladie de 5 millions d'ici 2050. Tous les pays seront alors sur la bonne voie pour éliminer ce cancer, selon l'OMS. L'agence onusienne est toutefois consciente que la stratégie est lancée en pleine pandémie de Covid-19, qui met en péril la prévention des décès dus au cancer compte tenu de l'interruption des services de vaccination.

Accidents de la circulation : 40 morts et 1251 blessés en une semaine

mar, 17/11/2020 - 11:06
Quarante (40) personnes ont trouvé la mort et 1251 autres ont été blessées dans 1096 accidents de la circulation enregistrés durant la période du 8 au 14 novembre à travers le pays, selon un bilan établi mardi par les services de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d'Alger avec quatre morts et soixante-trois blessés suite soixante-quinze accidents de la route, relève la même source. Par ailleurs, concernant la lutte contre la propagation du coronavirus Covid-19, les unités de la Protection civile ont effectué, durant la même période, 578 opérations de sensibilisation à travers 48 wilayas pour rappeler aux citoyens la nécessité du respect du confinement et les règles de la distanciation social. Les éléments de la Protection civile ont aussi effectué, dans le même cadre, 627 opérations de désinfection générale à travers 48 wilayas, ayant touché les infrastructures et édifices publics et privés, quartiers et ruelles, précise la même bilan. Ils ont, en outre, effectué 1581 interventions pour procéder à l'extinction de 1223 incendies urbains, industriels et autres.

L'armée burkinabè a abattu 12 terroristes en riposte à la dernière embuscade dans le Sahel

mar, 17/11/2020 - 09:31
Douze terroristes ont été abattus mercredi dernier, dans la riposte à l'embuscade tendue par des groupes terroristes ayant fait 14 morts dans les rangs de l'armée burkinabè à Tin-Akoff, une localité de la province de l'Oudalan au Sahel, a annoncé lundi soir l'armée burkinabè dans un communiqué. En riposte à l'embuscade tendue contre une unité du détachement militaire de Tin-Akoff en mission de reconnaissance sur l'axe Tin-Akoff-Gorom, "douze assaillants ont été abattus", a indiqué l'armée burkinabè dans son rapport sur la situation des opérations de sécurisation du pays dans la semaine du 9 au 15 novembre. Selon la même source, l'armée est venue en aide au cours de la même période à des populations de Gayéri, dans la région de l'Est, qui faisaient face à un incendie. Les 14 soldats tués à Tin-Akoff ont été inhumés lundi. L'armée a assuré que des opérations sont en cours pour sécuriser le processus électoral qui se déroulera le 22 novembre prochain.

CAN 2021 - Eliminatoires (Gr. H – 4e J) : le Botswana bat la Zambie (1-0)

lun, 16/11/2020 - 19:18
Le Botswana s’est imposé face à la Zambie (1-0), ce lundi à Francistown en match comptant pour la 4e journée (groupe H) des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2021, prévue en 2022 au Cameroun. L’unique réalisation de la partie a été inscrite à la 6e minute par l’entremise de Mosha Gaolaolwe. A la suite de ce succès étriqué, le premier dans ces éliminatoires, le Botswana remonte à la 3e position, avec 4 points, alors que la Zambie rétrograde à la 4e place (3 pts). De leur côté, les Verts ont assuré leur participation à la phase finale de la CAN en allant ramener le nul de leur déplacement à Harare face au Zimbabwe (2-2). Le point sur le groupe H : # EQUIPE J G N P BP BC +/- PTS 1 Algérie 4 3 1 0 11 3 8 + 10 2 Zimbabwe  4 1 2 1 5 6 1 - 5 3 Botswana  4 1 1 2 2 3 1 - 4 4 Zambie 4 1 0 2 3 9 6 - 1

