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Boukadoum prend part à la 9e réunion ministérielle du FCCEA

mar, 07/07/2020 - 16:30
Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a pris part à la 9e réunion ministérielle du Forum de coopération Chine-Etats arabes (FCCEA), qui s'est tenue par visioconférence, sous la coprésidence des ministres des Affaires étrangères du Royaume hachémite de Jordanie et de la République populaire de Chine, a indiqué mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Cette session a permis "d’évaluer le bilan de la coopération entre les Etats arabes et la République populaire de Chine et d’examiner les perspectives et voies de sa promotion dans tous les domaines, pour servir les intérêts communs et renforcer la solidarité et le partenariat stratégique entre les deux parties", selon la même source. Les ministres ont débattu de plusieurs questions internationales et régionales, particulièrement la question palestinienne, la crise libyenne, la situation en Syrie et au Yémen, outre les efforts consentis pour lutter contre le terrorisme. A cette occasion, M. Boukadoum a mis l’accent sur "l’approche algérienne pour le traitement des crises par voies pacifiques et le dialogue inclusif rassemblant toutes les parties concernées, loin de toute ingérence étrangère dans les affaires internes des pays". Les travaux du forum ont été sanctionnés par "la Déclaration d’Amman" et l’adoption du programme exécutif pour la période 2020-2022, outre un communiqué conjoint de solidarité entre la Chine et les Etats arabes pour lutter contre la pandémie du nouveau coronavirus. APS

La commission médicale de la FAF pour un "retour progressif" de l’activité en cas d’accord

mar, 07/07/2020 - 16:27
Le président de la commission médicale de la Fédération algérienne de football (FAF), Djamed-Eddine Damerdji, a préconisé mardi un "retour progressif" à l'activité sportive, en cas d'accord des pouvoirs publics pour reprendre les compétitions, suspendues depuis mi-mars en raison de la pandémie de nouveau coronavirus (COVID-19). "Nous sommes sur le point de boucler quatre mois d'inactivité et la durée va certainement s'allonger. Après avoir montré au début une certaine volonté à entretenir leur forme, les joueurs ont fini par se lasser et ont abandonné, certains ont pris du poids. C'est tout le monde qui est dans la même situation en raison des mesures liées au confinement. Dans le cas où les pouvoirs publics viendraient à donner leur accord pour une reprise, elle doit se faire de manière progressive, comme si le joueur n'a jamais joué au football, c'est ça le principe, afin d'éviter les blessures notamment", a indiqué à l'APS Dr. Damerdji. Le Bureau exécutif de la FAF, réuni mardi dernier, a maintenu sa position prise initialement pour la reprise de la saison footballistique 2019-2020, en cas d'accord des pouvoirs publics. En attendant la levée totale du confinement et l'autorisation des rassemblements, il a été décidé de maintenir la feuille de route initialement établie le 30 avril dernier, qui consiste à poursuivre le reste de la saison 2019-2020 des Ligues 1 et 2 sur une période de 8 semaines, après une période de préparation de 5 à 6 semaines, quelle que soit la date qui sera arrêtée par les pouvoirs publics. "Je suis en même temps optimiste et pessimiste en raison du nombre de cas recensés ces derniers jours. Une reprise en l'état actuel est écartée. Il faudra bien un jour reprendre, mais ce qui importe le plus c'est la préservation de la santé publique", a-t-il ajouté. S'agissant du protocole sanitaire élaboré par la FAF, sur demande du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), Dr. Damerdji a tenu à préciser un "détail important" : "Tout le monde doit comprendre que ce protocole a été réalisé pour une reprise, dont la date et le pouvoir de décision n'ont jamais été entre les mains de la FAF, encore moins du MJS. Les mesures contenues dans le protocole sanitaire ont été établies dans la faisabilité de leur application". Rendre les joueurs "plus disciplinés" Chez les clubs, c'est un autre son de cloche. Une éventuelle reprise de la compétition après une longue période d'inactivité pourrait être "préjudiciable" pour le joueur, estime le docteur Amar Benarmas, membre du staff médical du MC Oran. "Sur le plan médical, c'est impossible de reprendre après un si long arrêt. Inviter le joueur à s'entraîner de nouveau pourrait l'exposer à un risque réel de blessure. Ce n'est pas évident, d'autant que la majorité des joueurs algériens manquent d'une véritable hygiène de vie", a-t-il regretté. Au MCO, les joueurs ont été soumis depuis le début de la pandémie à un travail individuel, mais le docteur Amar Benarmas semble avoir des doutes sur leur volonté de l'appliquer. "A l'instar des autres formations, le MCO a transmis à chaque joueur un programme en solo à suivre, mais j'ai des doutes sur leur volonté de l'appliquer. Ce n'est pas facile, d'autant que la période est devenue si longue. La meilleure décision qui puisse être prise par les autorités est l'arrêt définitif du championnat", a-t-il estimé. En cas de reprise, Dr. Benarmas a suggéré de regrouper les joueurs dans un hôtel et leur interdire de se rendre chez eux : "C'est une décision qui sera prise par le MCO en cas de reprise. Les joueurs s'entraîneront pendant la journée et seront regroupés en permanence à l'hôtel. C'est la meilleure solution pour leur éviter de se frotter avec d'autres personnes, ce qui augmenterait les risques de contamination". Enfin, le médecin du MCO a indiqué qu'il faudra bien reprendre un jour, "mais pas dans le contexte actuel", marqué par la hausse du nombre de cas positifs au COVID-19 depuis quelques jours. "La reprise se fera tôt ou tard, c'est une certitude. Le virus va rester avec nous certainement pour une longue période, nous devons nous adapter à la situation, l'urgence est de rendre les joueurs plus disciplinés et conscients", a-t-il conclu. APS