Incendies dans les forêts de Gouraya (Tipasa) : arrestation de 19 personnes

lun, 16/11/2020 - 19:04
Dix-neuf (19) personnes soupçonnées d’être impliquées dans le déclenchement dans la nuit du 6 au 7 novembre courant des incendies dans les forêts de Gouraya dans le but de "déstabiliser le pays" ont été arrêtées par les services de la police judiciaire de Tipasa, a annoncé lundi le procureur principal de la République auprès du tribunal de Cherchell. Dans un point de presse animé au siège du tribunal de Cherchell pour informer l’opinion publique sur cette affaire, le Procureur de la République, Kamel Chenoufi, a indiqué que les services de la gendarmerie nationale et de la sûreté de wilaya de Tipasa ont mené, suite à l’ouverture d’une instruction judiciaire, des "enquêtes et de larges investigations pour déterminer les causes du déclenchement simultané des incendies à travers plusieurs régions de la wilaya, causant la mort de deux personnes, en plus de dégâts considérables occasionnés aux biens des citoyens, entre habitations, ressources animale, agricole et forestière". Ces investigations ont permis l’arrestation d’une "bande de malfaiteurs soupçonnés d’être impliqués dans ces incendies suspects", a-t-il ajouté, précisant qu’il s’agit de "19 individus entendus par le juge d’instruction près du même tribunal qui a ordonné leur mise en détention provisoire et la délivrance d’un mandat d’arrêt international à l’encontre de quatre autres suspects se trouvant à l’étranger, en plus de deux autres sur le territoire national". Cette bande de malfaiteurs qui a été neutralisée se répartit en quatre groupes. Le premier compte trois éléments ayant "déclenché des feux de façon organisée et préméditée dans le but de déstabiliser le pays, créer l’anarchie et troubler la quiétude des citoyens, avec la complicité de parties adverses de l’intérieur et de l’extérieur du pays, en contrepartie de sommes en devises", est-il signalé. Selon le procureur de la République Kamel Chenoufi, les recherches réalisées sur les téléphones portables des mis en cause "ont confirmé le transfert de fonds via Western Union Bank", outre "la découverte de messages (sms) et photos prises pendant le déclenchement des incendies". Ce premier groupe de suspects a été poursuivi pour les chefs d’accusation d’"actes de sabotage, atteinte à la sécurité de l’Etat et déclenchement de feux ayant conduit à la mort de deux personnes", en plus d’"atteinte à des biens publics et privés" et "renseignement et complot contre la sécurité de l’Etat". Un mandat d’arrêt international a été, par ailleurs, délivré à l’encontre de quatre individus ayant traité avec le premier groupe à partir de l’étranger. Le 2ème groupe compte huit éléments qui, sur incitation du premier groupe, ont "déclenché volontairement des incendies ayant conduit à la mort de deux personnes, outre la destruction de biens publics et privés", accusations retenues contre eux par le parquet de Cherchell. Le procureur principal de la République, Kamel Chenoufi, a souligné, en outre, que la police judiciaire a pu confirmer, grâce aux enquêtes réalisées, "la complicité mutuelle de ces deux groupes". Quant au 3ème groupe mis en cause dans cette affaire, il est composé de cinq éléments impliqués dans le "déclenchement volontaire" de feux dans "leurs propres habitations", en vue de l’"obtention d’aides de la part de l’Etat", a relevé Me Kamel Chenoufi, signalant que le parquet les a inculpé pour "actes de sabotage et déclenchement volontaire d’incendies". Le 4eme groupe arrêté, composé de trois individus, était occupé à inciter les citoyens à observer des rassemblements, en diffusant de fausses informations sur les réseaux sociaux, dans le but de "troubler l’ordre public et la tranquillité des citoyens". Ils ont été inculpés pour "incitation à des regroupements et appel des citoyens à créer l’anarchie devant les administrations publiques". Les enquêtes ont été réalisées avec la contribution des brigades de la gendarmerie nationale de Gouraya et de Cherchell, le service de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Tipasa et la brigade mobile de la police judiciaire de Gouraya, au moment où les instructions judiciaires se poursuivent toujours, "dans le secret total, afin de préserver le secret de l’enquête", a indiqué Me. Kamel Chenoufi. A noter que les services de la gendarmerie nationale avaient arrêté, dans le cadre de deux affaires distinctes, trois individus suspectés d’être impliqués dans le déclenchement de feux de forêts à Menaceur et Sidi Amar dans la nuit du 9 au 10 novembre courant, avant leur présentation devant le parquet de Cherchell, qui a placé l’un d’eux en détention provisoire et deux autres sous contrôle judiciaire. Pour rappel, des incendies de forêts avaient été déclarés dans la nuit du 6 au 7 novembre courant à Tipasa, au même titre que 10 autres wilayas du pays, causant la mort à deux personnes brûlées vives à Gouraya, en plus de dégâts occasionnés à 45 habitations, dont les familles sont devenues sinistrés, outre la perte de 500 ha de pin d’Alep et d’autres dégâts considérables dans le secteur agricole. Lors de sa visite dans la ville de Gouraya, où il avait présenté ses condoléances aux familles des deux victimes décédées, et pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts occasionnés par ces feux, le premier ministre, Abdelaziz Djerad, avait affirmé que "l’hypothèse de l’acte criminel n’était pas à écarter". Il avait annoncé l’ouverture d’enquêtes approfondies, assurant que la "loi sera rigoureusement appliquée". APS

Ould Salek : La fin de la guerre est tributaire de la cessation de l'occupation marocaine du Sahara occidental

lun, 16/11/2020 - 18:52
Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek a affirmé que le Maroc a provoqué le déclenchement de la guerre suite à son agression militaire qui a ciblé la région d’EL Guerguerat, soulignant que "sa fin est tributaire de la cessation de l’occupation marocaine illégale de certaines parties du territoire de la République arabe sahraouie démocratique (RASD)". "La fin de la guerre est désormais tributaire de la cessation de l'occupation marocaine illégale de la partie occupée des territoires de la République sahraouie", a souligné le ministre sahraoui des Affaires étrangères, membre du Secrétariat national du Front Polisario. Il a tenu à saluer les réactions internationales qui ont exprimé leur inquiétude face à la gravité de la situation dans la région. S’agissant de la brèche illégale d’El Guerguerat, M. Ould Salek a précisé qu’il "s’agit, pour ceux qui ne disposent pas d'informations précises, d’une brèche qui a été ouverte par l'armée d'occupation marocaine, en violation de l'Accord militaire N°1. Cette brèche a été ouverte dans un mur militaire, où des millions de mines sont plantées et des barbelés dressés, gardé par les forces d'occupation". Il a réaffirmé que cette brèche n’existait pas avant l’accord de cessez-le-feu et qu’il ne s’agit pas d’une voie internationale ou régionale mais plutôt d’une voie pour piller les ressources naturelles du peuple sahraoui et noyer l'Afrique dans la drogue. C’est le Maroc qui a "lancé la guerre en refusant de fermer cette brèche et en annonçant le début d'une opération militaire pour l'ouvrir après sa fermeture par des manifestants pacifiques de la société civile sahraouie", a-t-il dit. Les forces d'occupation marocaines avaient mené, vendredi à l'aube, une agression militaire dans la zone tampon d'El Guerguerat, en procédant à l'ouverture de trois nouvelles brèches illégales en violation de l'accord de cessez-le-feu.