Tirs d'obus contre un camp militaire dans le nord du Mali

mar, 07/07/2020 - 16:20
Un camp militaire a été la cible de plusieurs tirs d'obus mardi dans le nord du Mali, a indiqué la mission de l'ONU dans le pays (Minusma). Les projectiles, au nombre de 16 selon des informations préliminaires, sont tombés en dehors du camp de Tessalit dans la région de Kidal (nord) et n'ont pas fait de blessés ni de dégâts, a indiqué le porte-parole de la mission (Minusma), Olivier Salgado. Lundi, un véhicule de la Minusma circulant en convoi a heurté une mine dans Kidal. Trois Casques bleus avaient été blessés, dont un sérieusement, selon la mission onusienne. Une "attaque au mortier" contre le camp de Tessalit avait fait 18 blessés parmi les Casques bleus et deux parmi les civils en janvier. Le camp de Tessalit abrite des forces de la Minusma, de l'opération antiterroriste Barkhane et des soldats maliens. APS

Palestine: le Fatah et Hamas conviennent de reprendre le dialogue

mar, 07/07/2020 - 16:14
Les deux mouvements palestiniens Fatah et Hamas sont convenus de reprendre le dialogue pour mettre fin à leur division interne, ont indiqué des responsables des deux formations. Ahmad Helles, membre du Comité central du Fatah, et Husam Badran, membre du bureau politique du Hamas, ont fait cette annonce lundi dans une interview conjointe diffusée à la télévision publique palestinienne. "La reprise des réunions entre le Fatah et le Hamas a donné à notre peuple un nouvel espoir de mettre fin à la division interne qui dure depuis 13 ans, afin de faire face aux défis politiques et économiques actuels", a déclaré M. Helles. "La division interne palestinienne ne doit jamais être considérée comme la véritable image permanente du peuple palestinien", a-t-il estimé. A la même occasion, Husam Badran a indiqué que les deux mouvements maintiennent des contacts quotidiens et cherchent à travailler ensemble en Cisjordanie, dans la bande de Ghaza et à l'étranger pour contrer le plan d'annexion israélien de territoires palestiniens. Il a affirmé que le Hamas est "prêt à parvenir à un accord national". La semaine dernière, Jibril el-Rajoub, membre du Comité central du Fatah, et Saleh Arouri, chef adjoint du bureau politique du Hamas, ont débuté un dialogue en ligne diffusé à la télévision. APS

Le Président Tebboune préside une séance de travail sur l'élaboration du plan national de relance socio-économique

mar, 07/07/2020 - 12:39
Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé mardi une séance de travail ayant regroupé le Premier ministre et les membres du Gouvernement concernés par l'élaboration du plan national de relance socio-économique. Cette séance de travail sera l'occasion de débattre de tous les aspects de la nouvelle approche socioéconomique en prévision de sa présentation pour adoption lors du prochain Conseil des ministres.