Mali : l’Algérie attachée à la mise en œuvre de l’accord de paix

lun, 16/11/2020 - 18:36
Le Ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a réitéré, lundi, l’engagement de l’Algérie aux cotés des Maliens en vue de mettre en œuvre l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, suggérant l’élaboration d'une nouvelle feuille de route adaptée aux objectifs de l’accord et à la Transition. "Je réitère aujourd'hui l'engagement de l'Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation internationale et de présidente du Comité de suivi de l’accord de paix (CSA), à tout entreprendre pour poursuivre la mise en œuvre de l'Accord durant cette période délicate", a déclaré M. Boukadoum à l'ouverture de la 41e session ordinaire du CSA tenue à Bamako. A cette occasion, le chef de la diplomatie algérienne, a rappelé que "le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a souligné tout l'intérêt qu'il attache à l'application intégrale de l'Accord en tant que seule voie à même de permettre au Mali de préserver durablement sa stabilité et de relever les défis multiples auxquels il fait face". A ce propos, il a noté que "l’Algérie qui a déployé d’importants efforts pour la stabilisation du Mali à travers la conclusion de l'Accord, et pour la préservation de la stabilité de ce pays frère durant les derniers mois, s'est engagée à apporter son accompagnement à la Transition en cours". Dans ce contexte, "il serait important que vos travaux aboutissent dans un temps raisonnablement court au parachèvement de la mise en œuvre des actions prioritaires héritées des sessions précédentes", a dit le ministre en s’adressant aux participants. "Nous pensons que le contexte actuel offre une excellente opportunité pour que la Partie malienne se projette sur les étapes restantes de la mise en œuvre de l'Accord à travers l'élaboration d'une nouvelle feuille de route adaptée aux objectifs et au calendrier de la Transition", a-t-il préconisé à ce propos. A l'évidence, soutient le ministre, "il serait important pour la Partie malienne de se doter du cadre de travail novateur qui lui permettrait de forger, dans la sérénité, le consensus nécessaire à l'identification des nouvelles initiatives à retenir en la matière". En effet, "l'engagement des parties prenantes à la mise en œuvre de l'Accord s'est poursuivi voire s'est renfoncé davantage depuis le 18 aout 2020", a-t-il ajouté, saluant à cet égard la présence effective des neuf femmes qui ont été désignées récemment pour siéger au CSA. Et d’ajouter : "Nous nous félicitons du fait que les contacts que nous avions encouragés entre les parties prenantes aient conduit à l'inclusion de l'Accord dans la Charte et la Feuille de route de la Transition", saluant l'implication des mouvements signataires dans le processus de la mise en place des organes de la Transition et plus particulièrement leur entrée au Gouvernement. "Ces développements, très encourageants renforcent la confiance au sein de la Partie malienne et la nécessaire appropriation nationale de l'Accord et, de ce fait, suscitent la dynamique tant souhaitée pour en hâter la mise en œuvre", a-t-il fait valoir. A cet effet, il a jugé que "la mise en œuvre de l'Accord reste intimement liée à son environnement. Un environnement déjà complexe aux plans communautaires, sécuritaires, politiques et économiques, auquel est venu se greffer une crise sanitaire du Covid-19". Aussi, a relevé M. Boukadoum, "c'est le lieu d'évoquer ici la situation sécuritaire toujours préoccupante au Sahel devant la persistance dans cette région de la menace terroriste et d'une myriade de fléaux connexes". "Face à ces défis et alors que le processus de paix entre dans une phase essentielle, nous avons la responsabilité d'accélérer les efforts que nous déployons pour la mise en œuvre des engagements souscrits dans l'Accord", a-t-il insisté. Il a demandé, à ce titre, à toutes les parties d’ "honorer leurs obligations. L'ère n'est plus à la tergiversation et la compétition autour de questions périphériques mais au travail utile, concret et sérieux, au resserrement des rangs et à la cohésion nationale". " Il serait tout particulièrement important que les parties signataires se montrent plus coopératives entre elles et plus engagées à travailler ensemble dans un climat de confiance mutuelle", a-t-il préconisé. Bien évidemment, d'après lui, "la contribution des partenaires est fortement attendue, notamment pour l'accompagnement des programmes destinés à l'amélioration des conditions de vie des Maliens, à l'encouragement du retour des réfugiés et à la réinsertion des ex-combattants dans la vie socio-économique". APS

Mondial 2021 – Préparation : double confrontation amicale algéro-bahreïnie en janvier

lun, 16/11/2020 - 18:25
La Fédération bahreïnie de handball a annoncé avoir conclu un accord avec son homologue algérienne pour la programmation de deux matchs amicaux en janvier prochain à Manama, dans le cadre de la préparation des deux sélections en vue du Championnat du monde 2021, prévu en Egypte du 13 au 31 janvier. Selon les termes de cet accord, les sélections bahreïnie et algérienne s'affronteront les 8 et 10 janvier 2021 à Manama avant de s'envoler pour l'Egypte pour prendre part à la 27e édition du Mondial. La sélection algérienne, sous la conduite de l'entraîneur français Alain Portes, avait entamé sa préparation en septembre dernier (18-28) au Centre de regroupement des sportifs d'élite de Seraïdi (Annaba), après plusieurs mois d'inactivité en raison de la pandémie de Covid-19. Mais le coronavirus est venu une nouvelle fois perturber cette préparation avec l'annulation du stage des joueurs locaux prévu en octobre à Alger, en raison de la découverte de cas de Covid-19 au sein du groupe. Le Sept algérien est depuis à l'arrêt. Au Mondial-2021, l'équipe nationale fait partie du groupe F aux côtés du Maroc, du Portugal et de l'Islande. Les camarades de Messaoud Berkous débuteront le tournoi contre le Maroc le 14 janvier avant d'affronter respectivement l'Islande (16 janvier) puis le Portugal (18 janvier). De son côté, la sélection bahreïnie a débuté sa préparation en octobre dernier avec un stage à domicile avant de se rendre en Egypte pour une double confrontation perdue contre le Sept égyptien. Le Bahreïn devrait prendre part dans les prochains jours à un tournoi international. Au Mondial-2021, le Bahreïn, dont ce sera la quatrième participation à un Championnat du monde, figure dans le groupe D aux côtés du Danemark, de l'Argentine et du Congo. APS

Mali-Accord d'Alger: Le Comité de suivi tient sa 41è session ordinaire

lun, 16/11/2020 - 17:28
Le Comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger (CSA) a repris, lundi, ses travaux à Bamako, sous la direction de son président, l’ambassadeur d’Algérie au Mali. Cette 41è session ordinaire, à laquelle prennent part les parties signataires de l’Accord ainsi que la médiation internationale, est la première du genre depuis la mise en place du gouvernement de transition au Mali. Elle se tient dans un contexte politique particulier marqué par l’inclusion de certains membres du CSA (Mouvements signataires) au sein du gouvernement de Transition. Au cours de cette session, la partie gouvernementale présentera une communication sur l’état d’avancement de la mise en œuvre des actions ayant fait objet de recommandations lors de la session précédente, notamment, les questions liées aux différents volets de l’Accord (politique institutionnel, défense et sécurité, développement économique et enfin la réconciliation, justice et questions humanitaires). En prélude à cette rencontre, les quatre sous-comités thématiques, qui font partie des mécanismes de l’Accord, se sont réunis à partir du jeudi pour évaluer l’état de mise en œuvre des recommandations lors de leurs réunions précédentes. Les conclusions de ces réunions seront ensuite soumises à la cette 41è session pour appréciation. Plusieurs observateurs ont affirmé, que l'Accord d'Alger, était la base du règlement de la crise au Mali, en témoigne son respect part l'ensemble des parties signataires, saluant le rôle de l'Algérie dans l'accompagnement du Mali. APS

OPEP+ : Abdelmadjid Attar prendra part mardi à la 24ème réunion du JMMC

lun, 16/11/2020 - 17:23
Le ministre de l’Energie et président de la Conférence de l’Opep, Abdelmadjid Attar, prendra part mardi à la 24ème réunion du Comité ministériel mixte de suivi de l'accord OPEP et non OPEP (JMMC), qui sera consacrée à l’examen de la situation du marché pétrolier international et à ses perspectives d’évolution à court terme, a indiqué lundi un communiqué du ministère de l’Energie. "Le ministre de l’Energie, Président de la Conférence de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, Abdelmadjid Attar, prendra part, mardi 17 novembre 2020, aux travaux de la 24ème réunion du comité ministériel conjoint de suivi Opep et non Opep (JMMC) qui se tiendra par visioconférence", a précisé la même source. Cette réunion sera consacrée à l’examen de la situation du marché pétrolier international et à ses perspectives d’évolution à court terme, a ajouté le communiqué. ''Les membres du JMMC auront également à évaluer le niveau de respect des engagements de baisse de la production des pays signataires de la Déclaration de Coopération pour le mois d’octobre, tels qu’adoptés lors de la 10ème réunion ministérielle OPEP et Non-OPEP du 12 avril 2020'', a fait savoir en outre le ministère de l'Energie. Le JMMC est composé de sept pays membres de l'OPEP (Algérie, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Irak, Koweït, Nigeria et Venezuela) et de deux pays non membres de l'OPEP (Russie et Kazakhstan). APS