Thon rouge : l’Algérie a pêché la totalité de son quota pour 2020

mar, 07/07/2020 - 12:36
L'Algérie a pêché la totalité de son quota annuel de thon rouge attribué par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT), soit 1.650 tonnes au titre de l’année 2020, a-t-on appris mardi auprès du cabinet du ministère de la Pêche et des productions halieutiques. Les 23 thoniers algériens autorisés à participer à l’opération ont ainsi pêché 1.650 tonnes de thon rouge, selon la même source qui a rappelé que la campagne de pêche au thon avait pris fin le 2 juillet. Lancée le 26 mai dernier, l’opération devait initialement s’achever le 1 juillet, mais en raison des conditions climatiques dans la zone de pêche internationale, comprise entre la Tunisie, l’Italie et Malte, son délai a été prolongé de dix (10) jours avec l’accord de l’ICCAT, ce qui a permis aux thoniers algériens de pêcher tout leur quota avant son expiration. Le retour des 23 thoniers autorisés à participer à la campagne de pêche au thon rouge au titre de cette année se déroule dans des conditions normales, sachant qu'en raison de la situation sanitaire exceptionnelle induite par la pandémie de Covid-19, le ministère de la Pêche a dû coordonner avec celui de la Santé et les walis concernés pour veiller à ce que les mesures sanitaires nécessaires soient prises avant le départ des navires et à leur retour, a affirmé la même source. Le ministère de la Pêche et des productions halieutiques a également coordonné avec le ministère des Affaires étrangères pour que l’opération soit menée à bien en coordination avec les autres pays concernés. Par ailleurs, dans le cadre du nouveau programme du secteur (2020-2024), cette filière fera l’objet d’une évaluation minutieuse qui permettra d’améliorer les prochaines campagnes de pêche et de mettre à profit l'expérience acquise dans ce domaine pour développer la pêche en haute mer, selon la même source.

AbdelhakLamiri : la relance de l'économie reste tributaire de l'organisation préalable de l'Etat et de sa stratégie de développement

mar, 07/07/2020 - 11:03
Depuis une quarantaine d'années déjà, on n'a cessé de ressasser l'idée de lancement d'une stratégie de développement sans, qu'à ce jour, on n'en perçoive le moindre résultat.  Pour le Docteur en économie, Abdelhak Lamiri, à qui l'on doit ce constat, la relance d'une économie forte en Algérie est, à la longue, devenue une idée récurrente qui, à ce jour, ne s'est traduite par aucun résultat notable, et cela, déclare-t-il, à un moment où celle-ci est en train de vivre "un choc terrible et multidimensionnel" dont, outre la pandémie de la covid-19, les principaux aspects sont d'ordre financiers et structurels.   S'exprimant, mardi, à l'émission L'Invité de la rédaction de la chaîne 3 de la Radio Algérienne, il estime que dans le court terme se pose l'épineux problème du financement de l'économie devant lui permettre de redémarrer. La seconde problématique, selon lui la plus importante, c'est la question de l'efficacité et de l'émergence d'une économie forte, capable de générer de la compétitivité et une croissance fortes. Sur le long terme, observe le Docteur Lamiri, les problèmes structurels du pays ne pourraient trouver de solution qu'au travers de réformes structurelles profondes, telle que celle consistant à une amélioration de la compétitivité, un facteur-clef de succès "que l'on n'a pas ancré dans notre économie". Parmi ces facteurs, l'intervenant mentionne, en outre, la promotion des ressources humaines, celles d'une économie de la connaissance et d'une industrie du savoir, dont il constate qu'elles n'ont jamais fait l'objet du moindre intérêt de la part des décideurs.  Avant de prendre en compte tous ces points, l'invité juge indispensable d'en passer par une organisation du fonctionnement de l'Etat et de sa stratégie. "Il faut, selon lui, s'interroger de savoir pourquoi des pays avancés planifient leur développement sur 40 années, alors que "nous restons figés sur des problèmes marginaux de financements". A cet effet, il rappelle que l'Algérie a longtemps disposé de ressources financières importantes sans, que pour autant, elle les ait utilisées pour construire une économie productrice de richesses et de développement.  Pour que l'Algérie puisse prétendre au développement, le Docteur Lamiri considère qu'il lui faut, au préalable, en passer par une forte discipline, accouplée, ajoute-t-il, à une intégration des systèmes scientifiques, organisationnels et économiques efficaces. Du Comité scientifique créé récemment, mais encore "isolé" dans sa démarche, l'invité déclare attendre qu'il soit épaulé par des dispositifs de communication et des spécialistes en sciences sociales, mais également complété par une restructuration des institutions de l'Etat, développant et pérennisant des savoir-faire.  Faisant part de son optimisme quant à la résolution des problèmes auquel est confronté le pays, le Docteur Lamiri indique voir une possible solution au travers de la création d'une institution pérenne, "composée des meilleurs scientifiques" auxquels sera confiée la mission de concevoir un plan de relance en utilisant pour cela des alternatives à la question du financement.  

Covid-19 : confinement partiel dans 18 communes de Sétif à partir de mercredi

mar, 07/07/2020 - 10:56
Un confinement partiel sera imposé à compter de mercredi, de 13 heures à 5 heures le lendemain, dans 18 communes de la wilaya de Sétif et ce pour une durée de quinze jours, dans le cadre des mesures prises par les pouvoirs publics pour empêcher la propagation du Coronavirus, indique mardi un communiqué du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire. Cette mesure, décidée conséquemment à l'évolution de la pandémie dans la wilaya, concerne les communes de Sétif, Ain Arnat, Ain Abassa, Ourissia, Ain Oulmène, K'sar El Abtal, Guellal, Ain Azel, Ain Hd'jar, Bir H'dada, El Eulma, Bazer Sekra, El Guelta Ezzerka, Bougaa, Ain Roua, Beni Oussine, Baida Bordj (Centre) et Ain K'bira, précise la même source.

Abdelhak Lamiri Docteur en économie

mar, 07/07/2020 - 10:50
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"Papicha" de Mounia Meddour au 9e Festival du cinéma arabe de Séoul

mar, 07/07/2020 - 09:56
Le long métrage de fiction "Papicha" de Mounia Meddour sera projeté au 9e Festival du cinéma arabe de Séoul (Corée), prévu du 16 au 21 juillet, annoncent les organisateurs sur le site Internet de l'évènement. Programmé à Séoul (capitale) et à Busan (Sud-est de la Corée du sud), dans la section "Focus 2020: Arab Women Filmmakers Now" ("Focus 2020: Les femmes cinéastes arabes maintenant), "Papicha" figure aux côtés du documentaire, "17", (2017) de la Jordanienne Widad Shafakoj et des fictions produites en 2019, "Le rêve de Noura" de la Tunisienne Hind Boujemaa, "Balance" et "Le candidat parfait" des Saoudiennes, Shahad Ameen et Haifaa Al Mansour. Produit également en 2019, "Papicha", traite en 90 mn du quotidien d'un groupe de jeunes femmes algériennes dans les années 1990, à travers l'histoire d'une étudiante, qui, voulant devenir styliste de mode, vend ses création de haute couture dans les boites de nuits. Le casting du film réunit entre autres jeunes acteurs, Samir El Hakim, Shirine Boutella, Amira Hilda et Zahra Doumendji. Le premier long métrage de Mounia Meddour, fille du regretté réalisateur Azzeddine Meddour (1947-2000) a été primé dans différents festivals de cinéma dans plusieurs pays, en France et en Egypte notamment. Evènement non compétitif créé en 2000, le Festival du cinéma arabe de Séoul se fixe pour objectif de mettre en valeur les production cinématographiques issues des pays arabes.

Farhat Aït Ali Brahim insiste sur la relance du complexe Sider El Hadjar selon la logique de l’industrie industrialisante

mar, 07/07/2020 - 09:52
Le ministre de l’Industrie Farhat Aït Ali Brahim a insisté lundi à partir de Annaba sur la nécessité de relancer le complexe Sider El Hadjar sur "une base économique solide qui repose sur la logique de l’industrie industrialisante". Dans une conférence de presse, animée en marge de son inspection du complexe, le ministre a indiqué que Sider El Hadjar qui demeure un symbole de l’industrie lourde algérienne est un pas stratégique de l’Algérie sur la voie de l’édification de l’indépendance économique du pays qui a besoin aujourd’hui de "retrouver sa place et se transformer en industrie industrialisante qui soit la locomotive d’activités et d'investissements économiques à valeur ajoutée". "Cette orientation n’est possible que par le recours aux matières premières, matériaux et équipements industrialisés localement", a précisé le ministre, estimant que les gigantesques ressources financières injectées comme investissements pour la croissance et la réhabilitation sont "aptes à permettre l’édification des bases industrielles industrialisantes garantissant la pérennité de l’activité et de l’efficience économique". Il a également relevé que la sidérurgie en Algérie possède les potentialités minières, les installations industrielles et les ressources humaines, lui permettant d’atteindre l’indépendance industrielle et de bâtir une base industrielle performante en sidérurgie. Farhat Aït Ali Brahim a visité dans la matinée la zone chaude du complexe El Hadjar (haut fourneau n.2) et le site de stockage du fer brut apporté des mines d’El Ouenza et Boukhadra de la wilaya de Tébessa, ainsi que plusieurs autres unités de production. A rappeler que Sider El Hadjar a bénéficié d’un plan de croissance et de réhabilitation, dont la première phase, a porté sur la rénovation du haut fourneau n.2. La seconde phase a démarré en 2018 avec le but de porter la capacité de production à 1,1 million tonnes d’acier par la création d’une cokerie afin d’assurer l’autonomie du complexe en consommation de coke et réduire la facture d’importation. Le complexe s’oriente également vers la réhabilitation de ces laminoirs à chaud et à froid afin de fabriquer des produits intégrables aux industries stratégiques, à l’instar des lames et de tubes non soudés utilisés par les industries hydrocarbures, mécaniques et électroménagers.