Ghardaïa : plus de 255 hectares de foncier industriel attribué et resté inexploité ont été récupérés

lun, 16/11/2020 - 16:12
Une superficie globale de 255,79 hectares attribués dans le cadre de l’investissement industriel et restés à ce jour inexploités, a été récupérée dans la wilaya de Ghardaïa, a indiqué lundi à l’APS le directeur de l’Industrie et des Mines (DIM) de la wilaya, Lyès Khelifa. Cette superficie attribuée à 162 bénéficiaires a été récupérée dans le cadre d’une opération d’assainissement du foncier industriel ainsi que celui destiné à l’investissement, une opération qui se poursuit encore dans la wilaya de Ghardaïa, a-t-il précisé. Ces bénéficiaires ont été déchus de l’attribution après plusieurs mises en demeures adressées à leur encontre, après constats établis suite à des sorties récurrentes de vérification sur les sites devant recevoir leurs projets, a expliqué M. Khelifa. Pas moins de 2.579 projets d’investissement ont été déposés auprès des services de la DIM, dont 766 ont été retenus et 742 ont été rejetés pour différentes raisons d’insolvabilité du projet, a-t-il fait savoir. Sur les 766 projets retenus, 281 actes ont été établis et 91 promoteurs ont reçu leur permis de construire et seuls 19 projets sont opérationnels actuellement, selon les statistiques de la DIM. Quelques 2.296 hectares ont été mobilisés comme assiette foncière devant recevoir des projets d’investissement dans cette wilaya, a révélé le DIM de Ghardaïa, soulignant que toutes les facilitations prévues par l’Etat sont accordées aux opérateurs économiques voulant investir dans la wilaya. Plus de 86 hectares répartis en 227 lots situés dans les trois zones industrielles de la wilaya, à savoir Guerrara (21 ha), Bounoura (10 ha) et Oued-Nechou (36 ha), ainsi que 54 hectares répartis en 204 lots dans les 14 zones d’activités viabilisées existantes dans les différentes communes, sont prêts à recevoir de nouveaux opérateurs économiques pour des projets industriels, selon la même source. Pour renforcer l’attractivité en matière d’investissement industriel dans la région et contribuer à la création d’emplois, les pouvoirs publics ont lancé de nombreux projets de création de nouvelles zones industrielles et d’activités, telles la zone industrielle d’Oued Nechou (100 ha) et la zone industrielle d’Oued Métlili (300 ha). Sept nouvelles zones d’activités viennent d’être créées aussi à Guerrara (50 ha), Hassi El-Gara (50 ha), Hassi-Lefhal (50 ha), Mansoura (50 ha), Sebseb (50 ha), Berriane (50 ha) et Zelfana (50 ha), a fait savoir le DMI. De plus, pas moins de quatre (4) milliards de dinars ont été mobilisés pour la réhabilitation des zones industrielles et zones d’activités existantes, en matière de viabilisation et d’aménagement externe ainsi que le raccordement aux différents réseaux (gaz, électricité et eau). Actuellement, le tissu industriel de la wilaya de Ghardaïa dispose de 5.801 petites et moyennes entreprises occupant une population de 23.082 travailleurs. Avec ses zones industrielles et ses zones d’activités, dont certaines en cours de réalisation, la wilaya de Ghardaïa permet aux investisseurs, notamment locaux, de contribuer à la résorption du chômage notamment dans les zones rurales et à la création de la richesse, a conclu le DIM de Ghardaïa.