Décès d'Ennio Morricone, compositeur de la musique du film "La Bataille d'Alger"

lun, 06/07/2020 - 19:05
Le compositeur italien Ennio Morricone, auteur, notamment de la bande originale du long métrage, "La Bataille d'Alger" réalisé par son compatriote Gillo Pontecorvo, est décédé à Rome dans la nuit de dimanche à lundi, à l'âge 91 ans, indiquent les médias italiens. Ennio Morricone, resté "pleinement lucide et d'une grande dignité jusqu'au dernier moment", est décédé dans une clinique de la capitale italienne où il était hospitalisé à la suite d'une chute ayant provoqué une fracture du fémur, selon la même source. Réputé dans le monde entier pour ses musiques de films, le célèbre compositeur a créé plus de 500 musiques pour le cinéma, avec des mélodies aussi légendaires que celle des films, "Le bon, la brute et le truand" et "La Bataille d'Alger", sortis en 1966. Le long métrage, "La bataille d'Alger" parfaitement traduit sur les partitions du "maestro" italien, aura été une de ses plus grandes sources d'inspiration qui auront permis à son génie de restituer, par le son, les situations de reconstitution du climat de psychose et de troubles qu'a connu la capitale Alger en 1957 suite au soulèvement de la population algérienne ordonné alors, par le Front de Libération National (FLN) contre le pouvoir colonial français. Le film retrace principalement l'histoire du martyr Ali la Pointe et les militants du FLN, en lutte pour le contrôle du quartier de la Casbah à Alger. Né le 10 novembre 1928 à Rome, Ennio Morricone, commence dès l'âge de six ans, à composer pour s'inscrire quatre ans plus tard au cours de trompette de la prestigieuse Académie nationale Sainte-Cécile à Rome. Il étudie également la composition, l'orchestration, l'orgue, s'initie à la musique sérielle, pour débuter plus tard avec la musique "sérieuse" et commencer en 1961 à l'âge de 33 ans, au cinéma avec "Mission ultra-secrète" de Luciano Salce. La célébrité arrive avec "Pour une poignée de dollars" (1964) de Sergio Leone. Sa collaboration fructueuse avec le maître du western spaghetti lui apporte une réputation internationale. Mais Morricone ne se cantonne pas au western. Ce Romain, lauréat d'un Oscar en 2016, compose des bandes originales pour des films d'époque comme "1900" ou "Vatel", des comédies telles que "La cage aux folles" et met en musique des films engagés: "Sacco et Vanzetti" ("Here's to You" chanté par Joan Baez), ou "La classe ouvrière va au paradis". APS

Accidents de la route: baisse de 22,7% durant les cinq premiers mois de 2020

lun, 06/07/2020 - 17:17
Le taux des accidents de la route a enregistré une baisse de 22,7% les cinq (05) premiers mois par rapport à la même période de l'année passée, ont indiqué lundi les services de sécurité routière. Le bilan des mêmes services a fait état de 5.271 accidents ayant fait 227 morts et 6.333 blessés les cinq premiers mois de 2020, contre 6.819 accidents, 293 morts et 8.129 blessés enregistrés durant la même période de l'année dernière, soit une baisse de 22,7%, précise le bilan national des mêmes services. Le facteur humain était à l'origine de 5.174 accidents, outre l'état des véhicules (48 cas), des routes et de l'environnement (49 cas). Concernant les activités de sensibilisation, les mêmes services ont affirmé avoir dispensé 747 heures de cours théoriques au niveau des établissements scolaires, 148 heures aux circuits de l'éducation routière et organisé plus de 425.000 activités de sensibilisation en faveur des usagers de la voie publique. Et pour faire face à l'excès de vitesse et le dépassement dangereux, les services de la sécurité routière ont dressé 235.874 points de contrôle, effectué près de 600.000 patrouilles pédestres, 628.000 patrouilles motorisée et 4.059 contrôle par le radar. S'agissant des mesures coercitives, les mêmes services ont enregistré plus de 32.000 délits durant les cinq premiers mois de 2020 contre 21.000 durant la même période de l'année dernière, soit une hausse de 52%, outre 21.217 véhicules mis en fourrière en 2020 contre 6.734 véhicules en 2019. Le bilan fait état de plus de 39.000 conducteurs arrêtés en 2020 contre 31.000 arrêtés les cinq premiers mois de l'année passée, en sus de 351.190 contraventions dressées en 2020 contre 276.216 contraventions en 2019. APS

Les ménages à faibles revenus face à la flambée des prix des climatiseurs

lun, 06/07/2020 - 15:54
La flambée des prix des appareils électroménagers, les climatiseurs en particulier, à Ouargla, a "sensiblement" impacté le pouvoir d'achat des ménages à faibles revenus, en cette période de canicule, selon des propos recueillis par l'APS auprès de la population locale. Les appareils électroménagers, plus particulièrement les climatiseurs, très demandés en été, notamment dans les régions du Sud du pays, ont enregistré une augmentation "vertigineuse" des prix, accentuée par les mesures de prévention prises dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. En effet, le climatiseur double corps (split-system) de 12.000 BTU (British thermal unit), le moins cher, se vend actuellement sur les marchés entre 52.000 et 57.000 dinars, contre 42.000 dinars l’an dernier. Des citoyens ont exprimé leur étonnement quand à cette hausse inattendue des prix, dans cette région qui continue d’enregistrer des pics de chaleur, avec plus de 48 C. Selon Abdelkader, retraité, "les ménages aux ressources modestes ne peuvent se permettre un simple climatiseur", signalant que "les climatiseurs d’occasion n’ont quant à eux pas échappé à la hausse des prix". "Les prix des appareils électroménagers notamment les climatiseurs devraient être révisés à la baisse pour faciliter l'accessibilité de cet appareil aux consommateurs à faibles revenus, à l’instar des artisans et travailleurs journaliers, durement affectés par les mesures de confinement et la suspension de plusieurs activités commerciales et artisanales durant plus de trois mois" , a indiqué pour sa part Mahmoud, coiffeur et père de six enfants. "Les classes sociales défavorisées se plaignent de la détérioration de leurs conditions de vie et de leur pouvoir d’achat", a-t-il souligné. En revanche, Islam, propriétaire d'un local d'électroménagers, a affirmé que "les prix des électroménagers, tous types confondus sont fixés selon la loi de l'offre et de la demande". "La production des usines de fabrication de ces appareils a été drastiquement réduite, en raison, notamment du confinement mis en place pour lutter contre le Covid-19, alors que la demande sur certains appareils électroménagers, les climatiseurs, en particulier ne cesse d' accroître, à la veille de la saison estivale, a-t-il ajouté. Pour sa part, Nabil, vendeur d'appareils électroménagers, a expliqué cette flambée des prix par le fait que les fabricants étaient dans l'obligation d'augmenter les prix, car de nouvelles taxes ont été imposées sur la matière première et la pièce de rechange importées, d'autant que le stock des matières premières est épuisé. "Ces mesures ont entraîné une hausse des prix au niveau des usines, se reflétant directement sur le prix du détail sur les marchés", a-t-il poursuivi. A ce titre, le Président de l’Association de Protection du Consommateur d'Ouargla, Mourad Chahbi estime que, cette hausse des prix était prévisible, d'autant que le marché est soumis à la loi de l’offre et de la demande, sans omettre la crise sanitaire et l’augmentation de la facture d'importation des kits CKD-SKD qui ont, elles aussi accentué la hausse des prix. "Acquérir ces appareils par facilité demeure la solution appropriée pour les ménages à faibles revenus" a estimé M. Chahbi, appelant cette catégorie sociale à rationaliser ses dépenses, pour pouvoir subvenir à ses besoins, notamment en cette période de crise sanitaire. APS

Le MJS promet de rapatrier Taoufik Makhloufi ainsi que tous les athlètes bloqués à l'étranger

lun, 06/07/2020 - 15:25
Les pouvoirs publics, par le biais du ministère de la Jeunesse et des Sports, ont promis de rapatrier le champion olympique, Taoufik Makhloufi, mais aussi tous les autres athlètes qui se trouvent bloqués dans plusieurs pays depuis la propagation de la pandémie de coronavirus. Le champion olympique 2012 du 1500m et double médaillé d'argent des JO de Rio-2016 sur 800 et 1500m, Taoufik Makhloufi, a déploré, à partir de l'Afrique du Sud, la situation dans laquelle il s'est retrouvé en raison de la pandémie et la fermeture des frontières. "Cela fait quatre mois que je suis bloqué en Afrique du Sud, ni rapatriement ni même un geste qui s'en approche de la part de l’Etat algérien pour me permettre de retourner au pays. Cela démontre que je suis peu considéré comme citoyen algérien et même en tant que champion olympique qui a hissé haut les couleurs nationales", s'est lamenté Makhloufi samedi sur Facebook. Le premier responsable du secteur du sport algérien, Sid Ali Khaldi, a réagi quelques heures plus tard, également sur Facebook : "Je suis de très près la situation dans laquelle se trouve notre héros olympique Taoufik Makhloufi, avec qui je suis en contact permanant, moi et mon département". Il a ajouté qu'il s'est "personnellement assuré de son confort et de ses conditions de résidence à l'instar de nos athlètes dans toutes les régions du monde, en particulier les coureurs présents à Nairobi et les nageurs présents à Montréal". Sid Ali Khaldi a indiqué qu'en raison de "l'état exceptionnel dans lequel vit aujourd’hui le monde avec la pandémie de Covid-19 et la suspension des vols, l'Etat algérien continuera de faire tout son possible pour rapatrier ses athlètes partout où ils se trouvent, jusqu'à ce que les circonstances le permettent". Il a réitéré lundi, sur les ondes de la Radio nationale, son soutien au champion olympique qui "bénéficie d'une bourse de préparation et il se trouve dans de très bonnes conditions". "Je comprends parfaitement son envie de rentrer au pays à l'instar de nos compatriotes qui se trouvent bloqués partout dans le monde, mais dire qu'il a été abandonné par les pouvoirs publics, c'est totalement faux", a-t-il précisé. A Nairobi, l'ambassade d'Algérie a installé les athlètes envoyés au Kenya par la Fédération algérienne d'athlétisme dans un hôtel, en attendant un éventuel rapatriement. La délégation algérienne d'athlétisme, composée de 11 personnes dont les deux jeunes spécialistes du 800m, Yassine Hathat et Mohamed Belbachir, a rallié le Kenya le 10 février et devait le quitter le 15 mars, mais le retour en Algérie a été annulé en l'absence de vols internationaux. Elle venait de bénéficier d’un stage de cinq semaines à l’Institut national des sports du Kenya à Iten, une ville située à 2500m d'altitude et distante de 450 km de la capitale Nairobi. "Pourtant, notre stage de préparation s'est bien déroulé en altitude, dans la ville d’Iten où se prépare pratiquement toute l’élite mondiale de l’athlétisme. Malheureusement, à notre retour à Nairobi, nous avons été désagréablement surpris par la fermeture de l'aéroport international de la capitale kényane", avait témoigné l'entraîneur national du demi-fond, Amar Benida, qui s'est déclaré "rassuré" par la prise en charge des athlètes sous sa coupe. "Je tiens à rassurer tous les parents d'athlète. Nous avons été bien pris en charge par notre ambassade à Nairobi et nous sommes installés dans un bel hôtel où les athlètes s'entraînent". APS