Céréales: le blé en léger recul, la demande internationale demeure importante

lun, 16/11/2020 - 15:53
Les prix du blé étaient en recul, lundi à la mi-journée, dans un mouvement de consolidation des marchés, alors que la demande internationale demeure importante. "On a marqué un nouveau plus haut la semaine dernière, ça se détend un petit peu", a commenté Gautier Le Molgat, analyste au cabinet Agritel, qui reste "vigilant sur ce qui se passe en Russie". Cette dernière s'apprêterait, selon Agritel, à imposer un quota de 15 millions de tonnes à l'exportation des céréales entre mi-février et la fin de la campagne de commercialisation. Un volume limite serait ainsi attribué à chaque opérateur en fonction de sa contribution aux exportations réalisées entre le 1er juillet et le 31 décembre. Cette histoire de quotas "ne change rien parce que de toute façon, ils n'ont pas besoin d'autant de volumes" à exporter, a souligné M. Le Molgat, mais elle a peut-être poussé certains producteurs "à vendre un petit plus que ce qu'ils ne faisaient jusqu'à présent", a-t-il estimé. L'heure était en effet globalement à la rétention en Russie chez les producteurs, ces dernières semaines, en raison du recul du rouble face au dollar. "Là, il y a de la rétention encore, mais on pourrait imaginer un petit peu moins de rétention" et donc une petite baisse des cours à venir, a estimé M. Le Molgat. Toutefois, après le rapport américain de la semaine dernière, "le marché reste tendu: tant que les Chinois continuent d'acheter, ça reste un facteur de tension sur les prix mondiaux", a conclu l'analyste. Sur le plan climatique, les conditions "demeurent favorables pour le moment en France et dans l'ouest de l'Europe, alors que le déficit hydrique demeure" en Russie et dans l'ensemble du continent américain", a ajouté Agritel dans une note publiée lundi. Sur Euronext, la tonne de blé tendre reculait de 75 centimes sur l'échéance de décembre à 209,25 euros et de 1,25 euro sur l'échéance de mars à 208,50 euros, pour un peu plus de 10.300 lots échangés. La tonne de maïs, pour sa part, reculait de 75 centimes sur l'échéance de janvier à 190 euros et de 25 centimes sur l'échéance de mars à 189,75 euros, pour environ 1.200 lots échangés. APS

Relizane: une production prévisionnelle de plus de 460.000 quintaux d’olives

lun, 16/11/2020 - 15:35
16/11/2020 - 15:35

La wilaya de Relizane prévoit une production de plus de 460.000 quintaux d’olives durant la campagne de récolte de la saison 2020-2021, a-t-on appris lundi de la direction des services agricoles (DSA).

Selon les prévisions des services agricoles, cette campagne, qui a débuté le mois d’octobre dernier, devra toucher une superficie de 7.735 sur 11.588 hectares de la superficie globale d’oliviers dont la wilaya dispose.

La campagne de récolte a touché, à ce jour, une superficie de plus de 2.500 ha avec une production dépassant les 128.000 quintaux, selon la même source, qui a fait savoir que l’opération de récolte se déroule dans de bonnes conditions et il est attendu que l’oléiculture réalise, cette saison, un rendement de 50 quintaux à l’hectare, notamment dans les zones connues pour leur importante production comme Oued Rhiou,Yellel et Jdiouia.

La variété d'olive cultivée dans la wilaya est "la sigoise" à un taux de 80% et le restant est "la sevillane", a-t-on indiqué. APS

 

La Covid-19 serait apparu en Italie avant la Chine selon une étude

lun, 16/11/2020 - 15:27
Le nouveau coronavirus pourrait avoir circulé en Italie depuis septembre 2019, trois mois avant son apparition en Chine, selon une étude publiée dimanche par l'Institut national du cancer (INT) à Milan. Si cela est vrai, cela signifierait que le virus était présent en Italie trois mois avant qu'il ne soit signalé pour la première fois en Chine en décembre 2019, et cinq mois avant que le premier cas officiel ne soit enregistré en Italie le 21 février 2020. L'étude de l'INT a montré que 11,6 % des 959 volontaires sains qui ont participé à un essai de dépistage du cancer du poumon entre septembre 2019 et mars 2020 avaient développé des anticorps au COVID-19 bien avant février. Giovanni Apolone, un des co-auteurs de l'étude, a déclaré que quatre cas de l'étude dataient de la première semaine d'octobre de l'année dernière, ce qui signifie que ces personnes avaient été infectées en septembre. La région nord de la Lombardie, dont la capitale est Milan, où la pandémie est apparue pour la première fois fin février, avait précédemment signalé un nombre inhabituellement élevé de cas de grippe et de pneumonie graves au cours du dernier trimestre de 2019, ce qui indique que le COVID-19 pourrait avoir circulé plus tôt que prévu. APS

Pages