Radiothérapie : lancement d'une plate-forme numérique pour les rendez-vous

lun, 06/07/2020 - 15:03
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, a annoncé, lundi à Alger, le lancement, dès ce jour, d'une plate-forme numérique, destinée notamment à réduire les délais des rendez-vous en radiothérapie, la qualifiant "d'acquis important" pour les malades. Mise à la disposition des 14 centres de radiothérapie répartis à travers le territoire national, cette plate-forme numérique sera opérationnelle, dans un premier temps, au niveau de quatre (04) centres-pilotes, ceux de Annaba, Béchar, Sétif et d'Adrar, a précisé le ministre, lors de la présentation de ce nouvel outil au niveau du siège de son département. "Elle permettra non seulement de réduire les délais des rendez-vous, mais également de rapprocher les malades des centres de radiothérapie", a-t-il ajouté, faisant part de "la disposition" des pouvoirs publics à prendre en charge les frais d'hébergement, voire même de transport, pour les patients contraints dans un centre ne relevant pas de leur wilaya de résidence. "Il y a des particuliers qui ont mis leurs hôtels à la disposition de malades se traitant en radiothérapie et si cela n'existe pas, nous les prenons en charge s'ils doivent se déplacer à Adrar ou à Béchar!", a-t-il expliqué. Tout en relevant que la prise en charge du cancer est "une préoccupation majeure du président de la République, il a relevé les difficultés auxquelles sont confrontées les personnes atteintes de cette redoutable pathologie, citant l'accès à la radiothérapie dont les rendez-vous "peuvent prendre des mois". Pr Benbouzid a relevé que "la numérisation des établissements relevant du secteur de la santé est déjà engagée et prendra du temps", mais que son département "s'est dépêché de procédé à numériser les rendez-vous en raison de leur extrême urgence". "Nous devons réussir, faciliter et améliorer cette plate-forme, pour en atteindre la meilleure formule et ce, dans l'intérêt des malades", a-t-il insisté, avant de promettre "d'autres chantiers destinés à l'amélioration de la qualité de la prise en charge des citoyens. APS

La FAF veut "assainir" le métier d'agent de joueurs

lun, 06/07/2020 - 14:54
La Fédération algérienne de football (FAF) a indiqué lundi avoir entrepris certaines démarches pour "assainir et remettre de l'ordre dans le métier d'agent de joueurs", marqué par une certaine "anarchie" depuis sa libéralisation il y a cinq ans. En effet, initialement réservé à une élite qualifiée, le métier d'agent de joueurs a connu un essor sans précédent à partir du 1er avril 2015, lorsque la Fifa a adopté la circulaire 1417, portant sur la libéralisation du métier d'agent de joueurs. "Depuis, n'importe quel intermédiaire peut conclure un transfert de joueur, sans avoir besoin d'une licence, sauf dans les pays dont la législation fait de ce métier une profession réglementée, ce qui n'est pas le cas en Algérie", a expliqué la FAF dans un communiqué. "Cette libération totale du marché, en créant le statut d'intermédiaire, a engendré une dérégulation au détriment d'une réglementation plus stricte, et sujette à des éventuelles sanctions en cas de non-respect de certains principes", a ajouté l'instance fédérale, rappelant au passage que "la Fifa avait tenté d'encadrer cette activité à travers diverses décisions, notamment, en imposant depuis 2001 un enregistrement des agents auprès des fédérations nationales". "Mais face à l'anarchie qui régnait dans le milieu footballistique national, le Bureau fédéral de la FAF avait décidé, à son élection en 2017, de remettre de l'ordre dans ce métier d'intermédiaire, tout en consacrant la liberté de commerce et de l'autorégulation du marché des transferts par le jeu de la concurrence", peut-on encore lire dans le communiqué. Cette mission a été confiée à la Commission du statut du joueur, présidée par le membre du Bureau fédéral Larbi Oumar, qui a entamé un "travail de fond" depuis septembre 2018 et qui a abouti à une situation "assainie", avec un fichier des intermédiaires retenus sur la base d'un dossier, en attendant la délivrance de licence à l'issue d'un test d'évaluation de connaissances. Au total, 12 dossiers ont été refusés par la Commission du statut du joueur, car ne remplissant pas les conditions d'éligibilité (à titre d'exemple : la fonction d'entraîneur n'ouvre pas droit au métier d'intermédiaire, le niveau d'instruction et l'absence de pièces administratives). Ladite commission a aussi finalisé le projet de règlement FAF, sur la collaboration avec les intermédiaires ainsi que le document relatif à la déclaration d'intermédiaire pour personnes physiques. Ces deux documents seront examinés mardi par les juristes de la FAF et, la prochaine étape consisterait en un examen de passage pour exercer le métier d'intermédiaire de joueurs en vue de la délivrance d'une licence annuelle renouvelable, une phase qui est toujours en étude. La Commission du statut du joueur a également permis l’établissement du passeport du joueur, y compris au niveau national. C'est ainsi que, depuis janvier 2020, il a été recensé au moins une quarantaine de passeports de joueurs, avec tous les transferts internationaux. "Ce passeport reprend la carrière de chaque joueur depuis l'âge de 12 ans et permettra désormais de préserver les intérêts des footballeurs algériens, notamment en ce qui concerne les mécanismes de solidarité et les droits de formation dont les montants des indemnités ont été révisés afin d'en faire profiter les clubs algériens", selon la même source. APS

Tribunal de Sidi M’hamed : ouverture du procès de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout

lun, 06/07/2020 - 14:12
Le procès de l'homme d'affaires Mahieddine Tahkout, poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation en lien avec la corruption dont obtention de privilèges, d’avantages et de marchés publics en violation de la législation, s'est ouvert lundi au tribunal de Sidi M'hamed (Cour d'Alger). Mahieddine Tahkout, en détention provisoire depuis juin 2019 avec des membres de sa famille, est poursuivi pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, ainsi que par des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI) dans l'affaire de la société CIMA-MOTORS. Le juge devra auditionner les anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que des ministres et cadres impliqués dans cette affaire. Pour rappel, le procès de Mahieddine Tahkout a été reporté mercredi dernier à la demande de sa défense. APS

L'UE affirme sa volonté de retirer le Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme

lun, 06/07/2020 - 14:04
Le chef de la mission de l'Union européenne au Soudan, Robert van den Dool, a affirmé que l'UE déploie tous ses efforts pour supprimer le nom du Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme, ont rapporté lundi des médias soudanais. Le responsable de l'UE a renouvelé le soutien au Soudan et l'engagement de la communauté internationale envers le gouvernement de transition à cet égard, selon l'agence de presse soudanaise Suna. Le diplomate a exprimé son optimisme quant à "l’avenir démocratique et pacifique du Soudan, malgré les grands défis", confirmant que "le soutien financier de l’UE au Soudan se poursuivra". Le Soudan a été ajouté à la liste des Etats soutenant le terrorisme en 1993, l'empêchant de mener des activités commerciales et des transactions financières à l'international.

Aymen Benabderhmane : problème de liquidité serra bientôt résolu

lun, 06/07/2020 - 12:22
Le ministre des Finances, Aymen Benabderhmane, s’est exprimé au micro de la chaine 3, à propos du manque de liquidité qu’a connu le pays ces derniers jours. « La même problématique existe au niveau des économies les plus développées, nous traversons une conjoncture assez particulière », a-t-il indiqué. Interrogé sur le problème du manque de liquidité au niveau de la Banque d’Algérie, Aymen Benabderhmane explique, « c’est le résultat d’un assèchement de l’activité économique », évoquant la récession économique et commerciale qui influe grandement sur les rentrées de liquidité. Le ministre des Finances rassure, par ailleurs, que le problème va être réglé dès que possible. « Nous sommes entrain de réguler pour y faire face, tout sera mis en œuvre pour un retour à la normale ».

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